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vendredi 29 mars 2013

La Corée du Nord prépare une frappe contre les USA


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Le dirigeant nord coréen Kim Jong-Un a donné l’ordre vendredi de faire des préparatifs en vue de frappes de fusées stratégiques contre le continent américain et les bases américaines du Pacifique et de la Corée du Sud.
L’ordre, diffusé lors d’une réunion d’urgence pendant la nuit avec les hauts commandants de l’armée, constitue une réponse directe à l’utilisation de bombardiers furtifs US B-2, capables de transporter des armes nucléaires, lors des exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud qui se déroulent actuellement, a déclaré Kim.
Dans l’éventualité d’une provocation « téméraire » des Américains, les forces nord-coréennes « frapperaient impitoyablement le continent américain… les bases militaires du Pacifique, y compris Hawaï et Guam, et celles qui se trouvent en Corée du Sud », a déclaré le dirigeant selon l’agence de presse officielle Korean Central News Agency.
Alors que les tensions montent dans la péninsule coréenne, deux bombardiers furtifs B-2 ont volé pour des entraînements jeudi au-dessus de la Corée du Sud pour souligner l’engagement américain dans son alliance militaire avec Seoul, en cas d’agression du Nord.
Kim a fait valoir que les vols des bombardiers furtifs étaient bien plus qu’une simple démonstration de force et qu’ils équivalaient à un « ultimatum (des Américains) montrant qu’ils voulaient déclencher à tout prix une guerre nucléaire ».
Le chef de l’état-major de l’armée du peuple coréen, le directeur des opérations et le commandant des opérations stratégiques pour les fusées étaient présents à la réunion d’urgence qui s’est tenue vendredi à 00H30 locale (15H30 GMT jeudi).
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jeudi 3 janvier 2013

« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?

 Washington œuvre à la destruction d’une très longue liste de pays
« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
Une dangereuse rumeur s’est propagée à travers le monde et elle pourrait avoir des conséquences catastrophiques. La légende veut que le président iranien ait menacé de détruire Israël ou, pour citer les propos déformés, dit « Israël doit être rayé de la carte ». Contrairement à la croyance populaire, il n’a jamais fait cette déclaration […] (Arash Norouzi, Wiped off The Map: The Rumor of the Century, janvier 2007.)





Les États-Unis ont attaqué directement ou indirectement environ 44 pays à travers le monde depuis août 1945, certains d’entre eux à plusieurs reprises. Le but affiché de ces interventions militaires était d’effectuer un « changement de régime ». Pour justifier et dissimuler ce qui correspondait à des actions unilatérales et illégales, on a invariablement évoqué les « droits humains » et la « démocratie ». (Professeur Eric Waddell, The United States’ Global Military Crusade (1945- ), Global Research, février 2007)

« Voici un memo du Pentagone qui décrit comment nous allons anéantir sept pays en cinq ans en commençant par l’Irak, ensuite la Syrie, le Liban, la Somalie, le Soudan et pour terminer, l’Iran ». J’ai dit « Est-il classifié? » Il a dit « Oui monsieur. » J’ai répondu : « Alors ne me le montrez pas. » (General Wesley Clark, Democracy Now, 2 mars 2007.)


Washington « œuvre à la destruction » d’une très longue liste de pays.


« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
Qui « raye des pays de la carte? » L’Iran ou les États-Unis?

Durant une période appelée euphémiquement l’« après-guerre » – de 1945 à aujourd’hui – les États-Unis ont directement ou indirectement attaqué plus de 40 pays.

Alors que les principes de la politique étrangère des États-Unis prétendent « propager la démocratie », l’interventionnisme étasunien, par des moyens militaires et des opérations clandestines, a donné lieu à la déstabilisation totale et la partition de pays souverains.

Détruire des pays fait partie d’un projet impérial des États-Unis, un processus de domination mondiale. De plus, selon des sources officielles, les États-Unis ont en tout 737 bases militaires à l’étranger (données de 2005).


« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
Le concept d’« État en déroute »

Dans son rapport « Global Trends » (Tendances mondiales, décembre 2012), le National Intelligence Council (NIC), situé à Washington, « prédit » que 15 pays en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient deviendront des « États en déroute » d’ici 2030 en raison de leurs « conflits potentiels et leurs ennuis environnementaux ».



La liste des pays dans le rapport de 2012 du NIC comprend l’Afghanistan, le Pakistan, le Bangladesh, le Tchad, le Niger, le Nigeria, le Mali, le Kenya, le Burundi, l’Éthiopie, le Rwanda, la Somalie, la République démocratique du Congo, le Malawi, Haïti et le Yémen. (voir p 39)

Dans le rapport de 2005, publié au début du second terme de Bush, le NIC avait prévu que le Pakistan deviendrait un « État en déroute » d’ici 2015 « car il sera affecté par la guerre civile, la talibanisation totale et la lutte pour le contrôle de ses armes nucléaires ».

Le Pakistan a été comparé à la Yougoslavie, découpée en sept États par procuration après une décennie de « guerres civiles » parrainées par les États-Unis et l’OTAN.

Le NIC prévoyait pour le Pakistan « un destin à la yougoslave […], un pays déchiré par la guerre civile, des bains de sang et des rivalités interprovinciales ». (Energy Compass, 2 mars 2005.)
Bien qu’il affirme que les États en déroute « servent de refuge aux extrémistes politiques et religieux » (p. 143), le rapport ne reconnaît pas que depuis les années 1970, les États-Unis et leurs alliés ont secrètement soutenu des organisations religieuses extrémistes afin de déstabiliser des États-nations laïques et souverains. Et le Pakistan et l’Afghanistan étaient des États laïcs dans les années 1970.

Un « statut d’État en déroute » à la yougoslave ou à la somalienne n’est pas le résultat de divisions sociales internes, mais un objectif stratégique mis en œuvre par des opérations clandestines et des actions militaires.

Fund for Peace, dont le siège est à Washington et le mandat consiste à promouvoir « une sécurité durable par la recherche », publie (annuellement) un « Index des États en déroute » basé sur une évaluation des risques (voir la carte ci-dessous). Trente-trois pays (compris dans les catégories Alerte [rouge] et Avertissement [orange]) sont identifiés comme étant des « États en déroute ».

Selon Fund for Peace, les États en déroute sont également des « cibles pour les terroristes liés à Al-Qaïda ».

Le classement annuel des pays par Fund for Peace et Foreign Policy indiquant les symptômes des États en déroute/fragiles est publié au moment où le monde s’inquiète de plus en plus du sanctuaire étatique au nord du Mali où s’établissent des extrémistes liés à Al-Qaïda pour l’expansion du djihad.

Inutile de dire que l’histoire d’Al-Qaïda comme élément du renseignement étasunien, son rôle dans la division des factions et l’instabilité au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Afrique subsaharienne n’est pas mentionnée. Les activités des unités djihadistes d’Al-Qaïda dans la plupart de ces pays relèvent d’un programme clandestin diabolique du renseignement.


« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?



Les États « faibles » et « en déroute » : une menace pour les États-Unis

Selon une logique tordue du Congrès étasunien, les « États en déroute plus faibles » constituent une menace pour la sécurité des États-Unis : « [P]lusieurs menaces [émanent] d’États décrits soit comme étant faibles, fragiles, vulnérables, défaillants, précaires, en déroute, en crise ou déstructurés ».

Lorsque la Guerre froide a pris fin au début des années 1990, les analystes ont pris conscience de l’émergence d’un environnement de sécurité internationale dans lequel les États faibles et défaillants devenaient des véhicules pour le crime organisé international, des voies pour la prolifération nucléaire et des points chauds pour les conflits civils et les urgences humanitaires. Les menaces potentielles à la sécurité nationale des États-Unis que posent les États faibles et défaillants est devenue davantage évidente avec les attentats du 11-Septembre 2001 contre les États-Unis commis par Al-Qaïda, organisés par Oussama ben Laden à partir du refuge offert par l’Afghanistan. Les événements du 11-Septembre 2001 ont poussé le président George W. Bush à déclarer dans la Stratégie de sécurité nationale des États-Unis de 2002 que les « États faibles comme l’Afghanistan peuvent poser un danger aussi grand pour nos intérêts nationaux que les États forts ». (Weak and Failing States: Evolving Security, Threats and U.S. Policy, Rapport du CRS pour le Congrès des États-Unis, Washington, 2008.)

Dans ce rapport du CRS du Congrès, on ne mentionne toutefois pas que « les points chauds du crime organisé et les conflits civils » sont le résultat d’opérations clandestines du renseignement étasunien.

Fait amplement documenté, l’économie afghane de la drogue, générant plus de 90 pour cent des réserves mondiales d’héroïne, est liée à une opération de blanchiment d’argent de plusieurs milliards de dollars impliquant de grandes institutions financières. Le commerce de la drogue en provenance de l’Afghanistan est protégé par le CIA et des forces d’occupation des États-Unis et de l’OTAN.

« Rayer des pays de la carte » : Qui déroute les «États en déroute»?
La Syrie qualifiée d’« État en déroute »

Les atrocités commises contre la population syrienne par l’Armée syrienne libre (ASL), appuyée par les États-Unis et l’OTAN, créent les conditions favorisant une guerre confessionnelle.

L’extrémisme confessionnel favorise le démantèlement de l’État-nation qu’est la Syrie ainsi que la fin du gouvernement central à Damas.


Le but de la politique étrangère de Washington est de transformer la Syrie en ce que le NIC appelle un « État en déroute ».

Le changement de régime implique le maintien d’un gouvernement central. Alors que la crise syrienne se développe, l’objectif ultime n’est plus le « changement de régime », mais la destruction et la partition de la Syrie en tant qu’État-nation.

La stratégie des États, de l’OTAN et d’Israël consiste à diviser le pays en trois États faibles. De récents reportages indiquent que si Bachar Al-Assad « refuse de démissionner, la Syrie « deviendra un État en déroute comme la Somalie ».

L’un des possibles « scénarios de démantèlement » rapporté par la presse israélienne est la formation d’États, séparés et « indépendants », sunnite, alaouite-chiite, kurde et druze.

Selon le major-général Yair Golan des Forces de défense d’Israël (FDI), « la Syrie est dans une guerre civile qui fera d’elle un État en déroute où se propagera le terrorisme » et les FDI analysent actuellement « comment la Syrie se démantèlerait ». (Reuters, 31 mai 2012.)

En novembre l’ambassadeur de la paix des Nations Unies Lakhdar Brahimi a laissé entendre que la Syrie deviendrait « une nouvelle Somalie […] mettant en garde contre un scénario où les seigneurs de guerre et les milices remplissent un vide laissé par l’effondrement de l’État ». (Reuters, 22 novembre 2012.)

« Ce que je crains est pire […], que l’État s’effondre et que la Syrie se transforme en Somalie. »

« Je crois que si l’on ne s’occupe pas de cette question correctement, la partition ne sera pas le problème mais plutôt la « Somalisation » : l’effondrement de l’État et l’émergence de seigneurs de guerre, de milices et de groupes de combattants. » (Ibid.)

Ce que l’envoyé de l’ONU a omis de mentionner est que le démantèlement de la Somalie était délibéré. Il faisait partie d’un projet militaire et du renseignement des États-Unis, désormais appliqué à plusieurs pays ciblés du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Asie qualifiés d’« États en déroute ».

Voici la question principale : qui déroute les États en déroute? Qui les « anéantit »?

Le démantèlement planifié de la Syrie en tant qu’État souverain relève d’un plan régional intégré d’ordre militaire et des services de renseignement comprenant le Liban, l’Iran et le Pakistan. Selon les « prédictions » du NIC, le démantèlement du Pakistan devrait se produire au cours des trois prochaines années.

Article original: “Wiping Countries Off the Map”: Who’s Failing the “Failed States”, publié le 29 décembre 2012.

Traduction Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).


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jeudi 22 novembre 2012

Responsable américain en visite en Israël pour discuter de l'avenir "pression" sur l'Iran




Représentant les États-Unis dans leur guerre économique contre l'Iran, secrétaire au Trésor de terrorisme et de renseignement financier, David Cohen parle lors d'une audience à Washington. Les États-Unis seront servant de proxy d'Israël dans les négociations à venir sur l'Iran à Moscou.
WASHINGTON - Le secrétaire au Trésor américain pour le terrorisme et le renseignement financier a rendu en Israël en avance sur les prochains pourparlers entre l'Iran et le P5 +1 pour discuter de l'avenir "pressions" sur Téhéran.
«Si nous n'obtenons pas une percée à Moscou, il n'est pas question que nous allons continuer à faire monter la pression", Reuters a cité comme disant David Cohen lors de sa visite en Israël.
ÉTROITE COLLABORATION AVEC ISRAELIENS
L'Iran et le P5 +1 (Grande-Bretagne, la Chine, la France, la Russie et les Etats-Unis et l'Allemagne) ont conclu leur dernière série de pourparlers dans la capitale irakienne, Bagdad, le 24 mai. Les deux parties ont convenu de tenir une autre série de pourparlers à Moscou le Juin 18-19.

«Nous disposons aujourd'hui et au cours des dernières années a eu une collaboration très étroite avec le gouvernement israélien à travers une gamme de nos programmes de sanctions", a déclaré Cohen.
"Nous allons continuer à consulter les Israéliens", at-il ajouté.
Au cours des derniers mois, Israël a constamment appelé à des sanctions plus sévères contre l'Iran sur le programme national de l'énergie nucléaire.
APPEL A 'suffocante SANCTIONS "
Le 25 mai, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que l'Iran doit être contraint de suspendre son programme d'énergie nucléaire par des sanctions plus sévères et sévères exigences.
Le Ynet israélienne a rapporté sur Mars 1 qu'un responsable israélien a exhorté l'Occident à imposer des «sanctions» contre Téhéran suffocantes, qui "pourrait conduire à une situation économique grave en Iran et à un manque de nourriture."
AUCUNE PREUVE DE DIVERSION NUCLÉAIRE
Les Etats-Unis, Israël et certains de leurs alliés accusent Téhéran de poursuivre des objectifs militaires de son programme nucléaire.
L'Iran a à de nombreuses reprises réfuté les allégations. En outre, l'Agence internationale de l'énergie atomique, dans ses nombreuses inspections en Iran, n'a jamais trouvé aucune preuve indiquant que Téhéran programme nucléaire civil a été détournée vers la production d'armes nucléaires.

lundi 5 novembre 2012

Seoul refuse de s’aligner sur les Etats-Unis



Seoul refuse de s’aligner sur les Etats-Unis

La Corée du Sud développera son propre système de défense antimissile et se désintéresse du bouclier antimissile global que les États-Unis entendent déployer dans la région d’Asie et du Pacifique. Ces déclarations inattendues ont été faites après la récente visite du chef du Pentagone Leon Panetta dans la péninsule coréenne.



Les objections officielles de Séoul contre le bouclier antimissile global asiatique concernent les aspects techniques à savoir que seuls les tirs de missiles à une distance de 500 à 1000 km (il s’agit, naturellement, de Pyongyang) présentent une menace pour la Corée du Sud cependant que le plan américain ne prévoit que les objectifs situés beaucoup plus loin. Mais la raison véritable du refus poli est vraisemblablement plus profonde. Séoul ne souhaite pas contrarier ni son voisin du nord ni, à plus forte raison, la Chine. En effet, en toute logique, c’est Pékin qui est le principal adversaire du déploiement du bouclier antimissile américaine dans la région.

Pou tout dire, ce bouclier commence à bien faire pour les alliés occidentaux des États-Unis. On a même l’impression qu’ils seraient ravis de se débarrasser du projet américain mais sont mis sous pression par le grand frère. C’est maintenant le tour des asiatiques qui se voient entraînés dans la tristement célèbre « politique d’endiguement » à laquelle s’accrochent les États-Unis, - estime le grand-maître international d’échecs Vladislav Tkatchev.

Une théorie géopolitique foncièrement nouvelle a vu le jour dans la lointaine année 1946 dans les couloirs de l’ambassade des États-Unis à Moscou. Elle avait pour but d’endiguer la propagation du communisme dans le monde entier. Ces craintes étaient réellement justifiées parce que la popularité de l’Union Soviétique était à son apogée après la victoire sur les nazis alors que l’idéologie qu’elle professait semblait être particulièrement alléchante pour les peuples des pays colonisés. La politologie occidentale a mis au point la théorie des dominos qui tombent les uns après les autres sur un rythme accéléré. On entendait bien entendu par les dominos les pays d’Europe de l’Est et d’Asie convertis à la doctrine marxiste-léniniste et chassant de leur territoire les administrations coloniales.

A propos, c’est cette théorie qui a servi en son temps de fondement à l’invasion à la fin des années 1950 de la Corée et du Vietnam par les États-Unis. Washington professe de nos jours les mêmes principes, poursuit Vladislav Tkatchev.

Le même schéma d’endiguement est appliqué de nos jours dans la lutte pour les ressources et la domination en Eurasie sauf qu’il y a désormais beaucoup plus d’endigués. En plus de Russie, c’est l’Iran et, naturellement, la Chine. On a toujours l’impression que les artisans de la théorie se sont inspirés du postulat classique de la stratégie échiquéenne qui dispose que l’objet d’attaque doit être limité et bloqué avant d’être détruit. Dans le cas de l’Iran, la peu de voir se former la ceinture chiite des pays musulmans pousse l’Occident et ses alliés du Proche-Orient à souffler sur les flammes de la guerre civile en Syrie. Les membres de la coalition disparate ont en outre les intérêts divergents : si les États-Unis cherchent surtout à soutenir Israël et à serrer l’étau autour de la Chine, l’Arabie Saoudite et la Qatar veulent sécuriser pendant de longues années leurs exportations d`hydrocarbures.

En ce qui concerne la région d’Asie et du Pacifique, il n’est un secret pour personne que le segment asiatique du bouclier antimissile global vise avant tout non pas Pyongyang mais la Chine qui est le principal concurrent militaire et politique de Washington dans cette région. Pourtant, le cas de Séoul doit donner à réfléchir à la Maison Blanche parce que les plans sont une chose et la réalité c’en est une autre, estime Vladislav Tkatchev.

On sait qu’un bon joueur d’échecs pense à la fin du jeu dès les premiers coups. Mais, comme on dit dans le football, le but est carré et le ballon est rond si bien que toutes ces constructions théoriques peuvent s’écrouler au contact des réalités.
Les experts relèvent que Séoul craint non seulement la détérioration de ses relations avec la Chine et la Russie s’il adhère au système américain de défense antimissile. Il est également dissuadé par le coût de la participation de la Corée du Sud au déploiement du bouclier antimissile à l’américaine. Selon certaines estimations, le gouvernement sud-coréen devra dépenser environ 100 milliards de dollars sans obtenir aucun renforcement réel de sa capacité de défense en contrepartie de cette somme astronomique

http://french.ruvr.ru











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