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dimanche 31 mars 2013

les pères fondateurs américains s’étaient plantés de Dieu ?!


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Un titre plutôt étrange et certainement remplit de superstition pour le scientifique sceptique que je suis, mais le plus j’y pense et le plus je me dis que c’est pas bête
Jefferson, Washington, Benjamin Franklin, etc… tous ces gens croyaient en Dieu et on le sait par la présence de l’oeil de la providence dans le grand sceau des Etats-Unis que plein de gens prennent pour la pyramide ou l’oeil illuminati. Cet oeil représente Dieu, mais quel Dieu ? Celui des catholiques ? On sait que les pères fondateurs étaient très cosmopolites, très universels, très tout, et ils étaient à fond dans l’occulte et l’ésotérisme, et la science paradoxalement, ils se sont inspirés de tout ce qui existait pour bâtir leur novus ordo seclorum.
Catholiques, Juifs, Protestants, Françs-maçons, Déistes, Athéistes… Plusieurs « dieux », plusieurs concepts, un seul nom : GOD.
Le fait qu’ils croyaient en Dieu est très important pour nous car on ne peut pas les associer aux Illuminati qui eux étaient athéistes. Maintenant j’aimerais vous parler d’un concept intéressant qui n’est pas croire en un Dieu (monothéisme), ni croire en plusieurs Dieux (polythéisme), mais choisir un Dieu parmi un groupe de Dieux et en faire notre favori (hénothéisme)
L’hénothéisme (grec ancien [heis theos], « Un dieu ») ou kathénothéisme (un dieu à la fois) est un concept développé par Max Müller dans ses travaux sur le védisme pour désigner une forme de croyance en une pluralité de dieux dans laquelle l’un d’entre eux joue un rôle prédominant par rapport aux autres et reçoit un culte préférentiel.
Pour Müller, l’hénothéisme est une « forme première » du polythéisme. Dans ses travaux ultérieurs, il pense en discerner aussi l’expression dans les formes primitives des religions gréco-romaine et germaniques, entre autres.
Müller distinguait très nettement l’hénothéisme, où la vénération de plusieurs divinités reste admise, du monothéisme qui, à son sens, se caractérise par un refus de la pluralité. Ce serait donc déformer sa pensée que d’assimiler la monolâtrie à l’hénothéisme.
On retrouve plusieurs références à la croix de Saturne sur le billet d’un dollar (croix de David sous sa forme judaïque), et les pères fondateurs étaient à fond dans les anciennes mythologies, ils ont littéralement copié l’ancien monde pour l’opposer au Christianisme (qui était leur ennemi principal avec l’Angleterre). Les choses ont beaucoup changé pas vrai ? Quand on voit ce qui est arrivé aux Etats-Unis en à peine 200 ans on peut se poser la question « quel genre de Dieu les pères fondateurs américains ont pu choisir ».
Car si comme les Juifs ils partent du principe que le créateur est un groupe de Dieux (Elohim – El+ohim veut dire Dieux [au pluriel]), alors à qui les pères fondateurs ont confié leur méga projet cosmopolite de libération de la tyrannie mondiale, quand vous voyez les mexicains catholiques débarquer en masse, quand vous voyez des présidents qui se moquent de l’idéal des pères fondateurs et imposent une religion à la masse, quand vous voyez le rapprochement Eglise+Etats Unis, Islam radical+Etats Unis, mais quel genre de Dieu les Américains ont ?
Leur idéal était bien supérieur à simplement croire en une religion, comment ont-ils pu tomber aussi bas que ça ?
C’était une petite réflexion que j’ai eu hier et que je trouve pas mal intéressante donc je vous la partage ! Évidemment c’est mon avis et elle n’est pas trop développée. Je trouve ça bizarre tout de même ce qui arrive aux Etats-Unis.
Le Dieu des Etats-Unis est l’esclave de tous les autres de nos jours.
Je vous propose de regarder cette page wiki « In God We Trust »
« In God We Trust » (que l’on peut traduire de l’anglais par « En Dieu nous croyons » ou « Nous avons confiance en Dieu ») est la devise nationale officielle des États-Unis depuis son adoption par une loi votée par le Congrès en 1956. « E Pluribus Unum » (en latin : « De plusieurs, un ») qui était jusqu’alors la devise de facto et qui apparait sur le Grand sceau des États-Unis, l’emblème usuel du pays, reste toujours employée. « In God We Trust » figure sur tous les billets et sur toutes les pièces de monnaie américaine, mais cette présence n’a été généralisée que de manière assez récente.
« Cher Monsieur : Aucune nation ne peut être forte hormis dans la force de Dieu, ni sûre sauf en Sa protection. La croyance en Dieu de nos citoyens devrait être déclarée sur nos pièces nationales. »
En 1863, James Pollock soumet à Salmon P. Chase plusieurs propositions de devises, mais c’est Chase qui trouvera la phrase définitive : « In God We Trust ».
Après l’accord du Congrès, la devise apparaît pour la première fois sur la pièce de 2 cents frappée en 18643. Cela s’étendra à plusieurs autres pièces, mais pas de manière systématique et continue. Par exemple, de 1883 à 1938, la formule disparaît des pièces de 5 cents et est oubliée sur de nombreuses autres. Depuis 1938, toutes les pièces de monnaie américaines portent l’inscription « In God We Trust ».
Ce n’est qu’en 1956 que le Congrès américain vote une loi (approuvée par le Président le 30 juillet de la même année) faisant de « In God We Trust » l’une des devises nationales qui, à ce titre, apparaîtront par la suite sur toutes les monnaies (à partir de 1957) et les billets de banque (dans la période de 1964 à 1966).

jeudi 3 janvier 2013

« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?

 Washington œuvre à la destruction d’une très longue liste de pays
« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
Une dangereuse rumeur s’est propagée à travers le monde et elle pourrait avoir des conséquences catastrophiques. La légende veut que le président iranien ait menacé de détruire Israël ou, pour citer les propos déformés, dit « Israël doit être rayé de la carte ». Contrairement à la croyance populaire, il n’a jamais fait cette déclaration […] (Arash Norouzi, Wiped off The Map: The Rumor of the Century, janvier 2007.)





Les États-Unis ont attaqué directement ou indirectement environ 44 pays à travers le monde depuis août 1945, certains d’entre eux à plusieurs reprises. Le but affiché de ces interventions militaires était d’effectuer un « changement de régime ». Pour justifier et dissimuler ce qui correspondait à des actions unilatérales et illégales, on a invariablement évoqué les « droits humains » et la « démocratie ». (Professeur Eric Waddell, The United States’ Global Military Crusade (1945- ), Global Research, février 2007)

« Voici un memo du Pentagone qui décrit comment nous allons anéantir sept pays en cinq ans en commençant par l’Irak, ensuite la Syrie, le Liban, la Somalie, le Soudan et pour terminer, l’Iran ». J’ai dit « Est-il classifié? » Il a dit « Oui monsieur. » J’ai répondu : « Alors ne me le montrez pas. » (General Wesley Clark, Democracy Now, 2 mars 2007.)


Washington « œuvre à la destruction » d’une très longue liste de pays.


« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
Qui « raye des pays de la carte? » L’Iran ou les États-Unis?

Durant une période appelée euphémiquement l’« après-guerre » – de 1945 à aujourd’hui – les États-Unis ont directement ou indirectement attaqué plus de 40 pays.

Alors que les principes de la politique étrangère des États-Unis prétendent « propager la démocratie », l’interventionnisme étasunien, par des moyens militaires et des opérations clandestines, a donné lieu à la déstabilisation totale et la partition de pays souverains.

Détruire des pays fait partie d’un projet impérial des États-Unis, un processus de domination mondiale. De plus, selon des sources officielles, les États-Unis ont en tout 737 bases militaires à l’étranger (données de 2005).


« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
Le concept d’« État en déroute »

Dans son rapport « Global Trends » (Tendances mondiales, décembre 2012), le National Intelligence Council (NIC), situé à Washington, « prédit » que 15 pays en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient deviendront des « États en déroute » d’ici 2030 en raison de leurs « conflits potentiels et leurs ennuis environnementaux ».



La liste des pays dans le rapport de 2012 du NIC comprend l’Afghanistan, le Pakistan, le Bangladesh, le Tchad, le Niger, le Nigeria, le Mali, le Kenya, le Burundi, l’Éthiopie, le Rwanda, la Somalie, la République démocratique du Congo, le Malawi, Haïti et le Yémen. (voir p 39)

Dans le rapport de 2005, publié au début du second terme de Bush, le NIC avait prévu que le Pakistan deviendrait un « État en déroute » d’ici 2015 « car il sera affecté par la guerre civile, la talibanisation totale et la lutte pour le contrôle de ses armes nucléaires ».

Le Pakistan a été comparé à la Yougoslavie, découpée en sept États par procuration après une décennie de « guerres civiles » parrainées par les États-Unis et l’OTAN.

Le NIC prévoyait pour le Pakistan « un destin à la yougoslave […], un pays déchiré par la guerre civile, des bains de sang et des rivalités interprovinciales ». (Energy Compass, 2 mars 2005.)
Bien qu’il affirme que les États en déroute « servent de refuge aux extrémistes politiques et religieux » (p. 143), le rapport ne reconnaît pas que depuis les années 1970, les États-Unis et leurs alliés ont secrètement soutenu des organisations religieuses extrémistes afin de déstabiliser des États-nations laïques et souverains. Et le Pakistan et l’Afghanistan étaient des États laïcs dans les années 1970.

Un « statut d’État en déroute » à la yougoslave ou à la somalienne n’est pas le résultat de divisions sociales internes, mais un objectif stratégique mis en œuvre par des opérations clandestines et des actions militaires.

Fund for Peace, dont le siège est à Washington et le mandat consiste à promouvoir « une sécurité durable par la recherche », publie (annuellement) un « Index des États en déroute » basé sur une évaluation des risques (voir la carte ci-dessous). Trente-trois pays (compris dans les catégories Alerte [rouge] et Avertissement [orange]) sont identifiés comme étant des « États en déroute ».

Selon Fund for Peace, les États en déroute sont également des « cibles pour les terroristes liés à Al-Qaïda ».

Le classement annuel des pays par Fund for Peace et Foreign Policy indiquant les symptômes des États en déroute/fragiles est publié au moment où le monde s’inquiète de plus en plus du sanctuaire étatique au nord du Mali où s’établissent des extrémistes liés à Al-Qaïda pour l’expansion du djihad.

Inutile de dire que l’histoire d’Al-Qaïda comme élément du renseignement étasunien, son rôle dans la division des factions et l’instabilité au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Afrique subsaharienne n’est pas mentionnée. Les activités des unités djihadistes d’Al-Qaïda dans la plupart de ces pays relèvent d’un programme clandestin diabolique du renseignement.


« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?



Les États « faibles » et « en déroute » : une menace pour les États-Unis

Selon une logique tordue du Congrès étasunien, les « États en déroute plus faibles » constituent une menace pour la sécurité des États-Unis : « [P]lusieurs menaces [émanent] d’États décrits soit comme étant faibles, fragiles, vulnérables, défaillants, précaires, en déroute, en crise ou déstructurés ».

Lorsque la Guerre froide a pris fin au début des années 1990, les analystes ont pris conscience de l’émergence d’un environnement de sécurité internationale dans lequel les États faibles et défaillants devenaient des véhicules pour le crime organisé international, des voies pour la prolifération nucléaire et des points chauds pour les conflits civils et les urgences humanitaires. Les menaces potentielles à la sécurité nationale des États-Unis que posent les États faibles et défaillants est devenue davantage évidente avec les attentats du 11-Septembre 2001 contre les États-Unis commis par Al-Qaïda, organisés par Oussama ben Laden à partir du refuge offert par l’Afghanistan. Les événements du 11-Septembre 2001 ont poussé le président George W. Bush à déclarer dans la Stratégie de sécurité nationale des États-Unis de 2002 que les « États faibles comme l’Afghanistan peuvent poser un danger aussi grand pour nos intérêts nationaux que les États forts ». (Weak and Failing States: Evolving Security, Threats and U.S. Policy, Rapport du CRS pour le Congrès des États-Unis, Washington, 2008.)

Dans ce rapport du CRS du Congrès, on ne mentionne toutefois pas que « les points chauds du crime organisé et les conflits civils » sont le résultat d’opérations clandestines du renseignement étasunien.

Fait amplement documenté, l’économie afghane de la drogue, générant plus de 90 pour cent des réserves mondiales d’héroïne, est liée à une opération de blanchiment d’argent de plusieurs milliards de dollars impliquant de grandes institutions financières. Le commerce de la drogue en provenance de l’Afghanistan est protégé par le CIA et des forces d’occupation des États-Unis et de l’OTAN.

« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
La Syrie qualifiée d’« État en déroute »

Les atrocités commises contre la population syrienne par l’Armée syrienne libre (ASL), appuyée par les États-Unis et l’OTAN, créent les conditions favorisant une guerre confessionnelle.

L’extrémisme confessionnel favorise le démantèlement de l’État-nation qu’est la Syrie ainsi que la fin du gouvernement central à Damas.


Le but de la politique étrangère de Washington est de transformer la Syrie en ce que le NIC appelle un « État en déroute ».

Le changement de régime implique le maintien d’un gouvernement central. Alors que la crise syrienne se développe, l’objectif ultime n’est plus le « changement de régime », mais la destruction et la partition de la Syrie en tant qu’État-nation.

La stratégie des États, de l’OTAN et d’Israël consiste à diviser le pays en trois États faibles. De récents reportages indiquent que si Bachar Al-Assad « refuse de démissionner, la Syrie « deviendra un État en déroute comme la Somalie ».

L’un des possibles « scénarios de démantèlement » rapporté par la presse israélienne est la formation d’États, séparés et « indépendants », sunnite, alaouite-chiite, kurde et druze.

Selon le major-général Yair Golan des Forces de défense d’Israël (FDI), « la Syrie est dans une guerre civile qui fera d’elle un État en déroute où se propagera le terrorisme » et les FDI analysent actuellement « comment la Syrie se démantèlerait ». (Reuters, 31 mai 2012.)

En novembre l’ambassadeur de la paix des Nations Unies Lakhdar Brahimi a laissé entendre que la Syrie deviendrait « une nouvelle Somalie […] mettant en garde contre un scénario où les seigneurs de guerre et les milices remplissent un vide laissé par l’effondrement de l’État ». (Reuters, 22 novembre 2012.)

« Ce que je crains est pire […], que l’État s’effondre et que la Syrie se transforme en Somalie. »

« Je crois que si l’on ne s’occupe pas de cette question correctement, la partition ne sera pas le problème mais plutôt la « Somalisation » : l’effondrement de l’État et l’émergence de seigneurs de guerre, de milices et de groupes de combattants. » (Ibid.)

Ce que l’envoyé de l’ONU a omis de mentionner est que le démantèlement de la Somalie était délibéré. Il faisait partie d’un projet militaire et du renseignement des États-Unis, désormais appliqué à plusieurs pays ciblés du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Asie qualifiés d’« États en déroute ».

Voici la question principale : qui déroute les États en déroute? Qui les « anéantit »?

Le démantèlement planifié de la Syrie en tant qu’État souverain relève d’un plan régional intégré d’ordre militaire et des services de renseignement comprenant le Liban, l’Iran et le Pakistan. Selon les « prédictions » du NIC, le démantèlement du Pakistan devrait se produire au cours des trois prochaines années.

Article original: “Wiping Countries Off the Map”: Who’s Failing the “Failed States”, publié le 29 décembre 2012.

Traduction Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).


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samedi 1 décembre 2012

La cheffe de diplomatie américaine, Hillary Clinton s’engage pour un Etat juif et appelle Hamas à reconnaître Israël


H. Clinton s’engage pour un Etat juif et appelle Hamas à reconnaître IsraëlLa cheffe de diplomatie américaine, Hillary Clinton, a réitéré hier devant le forum Saban à Washington, les engagements de son pays envers Israël, considérant que ce qui menace Israël, menace les Etats-Unis. Clinton s’est dit déterminée à préserver Israël, en tant "qu’Etat démocratique juif", et a réaffirmé "l’engagement des Etats-Unis à garantir un avenir à Israël en tant qu’Etat juif", rapporte le site d’arabs48.com.

"Le vote des Nations-Unies ne rapproche pas les Palestiniens d’un Etat, mais incite toutes les parties à s’arrêter et à réfléchir à l’avenir", a-t-elle souligné. Selon ses dires, "Abou Mazen a franchi un pas dans la mauvaise direction, mais l’autorité palestinienne est la seule alternative aux missiles et à la violence, et Israël doit aider ceux qui s’engagent pour la paix à l’instar de Mahmoud Abbas et de Salem Fayadh".

Hillary Clinton a condamné "l’extension des colonies en dehors de la ligne verte", considérant cela comme "un obstacle devant le processus de paix avec les Palestiniens". Elle a appelé "à trouver une méthode pour parvenir à des négociations pouvant conduire à la solution des deux Etats".


Avec l’approche de la fin de son mandat en tant que secrétaire d’Etat, Hillary Clinton a dit que "si Izhak Rabbin n’a pas été tué, la paix aurait été réalisée". Sans la paix, il y aura "un autre dôme de Rocher", d’autres menaces, et une autre technologie qui seront un fardeau pour Israël, a-t-elle souligné.

Elle a encore indiqué que le défunt président palestinien, Yasser Arafat, a refusé les propositions de paix présentées par Ehud Barack à Camp David. Elle a ajouté qu’il avait téléphoné à son époux, Bill Clinton après des années et lui a dit qu’il était disposé à accepter la proposition de paix israélienne.

La secrétaire d’Etat US a encore appelé Israël à renouveler les contacts pour la paix, et que "sans la paix, Israël sera obligé de produire de nouveaux missiles, pour faire face à des missiles plus grands, et sera obligé d’affronter le problème démographique en vue de préserver l’identité démocratique juive".

Hillary Clinton a appelé Hamas "à reconnaître Israël", et a réitéré le soutien américain pour Israël, estimant que "ce qui menace Israël, menace les Etats-Unis, et ce qui consolide la force d’Israël, consolide celle des Etats-Unis".


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vendredi 30 novembre 2012

Dossier Benghazi: La mafia de Chicago règne sur Washington


J’avais promis de revenir sur le dossier de l’attentat de Benghazi.
Je le fais ici, car cette affaire me semble très significative du climat qui règne présentement sur les Etats-Unis, et qui va sans doute s’appesantir dans les mois qui viennent dans tous les domaines.
Commençons par l’affaire Petraeus, car elle est étroitement reliée au dossier.
Le général Petraeus a acquis aux Etats-Unis, on le sait, le statut de héros national au moment de la mise en oeuvre de la stratégie de « surge » en Irak. Celle-ci a permis à l’armée américaine de remporter la victoire sur les factions terroristes qui ensanglantaient le pays depuis le renversement de Saddam Hussein. Elle a rendu possible l’émergence d une démocratie qui aurait pu être stable et servir de modèle dans tout le Proche Orient arabe. Barack Obama en a décidé autrement et, en retirant toutes les troupes américaines du pays, a fait que le gouvernement irakien s’est tourné vers un autre protecteur, l’Iran islamique.
Le général Petraeus s’est vu ensuite confier la responsabilité d’une stabilisation de la situation en Afghanistan. Son action, là, a été moins couronnée de succès. Pouvait-il en être autrement ? Barack Obama avait donné aux talibans une date de retrait des troupes américaines et avait soumis celles-ci à des règles d’engagement qui nuisaient profondément à leur efficacité. Le prédécesseur de Petraeus, le général McCrystal, avait fait connaître son mécontentement et avait été limogé.
Petraeus ne pouvait gagner en Afghanistan. Il a fait son devoir de militaire, mais ce faisant, il a servi de caution à Obama, qui l’a récompensé en le nommant un peu plus tard directeur de la CIA. Disons que Petraeus a fait son devoir encore en acceptant cette nomination, et accordons lui le bénéfice du doute. Petraeus pouvait espérer restructurer un service de renseignement passablement détérioré depuis janvier 2009.
Il s’est avéré depuis que le général Petraeus avait noué une liaison avec une jeune femme ambitieuse et séductrice, Paula Broadwell, dès le moment où il servait en Afghanistan. Ce qui était une faute professionnelle selon le code militaire. Il s’est avéré que cette liaison s’est poursuivie pendant qu’il était à la CIA, ce qui était une faute professionnelle encore, étant donné ce qu’est la CIA, faute d’autant plus grave cette fois que la jeune femme avait accès à l’ordinateur du général.
Le FBI a enquêté sur la liaison, et disposait de tous les éléments dès juillet 2012. Le rapport d’enquête du FBI a été transmis au plus haut niveau.
Petraeus n’a pas été suspendu de ses fonctions. Nul ne peut savoir à l’heure actuelle si la Maison Blanche lui a fait savoir qu’elle savait ; ni ce qui a pu éventuellement en découler. Mais Petraeus ne pouvait qu’être un homme « tenu ».
L’affaire de Benghazi, dont j’ai dit ici, au moment où elle a éclaté, qu’elle était plus grave que le Watergate est survenue un peu plus tard.
Le « consulat » de Benghazi ( qui s’avère aujourd’hui n’avoir jamais été un consulat, mais un lieu de trafic d’armes et de transactions plus où moins occultes avec des islamistes) a été attaqué. Deux personnes, dont l’ambassadeur Stevens, ont été tuées au bout de plusieurs heures de combat. Des agents des forces spéciales américaines étaient en position dans une annexe servant au renseignement, et dépendant de la CIA. Deux d’entre eux ont décidé de porter secours aux gens du « consulat », et ont été tués à leur tour, ce qui porte le nombre de victimes à quatre.
Il s’est avéré, je l’ai écrit, que les gens du « consulat » ont demandé de l’aide lors de l’attaque, et ont été abandonnés à leur sort. Il s’est avéré que les agents de l’annexe ont demandé l’ordre d’intervenir, ce qui leur a été interdit, et ont agi de leur propre initiative, par sens du devoir : ils ont demandé de l’aide eux aussi, alors que le combat faisait rage, et ils ont été eux aussi abandonnés à leur sort.
Nul ne sait qui a décidé de n’apporter aucun secours aux gens du « consulat » de Benghazi, puis aux gens de l’annexe. Nul ne sait qui a interdit l’intervention des gens de l’annexe.
La direction de la CIA, donc Petraeus, a publié, quinze jours après les faits, lorsque tous les détails que je viens de donner ont été connus, un communiqué disant qu’aucun ordre de refus d’intervention et de refus de secours n’est venu de la CIA. Au-dessus du directeur de la CIA, il n’y a qu’un seul homme, le Président des Etats-Unis. La CIA n’a pas porté une accusation directe contre Barack Obama, mais cela n’en a pas moins ressemblé à une accusation directe.
En parallèle, au moment où le communiqué de la CIA a été publié, Leon Panetta, ministre de la Défense, a lui-même tenté de se défausser en disant que les renseignements disponibles ne permettaient pas une « intervention efficace », et qu’il avait dès lors décidé de ne pas intervenir. C’était une façon d’incriminer la CIA. C’était aussi une excuse fort peu crédible. Qui plus est, une décision de non intervention de l’armée américaine ne pouvait avoir été prise par Panetta sans l’aval du Commandant en chef, Barack Obama lui-même.
Il est logique que dans les heures qui ont suivi le communiqué de la CIA et la déclaration de Panetta, une commission d’enquête ait été mise en place par la Chambre des représentants. Il s’agissait d’un acte de non assistance à diplomate et personnel militaire dans des conditions où l’assistance était possible, ce qui relève de la trahison.
S’est greffé alors sur l’affaire de Benghazi une affaire dans l’affaire.
Pendant les quinze jours qui se sont écoulés entre les faits et la révélation des détails que je viens d’évoquer, qui ont conduit au communiqué de la CIA, à la déclaration de Panetta, puis à la mise en place de la commission d’enquête, le Président, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, le Secrétaire à la Défense Leon Panetta, l’ambassadrice aux Nations Unies, Susan Rice, ont évoqué une « attaque spontanée » venue d’une foule rendue mécontente par une « video islamophobe » mis sur You Tube.
Dans un premier témoignage effectué devant la Commission d’enquête, Petraeus a parlé lui aussi d’ « attaque spontanée », en soulignant néanmoins que c’était là la « version officielle » des choses.
Il s’est avéré très vite que cette « version officielle » était un mensonge. Et que dès le jour de l’attaque, la CIA, le Secrétariat d’Etat, le Secrétariat à la Défense, la Maison Blanche, savaient que c’était une attaque préméditée, organisée par un groupe terroriste lié a al Qaida.
Il s’est avéré donc que tous ceux qui avaient parlé de l’attaque avaient menti dès le premier jour, ce qui aggravait la trahison puisqu’elle s’avérait être trahison face à une attaque terroriste.
La commission d’enquête de la Chambre des représentants s’est, bien sûr, intéressé au mensonge à partir de ce moment.
Elle n’a obtenu que des témoignages secondaires jusqu’à l’élection présidentielle du 6 novembre.
Juste après l’élection (deux jours après exactement), Petraeus a démissionné de ses fonctions en révélant sa liaison. Le dossier que le FBI avait sur Petraeus a été mis sur la place publique.
La Maison Blanche a déclaré que Petraeus ne pouvait plus témoigner puisqu’il n’était plus directeur de la CIA.
La commission d’enquête n’en a pas moins convoqué Petraeus, qui a de nouveau comparu devant elle.
Petraeus ne s’en est, cette fois, pas tenu à la version officielle et a dit la vérité, en soulignant, aux fins de n’être pas accusé de parjure, qu’il avait laissé entendre la première fois que la version officielle n’était que ce qu’elle était. Il a cité un rapport de la CIA rédigé peu de temps après l’attaque, qui comportait les mots « terrorisme » et « al Qaida ». La CIA a dû rendre le rapport public.
La commission d’enquête a, sur ces bases, demandé à entendre les autres personnes intéressés : aucune ne s’est rendue disponible à ce jour.
La Maison Blanche a déclaré par le biais de son porte-parole que le rapport de la CIA qui lui était parvenu, et qui était parvenu aux autres ministères n’était pas l’original, mais un texte modifié. James Clapper, directeur de la sécurité intérieure, a déclaré que ses services avaient modifié le texte, mais que le texte original reçu de la CIA ne comportait pas les mots « terrorisme » et « al Qaida ».
Il est visible que, après avoir été un homme « tenu », et après avoir endossé la « version officielle », Petraeus a été lâché aux fins d’être décrédibilisé et que l’attention se porte sur d’autres points que le mensonge sur Benghazi.
Il est visible que, maintenant que le mensonge est avéré, et flagrant, une tentative de cacher celui-ci derrière des écrans de fumée se met en place. James Clapper sert de fusible tout en incriminant la CIA du temps de Petraeus, qui ne peut plus répondre au nom de la CIA puisqu’il n’y est plus. Comment l’original rendu public et rédigé au temps de Petraeus est-il censé être devenu un autre original avant que James Clapper le modifie ? Mystère.
Qui peut croire que l’original n’est parvenu à personne, et que seule la version modifiée de l’original, qui n’était pas l’original rendu public et rédigé au temps de Petraeus, a été remise à la Maison Blanche, à Hillary Clinton, Leon Panetta, Susan Rice, Barack Obama lui-même ?
Les écrans de fumée fonctionnent en tout cas, avec la complaisance des grands médias : plus personne ne parle de la trahison. Le point central devient le mensonge, et au delà du mensonge, le fait de savoir s’il y a eu vraiment mensonge. Quel original est vraiment l’original ?
Barack Obama entend nommer Susan Rice en remplacement d’Hillary Clinton au Secrétariat d’Etat. La commission d’enquête, la majorité républicaine à la Chambre des représentants, la minorité républicaine au Sénat s’indignent : non seulement Susan Rice a colporté et diffusé le mensonge, mais, après avoir déclaré s’être fiée au document transmis par James Clapper qui ne parlait pas de terrorisme et d’al Qaida, elle a déclaré avoir toujours su qu’il s’agissait d’une attaque terroriste. La commission d’enquête, la majorité républicaine à la Chambre des représentants, la minorité républicaine au Sénat, considèrent qu’une menteuse qui en rajoute ne peut pas être Secrétaire d’Etat.
Mais Hillary Clinton, qui a menti aussi, peut-elle être Secrétaire d’Etat ? Leon Panetta, qui s’est défaussé pour justifier la non assistance aux gens de Benghazi et qui a menti aussi peut-il être Secrétaire à la Défense ?
Et qui peut croire, disais-je, que l’original n’est parvenu à personne et surtout qu’il n’est pas parvenu jusqu’à Barack Obama lui-même ?
C’est, ai-je écrit, une affaire plus grave que le Watergate.
Il y a quatre morts dont un ambassadeur. Il y a trahison et non assistance. Il y a du mensonge emboîté dans le mensonge. Il y a du trafic d’armes en liaison avec des groupes terroristes. Il y a dissimulation de faits et dossier compromettant utilisé contre le directeur de la CIA. Il y a entrave à la justice dans le dossier Petraeus.
Et pourtant, il est très vraisemblable maintenant que tout ce joli monde s’en sorte sans problème majeur. Il est tout à fait possible que Susan Rice devienne Secrétaire d’Etat et qu’Hillary Clinton puisse préparer sa candidature pour 2016.
La Maison Blanche laisse entendre que l’opposition des Républicains à Susan Rice est « raciste ». Il ne manquait plus que cet argument.
Les sondages montrent que l’opinion publique ne s’intéresse pas du tout à cette affaire. Les grands médias font décidément bien leur travail.
L’affaire du Watergate est devenue l’affaire du Watergate parce que les médias, à l’époque, avaient une conception de leur travail. Les médias ont à présent un autre conception de leur travail. Je ne suis pas du tout certain qu’ils fassent encore du journalisme d’investigation, ou, tout au moins, ils font un certain journalisme d’investigation. Paula Broadwell les intéresse, mais les mensonges de Susan Rice ne les intéressent pas, et l’opinion suit.
La commission d’enquête poursuivra ses travaux en janvier. Apprendra t-on quelque chose ? J’en doute désormais.
Il flotte sur la Maison Blanche d’Obama une atmosphère mafieuse. Obama a des allures de parrain et parle à nouveau avec arrogance. Il peut se le permettre. Il peut presque tout se permettre. Ce sont les moeurs de Chicago qui règnent désormais, dit-on dans les milieux conservateurs à Washington.
Les ficelles semblent tirées, outre Obama, par quelques lieutenants, à la tête desquels on trouve David Axelrod et Valerie Jarrett, également chargée de négociations secrètes avec le régime iranien.
Ni David Axelrod ni Valerie Jarrett n’ont de fonction officielle au sein de l’administration. Ce qui ne les empêche pas d’avoir, semble-t-il, accès à des documents classés « secret défense ». Valerie Jarrett n’a aucun mandat officiel pour négocier quoi que ce soit et négocie quand même.
Les Etats-Unis sont-ils encore un état de droit ? Ce qui se passe ne ressemble pas aux pratiques dignes d’un état de droit, et je le dis avec peine et indignation.
Ce qui se passe ressemble effectivement aux pratiques d’une mafia.
Si cela se passait dans une minuscule république bananière d’Amérique centrale, ce serait moins grave. Mais cela se passe aux Etats-Unis d’Amérique.
Il me faudra parler de la politique économique qui se poursuit, de la « fiscal cliff » qui vient, et de ses conséquences.
Il me faudra revenir sur de multiples aspects de la politique étrangère en train de prendre forme.
Je vais le faire dans les jours qui viennent.
Il m’arrive d’envier ceux qui ne s’informent pas, ceux qui regardent Barack Obama comme s’il était une réincarnation de Michael Jackson ou un Dieu vivant.
La bêtise et l’ignorance procurent un confort confondant.
Comme le disait la chanson de Jacques Brel, « être une heure, une heure seulement, beau et con à la fois ».
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour www.Dreuz.info
PS: Je redis par avance à ceux qui me diraient que je parle trop d’Obama que celui-ci, précisément, ne dirige pas une minuscule république bananière d’Amérique centrale.

jeudi 22 novembre 2012

Chomsky sur l'Iran, Washington et Tel-Aviv


L'intellectuel américain Noam Chomsky affirme que le monde n'accepte pas la représentation américaine de l'Iran comme une «menace imminente» pour la paix mondiale, et que Washington et Tel-Aviv sont au contraire perçus comme de plus grands maux.
«Il ya peu de discussion crédible de tout ce qui constitue la menace iranienne, mais nous avons une réponse faisant autorité, fourni par l'armée américaine et de l'intelligence. Leurs présentations au Congrès montrent clairement que l'Iran ne constitue pas une menace militaire ", Chomsky a écrit dans son dernier article intitulé« Quelles sont les intentions de l'Iran? "Publié vendredi.
Chomsky a ajouté que même «la majorité des Américains" a reconnu le droit de l'Iran à son programme nucléaire avant que les responsables de Washington et les médias ont lancé une "attaque massive de propagande" contre la République islamique au cours des deux dernières années.
Il a ajouté que les pays actuellement puissants comme la Russie, la Chine, l'Inde, et 120 pays membres du Mouvement des non-alignés (MNA) s'opposent à la politique américaine sur l'Iran.
«Commentaire de l'Ouest a fait une grande partie de la façon dont les dictateurs arabes prétendument soutenir la position américaine sur l'Iran, tout en ignorant le fait que la grande majorité de la population s'oppose à elle-position trop révélateur d'exiger commentaire», at-il dit.
Au lieu de cela, a dit Chomsky, «Les Européens considèrent Israël comme la plus grande menace pour la paix mondiale», et dans le monde arabe at-il ajouté, "Israël et les Etats-Unis sont considérés comme la menace prééminente."
Les Etats-Unis, Israël et certains de leurs alliés accusent l'Iran de poursuivre des objectifs militaires de son programme nucléaire et ont utilisé ce prétexte pour imposer des sanctions internationales et unilatérale de la République islamique et d'appeler à une frappe militaire contre Téhéran.
L'Iran a maintes fois réfuté les allégations de l'Ouest, arguant qu'en tant que signataire du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et un membre de l'Agence internationale d'énergie atomique (AIEA), il a le droit de développer et d'acquérir la technologie nucléaire à des fins pacifiques.
Israël, qui est largement considéré comme le seul détenteur d'un arsenal nucléaire au Moyen-Orient avec plus de 200 ogives nucléaires non déclarées, poursuit la politique d '«ambiguïté délibérée» sur son programme nucléaire.
Tel-Aviv a rejeté la demande mondiale d'adhérer au TNP et ne permet pas d'observer inspecteurs de l'AIEA de son programme nucléaire controversé.
L'Iran a toujours poursuivi une politique de transparence en matière nucléaire et a accordé inspecteurs de l'AIEA l'accès à ses installations nucléaires à mener des inspections à l'improviste.
à partir de PressTV

mardi 18 septembre 2012

Nucléaire iranien : Washington exprime son désaccord avec Israël


Nucléaire iranien : Washington exprime son désaccord avec Israël



Les Etats-Unis ont exprimé leur désaccord avec le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a appelé à fixer des « lignes rouges » à l’Iran dans son programme nucléaire sous peine de représailles militaires, rapporte un correspondant de RIA Novosti à Washington.

« Le président américain a clairement laissé comprendre que la seule « ligne rouge » pour l’Iran est qu’il ne doit pas avoir d’arme nucléaire », a déclaré lundi soir le porte-parole adjoint de la Maison Blanche Josh Earnest.

Selon lui, des responsables US ont précédemment indiqué que si l’Iran franchissait les limites et commençait à développer des armes nucléaires, il lui faudrait encore un an pour atteindre cet objectif.

Dimanche 16 septembre, le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu a jugé que l’Iran serait en mesure de créer une arme nucléaire d’ici six mois. A cet égard, M. Netanyahu a proposé de fixer des « lignes rouges » au projet nucléaire iranien.

Les déclarations de M. Netanyahu ont été également contestées par le chef du Pentagone Leon Panetta dans une interview à la revue Foreign Policy.

D’après M. Panetta, les données fournies par les services de renseignement témoignent du fait que l’Iran n’a pas encore pris la décision de fabriquer l’arme atomique. Dans le même temps, le secrétaire à la Défense a souligné que les Etats-Unis ne permettraient pas à Téhéran de se doter d’un armement nucléaire. 

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