Affichage des articles dont le libellé est renseignement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est renseignement. Afficher tous les articles

mercredi 23 octobre 2013

Le portable d'Angela Merkel espionné par les Etats-Unis ?



(JULIAN STRATENSCHULTE / DPA / AFP)



La chancellerie allemande a affirmé ce mercredi que le téléphone portable d'Angela Merkel "pourrait être surveillé par les services secrets américains", dans le cadre du programme d'écoutes de la NSA. La chancelière a immédiatement téléphoné à Barack Obama pour obtenir des éclaircissements..


« Le gouvernement fédéral a obtenu des informations affirmant que le téléphone portable de la chancelière pourrait être surveillé par les services américains », explique un communiqué du porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, précisant que Mme Merkel a « téléphoné aujourd'hui (mercredi) au président Obama ».

Selon l’AFP, le président Barack Obama a assuré à la chancelière allemande Angela Merkel que les Etats-Unis ne surveillaient pas et ne surveilleraient pas ses communications, a déclaré mercredi la Maison Blanche, jouant avec la grammaire en ne parlant qu'au présent.

Mme Merkel a « clairement affirmé (au président américain) que si de telles pratiques étaient confirmées, elle les désapprouverait catégoriquement et les considérerait comme totalement inacceptables », poursuit le communiqué de la chancellerie.

mardi 4 juin 2013

Les espions de Stratfor en Tunisie




Par Sami Ben Gharbia



Petits papiers du renseignement mondial

Nawaat a été le premier site à publier les documents diplomatiques de WikiLeaksconcernant la Tunisie, mis en ligne deux semaines avant le déclenchement de laRévolution tunisienne sur le site TuniLeaks. Aujourd’hui, Nawat ouvre avec WikiLeaks le dossier de STRATEGIC FORECASTING ou STRATFOR, l’une des sociétés privées américaines de renseignement les plus en vue au monde.

Wikileaks a entamé, lundi 27 février 2012, en coopération avec 25 médias dont Nawaat, la publication de ce que le site appelle Petits papiers du renseignement mondial (The Global Intelligence Files) ou les petits papiers du renseignement mondial, comprenant un peu plus de cinq millions de messages électroniques (ou courriels) de la société américaineSTRATFOR spécialisée dans le renseignement et l’analyse stratégique et dont le siège est au Texas aux États-Unis. Ces courriels entre les informateurs et les analystes de l’agence du renseignement s’étalent sur une période allant de juillet 2004 à fin décembre 2011.

Ces correspondances, dont Nawaat a eu une copie intégrale, lèvent le voile sur l’activité de renseignement tous azimuts de cette société qui se vend comme étant un «éditeur du renseignement» alors qu’elle loue ses services stratégiques à un nombre important d’appareils privés du renseignement secret, aux entreprises multinationales géantes ainsi qu’à un certain nombre d’agences gouvernementales américaines, y compris le Département américain de la Sécurité intérieure (DHS), les Marines, l’Agence du renseignement pour la défense (DIA) et d’autres agences et organes spécialisés. Cette société a, entre autres objectifs, d’« apprendre aux institutions américaines du renseignement à acquérir sa manière de fonctionner ».

Le site de WikiLeaks avait publié une annonce assurant que les messages électroniques dévoilent le recours de STRATFOR «à un réseau d’informateurs, à une infrastructure pour financer des dessous-de-table, à des techniques de blanchiment d’argent et à des méthodes psychologiques de manipulation». Cette annonce ajoute aussi que « les documents démontrent le type de fonctionnement d’une agence privée du renseignement et comment elle prend pour cible des individus les manipulant pour le compte de ses clients privés et gouvernementaux ».

STRATFOR, qu’on appelle la CIA privée (The Private CIA) ou la CIA de l’ombre (Shadow CIA), a été fondée en 1996 et est devenue célèbre au cours de la guerre du Kosovo en 1999 puis à la suite des événements du 11 septembre 2001 et ce qui s’en suivit comme « guerre contre le terrorisme ».

STRATFOR se définit comme étant « le fournisseur à ses abonnés d’un service d’analyses géopolitiques (…) leur permettant la compréhension des relations internationales, de ce qui se passe dans le monde aujourd’hui et de ce qui se passera après ».

C’est après la guerre contre l’Irak en 2003 que STRATFOR a commencé à s’intéresser auMoyen-Orient en s’employant à mettre en place un réseau d’agents, d’informateurs et d’analystes dans la région. Le rythme d’activité de l’agence s’est accéléré et son réseau s’est étendu avec la précipitation des événements du Printemps arabe et la vague de révolutions qui a secoué la région. Témoin en est la correspondance secrète reproduite en fin d’article évoquant la revalorisation du salaire des espions dans la région arabe à partir du mois d’octobre 2011.

C’est le groupe de hackers Anonymous, lors d’une attaque de LulzXmas en décembre dernier, qui a réussi à pirater la messagerie de la société, mettant la main sur la liste des contacts et des millions de correspondances secrètes entre les agents, les responsables et les analystes de la société et qui les a remis à WikiLeaks.

Comment fonctionne STRATFOR ?

STRATFOR recueille les informations auprès d’un certain nombre de sources ouvertes comme les articles publiés sur Internet, dans les magazines, les sites sociaux et de chat ainsi que les études universitaires et gouvernementales non classées confidentielles. À cela s’ajoute un réseau de ressources humaines composé d’informateurs répartis autour du monde et ayant des antécédents dans le milieu sécuritaire, militaire, économique, informationnel ou académique. STRATFOR diffuse ses rapports sous forme de correspondances auprès de 300.000 abonnées et un peu plus de deux millions agents de courriels qui reçoivent gratuitement les «mises à jour» de la société.



Dans son activité du renseignement, STRATFOR compte sur un groupe d’agents appelés «sources» dont le travail consiste à recueillir les informations et à mobiliser d’autres agents. La «source» obtient un salaire modulable selon l’importance de l’information obtenue. Et ces «sources» travaillent selon la pratique traditionnelle du renseignement, soit sous couverture diplomatique, journalistique ou académique. Les rapports de la «source» sont envoyés périodiquement par le courrier électronique au secteur des «Analystes» qui procèdent à l’évaluation de l’information, son analyse et sa classification puis son envoi par courrier électronique à d’autres listes d’adresses selon la catégorie de l’information (économique, politique, sécuritaire, terrorisme, etc.), la localisation géographique (Moyen-Orient, Asie Centrale, Amérique Latine, etc.) et son importance (L’importance de l’information se classe entre des notes allant A à F, la note A représentant l’information importante et la note F l’information sans intérêt). Les sources sont, elles aussi, classées selon une gradation préétablie de conditions comme sa crédibilité et son degré d’investissement à servir la société en informations.

Le deuxième flux d’informations est véhiculé par les «Contrôleurs» (Monitors) qui compilent les articles et les études publiées sur les journaux et sur internet et les envoient à l’«Officier de contrôle».

Le travail de cet «Officier de contrôle» est central puisqu’il procède au filtrage et à la catégorisation des informations en provenance des «Contrôleurs» par le biais du groupe des «Analystes» et à partir des «sources». Par la suite, il se charge de les envoyer à un certain nombre de listings de courriels en vue d’évaluation et d’analyse. Certains de ces listings de messagerie sont confidentiels, réservés aux analystes et directeurs de la société, d’autres ne le sont pas, en ce sens qu’elles atterrissent chez tous les employés de la société en tant qu’information.

Ensuite vient le tour des analystes qui procèdent à la collecte de tous ces renseignements et informations puis les envoient au service de la rédaction se chargeant de la mission de mettre en forme les rapports de renseignement avant de les vendre aux clients de la société.

Cas de la Tunisie

Grâce à la coopération existant entre les sites Nawaat et WikiLeaks, Nawaat procédera les prochaines semaines, en partenariat avec le site de Julian Assange et 25 médias internationaux, à la publication de ce qui pourrait se révéler d’intérêt concernant l’activité de renseignement de cette société en Tunisie ainsi que la nature des sujets ayant retenu son attention et celui de ses espions dans notre pays.

Selon une première investigation dans le contenu de ces correspondances secrètes, Nawaat est parvenu à dénombrer quelque 5000 courriels ayant trait à la Tunisie parmi les cinq millions de courriels que comprend le corpus documentaire.

Le groupe Nawaat est aussi parvenu à identifier le principal agent des informateurs de cette société en Tunisie, un jeune d’origine européenne, apparemment de nationalité allemande, gérant son activité de renseignement à partir de la capitale et ayant le grade d’«Officier de contrôle» (Watch Officer).



Vient juste recevoir un mot de Meredith pour augmentation salaire de ME1 à $6000 par mois, moitié imputée sur actuel département, moitié imputée sur 570 (Stratcap).

Source: http://nawaat.org/portail/2012/03/01/les-espions-de-stratfor-en-tunisie/http://www.wikileaks-forum.com/index.php/topic,11578.0.html

mercredi 19 décembre 2012

Une agente de la CIA devenue superstar grâce au cinéma



Photo : EPA


Le film de Kathryn Bigelow La cible numéro un sort sur les écrans le 19 décembre. Son sujet s’inspire d’une histoire réelle à savoir l’opération montée par la CIA pour mettre la main sur « le terroriste numéro un » Oussama Ben Laden. C’est une femme (agent de la CIA) qui a joué le rôle clé dans cette opération. Son nom est toujours classé confidentiel, mais La Voix de la Russie a pu apprendre quelques détails jamais dévoilés de cette opération après un entretien avec le journaliste Greg Miller. Miller a été le premier à publier l’information sur cet agent secret de la CIA.


Ce n’est pas la première fois que Kathryn Bigelow traite de la participation des militaires américains aux guerres déclenchées au Moyen-Orient. Mais cette fois elle a été bouleversée d’apprendre que le super-agent était en l’occurrence une femme.

Le journaliste Greg Miller, un des auteurs du livre The Interrogators : inside the Secret War Against Al Qaeda a révélé plus de détails sur cette « agente secrète » :

« Elle servait d’indicateur. C’était une mission absolument unique. Elle travaillait au Pakistan, compulsait les dossiers sur Al-Qaïda et vérifiait également le réseau d’agents dans le but d’identifier ceux qui pourraient collaborer avec la CIA et la mettre sur les traces de Ben Laden. C’était un travail d’indicateur dans l’acception la plus générale du terme et il a porté ses fruits ».

Selon Greg Miller, son héroïne s’est vue remettre au printemps 2012 une prime et une médaille pour sa contribution importante au travail de renseignement, la Distinguished Intelligence Medal, qui est une distinction très élevée. C’est alors qu’elle a pour la première fois donné libre cours à ses sentiments et a envoyé à ses collègues un message dans lequel est s’exprimait ouvertement : « Vous avez fait obstruction à mon travail en jouant la concurrence. Je suis la seule à mériter cette récompense » (You guys tried to obstruct me. You fought me. Only I deserve the award). Finalement, elle n’a pas obtenu l’avancement promis et on a escamoté le rôle qu’elle a joué dans l’une des opérations les plus réussies et les plus retentissantes de toute l’histoire de la CIA. Mais quand Hollywood s’est intéressé à cette histoire. La CIA a décidé d’en profiter, raconte Greg Miller :

« L’équipe du film a bénéficié d’un régime de faveur maximal. L’auteur du scénario a été reçu au siège de la CIA et a pu s’entretenir avec l’agente elle-même et d’autres membres de la CIA. On lui a même permis de visiter l’abri où avait été mis au point le plan de capture de Ben Laden. La décision a été prise par Leon Panetta en personne, c’est-à-dire au plus niveau de la hiérarchie ».

Mais bientôt la CIA a changé d’attitude envers le film parce que Bigelow a mis l’accent sur les tortures qui auraient joué un grand rôle dans cette opération. La CIA l’a démenti vigoureusement et il est évident que le film n’a pas justifié leurs attentes, estime Greg Miller.

Un scandale a éclaté autour du film, de sa réalisatrice et de ses liens avec le Secret Service. On se demande comment il se répercutera sur la carrière de l’héroïne principale de cette histoire. On sait seulement qu’on lui a interdit de parler aux journalistes et que la CIA se refuse à tout commentaire.
Источник: Голос России.



Kathryn Bigelow

Kathryn Bigelow est née le 27 novembre 1951 à San Carlos en Californie. Elle étudie la théorie et la critique de cinéma à l'Université Columbia où elle a notamment pour professeurs l'écrivain Susan Sontag et le cinéaste Miloš Forman.

Après un court métrage avec la violence pour toile de fond (The Set-up), et un film coréalisé avec Monty Montgomery (The Loveless), Kathryn Bigelow réalise en 1987 Aux frontières de l'aube (Near Dark), un film de vampire. La même année, elle réalise la vidéo de Touched by the Hand of God de New Order. Elle tourne ensuite Blue Steel, un film où une jeune policière (Jamie Lee Curtis) est poursuivie par un tueur psychopathe.

Le 17 août 1989, Kathryn Bigelow épouse le réalisateur James Cameron. Le couple divorce en 1991.

En 1991, elle remporte son plus grand succès commercial avec Point Break avec dans les rôles principaux Patrick Swayze et Keanu Reeves.

En 1995, Strange Days, un film de science-fiction, reçoit de bonnes critiques mais ne rencontre pas de succès public.

Par la suite, elle réalise K-19 : Le piège des profondeurs (K-19 : The Widowmaker), un film se déroulant dans le premier sous-marin nucléaire russe, et Démineurs (The Hurt Locker), un film traitant des démineurs pendant la guerre d'Irak.

Le cinéma de Kathryn Bigelow se déroule généralement dans des univers masculins et a pour thèmes privilégiés la violence, la terreur et l'humanité menacée.

En 2010, elle est la première femme à remporter le prix du meilleur film et du meilleur réalisateur pour Démineurs à la 63e cérémonie des BAFTA Awards1. Quelques semaines plus tard, lors de la 82e cérémonie des Oscars, elle gagne également les trophées de la catégorie « Meilleur film » et du « Meilleur réalisateur ». Le film obtient par ailleurs quatre autres récompenses. Ainsi, elle devient la première femme de l'histoire à recevoir l'Oscar de la meilleure réalisatrice. En 2012, sortira Zero Dark Thirty, un film consacré à la traque de ben Laden.

mardi 4 décembre 2012

Un développeur suisse a piraté des informations secrètes de la CIA et du MI6







De nombreux dossiers secrets que la CIA et le MI6 ont partagés avec le service de renseignement suisse ont été piratés par un informaticien, précise une source des forces de sécurité européenne dans l’interview aux médias occidentaux.


De nombreux dossiers secrets que la CIA et le MI6 ont partagés avec le service de renseignement suisse ont été piratés par un informaticien, précise une source des forces de sécurité européenne dans l’interview aux médias occidentaux.Le développeur qui travaillait pour le Service de renseignements fédéral suisse, sauvegardait régulièrement ces données secrètes sur des disques externes et les emportait dans son sac à dos. Il a réussi à pirater ainsi l’équivalent plusieurs millions de pages de texte écrit.


Читать далее


Источник: Голос России.

Messages les plus consultés