lundi 27 mai 2013

La violence de l’Islam radical doit être combattue en Tunisie


Dans une interview au magazine, Jeune Afrique, le ministre de l’Intérieur français, Manuel Valls, est revenu sur les propos qu’il a tenus au lendemain de l’assassinat de chokri Belaïd où il évoquait la montée d’un "fascisme islamiste", lesquels ont suscité le courroux des autorités tunisiennes, qui ont crié à l’ingérence.

"Je ne visais ni l’islam ni les autorités tunisiennes. Je fais la distinction entre islam et islamisme. […] Mais la violence qui s’exerce au nom de l’islam radical est une réalité qu’il faut combattre. Ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie me donne, je crois, raison", a-t-il souligné.

Manuel Valls avait déclaré jeudi 07 février sur Europe 1 que la France doit "soutenir les démocrates" en Tunisie pour que les "valeurs de la révolution du Jasmin ne soient pas trahies".

"Il y a un fascisme islamique qui monte un peu partout et cet obscurantisme (...) doit être évidemment condamné (...), puisqu'on nie cet État de droit, cette démocratie pour lesquels les peuples libyens, tunisiens, égyptiens se sont battus", a-t-il mis en garde. Manuel Valls a également assuré que "la France ne coopérera jamais quand il s'agit de réprimer un peuple".

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