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dimanche 16 juin 2013

Israël: le « mariage pour tous au programme » de Tzipi Livni…

La ministre de la Justice israélienne, Tzipi Livni (Hatnua) a affirmé ce dimanche avoir l’intention de présenter un projet de loi qui vise à reconnaître l’union civile pour les couples homosexuels, ainsi que le mariage civil pour ceux qui ne répondent pas aux « normes religieuses ».
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Sur le terrain, cela signifierait que les homos pourraient avoir l’équivalent d’un PACS (à la française) et les couples hétéros qui souhaitent un mariage civil pourraient enfin l’avoir !
Israéliens qui ne sont pas enregistrés comme appartenant à une religion organisée – les convertis sont uniquement reconnus comme juifs s’ils ont subi une conversion orthodoxe – sont souvent contraints de se marier à l’étranger. La même chose est vraie pour les couples dont les deux membres ne partagent pas la même foi.
Le projet de loi, qui doit être débattu par le Comité ministériel pour la législation, a été initié par le député Meir Sheetrit de Hatnua, parti de Livni. Des sources dans le parti ont dit s’attendre à un large soutien de la coalition, les membres du comité de Yesh Atid, Yisrael Beitenou et certains du Likoud sont en faveur du mariage pour tous.

Par Gregoire Bentos – JSSNews

vendredi 18 janvier 2013

Hamad Ben Khalifa arrose tout le monde et achète qui il veut.

Hamad Ben Khalifa arrose tout le monde et achète qui il veut. Principal sous-traitant du « printemps arabe » qui a commencé en Tunisie, il est aussi l’allié No1 d’Israël ! Une alliance entre une monarchie wahhabite à l’antisémitisme très prononcé et une « démocratie » qui a fait du génocide sa raison d’être ! Et la France dans tout cela ? Alliée du Qatar, d'Arabie Saoudite, de Turquie et d'Al-Qaïda dans la destruction de la Libye et maintenant de la Syrie. Et "ennemie" des terroristes d'Al-Qaïda au Mali, que le Qatar a armé et financé !
Tzipi Livni : le Qatar a offert 3 millions de dollars à Netanyahou
Sur les boues des lèvres, l’ancienne ministre des Affaires étrangères et chef du parti Kadima, Tzipi Livni, a déclaré sur une chaine de télévision israélienne que son rival Binyamin Netanyahou a reçu du Qatar 3 millions de dollars pour sa campagne électorale. A l’exception de deux quotidiens israéliens, notamment le The Jerusalem Post, qui l’ont reprise, cette révélation n’a pas eu une grande résonnance médiatique, ni en Israël, ni évidemment dans la presse occidentale.

Tzipi Livni a ajouté que certains hauts responsables « commettent une grave erreur, car nous apparaissons dans le monde comme des voleurs de grands chemin ». Le Qatar est un pays ami et « je suis personnellement très amie avec madame Moza », mais il s’agit de « notre Etat et de notre démocratie » qu’il ne faut pas discréditer dans le monde. En d’autres termes, on peut en cachette et à titre personnel accepter cet argent, mais pas au point de compromettre notre démocratie avec ce régime mafieux, esclavagiste, autocratique et intégriste, dirigé par des primitifs.

Une preuve de plus pour démontrer comment ce minuscule émirat a réussi à jouer le rôle politique et diplomatique qui est le siens après le « printemps arabe » dont il est le principal scénariste médiatique. En achetant les hommes politiques de certaines honorables démocraties. Des hommes politiques qui ont l’insolence de parler de liberté et de droits de l’homme et qui peuvent même mener des guerres au nom de ces valeurs…et aussi, surtout pour éliminer un témoin bavard et devenu gênant !
  
Après le scandale révélé sur France 2 par l’homme d’affaire franco-libanais, Ziad Takieddine, sur les 400 millions d’euros que Kadhafi aurait versés pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, l’on se demande si le roitelet de l’émirat mafieux n’a pas été encore plus généreux avec l’ancien président de la république française que le colonel Kadhafi.

En tout cas, les relations entre le Qatar et la France, ou plus exactement entre certains hommes politiques français et ces « cheikhs en blanc », comme disait Robert Ménard, ont atteints un tel degré d’opacité et de compromission, que les médias ne peuvent plus respecter l’omerta. Il y a deux semaines, le Nouvel Obs consacrait au Qatar et aux relations franco-qataries 10 pages violemment critiques. Cette semaine, c’est au magazine Marianne No 820 de publier à sa une « Le dossier qui inquiète », sous le titre bien évocateur : « Comment ils ont livré la France au Qatar ». Seize pages au vitriol sur cette oligarchie infréquentable, du jamais vue dans la presse française, toutes tendances confondues.

Il parait que l’argent n’a pas d’odeur. Sans doute, mais lorsque cet argent sent le wahabisme, il peut avoir des conséquences « printanières » sur certaines banlieues françaises !!!   
Tunisie-Secret.com
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Tzipi Livni : le Qatar a offert 3 millions de dollars à Netanyahou



jeudi 10 janvier 2013

Tzipi Livni appréhende la disparition d’Israël



Tzipi Livni appréhende la disparition d’Israël et la fin du sionismeTzipi Livni, présidente du parti centriste HaTnuah (le mouvement), a adressé des critiques virulentes au chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahu, considérant que ses politiques de droite et ses alliances avec les groupes extrémistes, vont conduire à la disparition d’Israël en tant qu’Etat juif démocratique, et à la fin du sionisme.

"La politique de Netanyahu va conduire à la fin de l’Etat d’Israël juif et démocratique et à la fin du sionisme", a-t-elle dit lors d’une conférence académique, rapportent ce jeudi les médias hébreux, relayés par arabic.upi.

"Le lien entre un groupe extrémiste préférant la totale terre d’Israël à l’Etat juif, et un autre groupe souhaitant transformer l’Etat d’Israël en un Etat de contrainte religieuse, constitue un danger pour Israël", a-t-elle souligné, ajoutant : "Une pareille situation correspond, à mon sens, à la fin du sionisme".

Tzipi Livni a mis en garde contre "des parties extrémistes qui dominent notre vie, et si nous ne l’arrêtons pas aujourd’hui, nous déboucherons sur une situation dangereuse pour Israël", signalant que ces derniers comptent notamment le chef de la branche extrémiste du Likoud au pouvoir, Moshe Feiglin.

"J’ai un débat vif avec le public religieux nationaliste qui devient de plus en plus extrémiste, c’est un film d’horreur dans lequel l’on se retrouve tous, et personne n’en connaît l’épilogue. C’est qu’en réalité, l’Etat d’Israël ne fait rien et est conduit par les extrémistes. La direction de Netanyahu va conduire à la fin du sionisme, celui que guide Moshe Feiglin ainsi que des personnes désignées par des Hakhams, à l’instar des Hakhams du transfert," a-t-elle souligné en allusion aux appels lancés par ces derniers d’expulser les Palestiniens.


Alter Info
l'Information Alternative

dimanche 2 décembre 2012

Tzipi Livni femme la plus puissante au monde


Tzipi Livni - VOA
Tzipora Malka Livni, dite Tzipi Livni (hébreu : ציפי לבני), née le 8 juillet 1958 à Tel Aviv, est une femme politique israélienne. Depuis son élection à la Knesset en 2001 comme députée du Likoud, elle a occupé de nombreux postes dans divers gouvernements. Le plus élevé est celui de 2e vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères à partir4 mai 2006 et ce jusqu'à la formation du second cabinet de Benyamin Netanyahou. En 2006, elle est classée comme la 40e femme la plus puissante au monde par le magazineForbes. En 2007, elle est classée 39e et en 2008, 52e.

Le 17 septembre 2008, elle est élue chef du parti politique Kadima. Elle est candidate à la succession, au poste de Premier ministre, d'Ehud Olmert, en concurrence avec Ehud Barak (Parti travailliste) et Benyamin Netanyahou (Likoud). Les résultats définitifs donnent son parti en tête des élections législatives de 2009, avec une faible avance sur le Likoud1. Le 20 février 2009, c'est cependant Benyamin Netanyahou que le président Shimon Peres charge de former un nouveau gouvernement : Tzipi Livni prend alors la tête de l'opposition.Shaul Mofaz lui succède à la présidence de Kadima en 2012, et elle démissionne, le 1er mai 2012 de son poste de député.



Elle est la fille de Eitan Livni, un immigré d'origine polonaise, qui fut directeur des opérations de l'Irgoun, une organisation armée sioniste. Il fut membre du Likoud et parlementaire. Sa mère Sara Rosenberg fut également membre de l'Irgoun2. Elle est mariée et mère de deux enfants.
Agent du Mossad[modifier]

Au début des années 1980, après avoir fait une année de droit et quitté l'armée (abandonnant alors son grade de lieutenant), Livni se mit à travailler pour le Mossad. On ne sait pas exactement combien de temps ni sur quelles missions elle fut engagée, et Tzipi Livni se garde d’en parler avec précision : « J'ai servi pendant quatre ans au sein du Mossad. J'ai également suivi des stages de formation et j'ai été en fonction à l'étranger », souffla-t-elle laconiquement à la radio militaire israélienne3. Les médias israéliens et étrangers avaient déjà évoqué son passé au sein du service de renseignement israélien, entre 1980 et 1984, mais elle n'avait jusqu'alors jamais confirmé ces informations.

Elle occupa officiellement le poste de conseillère juridique de 1980 à 1984, mais aurait été, selon le Sunday Times4, un agent clé en Europe pour au moins quatre ans, période durant laquelle elle aurait appartenu au Kidon (baïonnette en hébreu : service action du Mossad). Francophone, elle aurait été basée à Paris et dirigé ce que l'on appelle une safe house, maison sécurisée servant de base arrière ou de lieu de repli pour ses collègues du Mossad. Comme pour tous les agents secrets, ses états de services restent confidentiels, mais le Sunday Times ainsi que le site d'information journalistique Bakchich rappellent deux affaires ayant eu lieu sur son terrain d'action, entre 1980 et 19835.

Elle démissionne en 1984 pour retourner en Israël et terminer ses études de droit, en raison, selon le Times, de trop fortes pressions dans son travail d’agent secret. « J'ai quitté le Mossad quand je me suis mariée, car je ne pouvais plus vivre ce genre de vie », avait-elle officiellement expliqué.
Carrière politique
Début de carrière

Tzipi Livni est diplômée de la faculté de droit de Bar Ilan et a exercé en tant que juriste, spécialisée dans le droit public et commercial. Elle débute ses activités publiques en 1996 lorsqu'elle est nommée Directrice de l'office des sociétés d'État. Dans ce rôle, elle est chargée de la privatisation des compagnies et des monopoles d'État.
Carrière parlementaire

En 1999, elle est élue député du Likoud à la Knesset, elle fait alors partie de la Commission de la Constitution Droit et Justice, et de la Commission pour la Promotion du statut de la femme. Elle est également présidente de la Sous-Commission chargée de la législation préventive contre le blanchiment d'argent.

Ariel Sharon repère sa rapidité d'esprit et la prend sous son aile.
Carrière ministérielle[modifier]
2001 à 2005[modifier]

De 2001 à 2003 elle est ministre de la Coopération régionale au sein du 29e gouvernement dirigé par Ariel Sharon, puis de l'Agriculture et du Développement rural. En 2003, au sein du 30e gouvernement elle est successivement ministre du Logement, de l'Intégration, de la Justice et des Affaires étrangères (cette dernière fonction lui étant assignée suite aux nombreuses démissions Likoud suite à la fondation de Kadima, fin 2005).

Le 12 novembre 2005, elle est la première personnalité politique de droite à prendre la parole pendant la commémoration officielle des dix ans de l'assassinat d'Yitzhak Rabin. En novembre 2005, elle quitte le Likoud pour rejoindre Ariel Sharon dans son nouveau parti, Kadima.

Elle a soutenu en 2005 le plan de désengagement des territoires occupés d'Ariel Sharon et s'est impliquée fortement pour que ce plan soit approuvé par la Knesset, notamment en tentant une médiation avec les membres du parti opposés à cette opération. Elle est alors connue pour être une colombe du Likoud, et sert souvent d'intermédiaire entre les faucons et colombes au sein de son parti.

Tzipi Livni avec la présidente argentineCristina Fernandez de Kirchner

Le 1er décembre 2005, elle déclare que la barrière de séparation que construit l'État hébreu en Cisjordanie ne sera pas sans conséquence sur la future frontière avec les Palestiniens : « On n'a pas besoin d'être un génie pour voir que cette barrière aura des implications sur la future frontière » [...] « Ce n'était pas la raison de son installation mais cette barrière pourrait avoir des implications politiques ». Dans le même temps elle suit Ariel Sharon dans le nouveau parti Kadima.
2006 à 2007

Le 5 janvier 2006, suite à l'hospitalisation du Premier ministre Ariel Sharon, elle déclare aux journalistes : « Nous prions pour Ariel Sharon, et je ferai personnellement tout mon possible pour aider le Premier ministre par intérim à assumer ses fonctions et à prendre les bonnes décisions », mettant fin en même temps aux rumeurs qui prétendaient qu'elle pourrait succéder à Sharon à la tête de la nouvelle formation Kadima. Kadima remporte les élections et Tzipi Livni se positionne troisième sur cette liste, ce qui l'assure de participer au gouvernement. Le 4 mai 2006, elle entre dans le gouvernement d'Ehud Olmert en tant que ministre des Affaires étrangères et vice-Premier ministre.

Elle est troisième parmi les têtes de liste du parti Kadima aux élections législatives israéliennes de 2006. Elle devient donc membre de la 17e Knesset après la victoire du parti aux élections.

Tzipi Livni est la première membre d'un gouvernement israélien à faire la distinction entre les attaques palestiniennes visant des cibles militaires israéliennes et les attaques causants des dommages parmi les civils. Elle déclare ainsi à la télévision américaine, le 28 mars 2006 : «Somebody who is fighting against Israeli soldiers is an enemy and we will fight back, but I believe that this is not under the definition of terrorism, if the target is a soldier», soit « Quelqu'un combattant des soldats israéliens est un ennemi et nous nous battrons contre lui, mais je crois que cela ne correspond pas à la définition du terrorisme, si la cible est un soldat.»

Suite au conflit israélo-libanais de 2006, Ehud Olmert est de plus en plus critiqué par l'opinion publique israélienne par exemple pour sa mauvaise gestion de cette guerre. Fin avril 2007, une version intérimaire du rapport Winograd qui analyse les raisons de la défaite israélienne lors de la guerre extrêmement meurtrière et destructrice qu'Israël a mené contre le Liban est publié. Livni appelle alors à la démission d'Olmert, mais ne propose pas sa propre démission, se proposant même comme successeur à la tête du parti Kadima s'il venait à démissionner. Le 2 mai 2007, Livni finalement se déclare opposée à des élections anticipées et affirme ne pas vouloir démissionner de son poste pour faire tomber le gouvernement, tout en confirmant se déclarer prête à prendre le poste de Premier ministre par intérim. Son appel fut ignoré par Olmert et sa décision de ne pas démissionner a élevé quelques controverses. Elle subit alors le feu de la presse qui souligne son manque de courage politique et la surnomme « Tizipi the Knife ».
2008

Tzipi Livni, le 24 janvier 2008.

Après le témoignage accablant de l'homme d'affaires Morris Talansky, elle critique le manque de probité d'Olmert et se présente comme la « Mme Propre » de la classe politique israélienne mettant en avant son intégrité et sa droiture. Désormais pour les sondages, elle est la seule à pouvoir concurrencer Benjamin Netanyahou, le leader du Likoud. Pourtant, les sondages sont peu optimistes quant à la victoire de Tzipi Livni, qui serait alors la deuxième femme Premier ministre en Israël après Golda Meir. Le Premier ministre est ulcéré par son manque de loyauté, mais elle ignore Olmert et multiplie les réunions avec la base du parti. En outre, elle brigue le poste de Premier ministre.

Le 31 juillet 2008, Ehud Olmert finalement annonce sa démission mais déclare quitter ses fonctions une fois que les élections internes au parti Kadima effectuées. Tzipi Livni est pressentie gagnante dans la course à la présidence du parti contre Shaul Mofaz l'actuel ministre des Transports soutenu par Olmert.

Le 22 septembre 2008, Shimon Peres la charge de former le prochain gouvernement. Mais son échec oblige le président Peres à convoquer des élections anticipées, en février 2009.
Guerre de Gaza

Livni a soutenu la guerre de Gaza de 2008-2009 aux côtés d'Ehud Olmert. Elle se prononce en ces termes fin 2008, au sujet des tirs de roquettes effectués par le Hamas depuis octobre 2001 :« Nous avons fait preuve de retenue jusqu'à présent. Aujourd'hui, il n'y a pas d'autres options qu'une opération militaire. » Le 4 janvier 2009 elle déclare « Nous maintenons la situation humanitaire à Gaza exactement comme elle doit l'être. »

Le 12 décembre 2009, un mandat d'arrêt est émis au Royaume-Uni à l'encontre de Tzipi Livni en raison d'accusation de crimes de guerre pendant l'“opération Plomb durci”. La compétence universelle des tribunaux britanniques permet à quiconque de demander d'émettre un mandat d'arrêt contre un "criminel de guerre" supposé, sans que le gouvernement en ait connaissance. Des personnalités israéliennes comme le ministre de la défense Ehoud Barak avaient déjà été menacées de telles procédures à la demande d'organisations pro-palestiniennes par le passé

Le mandat d'arrêt est révoqué le 14. Les officiels du ministère des Affaires étrangères israélien le qualifièrent de « cynique », tandis que le bureau de Tzipi Livni fit savoir qu'elle était « fière de toutes les décisions prises lors de l'“opération Plomb durci” ». Livni, qui a reçu le soutien du Premier ministre Gordon Brown10, a qualifié ce mandat d'abus de droit britannique et a appelé à une réforme de la compétence universelle des tribunaux britanniques.

vendredi 9 novembre 2012

Tzipi Livni avoue "avoir pratiqué ..." avec des personnalités arabes


Tzipi Livni avoue
Tzipi Livni, ancienne ministre des Affaires étrangères israélienne, a révélé qu’elle a pratiqué le sexe avec plusieurs personnalités arabes lorsqu’elle travaillait en tant qu’agent du Mossad, "dans le but de les impliquer dans des scandales sexuels, de les faire chanter et de leur soutirer des informations secrètes et des concessions politiques à la faveur d’Israël". Elle a encore avoué avoir perpétré des assassinats dans des pays européens, dont les victimes étaient des savants arabes, précisant que le Mossad est intervenu et l’a sauvée à l’époque.

Dans une récente rencontre avec le journal britannique "The Times", relayée par la presse israélienne et arabe, Livni a affirmé qu’elle ne voit pas d’inconvénient "de recourir aux pratiques sexuelles et au meurtre pour l’intérêt d’Israël". Elle s’est dite "fière" de ce qu’elle a fait, signalant qu’elle pourrait recourir de nouveau aux mêmes pratiques pour Israël.

Les aveux de Tzipi Livni interviennent dans la foulée d’un avis émis par le Hakham israélien, Ari Chafat, qui a autorisé aux Israéliennes "de recourir aux pratiques sexuelles avec les ennemis, en contrepartie d’informations importantes", prétendant que "la religion juive le tolère".

Tzipi Livni a occupé plusieurs postes au sein de l’entité sioniste, comme le rappelle le site d’élaph. Elle était aux premiers rangs du parti Likoud, puis, elle l’a quitté pour se rallier à Ariel Sharon qui a alors crée le parti Kadima. Elle a occupé le portefeuille des Affaires étrangères sous Olmert, et a été associée aux décisions de la guerre contre le Liban en 2006 et Gaza en 2008.

Après la chute d’Olmert, elle a présidé Kadima lors des élections législatives de 2009 face au Likoud, mais elle a échoué à former un gouvernement qui a fini par être dirigé par Netanyahu. Elle était auparavant au Mossad au rang d’un officier, qui ratissait les capitales européennes, en quête d’une proie palestinienne ou arabe.

Tzipi Livni pourrait revenir bientôt à la tête d’un nouveau parti pour participer aux élections législatives israéliennes. Elle pourrait réussir à diriger le prochain gouvernement israélien, et poursuivra certainement ses politiques guerrières et expansionnistes qu’elle a menées lors de son ancien mandat. Livini pavoise de ses "actes héroïques, à travers l’exécution d’opérations spéciales", elle avoue sans vergogne être pour "les pratiques sexuelles et le meurtre, si cela lui permet d’obtenir des informations pour Israël".

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