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jeudi 21 novembre 2013

Assassinat de John. Kennedy et l' hypothèses de complot


 L’assassinat de John Fitzgerald Kennedy a marqué le début d’une ère de doutes aux États-Unis, qui ne s’est pas encore achevée. Selon un sondage, encore aujourd’hui, plus de la moitié des Américains sont convaincus que l'ancien président a été victime d’un complot. Le mystérieux mutisme des autorités et la vigueur avec laquelle elles défendent la version depuis longtemps discréditée de l’assassin isolé poussent les citoyens à envisager un complot.


La première enquête sur l’assassinat de JFK a été menée à chaud en 1964. La commission, dirigée par le président de la Cour suprême Earl Warren, avait annoncé que Lee Harvey Oswald avait agi seul. Les Américains, par habitude, avaient cru les autorités. Le journaliste David Talbot, auteur du livre Brothers : The Hidden History of the Kennedy Years, rappelle qu’ils n’ont commencé à douter qu’à la charnière des années 1960 et 1970.

« La vérité sur l’assassinat du président Kennedy a commencé à émerger 13 ans après cet horrible évènement. C’est le résultat de la crise politique aux États-Unis, due à la guerre au Vietnam et au Watergate. La crise a provoqué l’éclatement du système, et la vérité a commencé à s’infiltrer dans ses fissures. »

Les citoyens exigeaient la vérité. C’est pour cela que le 38e président des États-Unis Gerald Ford a demandé une nouvelle enquête. C’est une commission de la Chambre des représentants qui s’en est chargée. Elle a conclu que John F. Kennedy avait été assassiné à la suite d’un complot, et que Lee Harvey Oswald n’en avait été que l’exécuteur. Les noms des conspirateurs n’ont pas été dévoilés. Des investigateurs ont donc commencé à proposer leurs propres théories. Selon une version, c’est la mafia qui a voulu tuer JFK. Le président combattait activement l’organisation criminelle et le refus de faire tomber Fidel Castro lui a fait perdre une grande partie de ses revenus à Cuba. Les magnats du pétrole texans étaient également contre le président. John F. Kennedy s’apprêtait à abolir les avantages fiscaux pour les reconstitutions de gisement, ce qui leur aurait fait perdre beaucoup d’argent. De plus, les Texans avaient leur candidat à la présidence : Lyndon B. Johnson. Ce dernier a occupé le poste de président après la mort de JFK. Le plus souvent, c’est la CIA qui est accusée de cet assassinat. Elle avait des mobiles, elle n’était pas très satisfaite de la politique envers Cuba, de l’attitude concernant la guerre froide avec l’URSS et de la réticence à mener une opération militaire au Vietnam. Or, la principale raison qui a fait peser les soupçons sur la CIA a été le mensonge de sa direction, qui a nié tout contact avec Lee Harvey Oswald. En 1962, Lee Oswald est revenu d’URSS. Les agents de la CIA étaient obligés d’interroger et de contrôler un homme qui avait fui en Union soviétique et qui y avait vécu avant de revenir aux États-Unis. Cependant, Anthony Summers souligne que la CIA a déclaré qu’il n’y avait eu aucun interrogatoire.

« Pendant de nombreuses années, la CIA a soutenu que personne n’avait interrogé Lee Oswald et qu’il vivait tranquillement au Texas. C’est totalement invraisemblable. Je pense qu’un choix lui a été offert : soit aller en prison, soit coopérer avec la CIA. Mais elle ne voulait pas que quelqu’un sache qu’elle avait un quelconque lien avec Lee Oswald, qu’il soit coupable ou non. »

Aux États-Unis, toutes ces hypothèses font encore aujourd’hui l’objet de discussions, mais pas officiellement. Les conclusions de la commission de la Chambre des représentants n’ont pas de statut officiel. Les jeunes Américains apprennent toujours à l’école que Lee Oswald a agi seul. Il ne faut pas s’attendre à ce que de nouveaux éléments apparaissent pour le 50e anniversaire de l’assassinat de John F. Kennedy. Les autorités et les services secrets américains, dont les activités ont été dévoilées par WikiLeaks et Edward Snowden, sont sur le devant de la scène. Si la Maison-Blanche, la CIA ou le FBI savent qui a assassiné JFK, personne n’en parlera maintenant. Mais une question surgit alors : pourquoi s’être tu si longtemps ? 
Par La Voix de la Russie

Obama et les Clinton sur la tombe de JFK, une visite symbolique et politique

© Photo : AFP

lundi 30 septembre 2013

Outil NSA recueille «presque tout ce qu'un utilisateur fait sur l'Internet»



USA : les services secrets possèderaient une base de données regroupant des métadonnées des millions d’internautes

Par La Voix de la Russie | La National Security Agency (NSA), les services secrets des Etats-Unis, aurait conservé des métadonnées des millions d'utilisateurs d'Internet qui n’étaient pas soupçonnés d’activités illégales, écrit le quotidienGuardian, qui cite des documents fournis par l'ancien officier de la CIA Edward Snowden.


Les instructions sur l'utilisation des données de renseignement pour les agents de la NSA sont fournies dans un référentiel de métadonnées dont le nom de code Marina. Cette application surveille les actions des internautes sur les navigateurs, récolte ses données privées et effectue un rapport résumant la situation de chacun d’eux.

vendredi 12 juillet 2013

Snowden : Microsoft a collaboré avec le Renseignement américain





© Collage : La Voix de la Russie



L’ancien agent américain de la NSAEdward Snowden a fourni au journal anglais The Guardian des documents secrets qui montrent que Microsoft a collaboré étroitement avec le Renseignement américain pour lui permettre d'avoir accès aux communications de ses utilisateurs.


Cette collaboration aurait duré depuis févier 2011. En outre, en juillet 2012, soit 9 mois après le rachat de Skype par Microsoft, la NSA a pu surveiller les appels audios et vidéos passés sur le réseau Skype via Prism. Les données collectées par le programme de surveillance top-secret étaient ensuite quotidiennement partagées avec le FBI et la CIA.

Microsoft s'est défendu en disant que l'entreprise ne divulguait des données d'utilisateurs qu'en cas de demandes spéciales de la part du gouvernement ou en raison de procédures judiciaires.

http://french.ruvr.ru/news/2013_07_12/Snowden-Microsoft-a-collabore-avec-le-Renseignement-americain-2343/

lundi 10 juin 2013

Surveillance électronique PRISM: un ex-employé de la CIA source de la fuite

La source à l’origine des fuites sur le programme secret américain de surveillance électronique est un jeune Américain de 29 ans, consultant à l’Agence de sécurité nationale (NSA), qui explique avoir agi pour l’intérêt du public au nom de la protection de la vie privée.
edward snowden
«Je ne veux pas vivre dans une société qui fait ce genre de choses (…) dans un monde où tout ce que je fais et dis est enregistré», a expliqué Edward Snowden dans une interview accordé au quotidien britannique The Guardian et diffusée dimanche, se disant prêt «à tout sacrifier» pour cela.
L’auteur de l’une des plus importantes fuites dans l’histoire américaine avec Bradley Manning –actuellement jugé devant une cour martiale pour avoir donné des dizaines de milliers de dossiers secrets à WikiLeaks–, est un ex-employé de la CIA, travaillant depuis quatre ans chez des sous-traitants employés par la NSA.
Il a expliqué au Guardian qu’il n’avait jamais souhaité conserver l’anonymat: «Je comprends que je vais payer le prix pour mes actions» mais «je serais satisfait si les lois secrètes (…) et les pouvoirs tout-puissants de l’exécutif qui mène le monde que j’aime sont dévoilés, même pour un seul instant».
«Mon unique objectif est d’informer les gens de ce qui est fait en leur nom et de ce qui est fait contre eux», assure-t-il encore, affirmant au Guardian que «la NSA ment systématiquement au Congrès quant à l’ampleur de sa surveillance aux États-Unis».
«Nous recueillons plus de communications électroniques en Amérique qu’en Russie», a-t-il dit. «Vous ne pouvez pas savoir tout ce qui est possible de faire, l’ampleur de leurs capacités est horrifiante», a ajouté le jeune homme.
Il a expliqué avoir décidé de révéler ces programmes à la presse après avoir conclu qu’ils constituaient «des abus» du public commis au nom de la sécurité et avoir aussi attendu l’élection de Barack Obama en 2008 avant de passer à l’acte, dans l’espoir qu’il tiendrait ses promesses de mieux protéger le public contre ces pratiques.
Mais «il (M. Obama) a continué les politiques de ses prédécesseurs», a déploré Edward Snowden. (…)
Réseaux sociaux
Dans un entretien accordé à ABC News, le directeur du renseignement américain avait annoncé qu’une enquête avait été ouverte pour découvrir l’origine des révélations sur les méthodes employées par ses services. « J’espère que nous serons à même de retrouver qui fait cela, parce que cela cause de grands dommages à la sécurité de notre pays », avait déclaré James Clapper. La semaine dernière, le Washington Post et le Guardian ont révélé successivement l’existence de ces deux programmes secrets de l’Agence nationale de sécurité (NSA). L’un concerne la récolte depuis 2006 des données d’appels téléphoniques aux Etats-Unis par l’opérateur Verizon, et vraisemblablement d’autres opérateurs. L’autre programme, appelé PRISM, vise à intercepter les communications d’internautes étrangers, se situant hors des Etats-Unis, sur neuf grands réseaux sociaux comme Facebook.
(…)
Sources : LaPresse.ca / 7sur7

mercredi 19 décembre 2012

Une agente de la CIA devenue superstar grâce au cinéma



Photo : EPA


Le film de Kathryn Bigelow La cible numéro un sort sur les écrans le 19 décembre. Son sujet s’inspire d’une histoire réelle à savoir l’opération montée par la CIA pour mettre la main sur « le terroriste numéro un » Oussama Ben Laden. C’est une femme (agent de la CIA) qui a joué le rôle clé dans cette opération. Son nom est toujours classé confidentiel, mais La Voix de la Russie a pu apprendre quelques détails jamais dévoilés de cette opération après un entretien avec le journaliste Greg Miller. Miller a été le premier à publier l’information sur cet agent secret de la CIA.


Ce n’est pas la première fois que Kathryn Bigelow traite de la participation des militaires américains aux guerres déclenchées au Moyen-Orient. Mais cette fois elle a été bouleversée d’apprendre que le super-agent était en l’occurrence une femme.

Le journaliste Greg Miller, un des auteurs du livre The Interrogators : inside the Secret War Against Al Qaeda a révélé plus de détails sur cette « agente secrète » :

« Elle servait d’indicateur. C’était une mission absolument unique. Elle travaillait au Pakistan, compulsait les dossiers sur Al-Qaïda et vérifiait également le réseau d’agents dans le but d’identifier ceux qui pourraient collaborer avec la CIA et la mettre sur les traces de Ben Laden. C’était un travail d’indicateur dans l’acception la plus générale du terme et il a porté ses fruits ».

Selon Greg Miller, son héroïne s’est vue remettre au printemps 2012 une prime et une médaille pour sa contribution importante au travail de renseignement, la Distinguished Intelligence Medal, qui est une distinction très élevée. C’est alors qu’elle a pour la première fois donné libre cours à ses sentiments et a envoyé à ses collègues un message dans lequel est s’exprimait ouvertement : « Vous avez fait obstruction à mon travail en jouant la concurrence. Je suis la seule à mériter cette récompense » (You guys tried to obstruct me. You fought me. Only I deserve the award). Finalement, elle n’a pas obtenu l’avancement promis et on a escamoté le rôle qu’elle a joué dans l’une des opérations les plus réussies et les plus retentissantes de toute l’histoire de la CIA. Mais quand Hollywood s’est intéressé à cette histoire. La CIA a décidé d’en profiter, raconte Greg Miller :

« L’équipe du film a bénéficié d’un régime de faveur maximal. L’auteur du scénario a été reçu au siège de la CIA et a pu s’entretenir avec l’agente elle-même et d’autres membres de la CIA. On lui a même permis de visiter l’abri où avait été mis au point le plan de capture de Ben Laden. La décision a été prise par Leon Panetta en personne, c’est-à-dire au plus niveau de la hiérarchie ».

Mais bientôt la CIA a changé d’attitude envers le film parce que Bigelow a mis l’accent sur les tortures qui auraient joué un grand rôle dans cette opération. La CIA l’a démenti vigoureusement et il est évident que le film n’a pas justifié leurs attentes, estime Greg Miller.

Un scandale a éclaté autour du film, de sa réalisatrice et de ses liens avec le Secret Service. On se demande comment il se répercutera sur la carrière de l’héroïne principale de cette histoire. On sait seulement qu’on lui a interdit de parler aux journalistes et que la CIA se refuse à tout commentaire.
Источник: Голос России.



Kathryn Bigelow

Kathryn Bigelow est née le 27 novembre 1951 à San Carlos en Californie. Elle étudie la théorie et la critique de cinéma à l'Université Columbia où elle a notamment pour professeurs l'écrivain Susan Sontag et le cinéaste Miloš Forman.

Après un court métrage avec la violence pour toile de fond (The Set-up), et un film coréalisé avec Monty Montgomery (The Loveless), Kathryn Bigelow réalise en 1987 Aux frontières de l'aube (Near Dark), un film de vampire. La même année, elle réalise la vidéo de Touched by the Hand of God de New Order. Elle tourne ensuite Blue Steel, un film où une jeune policière (Jamie Lee Curtis) est poursuivie par un tueur psychopathe.

Le 17 août 1989, Kathryn Bigelow épouse le réalisateur James Cameron. Le couple divorce en 1991.

En 1991, elle remporte son plus grand succès commercial avec Point Break avec dans les rôles principaux Patrick Swayze et Keanu Reeves.

En 1995, Strange Days, un film de science-fiction, reçoit de bonnes critiques mais ne rencontre pas de succès public.

Par la suite, elle réalise K-19 : Le piège des profondeurs (K-19 : The Widowmaker), un film se déroulant dans le premier sous-marin nucléaire russe, et Démineurs (The Hurt Locker), un film traitant des démineurs pendant la guerre d'Irak.

Le cinéma de Kathryn Bigelow se déroule généralement dans des univers masculins et a pour thèmes privilégiés la violence, la terreur et l'humanité menacée.

En 2010, elle est la première femme à remporter le prix du meilleur film et du meilleur réalisateur pour Démineurs à la 63e cérémonie des BAFTA Awards1. Quelques semaines plus tard, lors de la 82e cérémonie des Oscars, elle gagne également les trophées de la catégorie « Meilleur film » et du « Meilleur réalisateur ». Le film obtient par ailleurs quatre autres récompenses. Ainsi, elle devient la première femme de l'histoire à recevoir l'Oscar de la meilleure réalisatrice. En 2012, sortira Zero Dark Thirty, un film consacré à la traque de ben Laden.

mardi 4 décembre 2012

Un développeur suisse a piraté des informations secrètes de la CIA et du MI6







De nombreux dossiers secrets que la CIA et le MI6 ont partagés avec le service de renseignement suisse ont été piratés par un informaticien, précise une source des forces de sécurité européenne dans l’interview aux médias occidentaux.


De nombreux dossiers secrets que la CIA et le MI6 ont partagés avec le service de renseignement suisse ont été piratés par un informaticien, précise une source des forces de sécurité européenne dans l’interview aux médias occidentaux.Le développeur qui travaillait pour le Service de renseignements fédéral suisse, sauvegardait régulièrement ces données secrètes sur des disques externes et les emportait dans son sac à dos. Il a réussi à pirater ainsi l’équivalent plusieurs millions de pages de texte écrit.


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Источник: Голос России.

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