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lundi 5 août 2013

Tunisie : mobilisation massive des islamistes pour défendre le gouvernement.







Des dizaines de milliers de personnes ont répondu à l'appel des islamistes au pouvoir en Tunisie...

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Des dizaines de milliers de personnes ont répondu à l'appel des islamistes au pouvoir en Tunisie pour une grande manifestation de soutien. Ils se sont rassemblés place de la Kasbah à Tunis où siège le gouvernement, dirigé par le parti Ennahada. Un gouvernement sous pression de l'opposition qui réclame sa démission.

"Ennahda améliore nos vies. Nous sommes libres de nous habiller, de sortir et de prier comme nous le souhaitons", clame cette manifestante."Nous pouvons nous couvrir, porter le voile. Ce n'est pas comme avant. Avant nous devions prier sous l'oeil des forces de l'ordre qui nous interpellait souvent. Ils nous arrêtaient et nous battaient".



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lundi 17 juin 2013

Victoire des islamistes: pas de Bikini pour « Miss World 2013″ en Indonésie…



Cette année, le concours international de beauté « Miss Monde » se tiendra en Indonésie. La semaine dernière, les organisateurs du concours ont annoncé qu’ils ressentaient le besoin de « prendre en compte les demandes de la communauté musulmane » et « d’abandonner le traditionnel concours de bikini. »

Les 137 concurrentes de la 63e édition du concours Miss Monde, le 28 septembre prochain se présenteront en sarong, une sorte de toge qui descend jusqu’aux chevilles. Mais les islamistes ne sont pas satisfaits car « Miss Monde représente d’hédonisme ».

Soit dit en passant, il est déjà arrivé dans le passé que certaines participantes du concours de beauté refusent de porter un bikini (question de pudeur) et d’ailleurs, jamais personne n’a été forcée de le faire. Mais de là à retirer le défilé pour « faire plaisir aux islamistes »…

Le gouvernement indonésien; lui, a exprimé sa satisfaction quant à la décision des organisateurs du concours «Miss World 2013.» Une partie des épreuves du concours Miss Monde se tiendra sur l’île majoritairement bouddhiste de Bali, aux plages de sable fin envahies par des milliers de touristes aux maillots souvent minimalistes. La finale du concours doit avoir lieu le 28 septembre prochain à Bogor, près de Djakarta.




Miss Israel 2013

Israël au concours « Miss Monde » sera représentée par Yityish Aynaw, une habitante de Netanya née en Ethiopie.

L’an dernier, l’Indonésie avait dû annuler un concert de Lady Gaga, après des protestations d’islamistes choqués par les tenues très déshabillées de la chanteuse qu’ils avaient qualifiée de « satanique ».

Par Salome Kupfer – JSSNews

dimanche 16 juin 2013

Miss Monde renonce au défilé de maillots sous la pression des islamistes

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Les islamistes auront eu gain de cause. Les organisateurs du concours Miss Monde ont renoncé à faire défiler les candidates en maillot de bain lors de la prochaine édition qui se déroulera le 28 octobre, près de Jakarta en Indonésie, plus grand pays musulman du monde. « Je ne veux contrarier personne et placer quiconque dans une situation qui nous ferait passer pour irrespectueux », a indiqué mercredi soir Julia Morley, présidente de l’événement.

Mais selon Nana Putra, une employée du groupe médias MNC, en charge de la retransmission, la décision a été prise il y a un an. « Nous avons débattu de la tenue de plage l’an dernier avec [les organisateurs de] Miss Monde à Londres, avant même que nous acceptions d’accueillir l’événement car nous savions que ce serait un sujet sensible en Indonésie », a-t-elle déclaré. En 2006, des musulmans radicaux avaient d’ailleurs porté plainte contre Nadine Chandrawinata, Miss Indonésie de l’époque, car elle avait posé en bikini lors du concours Miss Univers. Mais la suppression du défilé n’a pas convaincu le Conseil indonésien des oulémas. La plus haute instance religieuse du pays demande tout simplement l’annulation de ce concours qui « promeut l’hédonisme, le matérialisme et le consumérisme ».


mardi 26 mars 2013

Tunis: un salafiste viole une fillette de 3 ans


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Tunisie : Dans un jardin d’enfants géré par des islamistes, une fillette de 3 ans violée par un salafiste pédophile.
Cette affaire est comparée à celle de Marc Dutroux en Belgique :
MRC DUTROUX
Ce drame pédophile qui vient d’être révélé en Tunisie, est comparable à un film d’horreur à la sauce islamique : « Un jardin d’enfants illégal, un pédophile musulman qui sévit sur des innocents enfants. Une directrice qui alimente en chair fraîche le violeur, et un  »gouvernement des pieux » qui est au courant et ne dit rien. »
Un salafiste de la secte de l’Islam, portant une Keffieh palestinienne, selon la mère de la victime, a violé sa fille de 3 ans dans un jardin d’enfant de la banlieue nord de Tunis.
Cet acte abominable a eu lieu il y a deux semaines, alors que le gouvernement islamiste tunisien a tenté d’étouffer l’affaire.
La mère de la victime a contacté les médias pour dire que sa fille a été victime d’attouchements sexuels graves, et que le sang coule au niveau de la vulve de la fillette.
Rentrée chez elle, souffrant de douleurs au niveau de ses organes génitaux, la victime a dit à sa mère qu’elle se sentait mal. En déshabillant sa fille, la maman a été choquée par les blessures et les tâches de sang qui couvraient son corps. Rapidement emmenée à la clinique, les médecins ont constaté les traces du viol.
Devant la police, la petite a raconté les détails de la cruelle agression. Lors de la reconstitution des faits, la police a constaté des traces de sang et de sperme sur le vêtement de la petite. La grand-mère de la petite fille a souligné que le médecin légiste a mentionné dans son rapport qu’elle a été violée au moins à 4 reprises.
Plus grave encore, la maman de la fillette violée a mentionné que le violeur, excité par les fillettes, travaillait à temps plein dans le jardin d’enfants.
Sihem Badi, la ministre de la Femme, a confirmé être au courant des détails du viol depuis deux semaines, mais ses services ont préférés éviter le scandale. La directrice du jardin d’enfants est une proche du parti islamique au pouvoir.
Selon la mère de la victime, la fillette de trois ans a non seulement été violée, mais a également été obligée à danser nue.
Néanmoins, la ministre de la Femme Tunisienne, au lieu de porter au secours à l’enfant, prétend que la directrice du jardin d’enfants n’a rien à voir avec cette affaire et qu’elle travaille dans la légalité.
La présidente de la Chambre Tunisienne des jardins d’enfants a, pour sa part, indiqué ce lundi dans une déclaration à une radio privée, que le jardin en question n’a pas de licence. Elle fait porter la responsabilité de ce qui est arrivé au ministère de la Femme et de l’Enfance. Elle a également porté de graves accusations concernant la directrice du jardin qui a confié à un salafiste la supervision des enfants. Elle a appelé à l’assigner en justice pour complicité de viol en association sur un enfant mineur et vulnérable.
Et réaction, les parents de la petite fille violée ont tenté, lundi 25 mars 2013, de faire irruption au Ministère de la Femme pour protester.
Le père de la victime a lancé un appel à la démission du Ministre suite à la révélation de cette affaire.
La ministre a affirmé qu’elle s’acquitte bien de sa mission et n’a aucune raison de démissionner. Les deux parents sont indignés par le fait que la ministre met ses deux fillettes à une école Française et  »s’en fout des fillettes du peuple qui sont violées par des pédophiles  ».
Beaucoup ont rejeté la responsabilité sur la ministre de la Femme, la très contestée Sihem Badi, qui a échoué dans sa mission de protéger l’enfance.
La société civile s’est mobilisé pour exiger la fermeture de ce jardin d’enfants. Des militants des Droits de l’enfance ont critiqué le fait que le gouvernement d’Ennnhda permet à ces structures illégales d’exister, et de fermer les yeux sur les agissements des salafistes, qui opèrent dans une totale impunité.
Ce jardin d’enfant n’est que la partie émergée de l’iceberg. Depuis la chute du régime laïque tunisien en 2011, ce genre d’établissement prolifère. On y enseigne le  »Saint Coran » et la morale islamique !
Il faut ici rappeler que l’Islam est silencieux concernant le viol des enfants. Il n’y a pas de condamnation de la pédophilie par les experts islamiques. Dans une certaine mesure, la pédophilie est légitime et reconnue dans l’Islam, surtout sous l’apparence du mariage précoce de fillettes. Il n’y pas d’âge minimal.
Il y a une regèle dans les Ousoul ul Fiqh (les statuts légaux pratiques) qui annonce : « tout ce qui n’est pas dit est permis ».
Outre les allusions qui reviennent toujours à Mahomet et Aïcha (son épouse de 9 ans) qui sont sujettes à polémiques (il faut voir que pour l’époque ce n’était pas considéré comme un mal puisque Allah aurait demandé cette union d’après les experts musulmans), on peut comprendre réellement pourquoi la majorité des jurisconsultes musulmans expliquent ce silence dans la Sharia : s’ils condamnaient la pédophilie, ils devraient nécessairement commencer par condamner leur prophète !
Si l’acte de pédophilie n’est pas banni dans les pays musulmans, c’est aussi parce qu’il y a des théoriciens qui l’encadrent aujourd’hui via les mariages d’enfants où des jeunes filles sont contraintes à ces unions.
Le Grand Mufti d’Arabie Saoudite, Abdul-Aziz Al-Cheikh, a réaffirmé l’an dernier que les fillettes sont prêtes pour le mariage dés l’age de 10 ans, ajoutant que la loi islamique n’est nullement répressive pour les femmes.
Al-Cheikh a défendu, dans ses prêches, les pratiques de pédophilie :  »un homme peut obtenir le mariage avec une jeune fillette non pubère, après l’acceptation de son tuteur légal. En revanche, il ne peut la pénétrer (par le vagin). Il doit le faire par l’autre orifice. »
Ghada Jamshir, une activiste du Bahreïn dans les Droits de l’Homme, a révèle en 2005 le cas de ces salafistes qui appliquant à la lettre la Sharia islamique (grâce aux vieux principe de « la réjouissance des petites ») qui leur autorisent de faire des alliances avec des fillettes de 3 ans et moins !

Yasser Brahmi, salafiste égyptien et membre du comité de la rédaction de la Constitution Égyptienne a lancé, le 25 septembre 2012, une fatwa sur la chaîne Dream en faveur du mariage des fillettes à partir de trois ans :

En Indonésie aussi, des hommes épousent des fillettes. Le mariage des fillettes est considéré conforme à la loi islamique ! Cette barbarie est soutenue au Yémen car conforme à la tradition voulue par l’Islam. En Afghanistan l’esclavage sexuel des jeunes est une tradition. Dans ce pays des petites filles sont vendues pour 500 euros, dès l’âge de 8 ans !
51 millions de fillettes « fiancées » dans le monde musulman
Le Centre International de Recherches des Femmes estiment qu’il existe 51 millions de “fillettes fiancées” dans le monde, pour la plupart en pays musulmans. 30% de ces petites fiancées sont battues par leur mari. 90% sont violées régulièrement. Tous les ans, 3 millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations. La pratique de cette pédophilie reçoit l’appui de l’Islam.
Le mois dernier, Dreuz avait publié l’histoire du prédicateur saoudien Fayhane al-Ghamedi qui avait violé sa propre fille âgée de 5 ans puis l’avait torturée et brûlée au fer à repasser (3).
En voyant ce qui arrive aux fillettes musulmanes violées sous le couvert de la religion, on peut comprendre pourquoi l’Occident a bien raison d’être islamophobe, et de se méfier de l’Islam où les crimes sexuels sont impunis.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info
  1. http://www.youtube.com/watch?v=M_5gfL1xiwE&feature=share
  2. Un prédicateur saoudien viole sa propre fille de 5 ans : dreuz.info/un-predicateur-saoudien-viole-sa-propre-fille-de-5-ans/


dimanche 20 janvier 2013

L’intervention française au Mali court-circuite le plan de wahabisation qatari

 Même si le Qatar est surpris, la France devait agir d’urgence au Mali, un pays dévasté par les obscurantistes islamistes que Hamad Ben Khalifa finance et soutient depuis trois ans. Surpris, car il ne s’attendait pas à une telle action de la part de son allié en Syrie. Changement stratégique français qui craint désormais pour son influence en Afrique et même dans certaines de ses banlieues (!), ou simple coup de semonce pour que les bédouins du Qatar retrouvent leur poids réel ?
L’intervention française au Mali court-circuite le plan de wahabisation qatari
A première vue, tous les observateurs non avisés disent que la France doit accorder son violon et adopter une politique cohérente en matière de lutte contre le terrorisme islamiste. Soit le combattre là où il se trouve, soit cesser de lui mener un combat sélectif, mu par des considérations géopolitiques et géostratégiques qui ne sont pas dans sont pas dans son intérêt mais dans celui de la première puissance mondiale. Ainsi, aux yeux de tous les détracteurs de l'intervention française au Mali, la France semble atteinte de schizophrénie, en soutenant d'une part la cause des terroristes musulmans en Syrie et les combattant d'autre part  au Sahel au risque de provoquer leur ire et dérouler à leurs pieds le tapis rouge maculé du sang des prochaines victimes des futures actions terroristes sur son propre territoire.

Mali, Syrie: le combat français contre l’islamo-terrorisme ne doit plus être à géométrie variable

Quoi qu'il en soit, et au-delà de toutes les spéculations qui entourent cette intervention, la France n'a toujours pas compris qu'avec le terrorisme islamiste, qui est un et indivisible, il ne peut y avoir de riposte différenciée ni graduée.  Pour que son intervention ait du sens, elle doit cesser tout soutien aux pseudos rebelles syriens -une mosaïque multinationale de mercenaires et de djihadistes afflués de tous les coins du monde, y compris d’Europe- afin que son engagement au Mali soit entendu et compris comme une réelle volonté de venir en aide aux populations maliennes  en proie à la barbarie musulmane. Son action ne peut dans ce cas-là qu'être saluée et soutenue inconditionnellement. En l'état actuel de la crise malienne et les risques certains d'effets de contagion, la France ne doit pas rester inactive et rester impuissante en regardant passer les caravanes terroristes dotées d'armements des plus sophistiqués et voir leurs colonnes renforcées par des nouvelles caravanes venues de partout du monde occidental et musulman, dont la Tunisie qui est devenue une nouvelle terre de djihad par excellence, outre les renforts massifs des anciens combattants rentrés d'Afghanistan et d'Irak, voire de la Syrie, où ils sont entrain de connaître une vraie débâcle.

L'heure n'est plus à la tergiversation et à l'attentisme, elle se doit de répondre avec fermeté et vigueur à la brutalité et la barbarie qui caractérise l'islam djihadiste, semble t-il hérité de la Sirate du prophète (brigandage, pillage, rapts, trafic en tous genres, assassinats, razzia, massacres, violence). Qu'elle vienne en aide au pays du Sahel du fait de ses liens historiques et humains avec eux, il n'y a rien de scandaleux, surtout qu'elle est la cause première des problèmes frontaliers en Afrique subsaharienne, une nouvelle route de la cocaïne et un sanctuaire de terroristes, et qui ne couvrent aucune réalité ethnique et historique, cela va de soi.

Entre le colonialisme wahabite et le colonialisme civilisée, il n’y a pas photo !

En effet, en l'absence d'une force africaine crédible ainsi qu'une force onusienne de lutte contre le terrorisme international, il lui incombe malgré d'écraser le terrorisme dans son œuf saharien, tout en aidant à la sécurisation des territoires du Sahel et participer militairement  à la restauration de l'autorité de ses anciens dominions qu'elle avait créés artificiellement. Mais, si elle prend prétexte de cet état de troubles qui menace sérieusement la pérennité humaine des peuples sahariens pour réinstaurer un "nouveau pouvoir colonial" au profit de ses seules multinationales telle Areva selon ses détracteurs, qui lui permettrait de mettre la main sur les gigantesques richesses minières et minérales dont regorge le sous-sol malien et qui est convoitées par le Qatar, cheval de Troie des U.S.A., cela non plus n'est pas un acte hostile à l'égard du Mali et des pays voisins s'il s'inscrivait dans une logique protectrice de la souveraineté économique des peuples sahariens. Entre le colonialisme wahabite américano-qatari et le colonialisme « civilisé » de la France, il n’y a pas  photo, n’en déplaise à Valéry Giscard d’Estaing. Le peuple malien qui a accueilli les troupes françaises en libérateurs a su faire le bon choix, ou plus exactement le choix le moins mauvais.

On ne peut non plus faire un procès d'intention à la France qui agit sous mandat onusien et dont l'influence en Afrique se trouve réduite en peau de chagrin au profit des chinois et des américains ne peut s'offrir le luxe de se voir totalement éjectée de l'Afrique francophone d'autant plus que les pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest( C.D.E.A.O.) et à leur tête le Nigéria ainsi que l'Algérie, pour l'ouverture de son espace aérien, sont les premiers à soutenir l'intervention française. Il est fort douteux qu'avec l'appui militaire et politique des pays tels le Nigéria et l'Algérie très pointilleux sur leur indépendance nationale et leur leadership régional, que la France soit animée d'arrière-pensée néocoloniale contrairement aux intentions malveillantes qu'on lui prête. De même qu'il serait farfelu de l'imaginer intervenir en sous-main pour les intérêts des E.U.

Principal soutien au terrorisme islamiste, le Qatar surpris et regrette le bon vieux temps de Sarkozy

Paradoxalement, l'émirat-bananier du Qatar, s'avère être un farouche adversaire de l'engagement français dont il doute de son "bien-fondé". A moins qu'il ne soit contrit de voir la France et ses alliés africains dont l'Algérie déjoué son plan machiavélique d'annexion du Sahara, première étape avant la conquête de l'Algérie pour le compte des Etats-Unis. Plus encore, les propos indigestes du philo-nazis Qaradaoui, nervis du sionisme, une sorte de Cardinal de Richelieu de l'Emir du Qatar et son porte-voix à l'adresse des masses endoctrinées arabes, qui  s'est permis de jeter son fiel sur cet engagement qu'il voyait comme une immixtion dans les affaires intérieures des pays africains et attentatoire à leur souveraineté, le qualifiant ouvertement d'intervention «précipitée" de la France au Mali. En la qualifiant de « précipitée », qu'il aurait dû aussi bien l'appeler court-circuitée, cet imam obscurantiste  reconnaît explicitement que la France a pris de court le Qatar, l'acculant à la corde, alors qu'il convoite  secrètement l'Afrique subsaharienne et l'Algérie. Tout ceci en dit long sur les desseins hégémoniques et bellicistes du Qatar qui aurait certainement souhaité transformer cette région du monde en chasse gardée et en zone de non-droit la plongeant dans le chaos, afin qu'il puisse tisser sa toile d'araignée et baliser le terrain à une  probable intervention américaine sur le modèle de l'Afghanistan et de l'Irak ainsi que la Syrie et prendre ainsi l'Algérie en étau.

En tout état de cause, l'intervention française n'est ni précipitée, ni inadéquate, ni empreinte d'arrière-pensée néocoloniale. Elle se justifie amplement et conforme au droit international et absolument en cohérence pour une fois avec l'esprit de la Charte des Nations Unies en termes de maintien de la paix et de sécurité internationale. Laisser cette région du monde entre les mains des milices armées terroristes composées de plusieurs nationalités à la solde du Qatar, c'est non seulement valider l'occupation du Nord du Mali et des pays limitrophes, mais surtout contribuer à la prolifération du terrorisme en créant un nouvel appel d'air comme en Afghanistan, mais autrement plus redoutable, car il est situé aux confins de l'Europe. Avec les révolutions du printemps wahhabite, l'Algérie reste le seul rempart et la dernière zone-tampon entre le terrorisme musulman orchestré par le Qatar et l'Europe méditerranéenne. En faisant sauter la digue algérienne comme le groupe de mercenaires a tenté de le faire avec la prise d'assaut des sites gaziers d'Aïn Amenas et de Tiguentourine, la houle terroriste finira par engloutir tout l'espace méditerranéen au nord comme au sud.

Parce qu’elle n’y est pas géographiquement loin, contrairement aux Etats-Unis, la France se doit de lui mener un combat là où il est localisé. C’est la différence entre la France de Sarkozy et la France de François Hollande, qui n’était pas un habitué des palais des milles et une nuit de cheikh Hamad et cheikha Mozza !
Tunisie-Secret.com.com

Salem Benammar 






lundi 3 décembre 2012

Tunisie : avec l’ère des islamistes, les populations sont traitées comme du gibier


C’est beau le printemps arabe non ?
Le pouvoir islamiste en Tunisie vient de montrer son véritable visage, celui d’un régime oppressif qui traite sa population comme du gibier.
Le gouvernement islamiste d’Ennahdha a franchi un nouveau pallier dans la violence avec l’utilisation de la chevrotine pour mater les manifestants.
La sauvage agression survenue dans la ville de Siliana, à 120 km au sud-ouest de Tunis, perpétrée cette semaine contre des milliers de manifestants, qui sont descendus dans la rue pour réclamer du travail et le limogeage du préfet Ahmed Ezzine Mahjoubi, a surpris par le nombre élevé de victimes. La violence perpétrée à l’encontre des habitants de Siliana a débouché sur un nombre important de blessés, notamment à la chevrotine, on parle de plus de 300 cas.
La ville reste le théâtre d’affrontements et l’épicentre de la colère des tunisiens face aux espoirs déçus de la révolution de 2011. Ces troubles interviennent à l’approche du deuxième anniversaire, le 17 décembre, du début de la révolution.
L’agression perpétrée par les forces de l’ordre s’est caractérisée cette fois par l’utilisation de la chevrotine qui est une munition composée de projectiles multiples. Les grains de cette munition ont tendance à ricocher lorsqu’ils frappent une surface dure, ce qui en fait une munition dangereuse pour les personnes situées à proximité de la cible. Ces munitions sont généralement utilisées pour augmenter la probabilité de toucher une cible en mouvement, en raison de leurs grains en plombs (ou en acier), sur des gros gibiers, d’où son nom qui fait référence au chevreuil.
xLes tirs de chevrotine dans la ville de Siliana sur les manifestants sont un acte d’une extrême cruauté, notamment au visage, aux yeux, au ventre et aux membres… Cette munition dangereuse et lourdement handicapante a causé la perte irréversible de la vue d’une dizaine de manifestants. Des images circulant dans les réseaux sociaux montrent des personnes aveuglées par ces bombes.
Ceci est d’autant plus étonnant que l’ancien régime n’a pas utilisé ces procédés d’une dangerosité extrême. Ce stock de chevrotine n’a pas été introduit en Tunisie au temps de Ben Ali. La chevrotine était interdite à la chasse en Tunisie. On peut donc supposer que le gouvernement islamiste en place l’a autorisée.
En France, en raison de sa dangerosité, la chevrotine est interdite à la chasse dans la plupart des départements sauf dérogation. Elle est interdite au même titre que les mines anti-personnelles contre lesquelles le monde civilisé s’est battu.
Utiliser de la chevrotine et des fusils de chasse contre des manifestants désarmés, est une méthode que le nouveau pouvoir islamiste tunisien semble avoir emprunté au régime iranien qui a plus que quadruplé la répression après le scrutin contesté, de juin 2009, qui a vu la victoire du président conservateur Mahmoud Ahmadinejad.
Les manifestants pacifistes de la ville de Siliana, qui ne cherchaient qu’à exprimer leurs revendications, ont été réprimées d’une manière barbare. On compte parmi les blessés des journalistes qui tentaient de couvrir les événements. David Thomson, journaliste à France 24, a confirmé avoir été atteint par des tirs de chevrotine, qu’on lui a retiré 14 plombs et qu’il en portera d’autres à vie.
Devant les pratiques des islamistes, l’opposition est en train de préparer une motion de censure contre le gouvernement d’Ennahdha et contre son chef, Hamadi Jebali.
Lors d’un discours adressé à l’ensemble des Tunisiens, dans la soirée du vendredi 30 novembre 2012, le président de la République, Moncef Marzouki, un laïc allié aux islamistes qui n’a pas le pouvoir de remanier le gouvernement, a indiqué avoir « peur » que les violences, déclenchées par l’exaspération de la population face à la misère, ne s’étendent. Sans pour autant se désolidariser du gouvernement, le président a reconnu que « le gouvernement n’a pas été à la hauteur des revendications citoyennes ». Il a tenu à exprimer « son soutien inconditionnel aux revendications légitimes des habitants de Siliana » et à condamner les violences « inacceptables à tous les niveaux ».
Des milliers de personnes ont participé à une marche « symbolique » de 5 km en direction de Tunis. Elles réclamaient une fois de plus le départ du gouverneur, la fin de la violence policière et la mise en place d’un programme d’aides à leur région. Elles n’ont pas cessé de chanter une sérénade de la mort à un gouvernement qui tourne le dos à son peuple et qui l’opprime à chaque fois qu’il manifeste son mécontentement. Une vaste manifestation est prévue lundi dans la capitale Tunis.
Des réactions embarrassées, voire des appels à la retenue sont émis depuis Paris, en direction du gouvernement tunisien.
La France « déplore le nombre élevé » de blessés après les manifestations à Siliana a indiqué le Quai d’Orsay.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a réagi, le 30 novembre 2012, à travers un communiqué, aux derniers événements de Siliana. En tant que président de l’Association internationale des maires francophones il a exprimé sa solidarité avec la population durement éprouvée de Siliana et sa région.
Navy Pillay, Haut commissaire de l’ONU aux Droits de l’Homme, a exprimé, dans une déclaration publiée sur le site de l’ONU, son mécontentement quant aux récents incidents de Siliana. Elle a condamné l’usage excessif et disproportionné de la force (de la part de la police) à l’égard des manifestants. Mme Pillay n’a pas manqué de rappeler que le droit de manifester doit être respecté. Elle a appelé le gouvernement à ouvrir une enquête pour faire la lumière les éventuels abus.
Des membres du bureau de l’ONU à Tunis ont rendu visite, hier, aux blessés de Siliana hospitalisés dans la capitale et ont relevé plusieurs cas de blessures graves pouvant engendrer, entres autres séquelles, une cécité.
Le ministre tunisien de l’Intérieur, Ali Laârayedh a promis samedi soir de faire cesser l’utilisation de la chevrotine face aux manifestants de Siliana. Quand aux revendications concernant le limogeage du préfet de la région, devenu une des conditions sine qua non à toute cessation du mouvement protestataire à Siliana, le ministre a promis, également, de présenter le dossier de la démission dudit préfet au chef du gouvernement, Hamadi Jebali.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

mercredi 14 novembre 2012

Tunisie : un policier manipulé par des islamistes a planifié l’enlèvement d’un juif


Les forces de l’ordre ont arrêté, il y a quelques jours en Tunisie, cinq individus soupçonnés de tentative d’enlèvement de membres de la communauté juive dans la ville de Zarzis, dans le but de réclamer des rançons.
Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, avait indiqué que cinq personnes avaient été arrêtées, soupçonnées de préparer « l’enlèvement d’un ou deux juifs issus de familles aisées pour obtenir une rançon ».
Parmi les personnes arrêtées, l’un deux fait partie de la police tunisienne, indique Perez Trabelsi, président du Comité de la synagogue Ghriba de Djerba, qui a appelé le gouvernement à « fournir davantage de protection pour la communauté juive tunisienne qui souffrait, selon lui, d’une campagne d’intimidation les incitant à quitter la Tunisie ».
Perez Trabelsi, a déclaré que dans la ville de Tunis, une minorité juive ont le sentiment d’une menace constante. « Il y a beaucoup de craintes même à Djerba» a t-il ajouté.
La communauté juive en Tunisie compte actuellement 2.000 personnes, concentrées principalement dans Zarzis (sud) et l’île de Djerba.
La garde nationale tunisienne a été informée, le 17 octobre dernier, d’un projet d’enlèvement d’un jeune juif à Zarzis après les aveux d’un policier tunisien recruté par quatre Libyens, selon un haut responsable policier.
Selon le journal local Al – Hsadh, l’officier, qui travaillait pour la sécurité de la communauté juive de Zarzis, avait élaboré un plan pour aider les ravisseurs. Il est soupçonné d’avoir recruté des jeunes qui devaient prendre part à l’enlèvement.
C’est la nouvelle stratégie des radicaux : infiltrer les forces de sécurité et frapper de l’intérieur
La police tunisienne semble être infiltrée par des éléments de la mouvance islamiste radicale qui devienne une menace pour la sécurité du pays. C’est la nouvelle stratégie des radicaux : infiltrer les forces de sécurité et frapper de l’intérieur. Cible principale des fondamentalistes : les juifs et les laïques.
La communauté juive de Tunisie a réclamé, début novembre, sa protection par l’armée après l’arrestation des quatre Libyens et du policier tunisien préparant l’enlèvement.
« Après l’implication d’un policier dans cette affaire, nous voulons que notre protection soit aussi assurée par l’armée », a précisé Perez Trabelsi, ajoutant que la communauté juive a « une grande confiance en l’armée ».
Le 7 décembre 2011 , le vice-Premier ministre israélien, Silvan Shalom, natif de Gabès, a enjoint aux Juifs tunisiens d’émigrer vers l’État hébreu.
J’appelle les Juifs vivant en Tunisie à venir s’installer en Israël le plus rapidement possible’’, avait déclaré Silvan Shalom (1).
La situation est inquiétante pour les Juifs de Tunisie depuis l’année dernière.
Des insultes antisémites scandées lors de manifestations en 2011-2012 par des islamistes avaient provoqué l’inquiétude de cette communauté. Les salafistes, qui sèment la terreur, attaquant les femmes, les artistes et les laïques, s’en sont pris aux juifs lors d’une manifestation antisémite du 14 février 2011 devant la grande synagogue centrale de Tunis, durant laquelle des manifestants, déployant bannières du djihad ont hurlé : «Khaybar Khaybar ya yahud, jaysh Muhammad sawfa ya‘ud » « Ô Juifs souvenez-vous de Khaybar, l’armée de Mahomet reviendra ».
L’actuel gouvernement, sous les commandes du parti théocratique Ennahdha, n’a rien fait pour rassurer sérieusement les juifs tunisiens. Au contraire, le mouvement islamiste Ennahda a cédé aux revendications de mentionner l’interdiction de toute normalisation avec « l’entité sioniste » dans la prochaine constitution (article 27.3 du projet). Cette nouvelle forme de diabolisation d’Israël aura des répercussions directes sur la sécurité des juifs tunisiens.
Rappelons que des milliers de Juifs tunisiens ont été déportés entre 1942 et 1943. Selon les historiens de la Shoah, 5.000 Juifs de Tunisie ont été transférés dans des camps de travail forcés sur place, 160 ont été déportés par avion et plusieurs dizaines sont morts fusillés ou victimes de mauvais traitements.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info
(1) Dernière figure politique israélienne à s’être rendue en Tunisie, Sylvan Shalom avait effectué en 2005 un voyage dans ce pays alors qu’il était ministre des Affaires étrangères, à l’invitation du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, aujourd’hui déchu.

mardi 13 novembre 2012

A Benghazi, l’annexe de la CIA était une prison secrète pour islamistes anti-américains


A Benghazi, l’annexe de la CIA était une prison secrète pour islamistes anti-américains
Selon Fox News l’annexe de la CIA à Benghazi, attaquée le 11 septembre, était une prison secrète où étaient – ou ont été - détenus, non seulement des miliciens libyens (3 au moins), mais des prisonniers en provenance des pays d’Afrique et du Moyen-Orient.
L’annexe, affirment des sources proches des services de renseignement britanniques et américains, était « la plus grande station de la CIA en Afrique du nord. ». La plupart des prisonniers non-libyens avaient été transférés vers une destination inconnue deux semaines plus tôt.
La révélation de l’existence de cette prison secrète contrevient au décret 13491, relatif à l’utilisation de la torture par la CIA, signé par Barack Obama après son élection en janvier 2009.
Cette information complète celles fournies sur l’annexe par Paula Broadwell, biographe et maîtresse de David Petraeus, dans une intervention faite le 26 octobre à l’Université de Denvers. Le directeur de la CIA, tenu à l’obligation de réserve, ne pouvait pas démissionner autrement qu’en produisant  un motif de circonstance. On en saura peut-être plus bientôt grâce aux journalistes d’investigation américains et au Comité du renseignement du Sénat qui se discréditerait s’il n’appelait pas Petraeus à témoigner.
Pour la CIA, toutes ces allégations sont évidemment sans fondement.
Source :
http://www.foxnews.com/politics/2012/11/12/petraeus-mistress-may-have-revealed-classified-information-at-denver-speech/

http://www.france-irak-actualite.com/


Alter Info
l'Information Alternative

samedi 3 novembre 2012

L'astuce des islamistes modérés





Peut-on miser sur les terroristes où les islamistes qui se font passer pour l'opposition ? C'est de cette façon que l'Occident a agi en soutenant les forces qui ont remplacé les régimes indésirables dans certains pays arabes. Cela se reflétera sur l'Occident, préviennent les experts.


Au Proche-Orient il existe un proverbe: « j'ai promis mais je n'ai pas promis d'accomplir ». Les Européens et les Américains ont essayé de s'entendre avec les islamistes modérés qui sont arrivés au pouvoir en Libye, en Tunisie et en Égypte et qui essaient de renverser le régime de Bachar el-Assad en Syrie. Ils ne savent pas que dans le monde arabe les occidentaux ne sont considérées que comme des benêts naïfs qu'il est facile de tromper et d'utiliser. Le prix de cette naïveté est très grand, raconte le directeur de l'Institut de Proche-Orient Evgueni Satanovski.« Les Américains croyaient également avoir trouvé un bon instrument de lutte contre les « shuravis », dans la personne des moudjahidin, en Afghanistan. Le 11 septembre 2011 ils ont été remerciés pour cela à New York et à Washington. La France a fait tout son possible pour renverser les tyrans en Libye, elle tache de le faire maintenant en Syrie. La question principale est comment pourrez-vous vous entendre avec un « tigre fou ». Mais qu'est ce que vous ferez quand 10 000 « tigres fous » apparaîtront à sa place. Qu'est ce que vous ferez si 10 000 « rats fous » apparaissent à sa place ? Chacun d'eux est un tyran qui vous hait parce qu'il a besoin d'accepter votre aide pour renverser un autre tyran ».


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Boris Pavlichtchev


23.10.2012, 17:43


Источник: Голос России.

mardi 7 août 2012

Sinaï : Israël met la pression sur l’Egypte | euronews, monde


Nombreuses réactions au Proche-Orient après l’attaque qui a coûté la vie dimanche soir à 16 gardes frontières égyptiens à la frontière avec Israël.
Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu s’est rendu sur la frontière sud de son pays où il a rappelé l’intérêt commun des deux états frontaliers : “Je crois qu’il est clair qu’Israël et l’Egypte ont l’intérêt commun de faire en sorte que la frontière entre nos deux états soit calme. D’un autre côté il s’avère qu’une fois de plus l’Etat d’Israël ne doit compter que sur lui même quand il s’agit de défendre la sécurité des citoyens israéliens”.
Dimanche un commando djihadiste a tenté de franchir dans le Sinaï la frontière de l’Egypte vers Israël. Le commando avait réussi à s’emparer de deux véhicules blindés égyptiens avec lesquels ils voulaient attaquer le poste frontière de Kerem Shalom.
Le nouveau président égyptien Mohamed Morsi a ordonné un contrôle total sur la région du Sinaï. Cette attaque, la plus meurtrière sur cette frontière depuis des décennies met la pression sur l‘éxecutif egyptien comme le souligne le professeur Gamal Eltahawy de l’université Minya : “Cette attaque a ébranlé la stabilité politique egyptienne et par conséquent sa stabilité économique et c’est tout le processus de développement qui est atteint. Ce sont des forces extérieures qui en sont responsables”.
La présidence de la république égyptienne a proclamé trois jours de deuil national après une attaque qu’elle a qualifiée de terroriste
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