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mardi 17 septembre 2013

le gène qui permet à certains patients de ne jamais ressentir la douleur!






Photo : RIA Novosti



Par La Voix de la Russie | Les scientifiques allemands ont découvert un gène, la mutation duquel rend une personne insensible à la douleur, selon une étude publiée dans la revueNature Genetics.


Les chercheurs sont arrivés à la conclusion que le problème réside dans le fonctionnement anormal des canaux ioniques dans les cellules, qui transmettent la douleur au système nerveux central. Les spécialistes ont confirmé les résultats obtenus chez les souris.

Une insensibilité congénitale à la douleur, c’est une maladie rare. Les personnes qui en souffrent, sont pratiquement dans un bon état, mais sans ressentir de la douleur, ils subissent des brûlures et des blessures par inadvertance.
                                                                                                              SOURCE: La Voix de la Russie

mardi 11 juin 2013

Abattre l'astéroïde 1999 RQ36


Abattre l'astéroïde 1999 RQ36
Des scientifiques russes proposent de « désorbiter » l’astéroïde 1999 RQ36. Aujourd’hui, il est considéré comme le plus dangereux des astéroïdes de ce type. Selon les calculs de certains experts, cet astéroïde pourrait modifier sa trajectoire et frapper la Terre en 2182, suite à l’échauffement d’une de ses faces par le Soleil.
Les spécialistes de l’Institut de recherche spatiale (IKI) de l’Académie des sciences de Russie ont proposé de dévier la trajectoire de l’astéroïde à l’aide d’un autre astéroïde. On peut altérer la trajectoire de cet astéroïde représentant une menace pour notre planète comme celle d’une boule dans une partie de billard ordinaire : la queue de billard serait le vaisseau spatial, la boule blanche serait le petit astéroïde, et la boule visée serait l’objet cosmique dangereux pour la Terre. Cette idée est apparue dans le cadre de ce que l’on nomme l’assistance gravitationnelle, que l’on utilise pour modifier la vitesse des engins spatiaux, comme l’a expliqué au présentateur de La Voix de la Russie, Nathan Eysmont, de l’Institut de recherche spatiale.

« Si vous avez un vaisseau spatial et que vous voulez, sans dépenser de carburant, modifier sa vitesse, alors, en passant à proximité d’une planète – la Terre ou la Lune – vous pouvez changer sa vitesse de sorte qu’après, cet engin se dirigera où vous le souhaitez. Maintenant, substituez à cet engin un astéroïde. Ainsi, nous pouvons diriger ces 1.500 tonnes là où il faut ».

Initialement, les scientifiques russes ont travaillé sur le problème que représentait l’astéroïde Apophis. En 2004, quand cet astéroïde a été découvert, on a cru qu’il menacerait de frapper la Terre en 2036. A présent, les experts excluent cette hypothèse. Cependant, il s’est fait jour qu’un danger pouvait être représenté non par l’astéroïde Apophis, mais par l’astéroïde 1999 RQ36. L’Institut de recherche spatiale a commencé à chercher un objet apte à dévier sa trajectoire, et il s’est avéré que le mieux placé pour cela était l’astéroïde Apophis. Comme on dit, « à quelque chose malheur est bon ». Il est possible de lancer un vaisseau spatial de la Terre à Apophis, et en utilisant l’assistance gravitationnelle, de donner une impulsion à l’astéroïde. Après avoir survolé la Terre, l’objet cosmique changera d’orbite et tombera finalement sur l’astéroïde 1999 RQ36. Du reste, comme données sur la dangerosité de sa trajectoire, on peut utiliser la partie d’un autre astéroïde, comme le proposent certains chercheurs étrangers, estime Nathan Eysmont.

En Russie, on étudie l’idée de créer un détachement d’astéroïdes. Certains envisagent de placer de petits astéroïdes qu’il serait possible d’orienter contre une cible, si un « objet ennemi » apparaissait. Cette méthode bien qu’inhabituelle, paraît tout à fait réaliste sur le plan technique avec les moyens disponibles d’aujourd’hui, selon l’expert. Aucune nouvelle avancée technologique ou révolution scientifique n’est nécessaire pour cela.
L’astéroïde circumterrestre 1999 RQ36 appartient au groupe d’Apollon. Son diamètre moyen est de 510 mètres. La chute de cet astéroïde sur la Terre serait équivalente à une explosion de 2 700 mégatonnes de TNT

http://french.ruvr.ru/2013_05_20/Le-billard-cosmique-des-scientifiques-russes/






Alter Info
l'Information Alternative

vendredi 4 janvier 2013

La révolte des machines est une réalité

La révolte des machines est une réalité
© Photo : KinoPoisk.ru

Selon les scientifiques britanniques la révolte des machines, c’est pour bientôt. Un Centre d’étude des risques existentiels (Centre for the Study of Existential Risk) (CSER) a été en Grande-Bretagne pour étudier cette question.

Dans ce centre, les chercheurs étudieront la possibilité de création de l’intelligence artificielle, ainsi que les moyens de développement des biotechnologies et du réchauffement climatique. Les experts de La Voix de la Russie ont fait leurs prévisions. En un demi-siècle, le monde pourrait devenir méconnaissable : les machines vont pourvoir apprendre à réfléchir sans l’aide de l’homme.

Les philosophes, les astrophysiciens, et les informaticiens, dont le fondateur de Skype Jaan Tallinn, veulent calculer la probabilité que notre civilisation devienne esclave des machines intelligentes. Un tel scénario est imminent. Les militaires se servent depuis longtemps des technologies qui utilisent l'intelligence artificielle, notamment des drones automatiques autonomes, et des systèmes de guidage automatiques des missiles. Après plusieurs décennies, les machines vont pouvoir réfléchir de manière autonome, est persuadé l’expert militaire Igor Korothenko, rédacteur en chef du magazine Natsinalnaïa oborona (Défense nationale).

« Les systèmes de combat élaborés actuellement en France sont dotés d’intelligence artificielle », dit-il. « Les fonctions de l’homme seront transmises directement au noyau intellectuel des systèmes d’attaque nucléaire. C’est une réalité que la création des systèmes d’armement au cours des 50-60 prochaines années puisse devenir fondée entièrement sur l'intelligence artificielle. Si les machines pont pouvoir prendre la décision finale, ces décisions vont résulter d’algorithmes imprévisibles. C’est pourquoi il est important de séparer clairement les fonctions prises par l’intelligence artificielle et celles que devront prendre les officiers et les généraux ».

Le directeur du Centre des programmes éducatifs du centre Skolkovo Denis Konantchouk constate que les militaires ne sont pas les seuls à développer les technologies de l'intelligence artificielle. Les informaticiens civils et les chercheurs s’en occupent également. Toutes les grandes sociétés du monde essaient d’initier les systèmes de recherche et les traducteurs en ligne à la manière de réfléchir comme l’homme. Ce sera une véritable révolution cognitive, conclut l'expert.

« Ces scénarios existent et ont toutes les conditions préalables pour leur mise en œuvre. Il s’agit notamment du secteur de la traduction. Ces systèmes travaillent actuellement non pas avec le sens des phrases, mais avec la signification des mots. Les grandes entreprises veulent que les systèmes de traduction cernent d’abord le sens général de la phrase et la traduisent ensuite mot à mot. Ce sont les conditions préalables pour la création de l'intelligence artificielle. Cette évolution pourrait se produire vers les années 2020-2030 ».

Les deux experts de La Voix de la Russie espèrent que l'évolution de l'intelligence artificielle sera pacifique. Toutefois, ils n’excluent pas que les machines intelligentes, contrôlées par l’homme puissent se révolter un jour sur le scénario des films Terminator et I Robot.
Источник: Голос России.

jeudi 3 janvier 2013

Les découvertes scientifiques de 2012, qui ont bouleversé le monde

Бозон Хиггса
Photо: EPA

Le magazine Wired Magazine a préparé une liste des plus importantes découvertes scientifiques de 2012, qui ont bouleversé le monde.
L'expédition du robot Curiosity vers Mars se trouve à la première place du classement. L'unité a commencé des études pour établir s'il y avait une vie sur Mars.
La deuxième place du classement a été prise par la découverte de la « particule de Dieu » ou du boson de Higgs, qui aidera les scientifiques à comprendre d'où vient la totalité des particules élémentaires.
La découverte d'une exoplanète, qui ressemble à la Terre comme deux gouttes d'eau, a pris la quatrième place.
Un nouveau type d'hommes anciens, découvert par les paléontologues, termine le top 5 du classement

A la troisième place se trouve un progrès dans la robotique. Il s'agit d'un bras robotique High Five contrôlé par la pensée.
Источник: Голос России.

mardi 4 décembre 2012

Un médecin prouve l'existence de l'âme

 
L'anesthésiste américain Stuart Hameroff de l'Université d'Arizona a émis 
L'anesthésiste américain Stuart Hameroff de l'Université d'Arizona a émis une théorie scientifique étayant l'existence de la vie d'outre-tombe et l'immortalité de l'âme.Selon lui, lorsque le coeur arrête de battre, l'information située dans le cerveau ne meurt pas et continue de se propager dans l'Univers. Lorsque les médecins raniment  l'homme cette information quantique revient de l'espace dans son corps et l'homme retient cette expérience unique.
Источник: Голос России

lundi 5 novembre 2012

Des scientifiques de Colombie Britannique réclament des études plus approfondies sur le vaccin HPV



Des scientifiques de Colombie Britannique réclament des études plus approfondies sur le vaccin HPV


Deux scientifiques des Facultés de Médecine de l’Université UBC, Lucija Tomljenovic (ci-dessus) et Chris Shaw ont récemment publié une étude dans laquelle ils font part de leurs inquiétudes concernant les risques, ainsi que les effets secondaires des vaccins contre le HPV. 
Edition spéciale
 
Gail Johnson, 1er novembre, 2012
 
Les deux chercheurs de l’UBC déclarent que, dans certains cas, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes neurologiques et même mortelles. Leurs conclusions apparaissent à un moment où les autorités publiques de santé, qui maintiennent que ces vaccins sont sûrs, pressent les jeunes femmes de se faire vacciner pour prévenir le cancer du col de l’utérus.
 
Chris Shaw, spécialiste en neurosciences et Lucija Tomljenovic, PhD en biochimie  et post-doctorante senior de la Faculté de Médecine UBC déclarent que la recherche sur le vaccin HPV Gardasil (administré en 3 injections sur une période de 6 mois) soulève de graves inquiétudes et que le risque d’effets indésirables est largement minimisé. Au cours d’une interview réalisée dans leur laboratoire, ils ont voulu préciser que le vaccin devait faire l’objet d’études beaucoup plus approfondies avant que les officiels de la Santé se lancent dans des campagnes publiques de promotion du vaccin. 
  
« Pour des raisons qui ne sont pas encore parfaitement comprises, certaines personnes présentent d’effroyables réactions à ce vaccin » déclare Shaw. « La plupart des personnes qui reçoivent ce vaccin se portent bien mais certaines sont plus sensibles… Elles peuvent tomber malades après ces vaccins. Prétendre  qu’à part une douleur au bras, il n’y a pas d’effets secondaires à ce vaccin ne correspond strictement pas à la vérité. »
 
Shaw et Tomljenovic qui travaillent au département d’ophtalmologie et font partie du groupe de recherches « Neural Synamics » ont, le mois dernier, publié une étude dans Pharmaceutical Regulatory Affairs, s’intitulant « Décès après le vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain : cause ou coïncidence ? » (voir la traduction française du résumé de cette étude ici )
   
L’étude porte sur le cas de deux jeunes-filles qui ont été vaccinées avec le Gardasil et qui sont décédées. Les symptômes qu’elles avaient présentés ressemblaient à ceux d’une vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins dans le système nerveux central). Les autopsies n’ont révélé aucun élément anatomique, microbiologique ou toxicologique qui pourrait expliquer ces décès. L’étude de Shaw et Tomljenovic a montré que la vascularite auto-immune pouvait avoir été déclenchée par certains anticorps anti-HPV collés aux parois des vaisseaux sanguins du cerveau.
 
Le fait que de nombreux symptômes rapportés aux bases de données de vaccinovigilance concernant la vaccination contre le HPV soient révélateurs  de vascularite cérébrale, (bien que non reconnus en tant que tels : migraines intenses et persistantes, syncopes, convulsions, tremblements, picotements, myalgies, troubles locomoteurs et cognitifs) représente pour ces chercheurs une très sérieuse inquiétude. Ils écrivent :« Il semble que dans certains cas, la vaccination ait pu être le déclencheur de problèmes auto-immuns et neurologiques mortels. Les médecins devraient être conscients de ces liens. »
 
Shaw et Tomljenovic admettent que leur étude comporte des limites : il s’agit d’une étude de deux  cas avec aucun groupe de contrôle. Leur recherche se poursuit.
 
Ils précisent que l’étude la plus fréquemment mentionnée sur l’innocuité du vaccin provient du géant pharmaceutique Merck & Co., qui a mis au point le Gardasil, l’un des deux vaccins approuvés pour le Canada ; l’autre étant le Cervarix de GlaxoSmithKline.
 
L’étude de Merck  a porté sur environ 190.000 femmes (ou jeunes-filles) qui ont reçu au moins une dose de vaccin entre 2006 et 2008. Publiée le 1er octobre 2012 dans l’édition online d’Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, l’étude a signalé «  qu’elle n’a pas pu déceler de preuves de nouveaux problèmes de sécurité chez les femmes de 9 à 26 ans à la suite de la vaccination avec le HPV4 [Gardasil] ». « Ces résultats confirment la sécurité générale de la vaccination systématique avec le vaccin anti-HPV quadrivalent pour prévenir le cancer. »
 
Shaw et Tomljenovic notent que cette étude de Merck a ses limites. « En premier lieu, nous n’avons pu détecter que des cas récents nécessitant les services d’urgence ou des hospitalisations dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination ; l’étude n’a pas été conçue pour étudier la sécurité à long terme ou les risques de récidive ou de progression de maladie »  précise l’étude de Merck. « En second lieu, malgré son ampleur, il est possible que cette étude n’ait pas été à même de détecter  des cas très rares. »
 
« L’étude a été financée par Merck ; son auteur principal a reçu le soutien de Merck, GlaxoSmithKline, ainsi que d’autres compagnies. Le commanditaire de l’étude Merck et Co.a apporté une contribution importante à la conception même de l’étude et du plan analytique » a signalé Merck. « En collaboration avec l’équipe de l’étude Kaiser, le promoteur a examiné les analyses de données. Il a collaboré à la rédaction et à la révision du manuscrit. »
 
Le Dr Monika Naus, directrice médicale du Centre de Contrôle des Maladies de Colombie Britannique, des services de prévention des maladies et des programmes de vaccinations, déclare que les vaccins contre le HPV sont sûrs. Elle fait remarquer que  les infections HPV provoquent presque tous les cas de cancers du col de l’utérus. On estime que le vaccin peut prévenir jusqu’à 70% des cas comme aussi  les modifications précancéreuses du col utérin qui nécessiteraient un traitement agressif. Au cours de la Semaine de Sensibilisation aux Problèmes soulevés par le Cancer du Col de l’Utérus, l’organisation a encouragé les femmes nées entre 1991 et 1993 à se faire vacciner gratuitement. En 2008, la Colombie Britannique a commencé à offrir le vaccin gratuitement aux filles de 6 à 9 ans.
 
« Les frottis restent importants pour la prévention du cancer du col mais se faire vacciner contre 70% des éléments qui sont susceptibles de provoquer le cancer du
col représente un avantage énorme », déclare Naus au cours d’une communication téléphonique. « Il s’agit de vastes essais cliniques qui ont porté sur des milliers de femmes. »
 
« Il peut arriver que des gens puissent vivre des choses négatives qu’ils soient vaccinés ou pas, ajoute-t-elle. » « On peut mourir pour toute une série de raisons »…Certaines données de pharmacovigilance ont montré que les problèmes qui étaient apparus étaient finalement à attribuer à l’utilisation de contraceptifs oraux ; chose qui est fréquente dans ce groupe d’âge. C’est une raison pour laquelle  nous avons besoin de contrôles. Il s’agit d’être en mesure de déterminer les causes de manière appropriée. Des données concernant la sécurité de ces vaccins sont disponibles dans plusieurs pays et rien de spécial n’est signalé. »
 
Naus ajoute que les personnes qui sont préoccupées par la sécurité de ces vaccins doivent en discuter avec leur médecin et chercher l’information sur des sites fiables et non sur des sites affichés « anti-vaccins ». «  Ces vaccins sont très efficaces et très sûrs », déclare-t-elle.
 
Shaw et Tomljenovic, quant à eux, veulent que soit reconnue la possibilité d’effets secondaires. «  Nous ne donnons pas de conseils médicaux ; nous ne sommes pas médecins » dit Shaw « Mais si on recommande ce vaccin, on doit reconnaître qu’il puisse y avoir des effets secondaires importants. C’est alors aux gens concernés à faire un choix éclairé... L’UBC (Université de Colombie Britannique) croit au consentement éclairé ; l’Association Médicale Canadienne croit aussi au consentement éclairé.
 
Les deux sont au courant de la controverse qui existe sur les vaccins en général et veulent souligner le fait qu’ils ne sont pas anti-vaccins. Ils ne peuvent cependant pas s’empêcher de se demander si leurs conclusions ne risquent pas d’être écartées simplement parce que le sujet est tellement brûlant.
 
« La Science évolue grâce à l’investigation et au questionnement » dit Shaw. «  Nous ne faisons pas de politique, mais nous pensons qu’il y a encore pas mal de questions à se poser et pas mal de recherches à faire. Il ne s’agit pas de claquer la porte. Tout est loin d’être terminé…En science, le débat n’est jamais terminé. »
 
Source: Straight.com
    
Madame Naus nous fait penser à nos « grands experts nationaux » avec ses pseudo-arguments répétés en boucle mais sans aucun fondement scientifique. Reprenons-les un à un de façon à démasquer ses mensonges :
 
- Bobard n°1 : faire croire que parce que presque tous les cas de cancers du col de l’utérus sont associés aux virus HPV, les vaccins vont tout résoudre. La nuance, que cette femme ne peut ignorer ( !) est que les vaccins concernés ne visent respectivement que 4 (Gardasil) et 2 souches (Cervarix) alors qu’il en existe plus d’une centaine ! Dire que les vaccins préviendront 70% des cas de cancers du col est en fait complètement FAUX et malhonnête puisque :
 
a) Le Dr Spinosa, chirurgien-gynécologue, qui a été décortiquer toutes les études officielles des fabricants ayant servi à l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil, n’a retrouvé qu’un taux de réduction des dysplasies (càd des lésions précancéreuses) que de 16,9%. Déjà ici donc on est loin des 70% théoriques et au contraire, jamais vérifiés. Mme Naus  ne se rend-t-elle donc pas ici coupable de publicité trompeuse? N'est-ce pas grave de devoir déjà se poser la question au poste qu'elle  occupe?
 
b) Diverses études épidémiologiques sérieuses ont démontré que les HPV visés par ces vaccins n’étaient impliqués exclusivement que dans une minorité de cas de cancers du col de l’utérus, ce qui signifie que la majorité des cas de cancers du col ne seront nullement évités par ces vaccins : ainsi aux USA, les souches 16 et 18 ne sont impliquées que dans 2,3% de toutes les infections HPV des femmes de ce pays ; au Brésil, c’est 2,7%... en Espagne, les HPV 16 et 18 ne sont impliqués que dans 28% des lésions précancéreuses  ! Une étude parue dans Gynecologic Oncology fin 2008 précisait que seuls 28,2% des lésions du col de grade 2 et 3 impliquaient exclusivement les souches 16 et 18 de HPV incluses dans ces deux vaccins, ce qui devait modérer les espoirs selon cette publication. Mme Naus l’a-t-elle seulement lue ?
 
c) En 2008 déjà, le Pr Béraud expliquait dans Le Monde que selon un modèle mathématique, « Si le vaccin est efficace à 100%, il n’y aura qu’une baisse de seulement 10% des cancers et de 13% de la mortalité en 2060 en vaccinant… 85% des jeunes filles! ». C'est-à-dire un « succès » tout à fait marginal et décevant qui sera d’ici là largement compensé par le flot d’effets secondaires assurés par ces vaccins en contrepartie ! C’est d’ailleurs parce que cette efficacité n’est pas du tout au rendez-vous et que cette efficacité douteuse peut s’échanger au prix fort (c'est-à-dire au prix de décès) que l’intelligente ministre médecin de la Santé en Autriche a tout bonnement déremboursé ces vaccins inutiles au profit du frottis, plus sûr et plus efficace.
 
d) Pire, il s’avère en fait que ces vaccins vont augmenter à terme les cas de cancers du col de l’utérus, en raison d’un phénomène compensateur des autres souches non incluses : la nature ayant horreur du vide, ce qui s’est passé avec le vaccin Prevenar arrivera aussi avec les vaccins HPV. Déjà après 6 ans de vaccination HPV aux USA, les données indiquent une hausse des sérotypes non vaccinaux et notamment des sérotypes non vaccinaux à haut risque chez les jeunes filles déjà vaccinées. Une étude britannique de mai 2012 indique une hausse possible de 3 à 10% des cas de cancers du col de l’utérus dus à des sérotypes non vaccinaux, suite à ces campagnes vaccinales de masse. Triste « succès » ! Sans parler des hausses de risques chez les jeunes filles déjà infectées sans le savoir aux HPV 16 et/ou 18 au moment de leur vaccination, celles-là auront 44,6% plus de risques de pathologie du col
 
- Bobard n°2 : Ces essais cliniques qui ont porté sur « des milliers » de femmes seraient fiables? Non bien sûr puisque ceux-ci sont biaisés, et n’ont notamment pas recouru à de vrais groupes contrôles ! Ainsi, au lieu d’avoir un vrai placebo pour évaluer valablement la sécurité du vaccin, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu soit de l’aluminium qui est toxique en lui-même soit une fausse solution saline englobant tous les autres composants du vaccin Gardasil (sans les antigènes et l’aluminium) ! Pour le Cervarix, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu un vaccin anti-hépatite qui contient aussi de l’aluminium et dont la toxicité doit à peu près être équivalente. Ce genre d’astuces signent la mauvaise foi. Nous ne sommes plus ici dans le champ de la science, si ce n’est la science de la manipulation ! Comment est-il possible d’évoquer le nombre de jeunes filles comme seul critère de fiabilité alors qu’on a suivi leurs effets secondaires sur 14 jours après chaque dose reçue ? Et qu’on n’a fait aucune étude pour voir si ces vaccins ne pouvaient pas en eux-mêmes causer des cancers ? Ce genre d’évaluations qu’on fait passer aux autres médicaments ne sont pas de mise pour les vaccins car leur richesse en composants toxiques et notamment cancérogènes font craindre à certains des résultats qui plomberaient commercialement ces produits à jamais !
 
- Bobard n°3 : « Rien de spécial n’est signalé avec ces vaccins ; les effets secondaires étaient attribuables à … la pilule !». Il est incroyable de pouvoir mentir à ce point-là, affirmer que rien n’est signalé au sujet de ces vaccins frise vraiment la criminalité ! Il est facile de fermer l’esprit critique des gens en étiquetant tous les sites internet indépendants gênants comme « non fiables » ou « anti-vaccins ». C’est là une astuce habituelle pour ne pas avoir à s’expliquer sur les centaines de décès que ces vaccins ont d’ores et déjà provoqués dans le monde sans parler des dizaines de milliers d’effets secondaires graves à l’échelle du monde. Les chiffres américains parlent d’eux-mêmes. Nous n’affirmons pas ici que tous sont forcément à 100% imputables à ces vaccins mais ce que nous disons, c’est que le discours de gens comme Naus ou autres qui tentent de faire croire qu’aucun de ces effets gravissimes n’est imputable à ces vaccins est tout bonnement non crédible ! En plus, si on tient compte de la sous-notification notoire de ces effets secondaires (seuls 1 à 10% étant effectivement recensés ), on se rend compte qu’il est bien plus risqué de se faire vacciner que de ne faire que le frottis seul ! Et encore, en France, sans même tenir compte de la sous-notification de ces effets secondaires, on voyait déjà que le risque d’effets secondaires graves est supérieur à l’incidence du cancer du col de l’utérus dans ce pays : fin 2011, le taux d’effets secondaires graves du Gardasil (sans redressement pour la sous-notification donc !) était de 8,1 cas/ 100 000 contre une incidence du cancer du col de l’utérus de 6,4/ 100 000 (chiffres Inca) !
 
Que la pilule soit loin d'être anodine, on est d'accord mais utiliser la pilule comme paravent commode est aussi absurde que de relier à 100% tous les cas de cancers au tabagisme pour ne surtout pas incriminer d'autres pollutions politiquement moins correctes à critiquer!

http://www.initiativecitoyenne.be/




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l'Information Alternative

vendredi 2 novembre 2012

Des scientifiques ont trouvé l'homme le plus heureux au monde


1.11.2012, 19:15





Des chercheurs de l'Université du Wisconsin prétendent avoir trouvé l'homme le plus heureux du globe. C'est un moine bouddhiste Matthieu Ricard d'un monastère de Katmandou.


Des chercheurs de l'Université du Wisconsin prétendent avoir trouvé l'homme le plus heureux du globe. C'est un moine bouddhiste Matthieu Ricard d'un monastère de Katmandou.Les scanners ont montré que grâce à la méditation il possède la plus grande aptitude au bonheur des jamais relevées auparavant.


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Источник: Голос России.

dimanche 28 octobre 2012

Le réchauffement climatique a-t-il vraiment lieu ?


Nikita Sorokine, Rédaction en ligne


28.10.2012, 17:42





C’est à la fin de novembre qu’une nouvelle conférence de l’ONU sur le changement climatique aura lieu à Doha, la capitale du Qatar. Le réchauffement climatique se poursuit, et personne ne sait comment arrêter ce processus. Parmi les scientifiques, certains soutiennent l’idée qu’il ne faut pas lutter contre le réchauffement de la planète.


Le réchauffement climatique est provoqué par l’émission du dioxyde de carbone (CO2), un gaz résultant de l'activité humaine. Dans le même temps, certains spécialistes sont persuadés que l’homme n’est pas capable d’influer radicalement sur le climat de la planète et toutes ces discussions sur le réchauffement ne sont qu’un « complot » des alarmistes, politiciens et industriels. Les climatologues ont partagé leurs points de vue sur ce problème des caprices de la nature dans un entretien accordé à La Voix de la Russie.A la question de savoir si les émissions de CO2 ont une influence sur l’atmosphère, on peut répondre à la fois par « oui » et par « non », explique le professeur Vladimir Klimenko, directeur du laboratoire de recherche sur les problèmes de l’énergie mondiale à l’Institut énergétique de Moscou.


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Источник: Голос России.

dimanche 21 octobre 2012

Un géochimiste russe veut recréer le berceau de la vie


Olga Sobolevskaïa, Rédaction en ligne


13.10.2012, 20:39





Un groupe de géochimistes russes originaires d'Extrême-Orient tente de donner vie à la matière inanimée. Les scientifiques veulent recréer dans leur laboratoire un environnement des sources thermales de la péninsule du Kamtchatka, qui, selon eux, serait le milieu idéal pour la création de la vie.


Les scientifiques de l'Institut d'analyse complexe des problèmes régionaux de la filiale extrême-orientale de l'Académie des sciences de Russie sont en train d’expérimenter avec la matière organique qui se trouve sous l’influence des fortes températures et pression. L'évolution chimique ne peut pas se transformer en biologique sans un certain stress, a souligné dans une interview aux médias Vladimir Kompanitchenko, l’auteur de ce programme. En d'autres termes, sous une certaine combinaison de température et de pression, la vie dans la matière non-vivante pourrait apparaître. Telle est la conclusion du chercheur après l’étude des bactéries thermophiles au Kamtchatka. La mission – c’est donc recréer le berceau géothermal de la vie dans des conditions de laboratoire.Les experts considèrent que l'expérience des géochimistes extrême-orientaux est tout à fait intéressante, mais restent sceptiques quant aux résultats de cette expérience. Après tout, il s'agit d'une nouvelle tentative d'expliquer l'origine de la vie sur Terre. Ce procédé, s’il s’avère fiable, permettra de synthétiser la vie, explique l’académicien spécialisé en biophysique Valentin Sapounov.


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Источник: Голос России.


Un géochimiste russe veut recréer le berceau de la vie

lundi 15 octobre 2012

Une méthode originale pour détecter la tuberculose


Elena Kovatchitch, Rédaction en ligne


15.10.2012, 20:25





Les scientifiques russes ont développé une méthode unique pour le diagnostic de la tuberculose. A la différence du fameux test Mantoux, la nouvelle méthode permet d’identifier avec une précision de 100 % la maladie et le risque de son apparition. Les médecins étrangers sont très intéressés par la collaboration avec les scientifiques russes concernant cette découverte qui n’a pas d’analogues dans le monde médical.


La Russie a commencé la lutte nationale contre la tuberculose bien avant les autres pays du monde. Dès 1922, un programme spécial avait été adopté pour le diagnostic de la maladie. Et déjà dans les années 1940, les premiers antibiotiques ont permis de vaincre la tuberculose en URSS.« La tuberculose n’est plus une maladie que l’Etat juge d’importance sociale », explique le premier phtisiatre du ministère russe de la Santé Petr Iablonski. « Mais le degré de danger social cette maladie était toujours parmi les plus importants ».


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Источник: Голос России.

dimanche 14 octobre 2012

L'Iran créera un équivalent musulman du prix Nobel








13.10.2012, 23:04





Les scientifiques islamiques auront leur propre récompense créée sur le modèle du prix Nobel. Le prix pour les progrès dans la science et la technologie sera remis dans trois domaines tous les deux ans.


Les scientifiques islamiques auront leur propre récompense créée sur le modèle du prix Nobel. Le prix pour les progrès dans la science et la technologie sera remis dans trois domaines tous les deux ans.Selon l'agence d'informations iranienne Fars, le prix sera appelé « Le prix mondial du Grand Prophète ».


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Источник: Голос России.

lundi 8 octobre 2012

Les scientifiques ont prouvé l'existence de mondes parallèles

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8.10.2012, 21:20





Une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxford ont prouvé que les mondes parallèles existent. La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l'univers, peut-être, provoque sa séparation.


Une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxford ont prouvé que les mondes parallèles existent.La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l'univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d'univers alternatifs tend vers l'infini. La théorie a été reconnue comme un fantastique et oubliée. Cependant, l'Oxford a conclu que Everett était sur la bonne voie.


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Источник: Голос России.



Les scientifiques ont prouvé l'existence de mondes parallèles

lundi 13 août 2012

Le Soleil est entouré par la matière noire

солнце снимок планета космос светило жара огонь



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Les calculs effectués par les scientifiques suisses montrent que la matière noire, une substance invisible qui remplit l'univers et pénètre partout, presque uniquement présente dans la zone autour du Soleil, et la probabilité qu'elle pourrait se propager beaucoup plus large, comme il a été prévu, représente 90%.
Les particules de matière noire peuvent être détectées par leur influence gravitationnelle exercée sur la matière normale.
Le mystère de la matière noire pourrait être divulgué si les scientifiques pourraient obtenir au moins un petit morceau de celle-ci. Toutefois, personne n'a réussi à le faire récemment.

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