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samedi 2 février 2013

Les États-Unis ont un nouveau secrétaire d'État

Джон Керри США 06.09.2012
                     Photo : EPA
L'ancien chef du Comité international du Sénat américain, John Kerry, a officiellement pris ses fonctions du secrétaire d'État des États-Unis vendredi dernier, succédant à Hillary Clinton.

La cérémonie de serment a eu lieu à huis clos, a déclaré le Département d'Etat américain. Kerry prendra la parole devant le personnel de Département lundi prochain, le 4 février.



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samedi 1 décembre 2012

La cheffe de diplomatie américaine, Hillary Clinton s’engage pour un Etat juif et appelle Hamas à reconnaître Israël


H. Clinton s’engage pour un Etat juif et appelle Hamas à reconnaître IsraëlLa cheffe de diplomatie américaine, Hillary Clinton, a réitéré hier devant le forum Saban à Washington, les engagements de son pays envers Israël, considérant que ce qui menace Israël, menace les Etats-Unis. Clinton s’est dit déterminée à préserver Israël, en tant "qu’Etat démocratique juif", et a réaffirmé "l’engagement des Etats-Unis à garantir un avenir à Israël en tant qu’Etat juif", rapporte le site d’arabs48.com.

"Le vote des Nations-Unies ne rapproche pas les Palestiniens d’un Etat, mais incite toutes les parties à s’arrêter et à réfléchir à l’avenir", a-t-elle souligné. Selon ses dires, "Abou Mazen a franchi un pas dans la mauvaise direction, mais l’autorité palestinienne est la seule alternative aux missiles et à la violence, et Israël doit aider ceux qui s’engagent pour la paix à l’instar de Mahmoud Abbas et de Salem Fayadh".

Hillary Clinton a condamné "l’extension des colonies en dehors de la ligne verte", considérant cela comme "un obstacle devant le processus de paix avec les Palestiniens". Elle a appelé "à trouver une méthode pour parvenir à des négociations pouvant conduire à la solution des deux Etats".


Avec l’approche de la fin de son mandat en tant que secrétaire d’Etat, Hillary Clinton a dit que "si Izhak Rabbin n’a pas été tué, la paix aurait été réalisée". Sans la paix, il y aura "un autre dôme de Rocher", d’autres menaces, et une autre technologie qui seront un fardeau pour Israël, a-t-elle souligné.

Elle a encore indiqué que le défunt président palestinien, Yasser Arafat, a refusé les propositions de paix présentées par Ehud Barack à Camp David. Elle a ajouté qu’il avait téléphoné à son époux, Bill Clinton après des années et lui a dit qu’il était disposé à accepter la proposition de paix israélienne.

La secrétaire d’Etat US a encore appelé Israël à renouveler les contacts pour la paix, et que "sans la paix, Israël sera obligé de produire de nouveaux missiles, pour faire face à des missiles plus grands, et sera obligé d’affronter le problème démographique en vue de préserver l’identité démocratique juive".

Hillary Clinton a appelé Hamas "à reconnaître Israël", et a réitéré le soutien américain pour Israël, estimant que "ce qui menace Israël, menace les Etats-Unis, et ce qui consolide la force d’Israël, consolide celle des Etats-Unis".


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samedi 24 novembre 2012

Tunisie : Les proxénètes de John McCain et les stripteaseuses d’Hillary Clinton

 Du populiste Brahim Kassas au constitutionnaliste Jaouhar Ben Mbarek, la réception à l’ambassade américaine en Tunisie a réuni la « crème » de l’intelligentsia politique et intellectuelle de l’ère nouvelle du jasmin. Elle n’a pas choqué les Tunisiens qui s’habituent jour après jour à la démocratie islamo-impérialiste. Croissant et yaourt au menu de son Excellence, Jacob Walles !
Tunisie : Les proxénètes de John McCain et les stripteaseuses d’Hillary Clinton
C’était il y a quelques jours, à l’ambassade des Etats-Unis en Tunisie. Une réception bien matinale, organisée par M.Jacob Walles à l’occasion du triomphe bien relatif du candidat démocrate Barack Hussein Obama face au candidat républicain Mitt Romney. Et si c’était ce dernier le vainqueur, notre « élite » politique se serait-elle rendue à cette réception très révélatrice de la nouvelle amitié tuniso-américaine ?

A chaque époque, son 7 novembre !

Nos forces "vives" se sont levées très tôt pour ne pas manquer le rendez-vous historique. Ils étaient tous là, à l’ambassade des Etats-Unis en Tunisie, à festoyer la victoire de la colombe aux ailes de faucon : Barack Hussein Obama, le gladiateur de la démocratie en terre arabe, le nouveau prophète de la secte islamiste. Tous les partis apparemment en désaccord, toutes les nouvelles vedettes politiques qu’on voit se disputer à la télévision, plusieurs « représentants » du peuple, des représentants de la société servile, un grand nombre de PDG d’ONG ! étaient là à féliciter son Excellence l’ambassadeur du grand Empire, le Proconsul Jacob Walles, digne continuateur de Paul Bremer, Proconsul d’Irak, pays où le « printemps arabe » a véritablement commencé. Ironie de l’histoire, triste coïncidence, cette eucharistie tuniso-américaine a eu lieu le 7 novembre 2012. A chaque époque son 7 novembre !!! 



Comme l’a si bien dit Tarek Mekki, « les Américains ont réussi à les réunir autour d’un yaourt et d’un croissant ». Quelle drôle d’époque vivons-nous ! Les moins à blâmer sont les journalistes et les étudiants. Les premiers, parce qu’ils font leur boulot ; les seconds parce qu’ils sont jeunes et ambitieux, plus globalisés que nationalisés. Comme l’a écrit le Proconsul Jacob Walles, le 14 octobre, sur le blog TunisiaRes, ils font partie de ces centaines de jeunes qui bénéficient de programmes et de bourses américaines et qui constituent « la prochaine génération de dirigeants tunisiens ». On ne peut être plus clair.

La Dignité a changé d’identité !
  

Tout à son honneur, la gauche tunisienne a boycotté cette réception qui ressemble à un défilé de prostituées ou, pour rester correct, à un concours de futurs candidats à la présidence, au premier ministère, aux différents ministères, aux différentes entreprises, aux ambassades, aux consulats, aux gouvernorats, aux municipalités, aux épiceries…et au zoo du Belvédère. Les Américains doivent être eux-mêmes les premiers surpris du pouvoir qu’on leur prête. Un pouvoir qu’ils ne tiennent pas de leur puissance intrinsèque mais de la servitude volontaire de cette nouvelle classe politique, intellectuelle et médiatique que la boue du « printemps arabe » a charriée.

C’est dire à quel point de décadence et de servilité ils sont arrivés, ces arbustes du « printemps arabe ». Une « révolution » de la dignité qui à mis la Dignité des Tunisiens plus bas que terre. « Si tu n’as plus honte, alors tu peux faire ce que bon te semble », dit le proverbe arabe. La nouvelle classe politique et intellectuelle aurait pu faire preuve de discrétion faute de retenu. Elle aurait pu se contenter d’un message de félicitation, d’une déclaration publique, comme cela se faisait sous la « dictature » de Ben Ali. Mais, comme disait le penseur arabe Kawakibi, « arrivera une époque où la trahison sera considérée comme un simple point de vue ».

A la table du Proconsul de Tunisie

En 23 ans de pouvoir, Ben Ali, le « suppôt de l’Occident » et « l’agent américain » a reçu l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique quatre fois ! Selon l’un des câbles de l’ambassade US en Tunisie, révélé par Wikileaks, le prédécesseur de Jacob Walles se plaignait « d’attendre six mois » avant d’obtenir un rendez-vous avec le ministre tunisien des Affaires étrangères ! Depuis que les Etats-Unis et le Qatar ont libéré les Tunisiens de leur indépendance, c’est le président de la Constituante, le premier ministre, les ministres, les chefs de partis, les représentants de la société servile…qui attendent des mois avant que le Proconsul daigne les recevoir.

Dans ce propos, il n’y a aucune nostalgie de l’ancien régime, aucun regret de la chute de Ben Ali. Contrairement à beaucoup d’autres Tunisiens qui ne sont plus impressionnés par les « révolutionnaires », nous ne sommes pas mélancoliques de la dictature mais nostalgiques de l’indépendance. Aucun anti-américanisme primaire non plus. Nous aimons l’Amérique de Martin Luther King autant que nous détestons celle des néo-nazis du Klu Klux Klan. Nous admirons l’Amérique de Jimmy Carter autant que nous haïssons celle de George W.Bush. Nous respectons l’Amérique de Noam Chomsky autant que nous méprisons celle de Richard Perle. Nous nous inclinons devant l’Amérique qui a combattu le fascisme et le national-socialisme, autant que nous repoussons l’Amérique qui se met au service du fascisme vert des wahhabites.

En Tunisie, le fameux lobby est chez lui

En 1985, peu de temps après le raid israélien sur Hammam-Chatt, le 1er octobre 1985, Habib Bourguiba, cet autre « suppôt de l’Occident » selon la légende islamo-gauchiste, avait dit à l’émissaire de Ronald Reagan : « Si les Etats-Unis empêchent la condamnation d’Israël aux Nations Unies, je romprais toutes relations avec l’Amérique ». Et il avait ajouté cette ultime offense à l’Oncle Sam par laquelle il avait signé son acte de mort politique : « Avant de trouver une solution de paix entre les Palestiniens et les Israéliens, libérez-vous d’abord du lobby qui vous gouverne » !

Depuis la « révolution du jasmin », ce lobby est chez lui en Tunisie. Entre le 14 janvier 2011 et le 19 octobre 2011, John McCain a visité la Tunisie quatre fois, sans compter ses escales à Djerba, en destination de Tripoli. Il n’est pas démocrate comme Monsieur Barack Hussein Obama et Madame Hillary Clinton, mais un républicain de la pire espèce : une figure emblématique des néoconservateurs qui, avec Paul Wolfowitz, Donald Rumsfeld, Paul Bremer , Robert Kagan, William Kristol, a été l’un des stratèges de la destruction de l’Irak qui a fait près d’un million 400000 morts.

Voici maintenant la liste des heureux convives de Monsieur le Proconsul de Tunisie, que nous établissons à partir de la vidéo ci-dessous. Nous savons qu’une autre vidéo, plus complète, circule sur le Web. Nous demandons à nos lecteurs de nous communiquer les noms des autres convives qu’on ne voit pas sur cette vidéo:





Meherzia Labidi et Sahbi Atig du parti Ennahda

Iyed Dahmani, Yassine Brahim et Noômane Fehri du parti Al-Joumhouri

Ridha Belhaj et Brahim Kassas de Nidaa Tounès

Mohamed Bennour et Lobna Jeribi du parti Ettakatol

Kamel Morjane du parti Al-Moubadra

Mohamed Abbou et Tarek Kahlaoui du CPR

Jaouhar Ben Mbarek du réseau Doustourna

Hammadi Rédissi, intellectuel laïc…

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