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lundi 14 octobre 2013

Le coup de boule de Zidane exposé au Qatar

© Photo : AFP


L'immense statue immortalisant le « Coup de tête » de Zinédine Zidane contre l'Italien Marco Materazzi en finale du Mondial-2006, achetée par le Qatar, trône désormais sur la corniche de Doha.


Vendredi, des ouvriers mettaient la dernière touche à l'installation de l'oeuvre d'Adel Abdessemed, qui a fait polémique sur la Piazza de Beaubourg à Paris puis passé l'été à Pietrasanta (Italie), à l'occasion d'une exposition sur les rapports artistiques entre les deux pays.

La statue de bronze de plus de cinq mètres de haut et de plusieurs tonnes a été achetée par l'autorité des musées du Qatar, dans le cadre des préparatifs avant la coupe du Monde de football 2022, qui doit se dérouler dans le riche émirat.

Par La Voix de la Russie 
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2013_10_05/Le-Coup-de-tete-de-Zidane-sur-la-corniche-de-Doha-au-Qatar-2339/


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Libellés : culture, Qatar, statue

jeudi 15 août 2013

Qatar : Les secrets du coffre-fort - On n'est pas couché 16/03/13



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Libellés : Les secrets, Qatar

vendredi 28 juin 2013

Prince Alwaleed Visites Qatar et félicite le nouveau Emir

Prince Alwaleed 
émir du Qatar, Tamim Ben Hamad
 Alwaleed Bin Talal Bin Abdulaziz Alsaud, Président de la Kingdom Holding Company (KHC), s'est rendu au Qatar le jeudi 27 Juin 2013, à féliciter Son Altesse Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani sur la décision de transférer le pouvoir de nouvelle génération et a également félicité SA Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, émir du Qatar, à l'occasion de sa prise des rênes du pouvoir au Qatar.

Lors de la visite, le Prince Alwaleed et Cheikh Tamim ont discuté de la chaleureuse amitié entre leurs deux pays, le Royaume d'Arabie saoudite et le Qatar, et renvoyé à un certain nombre de questions importantes. La réunion a abordé les derniers développements dans les pays du CCG et dans le monde. En plus des investissements du Prince Alwaleed en alliance avec Qatar à travers KHC. 

En 2012, le Prince Alwaleed a rencontré SE le Cheikh Hamad Bin Jassim Al Thani, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar. La réunion conjointe a eu lieu à l'ambassade du Qatar à Paris. Son Altesse Royale a été reçue à l'ambassade du Qatar par M. Sultan Alsulaity, adjoint particulier du PM HE Sheikh Hamad Bin Jassem et touche personnel de l'ambassade, au cours de la réunion, 

En mai 2012, le Prince Alwaleed a rencontré l'ambassadeur du Qatar à l'Arabie saoudite et a reçu une lettre de SE Cheikh Hamad Bin Jassim Al Thani, le Prince Alwaleed a demandé à l'ambassadeur de transmettre ses salutations cordiales et transmettre une lettre à SE le Cheikh Hamad. 

En 2011, le Prince Alwaleed a visité le Qatar et a rencontré Cheikh Hamad. Pendant la visite, le Prince Alwaleed a assisté à la cérémonie d'ouverture de la deuxième édition de "Fédération des hommes d'affaires et l'Union des jeunes entrepreneurs" conférence qui s'est tenue au Sheraton Doha. L'événement a été suivi par SE Sheikh Hamad Bin Jassem, SE Sheikha Lubna bint Khalid bin Sultan Al Qasimi, ministre du Commerce extérieur (EAU), SE Sheikh Khalifa Bin Jassim Bin Mohammed Bin Qassim Althani, Président de Qatar Chambre de Commerce, des représentants du gouvernement, dignitaires et des médias. 

En outre, SE le Cheikh Hamad a organisé un déjeuner privé en l'honneur de SAR le Prince Alwaleed. Par ailleurs les deux ont discuté de l'amitié de longue date entre l'Arabie saoudite et le Qatar, et les investissements de Prince Alwaleed avec le Qatar à travers KHC. 

Pendant le voyage en 2011, le Prince Alwaleed a assisté à la e Charity Dinner 4 de Gala "Reach Out to Asia" (ROTA) avec Son Altesse Cheikha Moza Bint Nasser Al Missned, Présidente de la Fondation du Qatar, au nom de Son Altesse Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani. L'occasion a été également assisté par Son Altesse Sheikha Al-Mayassa Bint Hamad Bin Khalifa Al-Thani, Président de "Reach Out To Asia" ROTA, SE le Président Heinz Fischer, Président de l'Autriche et de la Première Dame Mme Margit Fischer. En outre, Alwaleed Bin Talal Foundation-Global (enregistrés au Liban) qui est présidé par le Prince Alwaleed a donné SR7 millions au cours de l'occasion pour leurs activités de base pour la construction d'écoles dans les zones rurales et pauvres en Asie. 

En Juin 2010, Son Altesse Royale a rencontré M. Ahmad Al-Sayed, PDG de Qatar Holding avec une délégation qui l'accompagne. Au cours de la réunion, les deux parlé de son implantation régionale solide de Son Altesse dans les différents secteurs, dont l'immobilier, l'hôtellerie et les médias, au niveau local, régional et international. 

En 2010, KHC a annoncé une transaction US $ 847 millions avec Qatari Diar impliquant Fairmont Raffles Holdings International (FRHI). En vertu des accords, Voyager a acquis pour une combinaison d'espèces et autres avantages d'une participation de 40% dans FRHI. En outre, QDHP s'est engagée à fournir FRHI avec un certain nombre de contrats de gestion à venir pour les hôtels qui seront vendus sous la marque soit Fairmont, le Raffles et Swissotel. En 2006, KHC et Colony a finalisé l'acquisition de Fairmont Hotels and Resorts qui a été combiné avec le Raffles Hotels Group .. 

En outre, les investissements de Son Altesse hôtels à travers Kingdom Holding comprennent la gestion de l'hôtel Four Seasons de Doha, le Mövenpick Doha et Tower Doha Movenpick et suites, et dans le secteur financier par Citigroup. En outre, le Raffles gère l'hôtel Le Royal Monceau à Paris, qui est détenue par Qatar. 

En Avril 2010, le SAR a assisté à la «Perspectives FGCCC, menant les 30 prochaines années" Dîner de Gala avec Son Altesse Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, SE le Président Michel Sleiman du Liban et SA Cheikh Hamad Bin Jassim Bin Jabr Al-Thani Premier ministre et du Qatar ministre des Affaires étrangères mardi Avril 6th 2010 à Doha, au Qatar. L'événement a été organisé sous le patronage de l'émir du Qatar. 

En 2009, le Prince Alwaleed a assisté à la 3 e Charity Dinner de Gala "Reach Out to Asia" (ROTA) avec Son Altesse Cheikh Hamad Bin Khalifa Al-Thani, Cheikha Moza et Bint Nasser Al Missned. 

En 2005, le Prince Alwaleed a fait une contribution à travers Alwaleed Bin Talal Fondation mondiale (enregistrés au Liban) au cours de la cérémonie de dîner de charité organisé à Doha pour aider les régions touchées en Asie dans le cadre de l'Initiative Helping Hands pour l'Asie.
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Libellés : Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, Prince Alwaleed, Qatar

Les USA changent de fondé de pouvoir au Qatar


Les USA changent de fondé de pouvoir au Qatar
En « toute transparence », les opinions publiques resteront sans savoir les vraies raisons du départ de l’émir du Qatar puis de son Premier ministre et le vrai profil politique de leurs remplaçants. Comme à l’époque romaine, le nouveau titulaire du trône aura fait ses études en Occident, particulièrement au Royaume-Uni, père naturel de tous ces émirats du Golfe et de bien d’autres pays dont il a scellé leur destin de créatures en fixant leurs frontières. Les pays impérialistes n’ont rien inventé de nouveau dans la « gestion des affaires », tout a été déjà conçu dans la Rome impériale depuis la « romanisation » des indigènes en charge partielle des provinces aux intrigues de succession et de partage de pouvoir au sein des familles régnantes ou des clans associés dans la gestion des pouvoirs.


Le must reste bien sûr cette assurance que les futurs chefs passent par les écoles des pays dominants, que ces chefs soient des militaires ou des politiques. Quoi de plus solide comme investissement que l’occupation des têtes qui vous dispensent d’apparaître en première ligne tout en disposant de quelqu’un qui pense comme vous à la tête de l’Etat objet de vos convoitises ?


On aura cependant suffisamment lâché d’informations pour nous laisser entrevoir un rapport entre la prolongation de la guerre d’agression de la Syrie et cette reconfiguration du pouvoir. L’hypothèse a de quoi tenir la route, surtout si on la relie aux difficultés créées par le Qatar à une gestion de cette guerre moins chaotique pour ce qui concerne sa vitrine politique. Il faut se souvenir que la prédiction d’une chute rapide de pouvoir syrien a tenté le pouvoir qatari de doubler la désintégration de l’Etat national syrien par un coup d’Etat à l’intérieur de l’opposition syrienne en concentrant les « centres de pouvoir et de représentation » de cette opposition entre les mains des Frères musulmans et en dévoilant par mille et un procédés le rôle de vitrine et de marionnette de Basma Kodmani et de Barhan Ghalioun.


Tout cela aurait très bien « marché » si les chargés de l’opération avaient tenu les délais. C’est bien ces prolongations qui rendaient à la fois transparents de vacuité le Conseil national syrien puis la Coalition de l’opposition. Les Etats-Unis devaient faire accoucher au forceps la moindre modification de l’apparence politique de cette « insurrection » pour lui donner tout à la fois une figure nationale et une image démocratique. Les artifices furent nombreux, de la modification de l’identité ethnique ou religieuse des chefs nominaux du Conseil national ou de la coalition à l’intégration forcée du chrétien Michel Kilo et de ses laïcs. Ces modifications n’étaient pas simplement un jeu de rôle. Plus « l’opération Syrie » se prolongeait, plus la résistance de l’armée et des patriotes syriens améliorait son organisation technique et ses bases politiques et populaires et plus la subversion menée « par derrière » par les USA et gérée par le Qatar, en concurrence avec l’Arabie saoudite, devait renoncer au coup d’Etat islamiste à l’intérieur de cette opposition syrienne que l’émir croyait prématurément avoir portée au pouvoir.


Chacun peut se souvenir des efforts épuisants de l’ambassadeur Ford pour faire admettre la simple admission de la liste de Michel Kilo à al dernière réunion de la coalition en Turquie. Sept jours pour faire accepter en son sein quelques délégués supplémentaires puis ce coup de théâtre du huitième jour d’une incorporation en bloc d’une quarantaine de nouveaux membres.


L’examen de ces quelques détails montrent que les USA sont passés de l’idée que les opposants syriens étaient difficiles à gérer à l’idée que le gérant qu’ils avaient installé - l’Emir et son premier ministre - étaient totalement inaptes à comprendre les buts américains ou, pire, poursuivaient leurs propres buts. Tout cela s’embrouillait encore plus avec le rôle de l’Emir au Mali. Personne de sérieux ne peut croire, et les USA encore moins, que le MUJAO ou Ansar Eddine au mali se soient créés du jour au lendemain avec un arsenal aussi impressionnant. Le rôle qatari est d’autant plus manifeste que l’argent du Qatar se déversait à flot vers ces organisations via les prétextes humanitaires. Il devenait évident que le Qatar roulait pour lui-même, c’est-à-dire roulait de plus en plus pour les besoins de prise d’options financières et politiques de l’Emir et du Premier ministre dans une tentative de s’enrichir encore plus mais aussi de trouver un antidote Frères Musulmans contre la tutelle aléatoire et menaçante des USA et de l’Angleterre. Bref pour échapper aux USA, il fallait un Khalifa qui aurait donné à l’Emir le peuple islamique qui manquait à son argent et les moyens de configurer une autre Grand moyen orient que celui rêvé par Rice et Bush. Leur argent n’aura pas le peuple qui lui manque mais un nouveau gérant garanti romanisé.

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Libellés : les USA, Qatar

mercredi 26 juin 2013

Qatar : le bourgeois gentil émirat


Tout bourgeois gentilhomme a son modèle à suivre. Et le notre puise ses inspirations chez des gens de qualité occidentale. Et, justement, la haute société occidentale a tendance actuellement à abdiquer. C‘est donc en toute cohérence que, tel Benoit XVI ou la reine Béatrix des Pays-bas, notre bourgeois gentilhomme abdiqua.





Le bourgeois gentilhomme est, comme vous savez certainement, une célèbre comédie de Molière dans laquelle le grand dramaturge moque les aspirations d’un bourgeois de modeste extraction qui, par amour d’une comtesse, veut se hisser à la haute société de son temps.

Bien évidemment, son chemin croisera celui de toutes sortes de charlatans qui, sans contrepartie, tenteront de profiter de ses largesses en échange de leurs conseils de bonnes manières censées être celles de “gens de qualité” à comprendre la noblesse française du 17eme siècle.

Cela dit, j’ai toujours vu dans l’émirat du Qatar un exemple édifiant de ce qui peut l’être, dans notre époque, le dit monsieur Jourdain .

Voila, en fait, un état qui, étant ce qu’il est, tente avec une attachante énergie et, même reconnaissons-le, un certain succès d’être ce qu’il n’en est pas.

Tout petit émirat tribalo-héréditaire, le Qatar n’est pas, en effet, ce que l’on peut nommer une lumière, ni selon les critères orientaux beaucoup moins selon les valeurs dites occidentales : démocratie, liberté et droit de l’homme.

N’empêche que, par sa force de persuasion financière, le Qatar a su s’octroyer une place à part dans le concert des nations. Grace notamment à son redoutable entregent financier et diplomatique, le Qatar a su se montrer incontournable dans la marche du monde. Medias, sports, finances et lobbyings en tous genres, le petit émirat a, durant deux décennies, accomplit des miracles. Sa chaine d’information continue, Al jazzera, a remplacé la Voix des arabes d’antan. De même l’émir s’est faufilé dans les larges habits de Nasser et, à défaut d’avoir la dimension égyptienne, il a usé de ses milliards de dollar pour imposer sa volonté à des adversaires beaucoup plus introduits que lui sur la scène internationale.

Cependant, tout bourgeois gentilhomme a son modèle à suivre. Et le notre puise ses inspirations chez des gens de qualité occidentale. Et, justement, la haute société occidentale a tendance actuellement à abdiquer. C‘est donc en toute cohérence que, tel Benoit XVI ou la reine Béatrix des Pays-bas, notre bourgeois gentilhomme abdiqua. Laissant de ce fait son bourgeois gentil émirat pour son fils. Et c’est bien gentil tout ça.

Cide

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Libellés : Qatar

Qatar : l’émir transmet le pouvoir à son fils

Kommersant
Kommersant
© AFP/ Karim Sahib/ Mohammed Al-Shaikh

Le cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, émir du Qatar, a quitté le trône après 18 ans de règne et transmis le pouvoir à son fils, le prince héritier Tamim ben Haman al-Thani, écrit mercredi le quotidien Kommersant. Ce genre de passation de pouvoir est rare pour les monarchies du Golfe – certains experts la perçoivent comme une tentative d'éviter un Printemps arabe, en mettant au pouvoir un jeune réformateur. Cependant, les commentateurs interrogés par Kommersant sont persuadés que cet émirat riche en ressources pétrogazières ne risque pas de vivre une révolution. On attend du nouvel émir une politique étrangère plus active, visant à affirmer le leadership régional du Qatar et renverser le président syrien Bachar al-Assad.
Aujourd'hui le Qatar, qui compte seulement 2 millions d'habitants et possède d'immenses réserves d'hydrocarbures et de change dépassant 100 milliards de dollars, est un acteur influent de la politique régionale et internationale. L’émirat doit son poids et son influence actuelle au monarque qui a justement quitté le trône après 18 ans de règne.
Le cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani est arrivé au pouvoir en 1995 après un coup d'Etat pacifique, renversant son père qui se trouvait en Suisse. Le trésor était vide à l'époque mais il a misé sur le développement des gisements gaziers. En 2010, la production de gaz liquéfié au Qatar a atteint 77 millions de tonnes et le pays est aujourd’hui sur la première place du podium mondial en termes de revenus par habitant.
Bien qu'on n'observe aucun signe de mécontentement public ou d'activité protestataire dans ce pays paisible et prospère, certains analystes et journalistes ont perçu cet abandon inattendu du trône comme une tentative d'empêcher un scénario révolutionnaire dans l'émirat. Selon Mikhaïl Marguelov, président de la commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe), en remettant le pouvoir à son fils le cheikh Hamad a pris des "mesures préventives pour éviter le Printemps arabe qui ne connaît aucune limite".
Toutefois, les experts interrogés par Kommersant ne sont pas de cet avis. "C'est une maladie grave qui a poussé le cheikh Hamad à quitter le trône. La transmission du pouvoir de son vivant était le seul moyen pour lui de garantir le maintien de son fils sur le trône", explique Evgueni Satanovski, président de l'Institut du Proche-Orient.
En ce qui concerne le scénario de Printemps arabe, Satanovski exclut toute possibilité de révolte des Qataris contre le trône. Dans le cas du Qatar, le Printemps arabe pourrait se traduire uniquement par une "rébellion des travailleurs immigrés" – des habitants du Qatar qui n'ont pas la citoyenneté du pays. Cependant, en admettant qu'une telle révolte se produise, elle serait réprimée sans difficultés, affirme l'expert.
Satanovski rappelle que c'est le cheikh Tamim ben Hamad al-Thani qui a amorcé une politique étrangère plus active du Qatar dans la région et au sujet du conflit syrien. "Son règne entraînera une politique plus active du Qatar pour un changement rapide du gouvernement syrien", prédit l'expert.


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Libellés : Hamad Ben Khalifa Al-Thani, Qatar, Tamim ben Haman al-Thani

mardi 25 juin 2013

Biographie:Tamim ben Hamad Al Thani



Tamim est le quatrième fils de cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, émir du Qatar, et le deuxième que celui-ci a eu de sa deuxième épouse, la cheikha Mozah bint Nasser Al Missned.

Officier dans les forces armées du Qatar depuis 1997, il est diplômé l'année suivante de l’École militaire de Sandhurst auRoyaume-Uni. Le 5 août 2003, à la faveur d'une modification de l'ordre de succession, il est désigné comme héritier de l'émirat au détriment de son frère aîné Jassem1.

C'est surtout dans le domaine sportif que Tamim se distingue comme président du Comité national olympique du Qatar depuis 2000 et membre du Comité international olympique (CIO) depuis 2002. Il préside le comité d'organisation des XVesJeux asiatiques en 2006. Il est également l'actionnaire majoritaire du Paris Saint-Germain Football Club, à hauteur de 100 % depuis le rachat des 30 % de parts restantes à Colony Capital

Le 25 juin 2013, son père l'émir du Qatar, Hamad ben Khalifa Al Thani, annonce son abdication en sa faveur, faisant de lui le plus jeune souverain d'une monarchie du Golfe et le plus jeune chef d'État du monde arabe1.

Egalement propriétaire du club de football du Paris Saint-Germain, Tamim ben Hamad Al Thani est devenu à 33 ans le plus jeune souverain d'une monarchie du Golfe en récupérant l'émirat du Qatar. Son père, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, a en effet officialisé sa propre abdication ce mardi 25 juin, laissant ainsi le pouvoir à son fils.

Une première dans le monde arabe, qui voit un père abdiquer de son plein gré au profit d'une "nouvelle génération". Le prince Al Thani, qui s'est distingué au sein du Comité national olympique du Qatar (il fait partie du CIO et a organisé les XVes Jeux asiatiques en 2006), hérite donc d'un rôle diplomatique clé sur la scène internationale, l'émirat étant l'un des États les plus en vue sur le plan mondial.

Lors d'une allocution adressée à la nation, l'émir Hamad ben Khalifa Al Thani a affirmé que "le temps est venu d'ouvrir une nouvelle page" en confiant les clés du pouvoir à son quatrième fils, devenu héritier depuis une modification de l'ordre de succession en 2003. "Je m'adresse aujourd'hui à vous pour annoncer que je remets le pouvoir à cheikh Tamim ben Hamad Al Thani et je suis entièrement convaincu qu'il placera l'intérêt du pays et la prospérité de son peuple en priorité", assure l'émir arrivé au pouvoir en 1995 par une révolution de palais.

En dix-huit ans, il a fait du Qatar l'un des pays les plus riches de la planète, avec un PIB estimé à 86 440 dollars en 2011 selon la Banque mondiale. Une puissance économique qui pèse sur de nombreuses entreprises à l'étranger où le Qatar a choisi d'investir.
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Libellés : cheikha Mozah, forces armées du Qatar, Hamad Ben Khalifa Al Thani, Qatar

Qatar: l'émir abdique en faveur de son fils


L'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani


L'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani

© AFP / Stan Honda

Le palais du Qatar a annoncé lundi soir que le prince héritier, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, allait être nommé émir et a appelé les citoyens à lui prêter à l'allégeance.

Dans un communiqué, le palais précise que les Qataris sont invités mardi et mercredi à "prêter allégeance à son altesse cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, comme émir du pays".

L'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, a annonce fils abdication fr Faveur De Son fils, le prince héritier, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, Qui, A 33 ans, sérums Le plus jeune souverain D'Une monarchie du Golfe, annoncent mardi les Médias locaux.


Les Qataris de Sont Invités mardi et mercredi à "Preter allégeance à son altesse cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani en TANT qu'émir du pays», ajoutent les Médias.





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Libellés : monarchie, Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani

lundi 24 juin 2013

Al Jazeera annonce le départ de l’Emir du Qatar







L'émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, rencontrera ce lundi les membres de la famille royale et les principaux responsables politiques du pays alors que des "informations font état de sa volonté d'abdiquer en faveur de son fils, le prince héritier Cheikh Tamim", annonce Al-Jazeera.

La chaîne de télévision qatarie précise dimanche avoir obtenu ces informations de "sources qataries dignes de confiance", sans fournir davantage de détails.

L'émir, âgé de 61 ans, "pense depuis un moment" à passer la main, assurait début juin à Reuters un diplomate basé à Doha. "Il s'est manifestement préparé au cours de l'année passée à remettre son autorité à Tamim."

Un autre diplomate avait déclaré que cette transition politique devrait débuter avec la démission du Cheikh Hamad bin Jassim al Thani, l'un des acteurs-clés du coup d'Etat de 1995, ce qui lui vaut de cumuler aujourd'hui les fonctions de Premier ministre et de ministre des Affaires étrangères.



Un tel bouleversement à la tête du petit émirat du Golfe d'1,7 million d'habitants pourrait avoir des conséquences sur sa politique étrangère, très active sur la scène régionale où il soutient les révoltes arabes et les Frères musulmans, comme internationale, où il réinvestit massivement les revenus considérables de sa production de gaz naturel.



Selon des sources diplomatiques arabes et occidentales au Qatar et dans la région, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l'Arabie saoudite notamment ont été prévenues des intentions de l'émir qui, disent-elles, tient à assurer un transfert du pouvoir en douceur à la jeune génération.

Quitte à rompre pour cela avec la tradition des monarchies arabes, dont les dirigeants restent généralement en place jusqu'à leur mort.

Reuters | 24/06/2013 | 06h16






























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Libellés : Al-Jazeera, Qatar

lundi 22 avril 2013

Le torchon brule entre son Altesse la Cheikha-Consort Mozah du Qatar et la Tunisie




Après la campagne de critiques cinglantes [1], de la part des internautes tunisiens, ciblant le Qatar, trouble-fête des Printemps arabes, son Émir et une de ses épouses, Cheikha Mozah, faisant suite aux ingérences de plus en plus insupportables de ce pays dans notre marche vers la démocratie [2], cette dernière se serait attaquée en des termes insultants envers le peuple tunisien en déclarant [3] que ''La bouche oublie vite la main qui lui donne à manger'', avant de conclure, par un célèbre vers du poète Al-Mutanabbi (915-965), sous-entendant l’ingratitude du peuple tunisien :




Le la suite...ir
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Libellés : la Tunisie, Qatar

Des Tunisiens contre l’ingérence du Qatar


Des Tunisiens contre l’ingérence du QatarUn mouvement de protestation a été organisé samedi à Tunis pour revendiquer le rétablissement des relations diplomatiques avec la Syrie et exprimer le rejet de toute tentative visant la division du pays.

Les manifestants ont dénoncé la situation qui prévaut en Syrie, critiquant avec force l’ingérence de pays occidentaux et arabes à l’instar du Qatar dans les affaires internes de certains pays arabes.

Le gouvernement tunisien avait démenti vendredi les informations selon lesquelles la Tunisie aurait accepté de remettre la chancellerie de l’ambassade de Syrie à Tunis à la coalition de l’opposition syrienne.

M. Salaheddine El Masri, président de la Ligue tunisienne pour la tolérance, a estimé que la Syrie constitue le point de départ pour l’exécution d’un plan global qui vise la nation arabe.

M. Zouhair Maghzaoui, secrétaire général du mouvement du peuple a indiqué que la manifestation a pour objectif de soutenir l’armée syrienne qui mène une bataille contre des groupes terroristes venus des quatre coins du monde et appuyés par des régimes arabes obsolètes.

Pour sa part le gouvernement tunisien a exprimé, samedi, son refus de ce qui est de nature à «détériorer» les relations entre la Tunisie et l’Etat du Qatar.

Le ministère des Affaires étrangères fait part de «ses remerciements et de sa gratitude à l’Etat du Qatar ainsi qu’à son peuple pour le soutien apporté à la révolution tunisienne et à l’économie nationale à travers plusieurs initiatives dans le domaine de l’investissement et des projets sociaux».

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Libellés : Actualites Tunisie, Qatar

samedi 6 avril 2013

Hollande et Cameron, complices du terrorisme wahhabite en Syrie


Rebelles syriens
Rebelles syriens
Syrie : la France et la Grande Bretagne n’ont plus d’alternative.
Soit ils sont contrervie le terrorisme djihadiste, et sont solidaires du peuple syrien qui lutte pour sa su, et dans ce cas ils doivent se mobiliser pour la Syrie et dénoncer l’agression de l’internationale terroriste, soit ils se comportent comme des Etats-mercenaires au service des donneurs d’ordres qataris.
S’ils sont pour l’aide militaire aux pseudos rebelles syriens, dont certains sont issus de leurs propres cités-dortoirs et des pays de la Révolution du printemps arabe, ils deviennent complices des violations du Droit international et des atteintes à la souveraineté nationale de la Syrie, et des crimes de guerre qui y sont commis.
Ces deux pays au passé capitulard n’ont aucun argument à faire valoir, ni humanitaire, ni politique.
On ne peut combattre le terrorisme djihadiste au Mali et chez soi tout en étant son partisan en Syrie et y faire le lit de la charia.
On ne peut pas vouloir la démocratie chez soi, se déclarer porteurs de valeurs universelles, tout en étant un allié zélé du despotisme théocratique wahhabite.
On ne se sert pas du virus létal du wahhabisme en Syrie pour éradiquer l’épidémie de choléra propagée par Bachar al Assad.
On n’arrache pas le peuple syrien des griffes d’Assad, qui n’est pas sans conséquence sur la mosaïque ethnique et multiconfessionnelle du pays, pour le livrer en pâture aux hyènes wahhabites venues des quatre coins du monde aux frais du Qatar, de l’Arabie Saoudite et du Koweit.
La Syrie est le dernier sanctuaire de la laïcité dans les pays arabes. Elle constitue l’unique rempart contre la wahhabisation galopante. Si elle tombe sous le joug de l’obscurantisme despotique wahhabite, ce sera la voie royale à la charia et le mérite reviendra à Hollande et Cameron.
Ces deux irresponsables semblent ou feignent d’oublier que les djihadistes, sous couverts de rébellion syrienne, ne sont ni les vecteurs de la démocratie ni des modèles de vertu humaniste. Autant soutenir chez eux des groupuscules nazis. Ils n’ont pas tiré les leçons de l’échec de leurs prédécesseurs avec la révolution iranienne, qui déjà ont joué le despotisme théocratique contre la carte progressiste.
Rien ne peut légitimer un soutien au terrorisme djihadiste au nom de l’ingérence humanitaire.
Si la Syrie tombe, les conséquences sont incommensurables pour le monde et pour l’Europe et sa politique de compromission avec le wahhabisme, nazisme du 21 ème siècle. Le wahhabisme n’a pas besoin de drones ni d’armes de guerre : chaque salafiste est une bombe à déflagration.
50 000 salafistes peuvent faire plus de dégâts que les bombes d’Hiroshima et Kawasaki réunies. Ce sont des bombes ambulantes capables d’exploser dans les stades, les aéroports et les gares, les grandes artères et les centres commerciaux, les cinémas et le métro.
Ils peuvent frapper là où cela fera le plus de dégâts et quand ils veulent.
La terre entière est leur un champ de bataille contre les mécréants, auxquels ils doivent mener une guerre sans merci et de tout instant.
Leur mission : islamiser ou exterminer. Purifier la terre de toute présence non-musulmane. Faire le nettoyage religieux sur le modèle de l’Arabie qui a éliminé les juifs et les chrétiens.
Le djihad auquel la France et la Grande Bretagne apportent leur concours ne cessera pas tant que la terre ne sera pas devenue le Royaume d’Allah.
Mourir est leur obligation cultuelle. Cela leur ouvre la perspective alléchante de jouir des 72 houris et de s’enivrer jusqu’à plus soif dans la taverne divine du vin de datte. Obsédés par leurs rêves cosmiques du lupanar paradisiaque, la mort est une libération.
La compromission de la France et du Royaume Uni avec le nazisme a apporté l’Holocauste, et ils sont en train sous nos yeux de mener le monde vers une Apocalypse qui risque de sonner le glas de l’humanité.
Ils n’ont aucune excuse. Si ce n’est leur cupidité et leur cécité mentale.
On ne se fait pas l’avocat des libertés en Syrie en choisissant le camp des ennemis du genre humain et en fournissant les armes à la multinationale du crime djihadiste. Le Qatar et l’Arabie sont aussi épris de liberté que l’Allemagne nazie était éprise d’humanisme.
Chaque arme, chaque munition, livrées aux djihadistes renforceront les brigades de la mort, les conforteront dans leur toute puissance, et elles serviront un jour contre les populations françaises et britanniques comme les armes livrées aux rebelles libyens se sont retournées au Mali contre les soldats Français.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour www.Dreuz.info


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Libellés : complices, Qatar, Syrie, terrorisme, wahhabite

mercredi 27 mars 2013

Qatar : Moncef Marzouki reçu par Cheikha Mouza




Cheikha Mouza a reçu, au siège de Qatar Foundation (QF), à Doha, le président de la République provisoire, Moncef Marzouki et la délégation l’accompagnant.
L’entretien a porté sur les projets en Tunisie de Silatech Qatar, qui est une organisation active dans la création d’emplois et d’opportunités de développement économique dans le monde arabe.
Moncef Marzouki a déclaré qu’il apprécie hautement les efforts déployés par Cheikha Mouza pour relancer la langue arabe, se félicitant de la coopération à cet égard, selon l’agence de presse qatarie.
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Libellés : Cheikha Mouza, Moncef Marzouki, Qatar

lundi 4 février 2013

Qatar : Les masques sont tombés


FINANCEMENT DE LA DROITE ISRAÉLIENNE, SOUTIEN AU TERRORISME, DÉSTABILISATION DES PAYS ARABES… ET ACHAT DE LA COUPE DU MONDE

Selon l’ancienne chef de la diplomatie israélienne, l’Emirat a financé les campagnes du Likoud, du Premier ministre Benjamin Netanyahu, et Israël Beïtenou du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.

Qui sème la «révolution», récolte le chaos. L’Emirat du Qatar, véritable parrain des pseudos «printemps arabes», vient d’être piégé par ses propres manigances. Ce minuscule Etat, qui aurait pu s’appeler «Al Jazeera» – cette chaîne de télévision qui continue d’attiser le feu de la discorde dans les pays arabes – ne recule devant rien. Il est même prêt à s’allier avec le diable et à sacrifier les causes nobles pour s’arroger le leadership du Monde arabe.

Après le scandale de l’«achat» de la Coupe du Monde 2022, révélé il y a moins d’une semaine par le magazine France Football, c’est au tour de l’ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, de jeter un autre pavé dans la mare, en soulevant littéralement le «Kamis» de l’émir du Qatar. S’exprimant sur une chaîne de télévision israélienne, juste après les législatives emportées par le Likoud de Benyamin Netanyahu, l’«amie» de Cheikha Moza, a affirmé sur un plateau de télévision, en Israël, que le Qatar a financé, lors des dernières élections législatives, les campagnes du Likoud du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et Israël Beïtenou du ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann.

Les deux responsables israéliens auraient empoché, respectivement 3 millions et 2,5 millions de dollars. Selon la responsable du parti Kadima, certains hauts responsables «commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grand chemin». Pour elle, «le Qatar est un pays ami et je suis personnellement très amie avec Madame Moza, mais il s’agit de notre Etat et de notre démocratie qu’il ne faut pas discréditer dans le monde». Le plus curieux dans tout cela, est que les deux formations sont connues pour leur hostilité au Monde arabe. D’autant plus qu’elles prônent une intense vague de colonisation, tout en s’opposant à la création d’un Etat palestinien indépendant. Quelle en est donc la contrepartie? Selon des sources concordantes, Doha aurait obtenu des deux partis d’extrême droite israélienne, la création, sous réserve de leur élection, d’une fédération jordano-palestinienne, présidée par le mouvement Hamas. Un vieux «projet» remis au goût du jour, à la faveur de l’éclatement du Monde arabe.

Ce qui est d’autant plus curieux c’est le fait que les autorités qataries n’ont pas réagi aux déclarations de Livni, alors que du côté de la presse occidentale, c’est le silence radio. L’objectif est donc, somme toute, clair: il s’agit pour l’Occident de faire de l’Emirat du Qatar un sous-traitant de ses desseins de déstabilisation et d’atomisation du Monde arabe. Leur principal objectif est la mise en oeuvre du projet du Grand Moyen-Orient, revu et corrigé, par l’installation, de petits États théocratiques, sans objectifs, ni assise démocratique.

De fait, la «bombe» lâchée par Livni, confirme les grands soupçons qui pèsent sur cet émirat de moins de 500.000 habitants, devenu ces derniers temps le financier de la mort de l’Occident dans les quatre coins du monde, notamment dans le monde arabo-musulman. Ce qui se passe aujourd’hui en Egypte, en Tunisie, en Libye, en Syrie… et même dans le Sahel, répond à un plan de déstabilisation prédéfini pour plonger ces pays dans les ténèbres du Moyen âge, avec des fetwas «grassement» financées par l’Emirat de Cheikh Hamad.

Sur un autre chapitre, et en plus des révélations de France Football concernant les «magouilles» ayant présidé à l’octroi de l’organisation de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, le journal français, Le Canard enchaîné a révélé, il y a six mois, documents à l’appui, que le Qatar finance le Mujao et autres groupes terroristes au nord du Mali. Comme il l’a également fait en Libye en soutenant les rebelles islamistes qui continuent de mettre le pays à feu et à sang. L’émir Hamad n’a-t-il pas déclaré en personne que le Qatar finance les rebelles syriens et tous les mercenaires islamistes qui viennent de tous les pays arabes combattre en Syrie. Ainsi, et au lieu de venir à la rescousse des populations palestiniennes, notamment ces enfants de Ghaza victimes des raids meurtriers israéliens, le Qatar apporte son soutien à l’extrême droite israélienne, celle-là même qui affiche sa haine viscérale aux Arabes et à la création d’un Etat palestinien indépendant.

D’ailleurs, la visite du cheikh Hamad Bin Khalifa à Ghaza, quelques jours avant le raid israélien, a été mal perçue par le mouvement Fatah. «Cette visite n’est pas la bienvenue, parce qu’elle vise à consacrer la division et la séparation entre la Cisjordanie et la bande de Ghaza.»

Cette visite ne sert que l’entité sioniste selon le Fplp, qui rappelle que «le sang des milliers d’enfants syriens, libyens et yéménites versé à cause des fonds et des médias qataris ne permettra pas à ce visiteur de redorer son blason». Ce qui a conforté le deal relevé par Tzipi Livni, concernant la création d’une fédération jordano-palestinienne. Les masques sont tombés. (lexpressiondz)

l'article  originale  
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Libellés : Qatar

dimanche 3 février 2013

Hamad ben Khalifa Al Thani biographie et Prise du pouvoir

L'Emir du Qatar, Sheikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, rencontre François Hollande pour parler de la Syrie. Le 22/08/12 à Paris (K. TRIBOUILLARD/AFP).

Le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani est né le 1er janvier 1952 à Doha au Qatar. Il est l'émir du Qatar depuis 1995. Il est diplômé de l'Académie royale militaire de Sandhurst en1971.

Hamad ibn Khalifa al-Thani, 60 ans, cheikh du Qatar. Fortune estimée: 17 milliards d’euros. Nature des biens: énormes réserves de gaz.



En 1995, alors que son père, Khalifa ben Hamad Al Thani, est en Suisse, Hamad ben Khalifa, alors ministre de la Défense et chef des forces armées, le renverse et prend le pouvoir. Après une tentative ratée de retour en 1996 de son père, le cheikh Hamad ben Khalifa, avec l'aide de son ami Yamin Sajie, entreprend la modernisation du pays.
Émir du Qatar

L'émir est plus connu en Occident pour avoir créé la chaîne d'information arabe en continu Al Jazeera, laquelle lui a valu des critiques de la part des États-Unis. Néanmoins, le Qatarreste un allié inconditionnel de ceux-ci dans le Moyen-Orient, pour preuve l'implantation d'universités américaines à « Education City, Qatar », un projet mené par une des épouses du cheikh, Mozah bint Nasser Al Missned.

Hamad ben Khalifa est plutôt favorable à la liberté d'opinion, autorisant la diversité des opinions et la liberté d'expression 

En assurant une bonne qualité de vie à ses quelque 250 000 sujets, il jouit d'une popularité inébranlable. En vingt ans, rien n'est venu remuer le Qatar, pas même la vague de contestation qui fait exploser le monde arabe. Le pouvoir est pourtant entièrement concentré dans les mains de l'émir : le pays ne compte ni parti politique, ni force d'opposition. Selon une enquête réalisée en 2011, les jeunes Qataris ne sont que 33 % à considérer que le multipartisme est « très important ». Leur priorité est plutôt un environnement sûr et un salaire juste. Et pour satisfaire son peuple, Hamad ben Khalifa dispose d'un atout de taille : d'immenses ressources naturelles. Du pétrole bien sûr, mais surtout du gaz, l'émirat étant situé sur le North Dome Field. Étendu sur 6 000 kilomètres carrés, il génère 60 % du PIB du pays. En moins de dix ans, le pays est devenu le premier exportateur de gaz naturel liquéfié de la planète. Rien qu'en 2011, un millier de méthaniers se sont approvisionnés dans le port de Ras Laffan. Selon les autorités, ces réserves assureront le développement du Qatar pour les « cent prochaines années ». Et pourtant, l'après-gaz préoccupe. L'argent de la rente pétrolière et gazière (520 milliards d'euros) est investi dans le monde entier, à New York, Londres, en Suisse et surtout en France. Parallèlement, l'émir encourage la création de petites et moyennes entreprises au sein de son propre pays ainsi que l'implantation de sociétés étrangères. La consigne est claire : « D'ici à 2020, notre budget doit être entièrement financé par des activités autres que l'extraction deshydrocarbures », a-t-il déclaré au FMI en 2010. Un défi pour ce pays, plus gros émetteur de dioxyde de carbone par habitant au monde. Le Qatar a érigé l'éducation en priorité. Et pour faire passer le message, l'émir a délégué une ambassadrice de charme : la deuxième et la plus médiatique de ses trois épouses. Depuis 1995, elle dirige la fondation Qatar pour « l'éducation, la science et le développement communautaire », dont le budget annuel est évalué à onze milliards d'euros.

En septembre 2009, il promet de donner un cheval en or au journaliste irakien Muntadhar al Zaidi, célèbre pour avoir jeté ses chaussures sur le président des États-Unis de l'époque,George W. Bush.
Descendance

De ses trois épouses, Cheikh Hamad a vingt-quatre enfants, dont 11 garçons et 13 filles. C'est la princesse Mozah qui l'accompagne le plus souvent dans les actes officiels, faisant ainsi figure de princesse consort.

Avec sa première épouse Mariam bint Mohammed Al Thani, il a 2 fils et 6 filles :
Mishaal ben Hamad Al Thani
Fahd ben Hamad Al Thani
Hussah bint Hamad Al Thani
Sara bint Hamad Al Thani
Rawdah bint Hamad Al Thani
Fatima bint Hamad Al Thani
Mashael bint Hamad Al Thani

Avec sa deuxième épouse Mozah bint Nasser al-Missned, il a 5 fils et 2 filles :
Jassim ben Hamad Al Thani
Tamim ben Hamad Al Thani (prince héritier)
Joaan ben Hamad Al Thani
Khalifa ben Hamad Al Thani
Mohammed ben Hamad Al Thani
Al-Mayassa bint Hamad Al Thani
Hind bint Hamad Al Thani

Avec sa troisième épouse Noora ben Khalid Al Thani, il a 4 fils et 5 filles :
Khalid ben Hamad Al Thani
Abdullah ben Hamad Al Thani
Thani ben Hamad Al Thani
Al-Qaqa ben Hamad Al Thani
Lulwaa bint Hamad Al Thani
Maha bint Hamad Al Thani
Dana bint Hamad Al Thani
Al-Anood bint Hamad Al Thani
Mariam bint Hamad Al Thani

source  wikipédia
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Libellés : Al Jazeera, bibliographie, Qatar

mardi 1 janvier 2013

La Jordanie : « Le printemps arabe » peut arriver en janvier

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Le roi de Jordanie Abdallah II redoute la prolifération du « printemps arabe », car le nouvel « axe » Turquie-Egypte-Qatar peut favoriser son arrivée, selon lui. Il n’est pas exclu que sur fond de guerre civile en Syrie et des tensions en Jordanie, ce scénario puisse y être réalisé.
Le monarque jordanien a des raisons d’être inquiet. Les perspectives du régime laïque, stable à l’époque, sont bien ténébreuses. Si le régime de la dynastie présidentielle des Asad prend fin, la désintégration de la Syrie d’après le scénario libanais des années 1970 est inévitable, et les hostilités déborderont sur des territoires voisins, croit le rédacteur en chef de la revue La Russie et la politique globale Fiodor Loukianov.
Mais il y a ceux qui n’ont pas peur de ce débordement. On dit tout le temps que le voisin de la Syrie, la Jordanie, sera la nouvelle cible. Là aussi, les « Frères-musulmans » s’apprêtent à entrer dans le gouvernement, pour le moins. Bien sûr, ils sont soutenus à Doha, à Ryiad. Le roi Abdallah, d’ailleurs, est entré il y a 18 mois dans le Conseil de coopération des Etats arabes du Golfe, rejoignant les monarchies qui prônent la stabilité. Mais cela peut s’avérer insuffisant pour éviter le pire.


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Libellés : Abdallah II, Egypte, Le roi de Jordanie, printemps arabe, Qatar, Syrie, Turquie

mercredi 12 décembre 2012

Le Qatari Hamad Ben Jassim doit être arrêté et jugé comme terroriste international



Des terroristes tunisiens commettent des crimes atroces en Syrie. Témoignage édifiant de cet expert russe sur la guerre que des terroristes et des mercenaires livrent à la Syrie, qui sont financés par le Qatar et soutenus par l’Occident. Selon lui, le Qatar a franchi la ligne rouge et il va bientôt s’autodétruire. Il désigne Hamad Ben Jassem, et non pas cheikh Hamed Ben Khalifa Al-Thani, comme organisateur du terrorisme international. Voici une transcription-traduction en français de l’essentiel de ce témoignage pour que l’opinion publique française sache qui tue qui en Syrie et qui sont les alliés de leur gouvernement dans cette sale guerre de l’islamisme contre les populations civiles syriennes. Le document date de juin 2012 et il a été diffusé sur Russia Today, la chaîne de télévision russe. 




L’Iran va politiquement et diplomatiquement contribuer à la sortie de crise syrienne. L’Iran va défendre ses intérêts vitaux dans la région et il faudrait que le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie réfléchissent aux conséquences de ce conflit et à leurs responsabilités dans la propagation du terrorisme international. 




Si dans l’offensive terrestre contre la Libye, le Qatar a mobilisé 5000 mercenaires, qui étaient armés et véhiculés, il n’est pas encore possible d’attaquer par voie aérienne la Syrie. D’abord parce qu’il n’y a pas de mandat de l’ONU dans ce sens, malgré la désinformation faisant état de crimes commis du régime contre ses populations, des crimes contre des civils, des enfants et autres atrocités commises par des terroristes que l’Occident soutient et finance. Ensuite parce que la Russie a livré à la Syrie des armes anti-aériennes modernes. C’est pour cette raison que l’opposition syrienne armée n’a pas d’autres choix que de mobiliser des mercenaires en leurs donnants différents noms, comme par exemple « l’armée libre syrienne ». 




J’ai vu de mes propres yeux plusieurs cadavres de ces mercenaires et le nombre d’étrangers parmi eux est très élevé. Ils sont des Libyens, des Tunisiens et d’autres nationalités. Des groupes armés entre 500 et 1000 individus qui ont envahi les villages de la région d’al-Ladhikiya et y ont commis des crimes atroces sur des civils. La plupart étaient des Libyens et des Tunisiens. Le mode opératoire est toujours le même : des groupes de terroristes envahissent un village, massacrent des innocents, filment leurs horreurs et transmettent leurs enregistrements à Al-Jazeera qui les diffusent tout de suite en les attribuant aux forces loyales et à l’armée nationale. J’ai des vidéos et des témoignages qui attestent mes dires. 




La Syrie a les moyens de se défendre en cas d’attaque aérienne et, en très peu de temps, elle peut répliquer au Qatar et à la Turquie. 




L’Occident offre aux groupes armés beaucoup d’argent et équipement militaires efficaces, comme des RBG, des Stingers et des fusils à infra-rouge. C’est ainsi que ces terroristes sèment l’horreur et la panique dans la population. J’ai personnellement le témoignage d’une femme syrienne de Koubayr. Elle a vu ses enfants et son mari se faire massacrer par ces bourreaux, qui étaient tous des étrangers. A la Ladhikiya par exemple, des dizaines de Tunisiens et de Libyens ont été arrêté et on a découvert sur eux des armes au phosphore blanc. L’Etat syrien a parfaitement raison de défendre la population de ces criminels qu’il faut exterminer. 




Trois pays organisent cette guerre terroriste contre la Syrie : le Qatar, l’Arabie Saoudite et la Turquie. Le Qatar a détruit la Libye par obéissance aux Américains. En Syrie, leurs mercenaires ciblent des experts russes. Mais bientôt, ce n‘est pas la Russie qui serait menacée mais le Qatar, car ce pays a dépassé la ligne rouge. Le Qatar s’est immiscé dans les intérêts de la Russie, de l’Iran, de la Chine, et je suis persuadé que ce pays va s’autodétruire. Ils veulent intervenir en Asie Centrale, limitrophe de la Russie. Ibn Jassem souhaite mobiliser des mercenaires terroristes parmi les tadjiks et les kirghizs. Qatar ne réalise pas qu’il joue avec le feu. Ibn Jassem doit être arrêté, traduit en justice et condamné pour organisation de terrorisme international. 




Ces groupes de mercenaires et de terroristes ne s’arrêteront pas aux massacres et aux pillages des familles syriennes. Ils finiront par frapper aux portes des familles européennes en Europe, qui sont plus riches. Sarkozy, qui a soutenu ces groupes extrémistes et terroristes à Benghazi, a été obligé de croiser le fer avec eux !!! 

http://www.tunisie-secret.com 

Traduit par Karim Zmerli 







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Libellés : Hamad Ben Jassim, international, Qatar, terroriste

dimanche 9 décembre 2012

Rapport sur un désastre : Libye, Qatar, al Qaïda, USA


Rapport sur un désastre : Libye, Qatar, al Qaïda, USA
L’article du 6 décembre 2012 du New York Times* (NYT) sur le soutien et l’armement en Libye des extrémistes djihadistes et autres, qu’il s’agisse d’al Qaïda ou de son double, apporte un sceau d’officialité à la catastrophe que fut en réalité l’affaire libyenne pour le Système. On sait que le New York Times est une sorte d’“officieux” du pouvoir washingtonien, lui-même relais opérationnel central du Système ; une sorte de Pravda locale, si l’on veut, dont certaines interventions ont un caractère essentiel dans le système de la communication, pour informer tous les mandants du Système. Ce sera le cas pour cet article, qui a manifestement reçu le soutien de l’administration au niveau de l’information, et l’imprimatur qui importe. (Lorsqu’on trouve, dans un article de cette importance, une phrase telle que «La Maison Blanche et le Département d'Etat se sont refusés à tout commentaire», on peut être qu’il s’agit du cas décrit ici, à savoir qu’il est dit officieusement par le NYT ce que Washington ne veut pas dire officiellement mais veut faire savoir aux “mandants du Système” déjà mentionnés.)

Nous disposons donc d’un bon résumé de ce que furent la “politique” officielle US vis-à-vis de la question de l’armement des rebelles libyens, la position du Qatar (et des EAU) comme intermédiaire(s) opérationnel(s) notamment pour les livraisons d’arme, l’absence complète à la fois de contrôle et de compréhension de la situation, y compris du comportement du Qatar, de la part des divers services US. Nous pouvons lire également combien l’administration Obama fut passive dans cette affaire, au contraire des diverses descriptions de manigances à cet égard, combien elle ne fit que “suivre” avec comme seule préoccupation la panique constante de l'implication dans un conflit terrestre. Il y eut d’abord une requête des Émirats Arabes Unis pour livrer des armes de fabrication US aux rebelles libyens, avec refus initial de Washington (crainte d’être impliqué), tandis que le Qatar avait déjà commencé, de sa propre autorité, à livrer des armes dont il disposait, de fabrication française et russe. Finalement, Washington entra dans le circuit, livrant des armes US à ses amis du Golfe, pour les rebelles libyens. Quant au “contrôle” exercé par les USA sur ces livraisons : «L'Administration n'a jamais pu savoir où les armes payées par le Qatar et les Emirats Arabes Unis sont allées en Libye, selon des officiels. […] "Personne ne sait exactement qui les a reçues," a dit un ancien officiel de la défense. Les Qataris, a ajouté cet officiel, sont "supposés être de bons alliés mais les Islamistes qu'ils soutiennent n'agissent pas dans notre intérêt."»

Aucune réelle surprise dans tout cela, parce que tout ce que nous dit le NYT fut exprimé par les auteurs dissidents du Système et diffusé à profusion dans la presse alternative, essentiellement sur l’Internet. Les pires appréciations sur la politique US sont confirmées : incompréhension, inculture, aveuglement, incapacité de contrôle des événements, hésitations avec tendance d’aller toujours au plus extrême et au plus douteux, absence totale de stratégie. Le caractère incontrôlable et maximaliste du comportement du Qatar, ses ambitions grotesques également, apparaissent largement au gré des précisions apportées par l’article.
 
« L'Administration Obama n'a pas soulevé d'objection quand le Qatar a commencé à livrer des armes aux groupes d'opposition syriens, même si elle ne l'a pas encouragé, selon des officiels en fonction et d'anciens officiels de l'Administration. Mais selon eux, la crainte grandit aux Etats-Unis que les Qataris équipent les mauvais militants.

» Les Etats-Unis qui n'avaient qu'un petit nombre d'officiers de la CIA en Libye pendant le tumulte de la rébellion, n'ont pas vraiment surveillé les livraisons d'armes. Quelques semaines après avoir soutenu le projet du Qatar d'y envoyer des armes au printemps 2011, la Maison Blanche a commencé à recevoir des rapports disant que les armes allaient aux groupes de militants islamistes. Ils étaient "plus antidémocratiques, plus radicaux, plus proches d'une version extrémiste de l'Islam" que le gros des alliés rebelles selon un ancien officiel du Département de la Défense.
 
» L'aide qatari aux combattants considérés comme hostiles par les Etats-Unis met en lumière les luttes continuelles que doit mener l'Administration Obama dans son traitement des soulèvements du Printemps Arabe, du fait qu'elle essaie de soutenir les mouvements de protestation populaire sans être militairement impliquée. S'appuyer sur des intermédiaires permet aux Etats-Unis de ne pas se salir les mains, mais le risque c'est qu'ils jouent un jeu qui entre en conflit avec les intérêts américains.
 
» "Pour que tout se passe bien, il faut des services secrets sur le terrain et de l'expérience," selon Vali Nasr, un ancien conseiller du Département d'Etat qui est actuellement doyen de l'Ecole des Etudes Internationales Avancées Paul H. Nitze qui fait partie de l'Université Johns Hopkins. "Si on s'appuie sur un pays qui n'en a pas, on avance en aveugle. Quand on a un intermédiaire, on a toutes les chances de perdre le contrôle." Selon lui, le Qatar n'aurait pas continué à effectuer ces livraisons si les Etats-Unis s'y étaient opposé mais d'autres, dont des officiels de l'ancienne Administration, disent que Washington ne contrôle pas toujours les officiels qataris. "Ils marchent au son de leur propre tambour" selon un ancien officiel de haut rang du Département d'Etat. La Maison Blanche et le Département d'Etat se sont refusés à tout commentaire.
 
Le 12 novembre 2012, nous donnions des extraits d’une chronique concernant une intervention de l’expert US Flynt Leverett, notamment sur l’affaire de Benghazi du 11 septembre 2012 (assassinat de l’ambassadeur Stevens) : «Au coeur de la controverse à Washington sur la chronologie et l'amplitude de la réponse de la CIA et de l'Armée étasunienne aux attaques du 11 septembre contre le consulat de Benghazi, il y a une point crucial que la plupart des experts n'ont pas soulevé mais qui préoccupe extrêmement l'Administration Obama: le fait que "l'ambassadeur étasunien en Libye pourrait avoir été tué par un groupe armé et soutenu par les Etats-Unis et leurs alliés... [Des officiels de l'Administration] savent que des groupes djihadistes jouent un rôle de plus en plus important sur le terrain dans l'opposition syrienne" et Washington veut régler ce problème.»
 
Effectivement, on retrouve à plusieurs reprises, dans l’article du NYT, le poids de la préoccupation que fait peser “l’effet-Benghazi” (l’assassinat de Stevens) sur l’administration Obama. (« Il n'y a aucune preuve qui permette de relier les armes fournies par le Qatar pendant le soulèvement contre le Colonel Mouammar el-Kadhafi à l'attaque qui a causé la mort de quatre Etasuniens dans le complexe diplomatique de Benghazi en Libye en septembre.») Un récit plus précis sur l’implication d’un marchand d’armes US dans l’affaire libyenne nous permet de tirer nos propres conclusions sur le climat régnant dans cette affaire, sur l’implication de l’ambassadeur Stevens précisément, sur les connexions serrées entre les actions clandestines qu’affectionnent les USA, les groupes extrémistes, le trafic d’armes, le crime plus ou moins organisé et de mieux en mieux organisé, etc. C’est ainsi, que se définit, aujourd’hui, la politique extérieure générale, et il faut bien les très nombreux discours d’Hillary sur les droits de l’homme et de la femme, sur la démocratie et tout le reste, pour tenter de blanchir au moins la façade… Voici donc le cas de Marc Turi.
 
« Le cas de Marc Turi, le marchand d'armes étasunien qui avait essayé de fournir des armes à la Libye, révèle les autres défis que les Etats-Unis ont eu à relever en Libye. M. Turi, qui est domicilié à la fois en Arizona et à Abu Dhabi dans les Emirats Arabes Unis, vend à des clients du Moyen Orient et d'Afrique de l'armement léger fabriqué en Russie qu'il se procure principalement en Europe de l'est.  

» En mars 2011, au moment où la guerre civile en Libye s'intensifiait, M. Turi a compris que la Libye pouvait devenir un nouveau marché très lucratif et il a demandé au Département d'Etat une licence pour y vendre des armes aux rebelles, selon les e-mails et d'autres documents qu'il a fournis. (Les Etasuniens doivent obtenir l'autorisation de l'état pour les ventes d'armes internationales.)

» Il a aussi envoyé un mail à J. Christopher Stevens, qui était alors le représentant spécial à l'alliance rebelle libyenne. Le diplomate a répondu qu'il "ferait part" de la proposition de M. Turi à ses collègues de Washington, selon les e-mails fournis par M. Turi. M. Stevens, qui est ensuite devenu l'ambassadeur étasunien en Libye, est un des quatre Etasuniens tués dans l'attaque de Benghazi le 11 septembre.

» La demande de licence de M. Turi a été rejetée à la fin de mars 2011. Sans se laisser décourager, il en a sollicité une autre, cette fois, en spécifiant seulement qu'il avait l'intention d'envoyer des armes pour une valeur de plus de 200 millions de dollars au Qatar. En mai 2011, il a obtenu sa licence. M. Turi a dit dans un interview que son intention était d'envoyer les armes au Qatar et que ce que "les Etats-Unis et le Qatar en faisaient ensuite ne le regardait pas.

» Deux mois plus tard, cependant, les agents du Département de la sécurité Intérieure sont venus fouiller sa maison près de Phoenix. Selon des officiels de l'Administration, il fait toujours l'objet d'une enquête. Le Département de la Justice s'est refusé à tout commentaire. Selon M. Turi, les Etats-Unis ont mis fin à son projet de livraisons d'armes au Qatar parce qu'il affectait les relations de l'Administration Obama avec le Qatar. Les Qataris, s'est-il plaint, ne contrôlent pas où vont les armes. "Ils les distribuent comme des bonbons," a-t-il dit.»

Monsieur Turi nous donne parfaitement la morale de cette histoire, ou de ce piètre morceau d’une histoire toujours en cours, à propos des Qataris et des armes livrées pour la démocratie et les droits de l’homme : «Ils les distribuent comme des bonbons» … Effectivement, “histoire toujours en cours”, puisque la même chose se poursuit aujourd’hui en Syrie. Il y a donc une saisissante leçon de choses sur le fonctionnement du Système et le niveau de réflexion du sapiens-collabo (du Système) courant, – le journaliste moyen et supérieur du NYT, – dans le fait que cet article fleurit, on dirait peut-être “comme une rose au milieu des ordures”, au milieu de commentaires et d’éditoriaux courants du même NYT, exhortant l’administration à armer et à encore armer les héroïques rebelles syriens, à soutenir le Qatar dans ses entreprises, éventuellement à faire affaire avec les Marc Turi du moment, – pour parvenir enfin à l’établissement de la démocratie, – en Syrie, comme en Libye. Au moins à ce niveau et dans cette entreprise-là, la Syrie est l’exacte réplique de la Libye, avec une fidélité presque émouvante après tout, et une sorte de répulsion extraordinairement puissante pour tout ce qui peut avoir affaire avec l’expérience et la mémoire des choses et des actes : “incompréhension, inculture, aveuglement, incapacité de contrôle des événements, hésitations avec tendance d’aller toujours au plus extrême et au plus douteux, absence totale de stratégie”. La feuille de route est écrite, type “copié-collé”, – destination : le bordel, – tragique et dérisoire comme sont tous ces pauvres sapiens, emportés par leurs faiblesses et l'arrogance de s'en croire dispensés.


*http://www.nytimes.com/2012/12/06/world/africa/weapons-sent-to-libyan-rebels-with-us-approval-fell-into-islamist-hands.html

Pour consulter l'original:  http://www.dedefensa.org/article-rapport_sur_un_d_sastre_libye_qatar_al_qa_da_usa_07_12_2012.html

Traduction des parties en Anglais: D. Muselet



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Libellés : al Qaïda, Libye, Qatar, USA

samedi 24 novembre 2012

Tunisie : Rachid Ammar place l’armée tunisienne sous commandement qatari

 Explosif : Le général Rachid Ammar vient de signer avec le chef d’état-major des forces armées qataries deux accords stratégiques qui enrôlent l’armée nationale tunisienne dans la future coalition contre la Syrie, le Hezbollah, l’Iran et probablement l’Algérie. Etait-ce pour cette raison que le bruit a couru à Tunis il y a quelques semaines sur la démission d’Abdelkrim Zbidi, le ministre de la Défense ? Tunisie-Secret révèle ce que la presse tunisienne occulte.
Tunisie : Rachid Ammar place l’armée tunisienne sous commandement qatari
L’information n’est pourtant pas ultra secrète, mais certains médias locaux l’ont passée sous silence. A l’exception d’Espace Manager et de JawharaFM, aucun média n’a jugé utile de reprendre la dépêche de l’Agence TAP selon laquelle la Tunisie et le Qatar viennent de signer, lundi 20 novembre 2012 à Doha, « un mémorandum d'entente relatif à la coopération militaire, et un projet de protocole exécutif relatif au détachement de militaires tunisiens auprès des forces armées qataries ». Il est vrai que cette dépêche présente l’événement comme étant banal, ordinaire et courant dans les relations entre Etats « frères ».



Predatory Falcon III, la nouvelle alliance islamo-impérialiste

Selon l’Agence TAP, cet accord stratégique et inédit dans l’histoire de la Tunisie a été signé lors de la visite qu'a entamée  le ministre de la Défense nationale Abdelkrim Zbidi au Qatar le 18 novembre et qui s’achève aujourd’hui 21 novembre. Cette visite répondait à l'invitation du Général-major et chef d'état-major des forces armées du Qatar Hamad Ben Ali Al-Atia, pour participer à une conférence de hauts cadres militaires sur les manœuvres communes « Faucon Prédateur III » pour l'année 2012. Rien que le nom donné à ces manœuvres communes -Predatory Falcon III- porte l’estampille du Pentagone et laisse présager contre quels mouvements de résistance et contre quels pays elles seront dirigées, à moyen et long termes.
Le très discipliné Rachid Ammar, chef d’état-major des armées, accompagnait le ministre de la Défense. Ils ont rencontré à cette occasion, l'émir héritier du Qatar Cheikh Tamim Ben Hamed Al-Thani, le fils ainé de Hamad et Mozza. La rencontre a permis de passer en revue « les perspectives de renforcement de la coopération militaire et d'échanger les vues sur des questions d'intérêt commun ».

Des militaires tunisiens en entrainement à la base d’Al-Aydid

Abdelkrim Zbidi et le général Rachid Ammar ont eu une série de rencontres avec les représentants des quelques rares pays arabes, islamiques et européens participant à cette conférence militaire. Parmi ces pays islamiques, la Turquie et l’ensemble des ex-Etats soviétiques qui ont obtenu leur indépendance après l’implosion de l’URSS, dont l’Azerbaïdjan, qui est depuis 1994 un élément du dispositif OTAN et sous le drapeau duquel des militaires israéliens participent discrètement à l’opération « Faucon Prédateur III ».
Contrairement à ce qui a été rapporté par l’Agence TAP, l’organisateur des manœuvres « Faucon Prédateur III » n’est pas le Qatar mais les Etats-Unis, et ces manœuvres ont commencé le 4 novembre et ne se terminent pas le 19 mais le 22 novembre. Elles mobilisent près de 1500 militaires dont 60% sont des officiers. A noter que depuis janvier 2012, dans le secret le plus total, 200 officiers et sous-officiers tunisiens suivent un stage d’entrainement à la base américaine Al-Aydid au Qatar, à partir de laquelle l’aviation américaine menait ses bombardements contre l’Irak et récemment contre la Libye. Et depuis mars 2012, la représentation militaire au sein de l’ambassade de Tunisie à Doha a été portée de deux à 29 officiers, ce qui fait que pour la première fois, le nombre des militaires a dépassé celui des diplomates ! Durant leur séjour à Doha, Rachid Ammar et Abdelkrim Zbidi ont d’ailleurs « inauguré ce département militaire au sein de l’ambassade », selon la dépêche même de la TAP.

L’Iran se prépare à la bataille décisive

Simple hasard du calendrier ou mesure dissuasive, l’armée iranienne a commencé ses manœuvres le 10 novembre. Selon l’Agence de presse iranienne IRNA, « des troupes et des équipements militaires ont été déployés dans les positions au cours des trois premiers jours des exercices militaires, qui se déroulent dans 8 Etats du Sud et de l’Est du pays ». La zone d’exercice militaire s’étendrait ainsi sur 850000 kilomètres et prendrait fin le 17 novembre 2012. Sont inclus dans ces manœuvres des chasseurs à réactions, des avions ravitailleurs, des drones de fabrication iranienne, des batteries de défense antiaérienne, des équipements de communication et de l’artillerie.
Depuis le coup d’Etat atypique du 14 janvier 2011, plusieurs officiers supérieurs de l’armée nationale tunisienne ont été contraints à la retraite anticipée. Dès février 2011, la même purge a touché le ministère de l’Intérieur (La Presse du 2 février 2011), qui a d’ailleurs signé avec le Qatar plusieurs accords de coopération, y compris l’équipement et la formation des forces de l’ordre et les agents de sûreté nationale.

La Tunisie sous protectorat qatari !

Ainsi, la colonisation de la République Tunisienne par l’émirat bédouin du Qatar n’est pas une fiction mais une réalité bien affligeante. Outre l’achat des meilleures entreprises tunisiennes (voir à ce sujet le remarquable article de Sami Ben Mansour publié le 19 novembre dans www.webdo.tn ) et qui n’est pas une simple conquête économique selon les normes et les exigences de la globalisation, mais une stratégie de wahhabisation graduelle, le Qatar dirige de fait la diplomatie tunisienne et contrôle les deux autres ministères de souveraineté, à savoir l’Intérieur et la Défense. Avec l’engagement de nos forces armées au sein de « Predatory Facon III », la boucle est bouclée, les bouches sont fermées et la Dignité du tunisien annihilée. D’inspiratrice du « printemps arabe » avec  sa tragi-comique « révolution du jasmin », la Tunisie est devenue une colonie du Qatar, intégrée au Grand Moyen Orient, le plan des néoconservateurs américains qui a commencé en Irak et qui ne s’achèvera pas avant la destruction de la Syrie, l’isolement de l’Iran et la proclamation d’un Etat palestinien…sur les territoires jordaniens !

http://www.tunisie-secret.com
Karim Zemerli   
à samedi, novembre 24, 2012 Aucun commentaire:
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Libellés : l’armée tunisienne, Qatar, Rachid Ammar, Tunisie

samedi 3 novembre 2012

Qatar est-il le nouveau nom de « l’impérialisme », de « la mondialisation », de « l’Internationale islamique »… ?


Illustration des contradictions qui rendent complexe la géopolitique qatarie : Dioncounda Traoré, président de la République du Mali par intérim, a quitté Bamako pour rejoindre Doha, capitale du Qatar. Avion à disposition, « entretiens en tête-à-tête » avec Cheikh Hamad Bin Khalifa al-Thani, « séance de travail élargie aux délégations », déjeuner en commun, etc. L’émir a prôné la voie du dialogue assurant que l’on ne savait jamais à quoi aboutissait la guerre. Bamako devrait donc échanger la guerre contre une assistance qatarie au développement… !
Ce propos mesuré n’étonne pas. Le médiateur de la crise malienne, au titre de la Cédéao, est le président du Faso, Blaise Compaoré ; et le patron de la diplomatie burkinabè est Djibrill Y. Bassolé dont « les Qataris sont les amis » (Bassolé est intervenu sur le dossier du Darfour au nom de l’ONU et de l’UA, d’où sa proximité avec le Qatar, partie prenante dans l’affaire). Doha et Ouaga sont sur la même longueur d’onde. Rien de surprenant. Et on peut même penser que Ouaga a joué les facilitateurs dans ce contact entre l’émir et le président par intérim ; occasion, dans le même temps, de marginaliser le premier ministre malien, Cheick Modibo Diarra, qui ne cesse d’appeler, lui, « aux armes » (cf. LDD Mali 048/Mardi 2 octobre 2012).
Mais tandis que Traoré visite le Musée d’art islamique (MIA) de Doha (inauguré voici tout juste quatre ans, en novembre 2008, il est l’œuvre de Ieoh Mong Pei et, accessoirement, de Jean-Michel Wilmotte), à Paris la DGSE, après enquête, assurait le Quai d’Orsay « que le Qatar n’avait pas envoyé des agents sous couverture humanitaire auprès des djihadistes qui contrôlent le Nord du Mali »*.
A Paris toujours, des Maliens se sont rassemblés devant l’ambassade du Qatar pour protester contre ce soutien de Doha aux « islamistes » du Nord.
Et à Alger – où le Qatar n’est pas en odeur de sainteté, plus encore depuis la visite de l’émir à Gaza –, la presse s’insurge contre le jeu trouble de l’émir du Qatar.
« Le hold-up électoral des révoltes arabes en Tunisie, Egypte, Libye, Maroc, la guerre civile en Syrie et les bruits de bottes dans l’avancée des djihadistes dans le Sahel, sont à mettre sur le compte de ce petit richissime pays du golfe arabo-persique […]
Grâce à sa chaîne satellitaire qui ne parle jamais du Qatar sauf à travers ses spots publicitaires, Cheikh Hamad Ben Khalifa al-Thani a pesé sur les destins des autocrates arabes déchus et étendu son influence sur une vaste région, du Golfe à l’Atlantique. Même le Sahel n’y a pas échappé », écrivait ce matin (jeudi 25 octobre 2012) Djamel Bouatta dans le quotidien algérien Liberté.
Alors quel jeu joue le Qatar ? Celui de « l’impérialisme », celui de la « mondialisation », celui de « l’Internationale islamique » ? (…)
Source : Le faso
à samedi, novembre 03, 2012 Aucun commentaire:
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