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dimanche 12 mai 2013

5 faits que vous ignoriez sur les frontières israélo-libanaise et israélo-syrienne

Le nord d’Israël est l’une des régions à la fois les plus complexes et les plus  fascinantes dans lesquelles Tsahal opère. Découvrez 5 faits que vous ignoriez sur ces frontières.
  • L’Unité d’alpinisme : il s’agit d’un commando spécialement entraîné à opérer dans un environnement montagneux et dangereux, rare en Israël, dans des conditions météorologiques extrêmes..
Unité d'Alpinisme
L’unité a été créée en 1974, suite aux évènements de la Guerre du Kippour. L’armée syrienne s’était emparée du Mont Hermon, une position stratégique pour Israël puisqu’il s’agit du le plus en altitude de son territoire.
Depuis, ce commando spécial est considéré comme l’une des unités les plus prestigieuses de l’armée israélienne. Elle est composée de soldats réservistes qui servent dans des unités d’élite pendant leur service militaire régulier comme l’unité Egoz ou l’unité d’élite de la Brigade Golani.
  • Rosh Hanikra : cette ville est située sur la frontière entre Israël et le Liban. Elle abrite également l’une des plus belles réserves naturelles du pays.
Rosh Hanikra
  • Le Bataillon Herev : exclusivement composé de soldats druzes, il est spécialisé dans la protection de la région nord du pays et effectue la plupart de ses entraînements sur le Plateau du Golan. Le Bataillon ‘Herev’ est un bataillon combattant d’infanterie unique en son genre puisqu’il est constitué exclusivement de soldats originaires de la communauté druze. Aujourd’hui, 83% des Druzes choisissent de s’enrôler dans Tsahal, dont la plupart dans des unités combattantes.
Herev Tsahal
Ce pourcentage est bien plus élevé que celui des Juifs israéliens qui rejoignent les rangs de Tsahal. Parmi les Druzes qui servent dans une unité combattante, 87% s’enrôlent dans le Bataillon ‘Herev’, un bataillon qui effectue des missions de sécurité de routine.
  • L’unité Egoz : spécialisée dans la guérilla, le combat en terrain difficile, le scoutisme, le camouflage et les techniques d’embuscade, elle a reçu de nombreuses citations (décorations militaires) du chef d’état-major.
Unité Egoz
Unité Egoz
Leur entraînement comprend une formation à la navigation, un entraînement en terrain neigeux, une formation au contre-terrorisme, une formation au parachutisme, etc. Les soldats de l’unité ont rempli dans le passé des missions spéciales en plein territoire libanais. 
  • Le Hezbollah : l’organisation terroriste shiite contrôle la majorité des villages du Sud-Liban. Malgré la présence de la FINUL, il y assoit son pouvoir sur une population civile prise en tenaille. Une maison civile sur dix sert de cache d’arme au Hezbollah. Avant 2006, l’organisation opérait ouvertement au Sud Liban. Aujourd’hui elle s’est réarmée, et dispose d’infrastructures modernes. Le Hezbollah a appris à se cacher parmi les civils.Au terme de la Seconde Guerre du Liban, le Conseil de Sécurité a adopté la résolution 1701 appelant notamment au non réarmement du Hezbollah.
Arsenal saisi au Hezbollah lors de la seconde guerre du Liban
Arsenal saisi au Hezbollah lors de la Seconde Guerre du Liban

Le Hezbollah a directement violé les closes de cette résolution en se réarmant et en se renforçant par l’acquisition d’armes provenant des régimes syrien et iranien. “Le Hezbollah s’inquiète de la fragilité de l’axe Iran-Syrie et a peur de se retrouver isolé stratégiquement”, a récemment déclaré le chef d’état-major de Tsahal Benny Gantz.

mardi 27 novembre 2012

Les Iraniens surpris, une fois de plus, en pleine crise de mythomanie
























L’Iran se vante régulièrement d’être capable de produire sans aide extérieur de nombreuses réalisations technologiques de pointe. Ces derniers temps, ils se vantaient entre autres de produire des drones de dernière génération, ces avions sans pilote dans lesquels les Israéliens excellent.
Plus tôt ce mois ci, ils se vantaient par exemple d’avoir effectué un essai réussi d’un nouveau drone à décollage et atterrissage vertical, et avait publié des photos censées prouver cela.


Mais voilà, le monde est petit, et rapidement la blogosphère s’est posée des questions en voyant lesdites photos. Un britannique tenant un blog sur l’aviation, Gary Mortimer avait par exemple exprimé de sérieuses réserves :  «Quand je l’ai vu, je savais que je l’avais vu avant, mais je ne pouvais pas savoir où». Mortimer a ensuite ajouté que les Iraniens pouvaient avoir acquis le drone ou des parties de celui-ci à des fins expérimentales, mais qu’il lui semblait très peu probable que celui ci soit, comme l’affirmait Téhéran, « 100% homemade ».
Et finalement, un bloggueur iranien vivant à l’étranger, le Dr Jabbar, a levé le lièvre : les médias iraniens n’avaient fait que publier la photo du drone créé par une université japonaise, probablement récupéré directement sur le site web de ladite université (on se demande, en passant, pourquoi ils ont ressenti le besoin de photoshoper les héoliennes présentes sur le toit du bâtiment).

Ces derniers temps, les Iraniens avaient également affirmé, toujours photos à l’appui, qu’ils avaient développé des drones d’un rayon d’action de 1000 miles, qui auraient été testés avec succés lors des derniers excercices militaires des Gardiens de la Révolution. Le Ministre adjoint de la Défense de l’Iran, Mohammad Islami, avait alors affirmé à l’agence Fars qu’ils en étaient à l’étape de l’installation de missiles sur lesdits drones. D’autres responsables militaires prétendaient que l’Iran travaillait sur un autre drone d’une portée de 2000 miles, capable d’atteindre Israël.

La question intéressante, étant donné le niveau de précision démontré par les missiles iraniens tirés depuis Gaza, et en prenant en compte que l’Iran a pour l’instant bien du mal à mettre en orbite des satellites de plus de 50 kilos, est de savoir comment ils comptent contrôler ledit drone…
Toutes ces histoires, sentant bon la mythomanie a plein nez, me font penser à un précédent, dont vous devez probablement vous souvenir tant il avait déclenché le rire et l’ironie sur internet :

Quel intérêt il y a-t-il à mentir, quand on est soit disant sûr de sa force ? La réponse est me semble-t-il contenue dans la question.

jeudi 15 novembre 2012

l’armée israélienne et le Hamas se font aussi la guerre sur Twitter !

On en parle tous depuis mercredi après-midi. Pour protéger sa population civile, l’Etat d’Israël a lancé une offensive militaire sur Gaza, territoire d’où sont partis des centaines de missiles sur les écoles et les maisons israéliennes. Mais saviez-vous que cette guerre se mène aussi sur Twitter ? Non seulement avec des pro-israéliens qui combattent des anti-israéliens et des antisémites qui chantent la gloire des groupes terroristes sur les juifs, mais aussi entre le Twitter officiel de Tsahal en anglais face au twitter d’organisations terroristes palestiniennes.

Tsahal a commencé une campagne de lutte contre les sites de lancement et les terroristes du Hamas et du Jihad Islamique

Les Brigades Al Qassam visent la ville occupée de Tel-Aviv pour la première fois avec des projectiles fait maison. Plus à venir.
L’assassinat du grand leader Ahmed Jabari sonne le début de la guerre de libération…
Après avoir mis en cendre le véhicule dans lequel se trouvait l’archi-terroriste Ahmed Jabari (responsables des attentats et des enlèvements pour le Hamas depuis 10 ans), Israël a annoncé au monde entier que cette attaque faisait partie d’une offensive plus large baptisée « Nuage de fumée » . Le compte twitter des FDI – Forces de Défense d’Israël a expliqué à ses 66.000 followers les raisons de cette campagne anti-terroriste.

Forcément, le Hamas  y est aussi allé de ses tweets et promet publiquement vengeance.
Il est possible de suivre Tsahal sur son site en français, sur TwitterYoutube, et sur le site de partage de photos FlickR.
Par Elinor Cohen-Aouat – Avec Gizmodo - JSSNews

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