Me Nasreddine Kellil a précisé, vendredi 1er février 2013 sur Jawhara FM, que M. Abdessalem a fourni au ministère public un document relatif à son identité portant le nom de « Abdessalem » : « Dans les documents officiels, notamment son acte de naissance, son nom est Bouchlaka. Il y a des contradictions dans l’identité juridique du ministre ce qui détourne les procédures judiciaires normales de l’affaire ».
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vendredi 1 février 2013
Tunisie : Plainte contre le ministre des affaires étrangères
dimanche 6 janvier 2013
Olfa Riahi « J’adore la Tunisie, J’y suis, J’y reste »
La jeune journaliste d’investigation, Olfa Riahi, qui a dévoilé l’affaire de « Hadiidh Al-ifk » au Sheraton qui parle des déboires financiers et moraux du ministre des affaires étrangère, Rafik Abdessalam gendre de Rached Ghannouchi, a annoncé sur sa page officielle Facebook qu’elle est interdite de quitter le territoire tunisien.
Elle a noté qu’après Ayoub Messaoudi, ancien conseiller en communication à la présidence, c’est à son tour d’être interdite de voyage.
Olfa Riahi a ajouté que la seule différence entre elle et Ayoub Messaoudi c’est que ce dernier a laissé une femme et des enfants en France mais qu’elle n’envisage pas de quitter la Tunisie. Et elle ajoute « c’est à mon tour d’être interdite de voyager. Une interdiction de quitter le territoire a été émise contre moi. Pour ma part je n’exprimais aucune envie de voyager
J’adoooore la Tunisie, j’y suis, et j’y reste
»
Des centaines de commentaires de soutien sont adressés à Olfa . Nous reprenons quelques uns à titre d’exemple
- «mêm si tu aime la tunisie on n’a pas le droit de te priver de ton droit de circuler et pour qu’elle raison par ce que tu dénonce des abus qu’elle honte»
- «Reste debout Olfa, on a pas confiance à la justice mais personnellement j’ai confiance, malgrés tous,qu’ il y a on a encore des vrai hommes et femmes qui t’encouragent et te soutiennent!!!! merci pour ton courage»
- «سوف نبقى هنا»
- «Nous vous soutenons. Ce sont leur méthode répressive. Ayez confiance . vous dites la vérité, ils prêchent le mensonge. Vous êtes la plus forte»
jeudi 3 janvier 2013
La bloggeuse Olfa Riahi portera plainte contre Rached Ghannouchi et Fethi Layouni
Le Collectif des 25, groupe d’avocats spécialisés dans les affaires de corruption, a déposé, mercredi 2 janvier 2013, une plainte contre l’actuel ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, pour corruption et mauvaise gestion des deniers publics.
Olfa Riahi a indiqué que le travail d’investigation entrepris a duré plus de deux mois et qu’une dizaine de sources lui ont fourni les informations nécessaires.
Elle a affirmé qu’elle est une « bloggeuse neutre » et qu’elle n’est au service d’aucune partie locale ou étrangère, annonçant qu’elle va porter plainte contre plusieurs personnes pour diffamation et divulgation de fausses informations la concernant. Au nombre de celles-ci, figurent Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha et l’avocat Fethi Layouni.
dimanche 30 décembre 2012
Le blog de Olfa Riahi démasque une affaire de mœurs dans le gouvernement islamiste
Le gouvernement islamiste tunisien est dans la tourmente depuis les révélations du mercredi 26 décembre 2012 d’une courageuse journaliste tunisienne, Olfa Riahi(en photo) , mettant en cause un membre du gouvernement dans une affaire de malversations et d’adultère.

Il s’agit, en effet, d’une affaire de malversations dans laquelle serait impliquée le ministre des Affaires étrangères tunisien, Rafik Abdessalem. Ce dernier est aussi l’époux de Soumaya Ghannouchi, la fille du leader du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi.
La blogueuse a publié des factures de séjours du ministre tunisien au Sheraton Hôtel à Tunis avec sa maîtresse. Ce papier est le résultat de deux mois d’investigation. Une investigation qui révèle plusieurs affaires qui justifient aujourd’hui, selon Olfa Riahi, l’ouverture d’une enquête officielle urgente contre lui.
Elle accuse ce membre du gouvernement d’entretenir une relation extra-conjugale avec une «femme appartenant au corps paramédical d’un hôpital publique ». En plus elle l’accuse, documents à l’appui, de se faire payer des séjours personnels aux frais de son ministère et en passant d’autres factures au nom de l’ambassade de Tunisie en Éthiopie.
Elle a affirmé que « le ministre a des goûts bien prononcés pour le luxe, cela va du nom de l’établissement jusqu’au type de la chambre qu’il aurait occupée ».
En outre, la journaliste Olfa Riahi a introduit les preuves en évoquant le parcours de ce ministre « polygame » affirmant qu’il ne doit son poste de ministre des Affaires étrangères qu’au simple lien de parenté qu’il a avec Rached Ghannouchi et que ses compétences n’ont eu absolument aucun impact sur sa nomination.
Criant à la rumeur délétère qui cherche, à travers lui, à salir l’ensemble du gouvernement, Rafik Abdessalem nie tout en bloc, assurant que la femme en question n’est autre qu’une parente, quant à sa fréquentation assidue de l’hôtel Sheraton, elle s’explique, selon ses dires, par le fait qu’il n’a pas de maison personnelle, ni de logement de fonction à Tunis, et qu’il travaille souvent jusqu’à des heures indues.
Dans l’attente d’une enquête, la blogueuse Olfa Riahi semble certaine de tout ce qu’elle avance et affirme que «d’autres affaires, encore plus graves, impliquant le Ministre seront révélées prochainement». Sur son profil Twitter elle poste ironiquement « J’attends la plainte pour diffamation ».
N’en déplaise à certains, ces islamistes qui régent sur le gouvernement tunisien -et qui se présentent comme des personnes irréprochables – sont pires que le régime déchu de l’ancien Président tunisien Zine Abidine Ben Ali. L’ancien régime ne s’est jamais caché derrière la religion pour dilapider l’argent des contribuables.
En effet, les dirigeants du mouvement islamiste d’Ennahdha à l’instar de Lotfi Zitoun (conseiller politique du Chef du Gouvernement ) ou Houcine Jaziri (secrétaire d’État à l’Immigration) ou Rafik Abdesselem, avaient toujours connu les quartiers chics de Londres, Paris et du Qatar. Ces derniers portent de beaux costumes, des montres d’horlogerie suisses si possibles et fréquentent les Palaces, les hôtels Sheraton, Hilton, Intercontinental.
Il faut rappeler que Soumaya Ghannoushi, la fille du guide suprême de la Tunisie, qui est aussi la femme de ce ministre « polygame » portait aussi des montres Gucci, des lunettes de marque, des bagues en diamants, des foulards Yves St Laurent et autres objets de luxe qui valent des milliers d’ euros.
Les Tunisiens qui voient leur pays sombrer dans un marasme économique, suite à des années de corruption, se demandent aujourd’hui si le budget de l’État supporte les plaisirs et le luxe que s’offrent les islamistes.
Dans un pays civilisé, ce ministre devrait démissionner immédiatement et ne plus se montrer en public. Mais la plupart des responsables arabes n’ont pas d’honneur et ne connaissent pas les bonnes mœurs en se permettant tous les abus.
Il y a pratiquement toujours pour les hommes politiques dans les pays musulmans un sentiment d’impunité réel ou imaginaire qui donne à celui qui l’éprouve l’impression d’être au dessus des lois communes. Ce sentiment d’impunité permet tous les dépassements, de l’atteinte à la personne d’autrui à celle aux biens publics que l’on traite comme des biens de famille.
Tiens! Pourquoi ne serait-ce qu’une fois, un responsable musulman n’aurait-il pas le minimum de dignité en démissionnant à l’image des responsables politiques israéliens ? Il y a deux semaines, le ministre israélien des Affaires étrangères et vice-premier ministre, Avigdor Lieberman, a démissionné après avoir été accusé la veille d’abus de confiance. Marié et père de trois enfants, le chef d’ Israël Beytenou a quitté dignement son poste et renoncé immédiatement à son immunité parlementaire. Lui au moins, est extrêmement digne.
Par contre cela ne risque sans doute pas de se passer en Tunisie post-révolutionnaire car cet État est actuellement gouverné par des islamistes se comportant comme des voyous d’une arrogance infinie.
Par Ftouh Souhail – JSSNews
Il s’agit, en effet, d’une affaire de malversations dans laquelle serait impliquée le ministre des Affaires étrangères tunisien, Rafik Abdessalem. Ce dernier est aussi l’époux de Soumaya Ghannouchi, la fille du leader du parti islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi.
La blogueuse a publié des factures de séjours du ministre tunisien au Sheraton Hôtel à Tunis avec sa maîtresse. Ce papier est le résultat de deux mois d’investigation. Une investigation qui révèle plusieurs affaires qui justifient aujourd’hui, selon Olfa Riahi, l’ouverture d’une enquête officielle urgente contre lui.
Elle accuse ce membre du gouvernement d’entretenir une relation extra-conjugale avec une «femme appartenant au corps paramédical d’un hôpital publique ». En plus elle l’accuse, documents à l’appui, de se faire payer des séjours personnels aux frais de son ministère et en passant d’autres factures au nom de l’ambassade de Tunisie en Éthiopie.
Elle a affirmé que « le ministre a des goûts bien prononcés pour le luxe, cela va du nom de l’établissement jusqu’au type de la chambre qu’il aurait occupée ».
En outre, la journaliste Olfa Riahi a introduit les preuves en évoquant le parcours de ce ministre « polygame » affirmant qu’il ne doit son poste de ministre des Affaires étrangères qu’au simple lien de parenté qu’il a avec Rached Ghannouchi et que ses compétences n’ont eu absolument aucun impact sur sa nomination.
Criant à la rumeur délétère qui cherche, à travers lui, à salir l’ensemble du gouvernement, Rafik Abdessalem nie tout en bloc, assurant que la femme en question n’est autre qu’une parente, quant à sa fréquentation assidue de l’hôtel Sheraton, elle s’explique, selon ses dires, par le fait qu’il n’a pas de maison personnelle, ni de logement de fonction à Tunis, et qu’il travaille souvent jusqu’à des heures indues.
Dans l’attente d’une enquête, la blogueuse Olfa Riahi semble certaine de tout ce qu’elle avance et affirme que «d’autres affaires, encore plus graves, impliquant le Ministre seront révélées prochainement». Sur son profil Twitter elle poste ironiquement « J’attends la plainte pour diffamation ».
N’en déplaise à certains, ces islamistes qui régent sur le gouvernement tunisien -et qui se présentent comme des personnes irréprochables – sont pires que le régime déchu de l’ancien Président tunisien Zine Abidine Ben Ali. L’ancien régime ne s’est jamais caché derrière la religion pour dilapider l’argent des contribuables.
En effet, les dirigeants du mouvement islamiste d’Ennahdha à l’instar de Lotfi Zitoun (conseiller politique du Chef du Gouvernement ) ou Houcine Jaziri (secrétaire d’État à l’Immigration) ou Rafik Abdesselem, avaient toujours connu les quartiers chics de Londres, Paris et du Qatar. Ces derniers portent de beaux costumes, des montres d’horlogerie suisses si possibles et fréquentent les Palaces, les hôtels Sheraton, Hilton, Intercontinental.
Il faut rappeler que Soumaya Ghannoushi, la fille du guide suprême de la Tunisie, qui est aussi la femme de ce ministre « polygame » portait aussi des montres Gucci, des lunettes de marque, des bagues en diamants, des foulards Yves St Laurent et autres objets de luxe qui valent des milliers d’ euros.
Les Tunisiens qui voient leur pays sombrer dans un marasme économique, suite à des années de corruption, se demandent aujourd’hui si le budget de l’État supporte les plaisirs et le luxe que s’offrent les islamistes.
Dans un pays civilisé, ce ministre devrait démissionner immédiatement et ne plus se montrer en public. Mais la plupart des responsables arabes n’ont pas d’honneur et ne connaissent pas les bonnes mœurs en se permettant tous les abus.
Il y a pratiquement toujours pour les hommes politiques dans les pays musulmans un sentiment d’impunité réel ou imaginaire qui donne à celui qui l’éprouve l’impression d’être au dessus des lois communes. Ce sentiment d’impunité permet tous les dépassements, de l’atteinte à la personne d’autrui à celle aux biens publics que l’on traite comme des biens de famille.
Tiens! Pourquoi ne serait-ce qu’une fois, un responsable musulman n’aurait-il pas le minimum de dignité en démissionnant à l’image des responsables politiques israéliens ? Il y a deux semaines, le ministre israélien des Affaires étrangères et vice-premier ministre, Avigdor Lieberman, a démissionné après avoir été accusé la veille d’abus de confiance. Marié et père de trois enfants, le chef d’ Israël Beytenou a quitté dignement son poste et renoncé immédiatement à son immunité parlementaire. Lui au moins, est extrêmement digne.
Par contre cela ne risque sans doute pas de se passer en Tunisie post-révolutionnaire car cet État est actuellement gouverné par des islamistes se comportant comme des voyous d’une arrogance infinie.
Par Ftouh Souhail – JSSNews
La blogueuse Olfa Riahi biographie
Chef d'entreprise dès l'âge de 24 ans, Olfa Riahi est depuis presque 4 ans, avec son associé Ramzi Ben Aissa, à la tête de "RHO Services Multilingues" premier centre de services multilingues en Afrique. Avide de défis et constamment animée par la farouche volonté de faire bouger les choses, elle crée avec son associée Maria Lanao, sa deuxième entreprise baptisée "Tunis Miami Art Connection" avec une entité à Miami et une deuxième à Tunis dans le but de donner un nouveau visage à l'évènementiel culturel en Tunisie. Après un passage dans l'équipe MinuteBuzz, site français d'information 2.0, cette diplômée en Hautes Etudes Commerciales se retrouve suite à un heureux concours de circonstances chez Express FM. Conquise par l'idée de la radio et profondément convaincue par les valeurs et les objectifs de ses co-fondateurs, elle perçoit Express FM comme une révolution médiatique et s'associe tout naturellement à ce qu'elle estime être une noble cause : Vulgariser l'économie en Tunisie, la rendre accessible à tout le monde et faire sortir de l'ombre tous ces succès tunisiens méconnus du grand public. Son credo : "Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait !" [Mark Twain]La journaliste a publié des factures de séjours du ministre tunisien au Sheraton Hôtel à Tunis avec sa maîtresse
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info
samedi 29 décembre 2012
Rafik Abdessalem :l’enquête complète de Olfa Riahi
Il y a certes dans l’actualité tunisienne plus prioritaire que la désormais « affaire Sheraton ». Cela dit je trouve scandaleux que notre ministre (gendre de Zaballah) multiplie les séjours dans un 5 étoiles à Tunis alors que l’Etat lui paye un chauffeur pour qu’il fasse dodo chez lui.
Il s’agit là d’un cas flagrant de malversation. Une faute pareille est d’autant plus impardonnable dans la conjoncture difficile que connaît le pays. Dans un bled qui se respecte, on sauve l’honneur en démissionnant. Bouchlaka qui doit son maroquin à son beau papa, qui collectionne les bourdes diplomatiques depuis sa prise de fonction, vient ici de nous parfaire sa caricature du parvenu, incompétent et malhonnête de surcroît.
Et comme si tout cela ne suffisait pas, Olfa Riahi, la blogueuse qui vient de nous révéler ce scandale, nous balance dans la figure une possible affaire de moeurs dans laquelle tremperait Bouchleka…
Rafik Abdessalem Bouchleka est depuis un an, jour pour jour, à la tête de la diplomatie tunisienne. Nommé ministre des affaires étrangères le 24 décembre 2011 par le gouvernement Hamadi Jebali, il a été, depuis son ascension, au cœur de nombreuses polémiques. En fait, celui que l’on s’amuse à appeler désormais en coulisses « le nouveau Sakhr Matri », en référence au gendre du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, devrait cette ascension à sa seule alliance à Rached Ghannouchi, chef du parti islamiste au pouvoir, le parti Ennahdha. Epoux de la très controversée Soumaya Ghannouchi, fille du leader islamiste historique, sa nomination a été le premier cas flagrant de népotisme de l’après révolution. Pourtant, les dirigeants du parti au pouvoir ainsi que ses militants n’ont cessé de défendre le gendre du chef, lui inventant mille et unes qualités et vantant ses compétences et ses aptitudes intrinsèques. Des compétences qui tarderont néanmoins à apparaître au grand public puisque le ministre-gendre trébuche à presque chaque apparition publique, renforçant les arguments de ses détracteurs et légitimant de sérieux questionnements sur les critères qui ont fait son ascension (à lire Tunisie : Le Ministère des Affaires Etrangères : « Chasse gardée » de Rafik Abdessalem »). Des questionnements d’autant plus sérieux que les présomptions qui pèsent contre lui sont appuyées aujourd’hui par des documents. Ce papier est le résultat de deux mois d’investigation. Une investigation qui révélera plusieurs affaires qui justifient aujourd’hui l’ouverture d’une enquête officielle urgente. Aujourd’hui, les présomptions qui pèsent contre le ministre tunisien des affaires étrangères ne reposent plus uniquement sur de simples bruits de couloir mais sur des preuves tangibles que vous découvrirez tout au long de cet article et de ceux qui suivront. La première affaire, à l’origine de l’enquête, que l’on baptisera « Affaire Sheraton », rassemble, de toute vraisemblance, à la fois tous les ingrédients d’une affaire de moeurs et ceux d’une affaire de malversation. lire la suite |
La blogueuse Olfa Riahi démasque une affaire de mœurs dans le gouvernement islamiste
Affaire « Sheraton » : Olfa Riahi persiste et signe![TNV19127300[1]](https://lh3.googleusercontent.com/blogger_img_proxy/AEn0k_uoA3HD0PFt0BJp5Qmxfqs5ZoBcDCf2Uj3L4rKxovDgaDlkBpw4kpX5sfhkmTnoaB5G3xs43eBSQQBADm8QpGnLPoPxCViARbJyJYasJHgRDcQDDc7ens9rW3qV0MhjaVA3ld42dUL3ekiG=s0-d)
Olfa Riahi persiste et signe. Elle a fait savoir que les accusations qu’elle a porté à Rafik Abdessalem étaient vraies et qu’il s’agit de faits réels car elle possède des documents prouvant ce qu’elle avait écrit sur son blog et sur sa page Facebook.
Elle dit qu’elle avait voulu dévoiler, surtout, l’affaire de « malversation financière ». Elle n’était pas très intéressée par le scandale moral, car elle n’a pas l’habitude de publier les scandales des autres. Mais elle avait décidé d’exposer l’affaire à l’opinion publique quand elle a su que le ministre payait les factures de ses séjours à l’hôtel Sheraton avec l’argent du peuple.
Olfa Riahi prétend qu’elle est sûre de l’authenticité des documents, car son enquête lui avait pris 2 mois et demi.
Par ailleurs, Olfa Riahi sera l’invitée de Naoufel Ouertani ce samedi dans l’émission labes sur la chaîne Ettounsya TV.
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