Affichage des articles dont le libellé est barack obama. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est barack obama. Afficher tous les articles

dimanche 27 octobre 2013

Espionnage d’Angela Merkel. Barack Obama savait depuis 2010

 © Reuters

Le chef de l’Agence de sécurité américaine (NSA) avait informé Barack Obama d’une opération d’écoute des communications d’Angela Merkel dès 2010.

Selon le journal Der Spiegel, le téléphone d'Angela Merkel figure en effet sur une liste établie par un service spécial de la NSA, le "Special Collection Service". Il y figurait sous le code "GE Chancellor Merkel". Elle y est depuis 2002, soit trois avant qu'elle soit élue Chancelière.

Dans un document cité par le magazine, il est indiqué que la NSA dispose d'une "antenne d'espionnage non recensée légalement" au sein de l'ambassade des Etats-Unis à Berlin". La mise au jour de cette antenne "nuirait gravement aux relations des Etats-Unis avec un autre gouvernement", est-il écrit.

"Les écoutes seraient effectuées par un centre d'écoute baptisé Special Collection Service (SCS)", sous la responsabilité conjointe de la NSA et de la CIA et qui opérerait"dans les ambassades et les consulats américains à travers le monde, le plus souvent en secret", écrit le quotidien. Le Süddeutsche Zeitung tire ses informations de documents fournis par Edward Snowden, l'ancien consultant de la NSA à l'origine de révélations sur les activités d'espionnage des Etats-Unis dans le monde.

mercredi 23 octobre 2013

Le portable d'Angela Merkel espionné par les Etats-Unis ?



(JULIAN STRATENSCHULTE / DPA / AFP)



La chancellerie allemande a affirmé ce mercredi que le téléphone portable d'Angela Merkel "pourrait être surveillé par les services secrets américains", dans le cadre du programme d'écoutes de la NSA. La chancelière a immédiatement téléphoné à Barack Obama pour obtenir des éclaircissements..


« Le gouvernement fédéral a obtenu des informations affirmant que le téléphone portable de la chancelière pourrait être surveillé par les services américains », explique un communiqué du porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, précisant que Mme Merkel a « téléphoné aujourd'hui (mercredi) au président Obama ».

Selon l’AFP, le président Barack Obama a assuré à la chancelière allemande Angela Merkel que les Etats-Unis ne surveillaient pas et ne surveilleraient pas ses communications, a déclaré mercredi la Maison Blanche, jouant avec la grammaire en ne parlant qu'au présent.

Mme Merkel a « clairement affirmé (au président américain) que si de telles pratiques étaient confirmées, elle les désapprouverait catégoriquement et les considérerait comme totalement inacceptables », poursuit le communiqué de la chancellerie.

dimanche 13 octobre 2013

Découvrez les secrets de la Maison Blanche


En raison de lancement de la construction de la Maison Blanche aux Etats-Unis le 13 octobre 1792..
La Maison-Blanche est la résidence officielle et le bureau du président des États-Unis. Elle se situe au 1600, Pennsylvania avenue NW à Washington, D.C. Ce bâtiment en grès d’Aquia Creek et peint en blanc, construit entre 1792 et 1800, s'inspire du style géorgien. Il est le lieu de résidence, de travail et de réception de tous les présidents américains depuis John Adams, deuxième président des États-Unis, qui y entra en 1800.

L'expression « Maison-Blanche » est souvent employée pour désigner, par métonymie, l'administration du président. Elle est le symbole du pouvoir exécutif et de la puissance politique américaine. Son actuel résident est Barack Obama, 44eprésident des États-Unis.

dimanche 1 septembre 2013

Obama ne bombardera pas la Syrie pour le moment


© Photo : EPA

Par La Voix de la Russie | Le président américain Barack Obama s’est exprimé avec un discours dans la roseraie de la Maison Blanche ce samedi. Obama n’annoncera pas le début d'une action militaire contre la Syrie, ont déclaré les représentants de son administration. Selon eux, il expliquera comment va se résoudre la question, et lesquelles mesures seront prises en réponse à l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.


Plus tôt samedi, le président Obama a tenu une réunion avec ses plus proches conseillers au sujet de sécurité nationale.

Pendant ce temps, trois avions de transport américains ont atterri sur la base de l’Armée de l’Air turque d'Incirlik. Une cargaison de nature militaire était dans les aéronefs, ont déclaré les médias.

En outre, l'opposition armée en Syrie a déjà prévu de lancer une offensive importante vers Damas immédiatement après une attaque américaine contre le pays, ont indiqué les médias en référence à des sources de l'opposition.

jeudi 21 mars 2013

Discours intégral d’Obama à son arrivée en Israël

Shalom
Président Pérès, Premier Ministre Netanyahou, et surtout, habitants d’Israël, je vous remercie pour votre accueil incroyablement chaleureux. Ceci est ma troisième visite en Israël, donc laissez moi juste dire « tov lihiyot shouv ba’haretz ».
 obama israel ben gurion speech
Je suis très honoré de me trouver ici, alors que vous vous préparez à célébrer le soixante-cinquième anniversaire de l’état libre et indépendant d’Israël. Je sais qu’en mettant un pied sur cette terre, je marche avec vous sur la patrie historique du peuple juif.
Il y a plus de 3000 ans, le peuple juif vivait ici, plantait ses tentes ici, priait Dieu ici. Et après des siècles d’exil et de persécutions, sans équivalent dans l’histoire de l’humanité, la fondation de l’Etat Juif d’Israël fut une renaissance, une rédemption sans égale dans l’Histoire.
Aujourd’hui, les enfants d’Abraham et les filles de Sarah réalisent le rêve de générations : être « les maitres de leur propre destin » dans « leur propre état souverain ». Et tout comme nous l’avons été ces 65 dernières années, les Etats-Unis sont fiers de se tenir à vos côtés, comme votre plus grand allié et votre meilleur ami.
Alors que je commence mon deuxième mandat en tant que président, Israël est le premier arrêt dans mon premier voyage à l’étranger. Ce n’est pas un hasard. Dans cette région les vents du changement apportent à la fois promesses et périls. Donc je vois cette visite comme une occasion de réaffirmer les liens indestructibles entre nos deux pays, de réitérer l’engagement indéfectible de l’Amérique envers la sécurité d’Israël, et de parler directement au peuple d’Israël et à vos voisins.
Je veux commencer dès maintenant, en répondant à une question qui est parfois posée au sujet de notre relation – pourquoi ? Pourquoi les États-Unis se tiennent si fortement, si fermement, aux cotés de l’Etat d’Israël ? Et la réponse est simple. Nous sommes solidaires parce que nous partageons une histoire commune – des patriotes déterminés « à être un peuple libre sur notre terre », des pionniers qui ont forgé une nation, des héros qui se sont sacrifiés pour préserver notre liberté, et des immigrants de tous les coins du monde qui renouvellent sans cesse nos sociétés diverses.
Nous nous tenons cote à cote parce que nous sommes des démocraties. Aussi bruyant et désordonné que cela puisse être, nous savons que la démocratie est la meilleure forme de gouvernement jamais conçu par l’homme.
Et nous nous tenons cote à cote parce que cela nous rend plus prospère. Nos échanges commerciaux et nos investissements créent des emplois pour nos deux peuples. Nos partenariats dans les sciences, la médecine et la santé nous rapprochent de nouveaux traitements, exploitent des énergies nouvelles et nous ont aidé à nous transformer en centres de haute technologie de l’économie mondiale.
Nous sommes solidaires parce que nous partageons un engagement à aider nos frères humains à travers le monde. Quand la terre tremble et les inondations viennent, nos médecins et nos secouristes apportent leur aide.  Quand les gens souffrent, de l’Afrique à l’Asie, nous travaillons en partenariat pour combattre la maladie et lutter contre la faim.
Et nous nous tenons cote à cote parce que la paix doit venir en Terre Sainte. Car bien que nous soyons lucides sur la difficulté, nous ne perdrons jamais de vue la vision d’un Israël en paix avec ses voisins.
Alors que je commence cette visite, permettez-moi de dire aussi clairement que je le peux – Les États-Unis d’Amérique se tienent aux cotés de l’Etat d’Israël, parce que c’est notre intérêt fondamental de sécurité nationale  que de soutenir Israël. Cela nous rend tous les deux plus forts. Cela nous rend tous les deux plus prospère. Et cela fait du monde un endroit meilleur.
C’est pourquoi les Etats-Unis a été les premiers à reconnaître l’Etat d’Israël il ya 65 ans. C’est pourquoi l’étoile de David et les Stars and Stripes flottent ensemble aujourd’hui. Et c’est pourquoi je suis confiant en déclarant que notre alliance est éternelle, qu’elle durera toujours – lanetzach.
Je vous remercie beaucoup.
JSSNews


mercredi 20 mars 2013

Visite présidentielle de Barack Obama en Israël

Le président américain, Barack Obama, est arrivé ce matin en Israël. Dès son arrivée, il a pu découvrir les systèmes de défense anti-missiles de Tsahal. La visite de Barack Obama s’inscrit dans la continuité d’une puissante coopération israélo-américaine dans le domaine militaire.
Les systèmes de défense, Dome de fer et Fronde de David, ont été installés spécialement pour l’arrivée du président américain. Il était accompagné par le Premier ministre, Benyamin Netanyou, le chef d’état-major, Benny Gantz, le commandat de l’armée de l’air, Amir Eshel et le ministre de la Défense, Moshe Yaalon. Le président a rencontré des soldats des systèmes de défense anti-missiles et leur a déclaré : “Vous avez fait un travail fantastique. Merci.“
tsahal-obama-dome
En octobre dernier s’était tenu AC 12, le plus grand exercice militaire commun jamais organisé entre les deux pays. A cette occasion, le général Martin E. Dempsey, chef d’état-major des armées américaines, s’était rendu en Israël et avait lui aussi visité une batterie du Dôme de fer.
“Le Dôme de Fer est un immense succès”, a affirmé le Général Dempsey lors de son déplacement. “C’est un grand honneur d’être ici avec vous aujourd’hui, devant cette batterie qui protège l’Etat d’Israël,  et de savoir que nous prenons part à ce projet.”
Le Dôme de Fer est l’un des systèmes les plus avancés au monde en matière de défense anti-missiles. Conçu par Israël pour faire face aux milliers de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza vers le sud d’Israël, il est soutenu financièrement par les Etats-Unis.
Autre exemple récent de la coopération israélo-américaine, en février dernier, Benny Gantz (chef d’état-major de Tsahal) s’était vu remettre à Washington la “Legion of Merit” pour pour son “service militaire exceptionnel et son remarquable commandement à la tête de l’armée israélienne”.

lundi 4 février 2013

Les hommes politiques qui chantent


Обама нарисован
Photo : EPA

Le popuaire migazine musical britannnique New Musical Expressvient de nominer Barack Obama pour son grand prix. C’est curieux, mais il aura pour rival les Pussy Riot, alors que nous pensons que le magazine avait injustement négligé les leaders chantants des autres pays capables de faire une bien plus forte concurrence au président américain ! Voilà donc le hit parade des politiciens chantants proposé par La Voix de la Russie !

Le républicain Mitt Romney, le rival d’Obama aux récentes présidentielles, est tout aussi disposé à faire travailler ses cordes vocales mais c’est plutôt un chanteur médiocre et Dieu sait combien de voix lui a fait perdre sa passion de la chanson.
Certes, les Occidentaux ne sont pas seuls à pratiquer le chant. Il y a quelques années, Vladimir Poutine a fait une prestation sur la scène lors d’une soirée caritative à Saint-Pétersbourg. Il a d’emblée prévenu les spectateurs qu’il acceptait ce risque exclusivement pour la noble cause parce qu’il aimait chanter mais n’avait pas de voix.
Silvio Berlusconi, politicien italien en vue, aime également chanter. L’ex-premier italien sort même ses propres albums mais uniquement comme parolier. Mais il lui arrive aussi de chanter à l’occasion et dans une ambiance informelle.
Hugo Chavez est encore une brillante voix en politique. Il parle et chante dans l’émission télévisée « Allô presidente » :
La rédaction de La Voix de la Russie à plus d’une repise réprimendée par le président roumain a découvert avec ravissement que Traian Basescu avait une belle voix et ses prestations avaient du succès dans un tolk show sur YouTube.
Du président ukrainien Victor Ianoukovitch on dit qu’il joue de la guitare, chante en karaoké et se produit parfois publiquement comme aux commémorations du 80e anniversaire de sa région de Donetsk natale en juillet dernier, quand il a chané en compagnie de Joseph Kobzon.
Le président biélorusse Alexandre Loukachenko est également doué pour la musique. Non seulement il chante mais joue encore de l’accordéon !
Le président du Kazakhstan chante bien lui aussi et manie en plus la dombra, - sorte d’instrument national à cordes à pincer.
Il y a donc pas mal de politiciens dans le monde qui sont parfaitement de taille à faire concurrence à Barack Obama au registre de la musique. La liste que nous avons dressée est loin d’être complète et n’inclut que les plus célèbres chanteurs politiciens. Vous pouvez trouver la liste complète des politiciens passionnés de la chanson sur notre site ruvr.ru. et voter pour celui d’entre eux qui chante le mieux à votre avis.
Источник: Голос России.

vendredi 9 novembre 2012

Exclusif JSSNews: la lettre de Shimon Peres à Barack Obama

Exclusif JSSNews: Ce qui suit est la lettre envoyée par le Président israélien Shimon Peres au Président américain Barack Obama, après sa réélection. Adaptation en français: JSSNews.

Monsieur le Président, Cher Ami,
Au nom du le peuple d’Israël et en mon nom propre, je tiens à exprimer mes félicitations sincères pour vous et pour le peuple américain, pour votre élection à un second mandat. Il s’agit d’un triomphe de la démocratie américaine.
Israël et l’Amérique sont liés par les valeurs et les principes qu’ils partagent, et les liens de l’amitié qui unissent nos deux pays et les peuples sont historiques et incassable.
Monsieur le Président, je vous remercie pour votre implication sans précédent et votre soutien à la sécurité d’Israël lors de votre premier mandat. Je sais que les Etats-Unis, sous votre direction, continueront de le faire à l’avenir, de faire face au défi nucléaire iranien dans la façon dont vous l’avez fait, ainsi que de travailler ensemble pour parvenir à la paix avec nos voisins.
Monsieur le Président, vous représentez l’avenir. Votre succès sera le succès de tous.
S’il vous plaît, transmettez mes félicitations à Michelle et aux filles.
Avec toute ma considération et admiration,
Shimon Peres
Adapté en français par JSSNews

samedi 3 novembre 2012

Sandy a fait plus de 100 morts, mais relevé la cote de popularité d'Obama






L'ouragan Sandy, selon les dernières données, a tué 106 personnes aux États-Unis, a déclaré samedi la chaîne de télévision CNN . Auparavant, il a été indiqué que le nombre de victimes représente 97 personnes.


L'ouragan Sandy, selon les dernières données, a tué 106 personnes aux États-Unis, a déclaré samedi la chaîne de télévision CNN. Auparavant, il a été indiqué que le nombre de victimes représente 97 personnes.L'ouragan destructif a frappé la côte Est américaine mardi soir. Les États les plus affectés sont l’État de New York et de New Jersey.


Читать далее


Источник: Голос России.

mercredi 31 octobre 2012

Sandy à la rescousse d’Obama ?: La Voix de la Russie





L'ouragan Sandy qui s’est abattu sur la côte est des États-Unis pourrait jouer un rôle décisif dans la course présidentielle. Selon les analystes, les éléments feront pour Obama ce que tous les stratèges de sa campagne électorale sont impuissants à accomplir.


Sa nouvelle option sur la Maison Blanche peut devenir réalité à l’étape finale et décisive, moins d’une semaine avant la présidentielle. En fait, les sociologues donnaient jusqu’ici les mêmes chances à Obama et Romney.La catastrophe naturelle sauvera la campagne présidentielle de Barack Obama. Cela a un accent plutôt cynique, mais le cynisme est le propre de toute course présidentielle aux États-Unis. Le politologue russe Gleb Kouznetsov estime que les partisans d’Obama dramatisent à dessein la situation.


Andreï Fedyachine

31.10.2012, 15:17


Читать далее

Источник: Голос России.

lundi 29 octobre 2012

L'ouragan Sandy a tué 58 personnes


28.10.2012, 11:14





Le nombre de victimes de l'ouragan Sandy, qui fait rage dans la région des Caraïbes, a tué 58 personnes. Les météorologues prédisent que l'ouragan atteindra le nord-est des États-Unis d'ici lundi.


Le nombre de victimes de l'ouragan Sandy, qui fait rage dans la région des Caraïbes, a tué 58 personnes. Les météorologues prédisent que l'ouragan atteindra le nord-est des États-Unis d'ici lundi. L'état d'urgence a été déjà décrété dans certains États de l'Est du pays.En raison de l'ouragan qui s'approche, le président américain Barack Obama a annulé ses voyages dans le cadre de la campagne préélectorale prévus pour le début de la semaine. Selon les représentants de la Maison Blanche, Obama a l'intention de rester à Washington pour suivre la situation. T


Читать далее


Источник: Голос России.

mercredi 26 septembre 2012

Madonna : "Nous avons un musulman noir à la Maison Blanche"



Pour Madonna, Barack Obama est un "musulman noir". Lors d'un concert à Washington, la chanteuse a souhaité tenir un discours politique, comme elle en a désormais pris l'habitude. Avec maladresse et confusion.

Publié le 26 septembre 2012, 16h14


La rock star Madonna fait encore parler d'elle, et pas uniquement pour ses chansons. Lors d'un concert donné à Washington, elle a manifesté son soutien à Barack Obama de manière assez étonnante : "Aujourd'hui, c'est si surprenant et incroyable de penser que nous avons un Afro-Américain à la Maison Blanche" lance-t-elle à ses fans avant de s'exclamer : "Vous avez intérêt à voter pour Obama, ok ? Pour le meilleur et pour le pire ! Nous avons un musulman noir à la Maison Blanche, c'est quand même extraordinaire !".

Madonna semble avoir oublié que le président Américain est de confession chrétienne. Il a dû faire face lors de sa campagne en 2008 à de nombreuses rumeurs erronées sur le fait qu'il était musulman et né hors du territoire américain. Ce n'est pas la première fois que la pop-star mêle politique et musique, créant toujours la polémique ou suscitant l'étonnement des spectateurs avec ses déclarations à l'emporte-pièce. A Paris, Madonna s'était réclamé de Napoléon, "ce révolutionnaire". Elle avait également diffusé un clip vidéo au Stade de France dans lequel apparaissait Marine Le Pen affublée brièvement d'une croix gammée sur le front.

EN VIDEO : Le 6 août, Madonna était à Moscou dans le cadre de sa tournée. Elle avait alors provoqué l'ire des chrétiens orthodoxes.

mercredi 19 septembre 2012

Mitt Romney Week From Hell Prompts Republican Freak-Out


WASHINGTON -– Republicans could use a bit of advice from an unlikely source right now: Obama adviser David Plouffe, who in 2010 told Democrats worried about the mid-term elections, "No bed-wetting."
Mitt Romney Week From Hell
Now it's Republicans who are frightened. Mitt Romney's recent troubles have created a sense of gloom, and a good dose of doom, in the Grand Old Party.
"I think there is a broad and growing feeling now, among Republicans, that this thing is slipping out of Romney’s hands," wrote the Wall Street Journal's Peggy Noonan, in a "come to Jesus," in-your-face column posted on Tuesday night.
Noonan is correct.
After going from a Democratic convention that gave President Barack Obama a bump, to Romney's bumbling handling of Middle East unrest, to a story about campaign infighting, and now with the release of a secretly taped video of Romney, numerous Republicans said there is now a sense of siege.
"There's a feeling of almost that this thing's in free fall," said a Republican consultant with deep experience on Capitol Hill and extensive contacts in the Romney campaign. "When campaigns spend an enormous amount of time trying to figure out why they're broken, I don't know if they ever come back," said this Republican, who like others who spoke about their frustration, did not want to be identified.
Another operative who has worked for the Republican Party on many national congressional campaigns was blunt about his feelings.
"I'm pretty discouraged. The thing is, [Democrats] ran Jimmy Carter, and we answered with Thomas Dewey," he said, referring to the Republican politician who lost presidential elections in 1944 and 1948. "And it didn't have to be that way."
Another operative working on congressional races warned that in key swing states, Romney's support in internal polling is well below that of GOP candidates in districts where the presidential nominee has to get big support to have a chance at winning. "He's just well under all our other guys," this Republican said. "I'm very concerned."
A fourth operative with experience in Republican presidential campaigns, who talks to those on the Romney campaign but is not working for them, said, "There is a lot of unease within the campaign itself and within the Republican Party and the conservative movement about the state of the campaign.
"I think they feel like they can't really catch a break, that this whole thing's been a much steeper hill than it should have been," he said.
Matt Lewis, a conservative blogger for the Daily Caller, said of the sentiments in Noonan's column, in which she pleaded with Republican bosses to intervene in Romney's campaign: "This isn't bed-wetting."
"Mitt Romney should take some of Peggy Noonan's sincere advice," Lewis wrote on Twitter.
Partly out of necessity, there is a determination among those at Romney headquarters in Boston, as well as among those in the party invested in their cause, that they are going to forge ahead and that there is still a lot of time until Nov. 6.
Furthermore, there is a tendency in campaigns that face the scrutiny that only exists in a presidential race to develop a bunker mentality that makes it hard to receive legitimate critiques. Presidential campaigns get so much criticism that a certain amount of immunity is necessary.
But if Romney's situation is as dire as some Republicans say, his campaign's resistance to scoldings from the cheap seats could be a self-inflicted wound.
Not all Republicans agreed with the freak-out, however.
"This collective handwringing that's going on is completely in line with what happens when a presidential campaign is behind, or falls behind, or is down in the polls," said Jim Dyke, a Republican consultant from South Carolina who is tied in to Romney campaign leaders. "One, people really want to win, the really smart insider Republicans. And two, every one of them think they could have run a better campaign than the people who are actually running it."
But, he said, "It seems a little short-sighted to be hitting the alarm button at this point."
That raises the million-dollar question: What does Romney do to recover?
For starters, experienced Republicans said, he needs to deal definitively with his comments from the May 17 fundraiser in Boca Raton, Fla., where he said that 47 percent of voters "will vote for the president no matter what" because they "are dependent upon government, who believe that they are victims, who believe the government has a responsibility to care for them."
"That tape is going to be seen before so many eyeballs so many times the next week and a half they'll have to address it fully and finally within the next day or two," said Juleanna Glover, a veteran Republican political consultant who held several high-profile jobs in the Bush administration.
Ron Bonjean, a former House Republican leadership aide, said that by next month, Romney's mistakes will have raised the stakes for his debate performances.
"What these comments do is place an enormous amount of pressure to perform above and beyond the call of duty, especially in the first debate. He is going to be called out on the mat by President Obama regarding these comments," Bonjean said.
Bonjean said it was important for Romney to go out of his way to demonstrate empathy for Americans who are in situations where they need government assistance.
"While he's doubling down on what he's saying, it's important to weave in some compassionate language about the 47 percent and how many of are looking to create a better life for themselves and to follow the American dream," Bonjean said.
As for tactics, Glover suggested that Romney do a "roadblock" of the TV morning shows on Wednesday morning. But as of late Tuesday night, there appeared to be no plans for such a move by Romney. He appeared on Fox News on Tuesday afternoon for a nine-minute interview with Neil Cavuto, and was not scheduled to make another public appearance until a Univision "Meet the Candidates" forum on Wednesday evening in Miami.
One of the Republicans who did not want to talk on the record because he now works for a nationally known politician complained that Romney needed to be more visible and aggressive in responding to the video.
"He should be flooding the airwaves," this Republican said, adding that "everything they do feels so controlled."
"They do very few interviews and when they do they're very controlled. They do very few OTR's [unannounced stops at restaurants and other informal settings]. Their events feel staged. They just need to put him out there and take some risks," he said. "Do some OTR's that give people a closer look and see a different side of him, and take a couple risks. They're running as though they were winning, and they're not."
Glover said that there was some wisdom, however, in the Romney campaign not overreacting to the press firestorm, and in being judicious in how they respond.
"We of course like to not have had a tape like that appear, but there's a way to mitigate the damage. And there's a way to ride the next trajectory of events so that he will be the next president. We just don't know what the next trajectory of events will be," Glover said.
"Having lived through so many resurrections and unpredictable falls as well as recounts, who knows how this will fall out," she said.

vendredi 24 août 2012

Israël excelle à demander de l’aide militaire et financière

© Collage : La Voix de la Russie
carte : Moyen-Orient

Israël attendra les présidentielles aux Etats-Unis pour porter une frappe contre l’Iran, si l’Amérique promet de commencer elle-même une opération militaire au printemps. Tel serait le point essentiel d’une entente secrète préliminaire, à laquelle les dirigeants des deux pays reviendront en septembre en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Cette fuite est parue dans les médias israéliens en prévision d’un nouveau round des pourparlers sur le problème nucléaire iranien. Ces mois-ci les Etats-Unis cherchent à contenir la rhétorique belliqueuse de l’Etat hébreu, destinée à l’Iran. Les Nord-Américains font traîner les choses en longueur, afin de donner encore une chance à la diplomatie. Donc, une pareille entente pouvait parfaitement avoir lieu, suppose l’experte de l’Institut de l’Orient Lioudmila Kouléchova. " L’Amérique s’efforce de s’entendre par tous les moyens avec l’Iran. Surtout à présent, lorsque la République Islamique connaît une situation économique et financière difficile et pourrait accepter quelques concessions touchant son programme nucléaire. Je pense que vers le printemps la situation concernant la Syrie sera de même plus claire, ce qui est également très important. M. Obama vient de mettre en garde la Syrie. Et à tout cela s’ajoute encore le problème iranien. Ce serait trop même pour les Etats-Unis ". Mais un autre point de vue existe : une frappe ne sera pas, probablement, portée contre l’Iran. C’est ce que conclut un récent rapport de Shai Feldman, expert israélien en vue pour le triangle des relations Téhéran - Washington - Tel-Aviv. Son avis est partagé par Andreï Volodine, qui dirige le Centre des études orientales à l’Académie diplomatique du MAE de Russie : " Une opération militaire contre l’Iran serait de la folie. Les Etats-Unis auraient à déployer au moins un million de soldats et plus de deux mille avions. Ils ne le pourront pas. Or toute autre opération qu’une intervention au sol n’aura pas de grand effet. Une opération limitée ne ferait qu’accélérer la fabrication de l’arme nucléaire par l’Iran. Une décision politique au sujet de sa production pour le moment n’est pas prise ". La publication révélant une certaine entente secrète n’est pas une tentative d’exercer une pression sur Téhéran peu avant un nouveau round des négociations. Ses auteurs montraient, sans doute, un raisonnement lucide, poursuit Andreï Volodine : " Cette fuite est liée à la pression des milieux dirigeants israéliens sur les Etats-Unis, à la volonté de jouer sur les contradictions entre deux principaux candidats au poste présidentiel : Barack Obama et Mitt Romney ". Au regard de l’expert, lorsque ladite publication aura produit son effet, Israël obtiendra des Etats-Unis une aide militaire et financière encore plus importante. Il n’y a pas à en douter. Jusque là toutes ses demandes étaient entièrement satisfaites. /L

Messages les plus consultés