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vendredi 14 décembre 2012

L’étonnante stratégie d’Israël face au Hamas

A un mois des élections législatives en Israël, Binyamin Netanyahou multiplie les discours offensifs à l’égard du Hamas… tout en laissant ses dirigeants enflammer l’opinion palestinienne avec des déclarations belliqueuses.
Atlantico : Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, vient de faire un discours très acclamé devant plusieurs dizaines de milliers de Palestiniens ? Peut-on parler d’un retour en force du Hamas dans l’opinion locale ?
Didier Billion : Il faudrait d’abord dissocier les différentes tendances de l’opinion publique palestinienne en général. Le discours de M. Mechaal a été prononcé le 8 décembre dernier devant une centaine de milliers de gazaouis, et ces derniers n’ont pas la même vision du conflit avec Israël que les Palestiniens vivant en Cisjordanie. Au sein de la bande de Gaza les dirigeants du Hamas, quels qu’ils soient, sont effectivement portés au pinacle par l’opinion, ces derniers apparaissant à la fois comme la seule autorité effective ainsi que la seule force capable de répliquer aux opérations israéliennes. Dans ce contexte, l’arrivée de M. Mechaal dans la bande de Gaza (il n’y avait jusque-là jamais mis les pieds…) a déclenché une liesse populaire qui était loin d’être feinte, ce dernier pouvant se poser en quelque sorte en héros de la cause gazaouie. On peut cependant affirmer qu’une visite en Cisjordanie, ou le Fatah de Mahmoud Abbas représente de fait l’autorité politique, aurait débouché sur un accueil autrement moins chaleureux.
Je ne dirais donc pas qu’il s’agit d’un retour en force du Hamas, cette structure ayant toujours eu une légitimité quasi-incontestée dans la bande de Gaza. Pour ce qui est de M. Mechaal on peut même affirmer que derrière ses déclarations bellicistes existe une réelle volonté d’aboutir à terme à la reconnaissance complète de la Palestine via la négociation. Ce dernier a ainsi affirmé il y a quelques années qu’il était éventuellement prêt à considérer l’établissement de frontières entre Israël et la Palestine sur la base de celles établies en 1967, ce qui équivaudrait à une reconnaissance de facto de l’Etat juif, position qui jusque-là était perçue comme absolument inenvisageable par les dirigeants du Hamas opérant à Gaza. Malgré ses déclarations du 8 décembre dernier, où il affirmait que la Palestine devait s’étendre « de la rivière (Jourdain) à la mer », on peut dire en effet que sur le fond le Hamas penche en faveur de la négociation plutôt que de la lutte à mort.  

M. Mechaal a toutefois appelé à l’unité avec la Cisjordanie, dirigée par le Fatah de Mahmoud Abbas. Ces deux forces politiques peuvent-elle s’entendre malgré leurs nombreux points de divergences ?

Bien que cela ne soit probablement pas pour demain, on peut selon moi affirmer qu’une telle union est tout à fait envisageable à terme. Cela peut paraître en effet paradoxal lorsque l’on sait que les trajectoires politiques du Hamas, partisan de la lutte armée, et du Fatah, qui prône la négociation sont totalement différentes. Néanmoins l’opinion palestinienne, quel que soit sa préférence politique d’ailleurs, appelle de ses vœux l’unité des deux formations et c’est à la lumière de ces informations que l’on peut comprendre en quoi la déclaration de M. Mechaal est très habile sur le plan stratégique et politique. Bien qu’il ne s’agisse pour l’instant que d’une formule, on peut parier que le chef du Hamas enregistrera donc un gain de popularité important  s’il arrive à obtenir de manière concrète des gages d’unité, ce qui devrait de plus étendre logiquement son influence au-delà de la simple bande de Gaza.
Cela est potentiellement réalisable lorsque l’on sait que le Fatah voit son pouvoir diminuer au fil du temps puisque sa stratégie de la négociation se heurte à un refus catégorique d’Israël sur le sujet. On peut donc dire que d’ici quelques années, le sujet n’étant pas encore d’actualité, le vide politique laissé par le Fatah pourrait profiter au Hamas et à Khaled Mechaal, dont la posture combative, sans obtenir de réels résultats, peut apparaître à terme plus séductrice dans l’opinion palestinienne. Je pense toutefois que les deux formations ont besoin l’une de l’autre pour légitimer leur existence, et d’ici quelques années l’établissement de discussions sur la base d’une réelle volonté d’établir un compromis m’apparaît inévitable, sinon souhaitable pour les Palestiniens.

Cette supposée radicalisation ne permet-elle pas à Benyamin Netanyahou de valider sa stratégie offensive à quelques semaines des élections législatives en Israël ?

Oui effectivement, d’autant plus que dans une logique court-termiste M. Netanyahou a tout intérêt a surfer sur la supposée radicalisation du Hamas pour conforter sa position de favori des sondages. Ce ne serait ainsi pas la première fois que l’actuel Premier ministre ferait jouer l’angoisse existentielle des Israéliens pour renforcer sa légitimité. On peut dire du reste qu’en période électorale tous les coups sont permis et que l’unité politique d’Israël passe en partie par la dénonciation d’un ennemi extérieur potentiellement dangereux. Ainsi on peut affirmer sans sur-interprétation que la visite de M. Mechaal a été officieusement autorisée par Israël puisque Tsahal contrôle de fait toute entrée ou sortie dans la bande de Gaza, les déclarations enflammées de M. Mechaal faisant parfaitement le jeu politique de M. Netanyahou.
A moyen terme on peut dire cependant que cette exploitation des peurs de l’opinion va à l’encontre même des intérêts de l’Etat juif, et il en va de même en ce qui concerne leur autisme diplomatique à l’encontre des Palestiniens. On peut ainsi s’étonner du lancement de la construction de 3000 nouveaux logements dans les colonies, dont l’objectif avoué est d’ailleurs de couper la Cisjordanie en deux et donc de compromettre la construction de l’Etat Palestinien. On a ainsi l’impression que les dirigeants d’Israël se tirent une balle dans le pied tous les matins, préférant adopter une stratégie à court-terme en pariant sur les divisions internes des Palestiniens pour conserver leur position de force. Si ce contexte perdure on peut cependant s’inquiéter de la montée en puissance d’un terrorisme radicalisé qui sera bien plus offensif que le Hamas, ce qui réduira une nouvelle fois à néant les faibles espoirs d’un Moyen-Orient pacifié.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/etonnante-strategie-israel-face-au-hamas-didier-billion-574199.html#VSTGJEDYd8GcMLjK.99

samedi 8 décembre 2012

Pour l’anniversaire du terrorisme, Hamas et Fatah font la fête « modérément » ensemble…

Le Hamas a marqué le 25e anniversaire de sa création samedi par une cérémonie et un rassemblement de masse organisé dans la ville de Gaza, sur la place al-Katiba.
Le « Bureau politique » du Hamas composé Khaled Mashaal et de son adjoint Moussa Abou Marzouk étaient les grandes stars de la fête. Et les « modérés » du Fatah étaient aussi là pour célébrer les méthodes terroristes employées par les cousin des frères musulmans.
Le principal membre du bureau politique Saleh Al Arouri devait également participer à la manifestation, mais selon les médias égyptiens, Israël a opposé son veto sa présence, soulignant que sa présence dans l’enclave mettrait en péril l’accord de cessez-le conclu entre Israël et le Hamas.
Israël a aussi mis son veto à la présence de Ramadan Shallah, secrétaire général du Jihad Islamique et de son adjoint, Ziyah Nahala, tous deux soutenus par les iraniens.
Des milliers de partisans du Hamas étaient là, chantaient victoire et criait à la mort des juifs et des mécréants.
Un porte-parole des Brigades Izz al-Din al-Qassam s’est ensuite adressé à la foule, et a parlé de Ahmed Jabari, l’ancien leader terroriste dont les corps a été déchiqueté par un tir ultra-précis de l’armée de l’air d’Israël il y a un peu plus d’un mois.
« Jabari, » a déclaré le porte-parole, « a joué un rôle clé dans la résistance. Nous nous engageons à continuer avec la résistance et le jihad jusqu’à ce que nous écrasions nos ennemis et purifions les lieux saints. »
Il a remercié l’Iran et la Turquie pour leur soutien pendant le récent conflit à Gaza et a promis que l’aile militaire du Hamas « ne renoncera jamais à Gaza. »
« Nous sommes des milliers, sous terre, à nous préparer pour les prochains affrontements » a t-il dit en parlant de lui et de ses amis, se comparant à des rats d’égouts.
 » Toute la Palestine est et sera toujours arabe et musulmane. Nous n’allons pas reconnaître la légitimité de l’occupation. La Palestine est la nôtre», a t-il déclaré devant les journalistes du monde entier qui, malgré tout, iront dire partout qu’il faut qu’Israël négocie avec le Hamas. Amusant, ne trouvez-vous pas?

Niso Amzar – JSSNews




lundi 3 décembre 2012

Les mouvements du Hamas et du Jihad islamique se félicitent du vote des Nations Unies


Les principaux dirigeants du Hamas et du Jihad islamique ont fait bon accueil à la reconnaissance de la Palestine comme pays observateur aux Nations Unies, suite à l'initiative du Fatah, leur rival politique.

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Ramadan Shalah (à gauche sur la photo), dirigeant du Jihad islamique et Khaled Meshaal, dirigeant du Hamas
Depuis que l'agression militaire d'Israël sur Gaza s'est interrompue la semaine dernière, les organisations palestiniennes depuis longtemps antagonistes ont fait un certain nombre de concessions, suscitant des espoirs d'une réconciliation entre la Cisjordanie et Gaza.
Le mouvement Hamas, qui dirige Gaza, avait d'abord rejeté l'initiative à l'ONU, qui est une partie fondamentale de la stratégie diplomatique de l'ex-président Mahmoud Abbas, le chef du Fatah.
Comme le mouvement du Jihad Islamique, le Hamas a révisé sa position après la guerre de Gaza, qui a été considérée comme un succès pour les ailes militaires des deux organisations.
Le Premier Ministre du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh, a déclaré vendredi que le vote était un point culminant de la victoire et une affirmation de l'immuabilité palestinienne.
S'adressant dans Gaza à un rassemblement de solidarité avec les prisonniers en grève de la faim, Haniyeh a dit qu'il avait suivi le déroulement du vote, et il a remercié les 138 pays qui ont voté en faveur de l'adhésion de la Palestine.
Il a déclaré également que son mouvement faisait bon accueil à l'initiative, tout en continuant sa politique consistant à ne pas reconnaître Israël et « de ne pas abandonner un seul pouce de terre palestinienne. »
Haniyeh a aussi déclaré que ce vote contribuera à faire en sorte que la Palestine retourne à ses véritables propriétaires.
Le secrétaire général de Jihad islamique, Ramadan Shalah, a fait écho aux commentaires de Haniyeh, qualifiant le vote de « moment historique. »
Mais le mouvement a également ajouté son avertissement, Shalah disant que le vote ne devrait pas « priver les Palestiniens d'une partie de leurs droits sous la bannière des négociations et de la légitimité internationale. »
Le Jihad Islamique et le Hamas accusent l'Autorité Palestinienne en Cisjordanie, dirigée par le Fatah, d'abandonner le droit au retour des réfugiés Palestiniens, ceux-ci ayant été expulsés dans les mois qui ont précédé la guerre de 1948.
Les deux parties se rapportent à 'Israël en tant qu'occupant illégal de la Palestine, bien que certains dirigeants du Hamas, dont Khaled Meshaal, le responsable du bureau politique déclarent vouloir un État Palestinien basé sur les frontières d'armistice de 1949, en conformité avec la politique d'Abbas.
Mashaal a dit que le vote de l'ONU « contribuera à unifier les efforts des Palestiniens au niveau national » en tant qu'élément du processus de réconciliation avec le mouvement d'Abbas.
« J'ai dit à Abu Mazen (Abbas) que nous voulions que cette initiative (aux Nations Unies] fasse partie d'une stratégie nationale palestinienne, » a déclaré Mashaal dans une entrevue avec l'agence Reuters.
1e décembre 2012 - Ma'an-News - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.maannews.net/eng/ViewDet...
Traduction : Info-Palestine.eu

lundi 26 novembre 2012

Trois experts de missiles iraniens dans la bande de Gaza



A Hamas multiple rocket battery"Israël fera tout son possible pour empêcher l'Iran de se réarmer le Hamas après ses pertes dans notre opération à Gaza", a déclaré le chef d'état-major le lieutenant général Benny Gantz quand il a rencontré de nouveaux blindés appelés corps dimanche 25 novembre.
Mais des sources de renseignement DEBKA fichiers ont appris que le samedi 24 novembre, trois jours seulement après le cessez-Gaza stoppée par Israël de huit jours opération pour arrêter le blitz derniers tirs de missiles palestiniens, trois ingénieurs de missiles iraniens a réussi à voler dans la bande de Gaza. Trois autres sont sur le chemin.
Ils sont les premiers militaires iraniens à la terre dans la bande de Gaza, en provenance de leur base n régulière Liban et entrer en Egypte avec des faux passeports.

Guides bédouins conduit les Iraniens à travers les sentiers de contrebande secrètes dans le Sinaï jusqu'à la bande de Gaza détectés par la surveillance égyptienne. Ils sont entrés dans le territoire palestinien par l'un des tunnels de contrebande d'armes et les personnes qui bombardiers israéliens avaient soufflés 72 heures avant le cessez le feu. Hamas a effectué un travail urgent pour le faire rentrer à l'emploi.
Les experts de missiles iraniens venus d'évaluer la performance du Fajr-3 et Fajr-5 fourni par Téhéran qui Hamas a tiré contre la population israélienne et pendant l'opération israélienne.Il est important pour l'industrie iranienne bras d'apprendre la précision du tir de leurs produits et la trajectoire dans des conditions de combat et comment ils fonctionnaient efficacement contre le mur défensif ensemble par Israël Iron Dome anti-roquettes système.
Les ingénieurs iraniens avaient un résultat important de travailler avec: Le mardi 20 novembre, la veille de la trêve, le Hamas équipes de roquettes réalisé une expérience arme miracle contre Israël: Ils ont tiré une salve de roquettes Grad de 16 à Beersheba. Iron Dome a explosé 8 en mi-air, 4 atterri en dehors de zones bâties mais 4 en a fait le cœur de la ville.Quelques minutes plus tard le Hamas a commencé à tirer 14 grades en salve après salve seulement quelques minutes d'intervalle - au total, 30 roquettes à la même cible dans l'espace de deux heures.
Le score était de 8 à 22 en faveur de la tactique du Hamas. L'expérience a été conçue pour évaluer les équipes Iron Dome "post-opération de rechargement de vitesse - l'information qui est un secret près de Tsahal.
Ce que les Palestiniens ont appris de l'expérience de Beersheba, c'est que leur force contre le système de défense israélienne réside dans le nombre: plus le barrage de missiles multiples, plus ses chances de couverture Iron Dome pénétrante et atteignant les cibles urbaines. Ils ont donc mis en place de grandes batteries de 6 à 8 roquettes de chaque côté de l'autre et ont tiré tous en même temps, à partir des silos souterrains.
Les lanceurs ont été ensuite repliée sous terre pour se cacher.
sources DEBKA fichiers militaires de l 'confirmer que, comme les Palestiniens et les ingénieurs de missiles iraniens, l'équipe qui a développé Iron Dome également utilisé l'opération de Gaza comme un terrain d'essai. Certaines améliorations ont été introduites sur le terrain au cours des hostilités. Ce processus se poursuit.
Les experts de missiles iraniens sont arrivés à Gaza de leurs tâches régulières avec les unités du Hezbollah de roquettes au Liban, qui doivent veiller à la bonne tenue du magasin milice libanaise d'armes entre l'Iran et fait et de former ses hommes à leur utilisation.
Tandis que là, les Iraniens ont appris l'arabe et n'ont donc pas de difficulté à communiquer avec les protégés de Téhéran palestiniens, le Hamas Jihad Islami un dans la bande de Gaza.

mercredi 21 novembre 2012

Ghaza: Khaled Mechaal remercie l’Iran pour avoir armé la résistance

Ghaza: Khaled Mechaal remercie l’Iran pour avoir armé la résistance

Khaled Mechaal, chef en exil du bureau politique du Hamas, a estimé mercredi qu’Israël avait échoué dans son «aventure» dans la bande de Ghaza et s’était rallié aux conditions posées par les Palestiniens.
«Loué soit Allah», a-t-il lancé lors d’une conférence de presse au Caire, ajoutant qu’Israël avait «échoué dans son aventure». Il a dit que si les Israéliens respectaient la trêve, les Palestiniens en feraient de même. Même chose en cas de non-respect de la part de l’Etat hébreu.
Le responsable du Hamas, qui gouverne l’enclave côtière soumise depuis des années à un blocus israélien, a remercié l’Egypte pour le rôle qu’elle a joué dans l’accord de cessez-le-feu qui vient d’entrer en vigueur. Il en a fait de même avec l’Iran, cette fois pour avoir armé et financé les Ghazaouis en dépit de divergences dans la crise syrienne.
Le Hezbollah soutient le Hamas malgré sa position sur la Syrie
Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a assuré quant à lui que le mouvement shiite libanais soutenait les dirigeants du Hamas à Gaza face à l’opération militaire israélienne, insistant que ce soutien n’était pas remis en cause par leurs divergences concernant la crise syrienne.
«L’Iran, la Syrie et le Hezbollah ne vont pas abandonner le peuple de Ghaza et sa résistance, et c’est une obligation religieuse, morale, et humanitaire», a déclaré Nasrallah dans un discours retransmis à ses partisans sur un écran géant, dans la banlieue sud shiite de Beyrouth.
Le Hezbollah est un allié des régimes iranien et syrien
Damas a longtemps soutenu le Hamas, mais le mouvement islamiste palestinien a apporté son soutien aux rebelles syriens.
La rupture avait été consommée avec une attaque en règle en octobre de la télévision officielle syrienne contre M. Mechaal, accusé d’ingratitude et d’avoir «vendu la résistance pour le pouvoir», pour avoir exprimé son «soutien à la révolution du peuple syrien» lors d’un congrès en Turquie, à couteaux tirés avec le régime syrien. Les autorités syriennes ont par ailleurs fermé le 6 novembre les bureaux du Hamas dans le pays.
Les Frères musulmans, influents au sein de l’opposition syrienne, sont idéologiquement proches du mouvement palestinien.
Le chef du Hezbollah a également appelé lundi les dirigeants arabes à fournir des armes au Hamas, tournant en dérision des États du Golfe comme le Qatar et l’Arabie Saoudite, qui arment les rebelles syriens.
«Israël parie maintenant sur la liquidation du stock de roquettes de la résistance palestinienne, il est de notre devoir d’ouvrir les frontières et d’envoyer des armes à la résistance à Ghaza», a affirmé M. Nasrallah. «Certains envoient des armes en Syrie mais n’osent pas envoyer une seule balle en Palestine, à cause de la présence d’Israël», a-t-il ajouté.
Alter Info
l'Information Alternative

mardi 20 novembre 2012

Une action internationale contre Twitter pour interdire le Hamas de réseau social !

L’organisation basée à San Antonio « Christians United for Israel » (CUFI), a lancé une campagne d’emailing lundi, exigeant que toute la propagande du Hamas sur Twitter soit interdite par les gestionnaires de ce site de mirco-blogging.
« Le fait qu’une organisation terroriste comme le Hamas, avec tant de sang israélien et américain sur ses mains, puisse utiliser un service comme Twitter est scandaleux», écrit le groupe dans un «appel à l’action», annonçant la campagne.


Dans sa lettre, CUFI souligne que «le gouvernement des États-Unis a désigné le Hamas comme une organisation terroriste étrangère. La loi américaine, à laquelle Twitter répond, rend illégal pour toute entreprise américaine de fournir «un soutien matériel» à une organisation terroriste. Ce soutien comprend notamment des «services» et «matériels de communication».
En permettant au Hamas d’avoir un compte Twitter, la société « lui offre un important service, par ailleurs extrêmement efficace, pour communiquer. Un service au coeur de la mission de l’organisation terroriste, qui est donc de terroriser le peuple israélien, même à travers une guerre psychologique et propagandiste. »
Les comptes affiliés au Hamas sur Twitter sont très actifs, en particulier celui des Brigades Alqassam, qui glorifie les tirs de roquettes sur les civils israéliens et envoie de photos d’enfants morts qui auraient été tués par des israéliens (mais qui sont souvent des photos d’enfants syriens tués par le régime Assad ou les rebelles).
« Dans un avis juridique de février 2010, le Congrès Américain, avec la Cour Suprême, ont souligné que les terroristes ne doivent recevoir aucun soutien physique ou moral. Twitter va conter cela aujourd’hui en laissant les terroristes utiliser son réseau. »
Plus de 12.000 personnes ont  envoyé un email à Twitter dans les quatre premières heures de la campagne lundi.
Des copies de chaque e-mail ont été envoyés au bureau du Procureur de San Francisco, dans l’espoir que les autorités fédérales commenceront une enquête pour empêcher le Hamas d’utiliser les services américains de communication.
Le groupe a également lancé un hashtag Twitter appelé # BanHamas, et a appelé ses partisans à utiliser le hashtag sur le site dans un effort pour arriver à le rendre « tendance. »
Pour participer, il suffit d’entrer votre nom, votre prénom et votre email dans la colonne de droite et de cliquer sur « send message ».


Jenifer Astruq

Gaza – Terroristes du Hamas déguisés en journalistes


D’abord les enfants. Puis les journalistes. What’s next ?

Michel Garroté, réd en chef – Quand donc les médias français comprendront-ils ? Les terroristes du Hamas ne se contentent pas d’entraîner des enfants à tuer (cf. premier lien vers source en bas de page). Les terroristes du Hamas ne se contentent pas d’utiliser des civils comme boucliers humains. Les terroristes du Hamas se déguisent également en journalistes et cela se termine naturellement en drame pour ces derniers (cf. deuxième lien vers source en bas de page). Hier 19 novembre, un responsable du Hamas, Muhammed Shamalah, déguisé en journaliste a été pris pour cible alors qu’il conduisait une voiture arborant les lettres « TV ». En se comportant de cette manière, il met en danger l’ensemble des journalistes présents dans la bande de Gaza.
Muhammed Shamalah, commandant du Hamas dans le sud de la bande de Gaza et chef de programmes d’entrainement du mouvement conduisait une voiture censée appartenir à la presse, abusant de la protection assurée par Tsahal aux journalistes. Le terroriste a été visé par l’armée de l’Air israélienne après que son identité ait été confirmée grâce à des informations précises recueillies par les services de renseignements de l’armée.
Cet incident est survenu le jour même où quatre terroristes du ont pris le contrôle d’un bâtiment de presse à Gaza, mettant ainsi en danger la vie des journalistes se trouvant à l’intérieur. Tsahal a ciblé le bâtiment. Seul le 2e étage a été visé, le reste de l’immeuble est intact.
Quatre leaders du Jihad islamique se trouvaient dans le bâtiment de presse : Baha Abu al-Ata, Commandant du Jihad islamique à Gaza, responsable de tirs de missiles/attaques contre Israël et de fabrication d’armes ; Tissir Mahmoud Mahmed Jabari, leader du Jihad islamique, chargé de former les terroristes et de valider une attaque contre Israël ; Halil Batini, leader du Jihad islamique responsable des tirs de missiles longue-portée sur Israël et de la sécurité intérieure ; Ramaz Harab, Chef de la propagande du Jihad islamique à Gaza, second de Tissir Jabari, ancien commandant de la division de Sheikh Rajuan.
Au cours des derniers jours, Tsahal a ciblé de manière précise les sites utilisés par les groupes terroristes, la plupart du temps le Hamas et le Jihad islamique. Les terroristes utilisent de façon systématique les infrastructures civiles pour mener leurs activités. La méthode du bouclier humain a contraint l’armée israélienne à viser des cibles qui ne sont pas que militaires, coûtant ainsi parfois la vie à des civils innocents. Cette méthode a par ailleurs mis en danger tous les résidents de la bande de Gaza qui, sans leur consentement, ont été une fois de plus plongés malgré eux dans un conflit armé.
Reproduction autorisée
Avec mention www.dreuz.info
Et le cas échéant les sources citées
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Il faudra attendre combien de générations avant qu’ils n’apprennent autre chose que ça ?

Pourquoi le bilan humain est-il moins élevé côté israélien que côté palestinien ?

En 6 jours, plus de 1000 roquettes ont été tirées par les terroristes de Gaza, et plus de 660 ont frappé Israël. On n’avait l’habitude de préciser au sud d’Israël, mais cette fois, les sirènes ont également retenti à Tel Aviv et à Jérusalem. 3,5 millions d’Israéliens sont désormais à portée des tirs. Dans ce contexte, certains continuent de prétendre que les ripostes de Tsahal contre le Hamas sont disproportionnées. Pire, que leurs roquettes ne présentent pas de réel danger.  Les trois morts à Kyriat Malachi et les dizaines de blessés sont pourtant la pour le rappeler: chaque roquette et missile peut tuer et blesser des dizaines de civils. Pourquoi la population israélienne est-elle moins touchée ? Quels sont les moyens déployés par Tsahal pour la protéger ? 

Les soldats du Dôme de Fer

En cinq jours, les cinq batteries de Dôme de fer déployées ont intercepté 347 roquettes tirées de Gaza, toutes dirigées contre des grands centres de population en Israël. Autrement dit, 347 catastrophes ont été évitées.
Le Dôme de fer repère et neutralise le missile en plein air, avant qu’il n’explose en Israël. Une dernière batterie vient d’être déployée dans la région centre du pays et a déjà intercepté des roquettes sur Tel Aviv.

Dôme de fer en action dans le sud d’Israël

Les frappes ciblées de l’armée de l’air

 A plusieurs reprises, Tsahal a ciblé des lanceurs des roquettes et/ou leurs rampes de tirs juste avant que les roquettes ne soient effectivement tirées sur Israël. Tsahal déjoue ainsi des tirs de roquettes sur sa population.

La Défense civile

Le Front Intérieur en charge de la protection des civils est un acteur clé de la défense israélienne. Il dispense des formations dans les écoles et enseigne à la population les consignes de sécurité rudimentaires, mais qui ont déjà sauvé des milliers de vie. Des consignes que les Israéliens connaissent désormais sur le bout des doigts : courir vers l’abri le plus proche quand l’alerte retentit, y rester 10 minutes après la fin de la sirène, privilégier des abris bétonnés… Les centres d’appels d’urgence, en cas de crise comme ces derniers jours, sont pris d’assaut et les abris anti-missiles ne désemplissent pas, de jour comme de nuit.

Ainsi, la comparaison du nombre de victimes côté israélien et côté palestinien ne permet pas de se faire une idée de la réalité du conflit. L’absence de victime côté israélien n’est pas le résultat de l’absence de menace mais bien celui des efforts de Tsahal à tous les niveaux pour protéger sa population prise pour cible. En contrepartie, Les terroristes de Gaza utilisent leurs civils comme boucliers humains et tirent leurs missiles en pleine zone d’habitations civiles. Les Gazaouis sont ainsi pris au piège par leurs propres leaders. D’ailleurs, 125 roquettes tirées par le Hamas ont atterri…sur Gaza.
Les Israéliens ont confiance en leur armée et en ses systèmes de protection. Mais leur confiance n’est pas aveugle et ces mesures défensives ne sont pas hermétiques. Jeudi dernier (15 novembre), une roquette s’est abattue sur une maison de Kyriat Malachi et a tué 3 civils israéliens.
Mardi 20 novembre, roquette a frappé une voiture à Beer Sheva. Une personne a été blessée.
Voiture frappée par une roquette à Beer Sheva
Voiture frappée par une roquette à Beer Sheva
Par ailleurs, chaque fois qu’une roquette est tirée les passagers des bus circulant dans la zone de tir doivent descendre en quelques secondes pour tenter de se mettre à l’abri, ce qui est quasiment impossible lorsque le véhicule est plein.

lundi 19 novembre 2012

Irak/États-Unis : F-16 trop… « casher » pour ventes d’armes sous influence – Pat Jacques Borde

Ces derniers jours, la version du F-16 qui fait l’actualité serait plutôt le F-16I Soufa impliqué (pour partie) dans les raids aéroportés de l’Heyl Ha’Avir (Israël Air Force) sur les positions du Hamas. Au passage, démentons, ici, la rumeur (arabe) qui voudrait qu’un de ces appareils ait été abattu par la DCA gazaouie ! Pour rester dans la saga de cet avion de combat, penchons-nous sur cet autre utilisateur du F16IQ : l’Irak. Un volet qui ne manque pas de saveur, vous allez comprendre pourquoi !…

Les gens de ma génération se souviennent encore de ce spot publicitaire campant un émir rondouillard grondant sa progéniture, attirée par une voiture made in France, d’un « pas assez cher, mon fils » ! Dans un registre à peu près semblable, et guère moins ridicule, des voix s’élèvent à Bagdad pour s’inquiéter de la présence de composants… israéliens à bord des F-16 commandés auprès des États-Unis.
Les autorités irakiennes auraient, en effet, découvert que leurs chasseurs-bombardiers F16, si difficilement acquis auprès des États-Unis, « seraient » (sic) équipés de dispositifs d’enregistrements d’informations made in..Israël !
Du coup, selon plusieurs agences et sites – tous sis au Proche-Orient, est-il important de préciser, car la rigueur de l’info n’est pas garantie sur facture – le commandement de la renaissante Al-Qūwāt al-Jawwīyä al-Irakiya (armée de l’air irakienne) s’est fendu d’une lettre de protestation à Lockheed-Martin (le constructeur du F-16), lui faisant part de son mécontentement pour la présence de ces dispositifs, ô combien hétérodoxes selon lui.
À en croire nos sources orientales donc, des équipement de de type « TEAC » (sic) produits par la société israélienne « RADA » (re-sic) seraient présents sur les appareils de combat récemment achetés par l’Irak. Et Bagdad, le complot (forcément!) découvert, a exigé leur remplacement. Lockheed-Martin aurait envoyé les Irakiens sur les roses, car le changement de tels dispositifs aurait coûté trop cher.
Pourquoi vous parler de cette affaire pour le moins ubuesque ? En fait, pour deux raisons. Primo, parce qu’il serait temps pour beaucoup (et pas seulement les Irakiens) de tempérer leurs ardeurs en matière de patriotisme technologique1. Les appareils (militaires et civils, voir la part de composants européens sur un 787 Dreamliner de Boeing) se font la plupart du temps en coopération(s) internationale(s). Secundo, parce qu’elle est révélatrice de la schizophrénie des dirigeant arabes dès qu’il s’agit d’évaluer leurs relations avec tout ce qui peut toucher, de près ou de loin, l’État hébreu.
Concernant le point n°2, à savoir la schizophrénie arabe, j’ajoute (mais, qui sait, ne suis-je pas une composante du dit complot ?) ne pas avoir réussi à identifier les produits « TEAC » ni même la société « RADA ». Serait-on en présence d’un de ces nombreux faux scoops qui inondent les agences de presse proche-orientales ? À voir…
Ceci dit, il n’est pas trop difficile de constater que l’émoi des Irakiens est sans objet véritable (pour ne pas dire une complète ânerie). En effet, à y regarder de plus près, le F16IQ proposé à l’Irak est en réalité un F16Block 52 dégradé. À comparer avec le F-16I Soufa qui est un Block 52 survitaminé, mais destiné à l’Heyl Ha’Avir.
Parent pauvre de cette mirifique lignée de montures aéronautiques, le F16IQ est doté d’un radar APG-68V9 à antenne classique (alors que des retrofits à antenne active sont, désormais, en catalogue chez Raytheon, Northrop Grumman ou l’européen SELEX Galileo). Au niveau armement, les F16IQ n’iront pas bien loin non plus. En effet, si le F-16 version export est systématiquement doté2 de missiles moyenne portée de type fire & forget3 AIM120C/D Amraam, Bagdad devra se contenter du missile air/air de moyenne portée à guidage radar semi-actif AIM-7 Sparrow remontant à la guerre du… Viêt-Nam ! Concrètement, à la différence du AIM120C/D Amraam, le pilote ayant lâché son Sparrow doit illuminer sa cible jusqu’à l’impact, sous peine de rater son coup ! En face, doté de AIM120C/D Amraam, de R-77 russe, de Mica français, ou de Python israéliens, n’importe quel pilote lui règlera aisément son compte.
À courte-portée, pas mieux ! Les Tanguy et Laverdure irakiens devront se contenter de matériel obsolète, avec des AIM9L/M alors que le standard US est aujourd’hui4 au AIM9X. Idem pour les missions air/sol, les pilotes irakiens n’auront pas à leur disposition de munitions intelligentes mais des bombes lisses et des missiles AGM-65 Maverick datant des années 805…
But de cette prudence bien ordonnée du protecteur états-unien : ainsi dotée, l’Al-Qūwāt al-Jawwīyä al-Irakiya pourra, certes, retrouver ses marques en matière de défense aérienne mais sans pour autant représenter une menace pour un environnement miliaire majoritairement pro-occidental. À Washington, business as usual, mais (ne rêvons pas) pas au détriment de certaines priorités !
À noter que même vis-à-vis de la Syrie et de l’Iran. Les F-16IQ irakiens se trouveront (au mieux) à parité face aux MiG-29 syriens6 et aux appareils iraniens, MiG-29A Fulcrum, Mirage F1EQ5/67 et autres F14A Tomcat, de la Nirouy-é-Havei Jomhouri-é-Eslami-é-Iran (armée de l’air de la RI d’Iran). Quant à la gamme des Saeqeh, dérivés du F-5E/F Tiger II8, les informations la concernant sont trop aléatoires pour en déduire quoi que ce soit de probant.
Pour en finir avec le F16IQ, une inconnue résiderait, toutefois, dans le niveau de protection conféré par les systèmes d’autoprotection ALQ-211 ou ALQ-187. Tout ceci pour dire que, compte tenu des versions livrées, la présence (ou pas) d’équipements made in Israël – outre que rien ne dit que les dispositifs incriminés n’aient pas été un plus pour les F16IQ dramatiquement sous-équipés, les Israéliens ne passant pas pour des guignolos dans ce secteur – n’est pas le souci majeur qui devrait préoccuper les pilotes irakiens lorsqu’ils décolleront !…
Question subsidiaire : Vers qui Bagdad pourrait-il se tourner pour s’équiper de matériels dernier-cri (et, accessoirement non munis de composants… israéliens) ?
Bagdad – dont une importante délégation de militaire s’était rendu à un récent salon d’armement moscovite9, où son intérêt pour les systèmes antiaériens de courte à moyenne portée Pantsir S-110 avait été remarqué – vient de passer commande pour un montant de 4 milliards de dollars auprès de la Russie. Le quotidien Vedomosti précisant que 42 systèmes Pantsir S-1 figurent bien dans le contrat, ainsi que 28 hélicoptères Mi-28HE. Visiblement pas d’avions de combat dans ce premier panier irakien, mais, le fait de se tourner vers Moscou est-il pour autant LA solution ?
Pas sûr. Selon le spécialiste des questions militaires et stratégiques, Igor Korotchenko, Washington va tout faire pour bloquer le contrat russe. Korotchenko rappelant, qu’entre 2008 et 2011, les États-Unis auront livré pour 6,56 Md$US d’armes à l’Irak tandis que dans le même temps, les exportations d’armes russes n’ont atteint que 246 M$US. Un écart qui, « permet d’affirmer que les États-Unis contrôlent complètement la politique de Bagdad en ce qui concerne les achats d’armes. Il n’est pas réaliste de penser que la tendance va changer jusqu’à permettre à la Russie de remporter un contrat de 4,3 milliards de dollars » pronostique Igor Korotchenko. De ce fait, et d’une manière générale, la vente d’hélicoptères d’attaque Mi-28HE ou de chasseurs MiG-29M2 restera « irréaliste », compte tenu de la domination US dans ce segment. Korotchenko estime toutefois que Moscou garde, malgré tout, quelques chances de placer une poignées d’hélicoptères de transport Mi-17. Ce d’autant que les Américains eux-mêmes (la CIA et les SMP11 notamment) utilisent des Mi-7 de conception russe. Un recours à des voilures tournantes russes qui porte un nom : externalisation. Il a aussi un coût ! 602 M$US, ce pour la période allant du 1er novembre 2012 au 31 octobre 2013. Officiellement, les États-Unis auraient souhaité une baisse de ce poste de dépenses. Mais, si on le compare avec le Task order du 3 novembre 2011 (418 M$US), c’est raté ! Une hausse qui a, cependant, une explication rationnelle : l’augmentation des rotations liées au retrait d’Afghanistan.
Qui plus est, ne pas acheter US ne garantit pas que des composant divers et variés (dont made in Israël) ne soient inclus dans les matériels commandés. Sans parler de la propension russe à livrer aux Occidentaux – ce qu’ils ont fait lors de la 1ère Guerre du Golfe – les codes sources des matériels livrés à leur clientèle proche-orientale !
Quelles autres options reste-t-il aux sourcilleux Irakiens ?
Notons que, d’ores et déjà, ils sont clients de la République tchèque. En effet, Bagdad, vient de confirmer son choix pour l’appareil d’entraînement et d’appui au sol tchèque, le L-15912. Selon les annonces du ministre de la Défense irakien, Saadoun al-Dulaimi13, l’Al-Qūwāt al-Jawwīyä al-Irakiya alignera à terme 28 exemplaires du L-159, ce pour un montant et un calendrier qui n’ont pas été précisés.
Ouf, sauvés ! Sauf que Aero Vodochody reste aussi un partenaire de… Boeing, même si l’avionneur US vient de céder ses parts au groupe Penta ! Penta, Penta ? Est-ce bien tchèque c’nom là ?
Il y a bien (aussi) les Chinois. Outre leurs clones d’appareils russes14, la Chine développe désormais des appareils de 5ème génération (J-20 ou J-31), du gabarit du MiG-29 ou du F-16, supposément furtifs, utilisant des moteurs russes RD-93 ou chinois WS-13.
La solution idéale, alors ? Sauf que le plus moderne des appareils chinois en dotation, le chasseur-bombardiers de 4ème++ génération, le J-10 Vertueux Dragon, déjà déployés à plus de 150 exemplaires sur le continent, ressemble assez furieusement au défunt Lavi15… israélien !
On a, en effet, souvent présenté le J-10 (Jian 10 ou Jianji-10 pour chasseur) appareil multirôle de la firme Chengdu Aircraft Corp., comme la copie conforme du Lavi. Cela est vrai et faux à la fois. C’est en 1985 que le projet du J-10 a débuté, ce à la demande des forces aériennes de l’Armée populaire de libération (PLAAF) qui cherchaient à bénéficier d’un chasseur de nouvelle génération en complément des appareils de 4ème génération soviétiques (Su-27 et Su-30MK) que Beijing commençait à recevoir.
Octobre 1986. L’APL et le gouvernement chinois approuvent le programme sous le nom de code Project 8610 et baptisent l’appareil J-10 Vertueux Dragon. Song Wen-Cong est placé à la tête du développement du J-10. Mais ça n’est qu’en 1987 que le programme aurait bénéficié de l’apport des technologies du IAI Lavi. De plus, certaines sources accusent le Pakistan d’avoir « prêté » (sic) un F-16 au bureau d’étude de Chengdu.
À noter que, stricto sensu, le J-10 Vertueux Dragon est un appareil à voilure delta équipé de plans canards au design hérité du Chengdu J-9 (programme dans lequel les Israéliens n’ont pris aucune part). Avec une entrée d’air en position centrale, une dérive unique et ses épaisses barres anti-roulis, les emprunts à l’architecture du Lavi sont toutefois réelles. Mais, en fait, l’appareil a connu depuis son développement initial trois configurations différentes. Or, si la première colle bien au Lavi, avec son entrée d’air caractérisée par une souris centrale (façon Mirage 2000), la seconde configuration le fait davantage ressembler au Typhon (Eurofighter d’EADS). Depuis est apparue une nouvelle version du J-10, avec une entrée d’air entièrement redessinée…
Présenté comme un chasseur de 4ème++ génération, les performances du J-10 pourraient le classer au-dessus des derniers F-16C/D, avec une maniabilité supérieure à celle du F/A-18E/F Super Hornet et du Typhoon. Mais les Irakiens se risqueraient-il à commander un appareil inspiré d’un design israélien ! Plus encore, l’Occident laisserait-il l’Irak accéder à une telle machine ? Probablement pas…
Dernier espoir pour Bagdad en vue d’échapper à cette israélisation rampante de ses ailes semblant lui donner le tournis : la France ! Une vieille histoire, en fait. En décembre 2010, l’agence irakienne indépendante Aswat al-Iraq faisait part de l’intérêt de Bagdad pour le Mirage 2000 ! Pas de bol pour les malheureux pilotes irakiens, Dassault a arrêté la chaîne de construction de ce magnifique appareil, dans lequel aucune main israélienne n’a traîné (enfin, on le suppose !)…
D’où l’offre française portant sur 18 Mirage F1 – monture que les plus âgés des pilotes irakiens16 connaissent bien puisque Saddam Hussein en avait commandés 129 exemplaires – qui, dixit l’ambassadeur de France à Bagad, Boris Boillon, ne devrait pas excéder le milliard de dollars. Un « prix modeste » qui « n’obèrera pas la capacité financière de Bagdad d’acheter des F16 américains » et une «  vente » qui « s’inscrit dans le cadre d’une proposition sur un plan global militaire aérien que la France a soumis à ce pays ».
Depuis, rien n’a bougé. Même si les Mirage F-1CT concernés sont toujours disponibles n’ayant pas trouvé acquéreur, malgré un ambitieux programme de remise à niveau (retrofit). Faudra-t-il pour aboutir à vendre (enfin) des avions de combat made in France assurer ces messieurs de Bagdad de l’absence du plus petit composants made in Israël ? Mystère et boules de gomme, nul ne le sait…
Par Jacques Borde – JSSNews

Matériels d'espionnage : le Qatar a bien trahi le Hamas!!

Matériels d'espionnage : le Qatar a bien trahi le Hamas!! Voilà que se confirme ce que, bien nombreux, étions-nous à envisager. Les dirigeants palestiniens savent depuis 1946 qu'il ne faut accorder aucune confiance aux dirigeants des pays arabes. Le Hamas, en lâchant la Syrie en proie aux attaques terroristes des occidentaux et des pétro-monarchies le paye d'un prix très élevé. Le Hamas, ou sa fraction opportuniste ? Comment le Hamas n'a-t-il pas vu la stratégie des terroristes occidentaux et des criminels monarchiques ? D'abord diviser et se partager la Syrie puis ensuite liquider le Hamas. Où alors certains hommes du Hamas ont collaboré à cet assassinat pour se débarrasser de ceux qui prônent la guerre contre la dernière colonie du monde capitaliste ? Pour cercler la fraction opportuniste, il faudrait savoir quels sont les hommes du Hamas qui se sont enrichis avec l'argent du Qatar. Dans tous les cas, le Hamas se doit de répondre à l'émir du Qatar. Les pétro-monarchies ont pour plan de se débarrasser de la question palestinienne et ainsi entretenir des relations commerciales avec la colonie nazisioniste, qui reste la porte d'entrée du marché européen. Il ne suffit pas de se payer une armée d'abrutis salafistes, une bande de criminels assoiffés de pouvoir et d'argent, pour l'emporter. Il se pourrait bien aussi que ces pétro-monarchies soient renversées par de véritables révolutions, armées et soutenues par la Russie, la Chine et l'Iran.
Matériels d'espionnage : le Qatar a bien trahi le Hamas!!



Matériels d'espionnage : le Qatar a bien trahi le Hamas!!
Selon les sources bien informées, c'est au cours de la récente visite de l'émir du Qatar, à Gaza, que les domiciles de plusieurs cadres du Hamas ont été identifiés!!

Des informations fiables, communiquées par les sources locales, la visite de l'Emir et de son épouse, à Gaza, a permis aux agents informateurs de localiser les maisons et les bureaux de certains dirigeants du Hamas. En effet l'Emir et la délégation qui l'accompagnait ont offert à ces dirigeants des stylos et des montres ayant des mini GPS adaptés aux satellites espions israéliens.

L'assassinat de Ahmad Jabari, commandant en chef des brigades Al-Qassam, dans un raid aérien sioniste, s'explique ainsi. Un autre commandant de ces mêmes brigades a été tué, dans la nuit de vendredi à samedi, avec ses trois frères, dans une frappe, qui a, directement, visé sa maison et a causé sa mort et celle de ses trois frères.

Ces analyses font état de la volonté de l'émir du Qatar de transférer les habitants de Gaza, en Jordanie, une fois la chute de la dynastie hachémite devenue effective.




Alter Info
l'Information Alternative

dimanche 18 novembre 2012

Israël pirate la radio du Hamas pour prévenir les gazaouis de « rester loin des terroristes »

Un porte-parole de Tsahal a confirmé à JSSNews qu’Israël a pris le contrôle des ondes radio du Hamas dans la bande de Gaza.

Les émissions ont été remplacés par des avertissements de l’armée, prévenant les habitants de Gaza d’une nouvelle attaque… Puis de la mise en place d’une nouvelle étape dans l’opération, visant à paralyser l’infrastructure terroriste. »
« Avis important aux résidents de la bande de Gaza », clamait la radio, « le Hamas joue avec le feu et vous fait risquer votre vie pour rien. »
« Pour le bien de votre sécurité, nous vous demandons de respecter nos instructions et d’éviter de vous rapprocher trop près à l’infrastructure et les militants du Hamas », a averti l’armée israélienne.
Maayan Smadja – JSSNews

samedi 3 novembre 2012

Mahmoud Abbas surprend à la TV israélienne: finit le « droit au retour » et condamnation du Hamas

Le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré jeudi qu’il ne cherchait pas le droit de vivre en Israël, même s’il est né à Safed, dans des remarques qui impliquaient pour la première fois depuis des années, une position modérée sur la demande palestinienne pour un « droit de retour » en Israël pour des millions descendants de réfugiés.

Abbas a également déclaré explicitement que les Palestiniens n’ont pas de revendications territoriales dans l’Israël des années pré-1967. Des déclarations qui vont à l’encontre même de tous ses précédents discours et du logo de son propre parti, le Fatah, qui met en avant une « Palestine » sur tout le territoire d’Israël.
Interrogé lors d’une interview sur Aroutz 2 sur ce qu’il considère être la Palestine, Abbas a répondu que « la Palestine, maintenant pour moi, c’est les frontières de 67, avec Jérusalem-Est comme capitale. C’est maintenant et pour toujours … C’est pour moi la Palestine. Je suis un réfugié mais je vis aujourd’hui à Ramallah.  »
Le journaliste Udi Segal l’acoupé en: « Parfois, votre télévision officielle parle d’Ako (Saint Jean d’Acre, de Jaffa et de Ramle [toutes des villes d'Israël pré-67] comme la « Palestine. »
« Je crois que la Judée-Samarie et Gaza, c’est la Palestine », a déclaré Abbas, « et les autres parties sont Israël. »
Notant que lui-même est né à Safed, dans ce qui, depuis 1948, a été le nord d’Israël, Abbas a déclaré qu’il avait visité la ville et qu’il souhaitait la revoir mais ne pas y vivre. «C’est mon droit de la visiter mais pas d’y vivre, » a t-il dit, marquant un tournant dans la politique palestinienne.
La demande officielle palestinienne pour un «droit au retour» en Israël pour des millions de descendants de palestiniens qui vivaient dans ce qui est aujourd’hui Israël a été un obstacle majeur dans les négociations de paix. Un afflux d’une telle ampleur serait radicalement un changement dans la balance démographique d’Israël, de sorte qu’Israël ne serait plus un Etat Juif – un processus qu’aucun gouvernement israélien n’accepterait.
Un porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, cité par l’agence Reuters répond que si Abbas « veut voir Safed, ou n’importe où ailleurs en Israël, d’ailleurs, nous serions heureux de lui montrer n’importe où. Mais il doit y avoir une volonté d’avancer sur le processus de paix. » Depuis qu’Abbas n’est pas un citoyen israélien, selon le porte-parole, » il n’a pas le droit de vivre en Israël. Nous sommes d’accord là-dessus.  »
Abbas a indiqué qu’il représentait la dernière chance pour la paix entre Israël et les Palestiniens. « Tant que je suis ici dans ce bureau, il n’y aura pas une troisième Intifada», promit-il, «jamais».
« Nous ne voulons pas à utiliser la terreur, » a déclaré Abbas. « Nous ne voulons pas recourir à la force. Nous ne voulons pas utiliser les armes. Nous voulons utiliser la diplomatie. Nous voulons faire de la politique. Nous voulons utiliser les négociations. Nous voulons utiliser la résistance pacifique. C’est tout.  »
Il a également critiqué les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza vers Israël et le Hamas qui n’a « aucune justification pour lancer les attaques. »
Avi Retschild – JSSNews

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