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dimanche 14 juillet 2013

Pourquoi Marzouki et Ennahda devaient être chassés avant Morsi et les Frères musulmans ?





L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes...


Entre les présidents égyptien et tunisien, il y a des similitudes frappantes, jusqu’aux premières lettres de leurs noms : Mohamed Morsi (M.M) et Moncef Marzouki (M.M). Les deux sont la risée de leurs peuples qui se sont très vite rendu compte des limites intellectuelles et de l’incompétence criante de ces deux imposteurs hissés à la tête de leurs pays par un caprice de l’histoire. Si les Egyptiens ont traduit en acte leur colère, les Tunisiens retrouvent leur passivité atavique. Et pourtant, ces derniers avaient mille fois plus de raisons de « dégager » Marzouki que les Egyptiens à chasser Morsi. Pourquoi ?

On ne peut qu’être satisfait par le mouvement de colère qui a ébranlé, ensuite délogé Mohamed Morsi du pouvoir. Radicalement opposés aux islamistes, les dernières nouvelles parvenues du Caire ne peuvent que nous réjouir. Cet incapable, qui s’est pris pour le « pharaon » d’Egypte, a oublié la leçon de son prédécesseur, Hosni Moubarak, à savoir que le soutien américain est à géométrie variable ! L’armée égyptienne vient de faire la preuve que, malgré les pressions subies depuis février 2011 par les manœuvres sournoises de l’administration américaine, elle est restée patriotique. En tant que Tunisiens, nous aurions espéré que notre pays soit précurseur d’un tel réveil nationaliste. Au risque de nous soupçonner encore une fois de favoritisme à l’égard d’un ancien ambassadeur, ce qui s’est produit en Egypte, c’est exactement ce que Mezri Haddad attendait de l’armée tunisienne, lorsqu’il a publié son « Appel en 7 points », le 13 juin 2012 (voir ci-dessous). Une fois de plus, il a vu juste, même s'il n’a pas été écouté.

Et pourtant, il nous est difficile de passer sous silence la légitimité démocratique de ce Frère musulman qui est arrivé au pouvoir par la volonté générale des Egyptiens. En juin 2012, en effet, le peuple égyptien avait démocratiquement élu Mohamed Morsi. Il nous est difficile aussi d’occulter le fait qu’il n’y est que depuis un an, comme l’a dit et répété son frère en secte, Youssef Qaradaoui, dans son ultime supplique au peuple égyptien pour sauver le soldat Morsi.

Quoique l’on pense de ces événements, depuis la chute de Hosni Moubarak, en une année, les Egyptiens ont organisé des élections législatives et présidentielles. Ils se sont choisi des députés et un président. Ils ont adopté une constitution. A l’inverse de la Tunisie, où il n’y a toujours pas de constitution, où le président actuel n’a pas été élu démocratiquement mais désigné par Rached Ghannouchi, et où l’assemblée constituante a perdu son honneuir et sa légalité depuis déjà un an. Logiquement donc, c’est Moncef Marzouki, la vitrine « laïque » du mouvement islamiste, qui plus est non élu au suffrage universel, qui aurait dû être balayé, ainsi que la section tunisienne des Frères musulmans.

Ajoutons à cela le fait qu’en Egypte, Mohamed Morsi n’a pas été publiquement humilié par le roitelet du Qatar, venu en Tunisie en tant que libérateur, pour apprendre, dès son arrivée à l’aéroport, à celui qui faisait office de président provisoire, lui apprendre « comment se tenir et comment saluer » ! Une humiliation non pas de Moncef Marzouki qui n’a aucune dignité, mais du peuple tunisien. Il n’y a pas eu non plus d’assassinats politiques, comme ce fut le cas de Tarek Mekki et Chokri Belaïd. Il n’y a pas eu de livraison d’anciens hauts responsables libyens comme ce fut le cas de Baghdadi Mahmoudi, livré à ses tortionnaires contre argent. Il n’y a pas eu autant de vol et de corruption des nouvelles « élites » dirigeantes. Il n’y a pas eu autant d’exportation de terroristes vers la Syrie. Il n’y a pas eu d’attaque contre l’ambassade des Etats-Unis. Il n’y a pas eu des événements de la même gravité que ceux de Djebel Chaambi…Autant de raisons qui auraient dû radicaliser la société civile et l’opposition contre ces usurpateurs au pouvoir, et mobiliser la rue comme cela vient de se produire en Egypte. Pourquoi donc la Tunisie, cellule mère du printemps islamo-atlantiste n’a-t-elle pas bougé ?

Primo, parce que nous n’avons pas la même armée. Si l’armée égyptienne avait ses raisons pour se soumettre aux exigences américaines en février 2011, tout comme l’armée tunisienne en janvier 2011, il n’en demeure pas moins vrai que les hauts gradés égyptiens n’ont pas perdu un iota de leur patriotisme nassérien. Ils viennent d’en faire la démonstration spectaculaire au grand dam de l’administration américaine, qui ne sait plus sur quel pied danser et dont le jeune président Barack Hussein Obama a, à demi-mots, soutenu Mohamed Morsi en l'appelant de tenir compte des réformes qu'exige le peuple égyptien. Au lieu d’un tel réveil patriotique, notre général Rachid Ammar, qui n’a jamais dit « Non à Ben Ali » mais « Oui, Oui, aux Etats-Unis », a préféré déserter plutôt que de sauver le bateau ivre tunisien qui s’achemine vers une somalisation certaine, selon ses propres dires à la télévision tunisienne, devant des milliers de télespectateurs. Une telle attitude se résumerai au célèbre « Courage, fuyons » ! Les crédules et les imbéciles parlent aujourd'hui de ce général traitre comme d'un futur sauveur de la Tunisie puisqu'on lui prête maintenant des ambtions présidentielles. Il n'en a ni la stature, ni la culture, ni encore moins le patriotisme.

Secundo, parce que nous n’avons pas la même opposition, qu’elle soit libérale ou gauchiste. Avant même les élections de juin 2012, l’opposition égyptienne s’est gardée de toute compromission avec les Frères musulmans. Elle s’est réorganisée en intégrant les anciens cadres et militants du « Parti national démocratique » qui gouvernait le pays sous la présidence de Moubarak. Ses dirigeants ne sont pas devenus des abonnés à l’ambassade des Etats-Unis au Caire, à l’exception de Mohamed El-Baradei, que les Américains gardent sous la main au cas où…On ne peut pas en dire autant de l’opposition tunisienne, mis à part trois ou quatre partis politique qui sont plus ou moins marginalisés.

Tertio, parce que nous n’avons pas la même élite intellectuelle ni les mêmes journalistes. Les critiques violentes des figures emblématiques de l’intelligentsia égyptiennes et des journalistes, n’ont pas eu leur équivalent en Tunisie. Même les plus audacieux, comme Amor S’Habou, Nizar Bahloul, Moez Ben Gharbia, ou Soufiane Ben Farhat, n’ont jamais atteint, dans leur critique d’Ennahda et de Moncef Marzouki , le niveau des journalistes égyptiens à l’égard des Frères musulmans et du président Morsi. Tous les observateurs étrangers s’accordent aujourd’hui à dire que la rue égyptienne a bougé parce que la presse écrite et audiovisuelle dans ce pays a crée les conditions psychologiques et politiques d’un tel soulèvement populaire.

Afin que nos lecteurs ne nous prennent pas pour des dupes, on doit ajouter à ces trois paramètres de dissemblance entre le cas égyptien et le cas tunisien, un quatrième facteur, qui est déterminant et même plus important que ceux déjà mentionnés : le poids de la Tunisie dans la géopolitique américaine, en comparaison avec celui de l’Egypte. Il n’y a pas le moindre doute que dans le séisme politique que l’Egypte vient de connaître, deux impondérables y sont pour beaucoup : la victoire de la Syrie sur les mercenaires islamo-fascistes, et le coup de balai américain dans les écuries qataries. Après deux années d’acharnement, les Américains ont compris que le régime syrien ne tombera pas, et que la fumisterie du « printemps arabe » s’est arrêtée aux murailles infranchissables de Damas. Ce en raison de quoi Barack Hssein Obama a voulu s’en laver les mains tel Ponce Pilate, en lâchant l’émir pantin du Qatar et son vizir carpette. Pour les initiés, ce fut un tournant décisif dans la stratégie américaine, qui passe de l’appui massif pour l’international islamo-terroriste, à la neutralité pragmatique...en attendant d'autres revirements selon les conjonctures et les évolutions. Ce changement n’est donc pas irréversible, mais son impact a été immédiat sur l’Egypte.

Reste par conséquent la question que tous les Tunisiens se posent : le séisme égyptien peut-il avoir des conséquences sur la situation tunisienne ? En d’autres termes, la Tunisie qui a contaminé l’Egypte par sa vraie fausse révolution, peut-elle être influencée à son tour par la véritable révolution qui vient de se produire au pays de Nasser ? La rue, soutenue par l'armée, va t-elle se mobiliser pour chasser du pouvoir Rached Ghannouchi et sa marionette Moncef Marzouki ?

La réponse est oui, si et seulement si les trois paramètres que nous avons indiqués changent. C’est-à-dire si l’armée, ou ce qu’il en reste après sa purge, prend conscience des périls qui menacent la sécurité du pays ; si l’opposition, y compris l’UGTT, arrête de se prostituer et de se disputer le pouvoir ; et si les journalistes suivent l’exemple de leurs collègues égyptiens en faisant preuve de courage et en exprimant le ral-bol général des Tunisiens à l'égard des tocards de la Troïka et des corrompus qui ont fait main basse sur la Tunisie. Le peuple tunisien ne bougera pas tant que les élites militaires, politiques, intellectuelles, journalistiques et syndicales n’auront pas changé d’approche et de praxis politique. C’est-à-dire tant qu’elles n’auront pas placé les intérêts supérieurs de la Nation au-dessus de leurs petits et mesquins calculs politiques. Tous ceux qui redoutaient le « châtiment » américain ou la colère de l'Oncle Sam devraient savoir que les Yankees s’accommodent toujours du fait accompli. Le cas syrien, et désormais égyptien, le prouve amplement.

Karim Zmerli -
Afrique Asie

mardi 5 février 2013

Ahmadinejad prie Morsi de briser le traité de paix avec Israël…

C’est la première fois depuis la révolution islamique de 1979 qu’un président iranien se rend au Caire, Téhéran ayant rompu ses relations diplomatiques après la signature des accords de paix israélo-égyptiens. D’ailleurs, depuis la révolution islamique d’Egypte, les liens se réchauffent petit à petit. Il y a quelques mois et pour la première fois de l’histoire, des navires de guerre iraniens avaient été autorisés à traverser le canal de Suez qui relie la mer Rouge à la Méditerranée.
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Entre les deux pays, le divorce remonte à près de trente-cinq ans. À l’époque, le nouveau pouvoir islamique iranien reprocha au président Anouar el-Sadate d’avoir offert l’asile à l’ex-chah d’Iran – qui finit par mourir au Caire, où se trouve son tombeau. Mais c’est également pour dénoncer le traité de paix israélo-égyptien que les ayatollahs chiites de Téhéran rompirent avec Le Caire. Adeptes des symboles provocateurs, ils s’empressèrent, peu après la mort de Sadate, en 1981, de rebaptiser l’une des grandes avenues de Téhéran avec le nom de son assassin, Khaled Eslamboli. Un contentieux qui les poursuivit jusque sous Moubarak, peu enclin à se rapprocher d’un pays qu’il a toujours perçu comme un élément déstabilisateur dans la région.
Mahmoud Ahmadinejad est arrivé mardi au Caire pour assister à un sommet des pays islamiques. L’OCI à ses bureaux basés dans la capitale égyptienne mais jamais les iraniens n’avaient été autorisé à venir dans ce pays.
Ahmadinejad a été accueilli au pied de la passerelle de l’avion par son homologue égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, selon les images retransmises par la télévision d’Etat. L’Egypte et l’Iran, membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui tient son douzième sommet mercredi et jeudi au Caire, n’entretiennent pas de relations diplomatiques, rompues par Téhéran pour protester contre les accords de paix israélo-égyptiens, conclus en 1979 par le président égyptien de l’époque Anouar al-Sadate.
A son départ, Mahmoud Ahmadinejad a émis l’espoir que sa visite ouvrirait la voie à une reprise des relations entre les deux pays. «Je vais essayer d’ouvrir la voie au développement de la coopération entre l’Iran et l’Egypte», a-t-il dit. Ce qui correspondrait à la fin de la relation pacifique entre l’Egypte et Israël…. Ce qui n’est pas impossible puisque les islamistes réclament la renégociations des accords de paix de 1979.
En août, le président Morsi s’était pour sa part rendu à Téhéran où il avait assisté à un sommet des pays non alignés, effectuant alors la première visite en Iran d’un chef d’Etat égyptien depuis l’avènement de la république islamique en 1979.
Mais s’il est un sujet particulièrement sensible qui semble vouer à l’échec toute tentative de rapprochement, c’est bien celui de la Syrie. Tandis que la République islamique continue à afficher son inéluctable soutien à Bachar el-Assad, Morsi est un grand défenseur de la révolution syrienne.
Pendant ce temps là, les Etats-Unis viennent de livrer 4 avions de chasse F-16 à l’Egypte. Et le Vice-Président amércian Joe Biden vient de comparer Ahmadinejad à un singe.
Par N’Alba Diablerepris

dimanche 2 décembre 2012

Démocratie en Egypte: Morsi appelle à un référendum sur la constitution contestée dans deux semaines

Thomas Hartwell / The Associated Press
Thomas Hartwell / The Associated Press Un partisan du président égyptien Mohammed Morsi est titulaire d'un exemplaire du Coran et crie des slogans lors d'un rassemblement en face de l'Université du Caire sur le samedi 1 décembre 2012.
LE CAIRE, Égypte - Le président égyptien Mohammed Morsi a appelé samedi à un référendum dans deux semaines sur un projet de constitution controversée, alors que des dizaines de milliers de ses partisans ont célébré la décision.
Morsi régler la date que le 15 décembre, dans un discours à la télévision nationale à l'assemblée islamiste dirigé hâte que le projet de charte approuvé au milieu de l'élargissement de l'opposition des groupes laïques et chrétiennes.
Cour constitutionnelle de l'Egypte devait se prononcer dimanche sur que ce soit de dissoudre le groupe. Si les juges décident de tenir leur session, quelle que soit la décision, il est toujours un défi et une poursuite de la lutte acharnée entre Morsi et le pouvoir judiciaire puissant, qui a dissous le parlement islamiste dominé au début de cette année.
"Après avoir reçu ce projet de Constitution, et de souci de renforcer les institutions de la nation, sans délai ni perte de vitesse, je vais publier aujourd'hui l'appel à un référendum public sur ce projet de charte sur le samedi 15 décembre," a dit Morsi. «Je prie Dieu et nous espérons que ce sera une nouvelle journée de la démocratie en Egypte."
Morsi a exhorté ceux qui s'y sont opposés à aller voter. "Avec nous, tout ce que nous bâtir la nation», at-il dit.
Comme il l'a annoncé la date, plus de 100.000 de ses partisans ont dansé et chanté pour célébrer comme ils se sont rassemblés sur une place du Caire à l'appui des efforts déployés pour se précipitent à travers le projet de charte.
Les manifestations - les plus beaux équipages de partisans Morsi depuis qu'il est arrivé au pouvoir en Juin-ont été considérés comme une démonstration de force des islamistes cherchent à contrer les protestations de l'opposition de masse organisées au cours de la semaine écoulée dénonçant la décision du président de saisir près de pouvoir absolu et la rapide le suivi du projet de charte avant une décision de la cour constitutionnelle, le dimanche sur l'opportunité de dissoudre le groupe.
Sur l'autre rive, quelques milliers de ralliement Morsi adversaires au Caire sur la place Tahrir augmenté leurs chaussures pour montrer le mépris de l'annonce.
La date du référendum a placé la prochaine étape dans le bras de fer entre les mains de la Cour constitutionnelle. Il n'est pas clair ce que la décision de dissoudre l'assemblée constituante aurait maintenant que la charte a été rédigée et la date fixée pour le vote.
Les juges, échaudé par les décrets précédemment Morsi donnant lui-même et l'immunité assemblée constitutionnelle de contrôle judiciaire, ont menacé de boycotter l'observation du référendum.
Dans son discours, Morsi a appelé les juges à s'acquitter de leurs fonctions, en louant leurs rôles nationaux et ajoutant que l'Etat ne sera pas contester leurs décisions ou des pouvoirs.
«Je suis sûr que les juges de l'Egypte sera d'une aide à leur nation et du peuple. Personne ne peut agir en dehors de la légitimité légale ", at-il déclaré lors de la cérémonie officielle organisée à la livraison du projet de Constitution en présence de membres de la commission, ainsi que ministre de la Défense Cheikh al-Azhar, et l'ancien premier ministre choisi par le conseil militaire qui a gouverné Egypte jusqu'à l'élection de Morsi.
Malgré l'opposition large de la constitution et des débrayages par les représentants laïques et chrétiennes à partir du panneau rédaction de la Constitution, Morsi a déclaré la Constitution établit un système démocratique réel et «va dans la bonne direction."
Les opposants disent que le projet de charte a un penchant islamiste distincte et de défense des droits ont soulevé des préoccupations au sujet des articles qui portent atteinte aux droits personnels et les femmes ainsi que les libertés d'expression.
"Nous voulons surmonter les désaccords et querelles se déplacer vers un travail sérieux et productif. Il ya des défis énormes à venir dans le futur interne et externe », Morsi, faisant allusion à ceux qui ont quitté le panneau ou critiquent le projet.
«Je dis à mes adversaires devant mes partisans, aidez-moi à s'acquitter de cette responsabilité vous envers moi dans la gestion des affaires du pays", a déclaré Morsi.
Il a appelé à un dialogue national pour discuter des «préoccupations» de la nation.
Les opposants à la décision Morsi et la charte avait organisé des rassemblements massifs au cours de la semaine dernière, et plusieurs centaines sont titulaires d'un sit-in Tahrir, épicentre du soulèvement qui a forcé l'ancien président Hosni Moubarak à démissionner l'année dernière. Ils avaient conditionné leur participation à un dialogue national sur Morsi annulant ses décrets, qui selon eux lui a donné quasi-dictatoriaux pouvoirs.
Dans une réaction immédiate à la date du référendum, éminent défenseur démocratie lauréat du Prix Nobel, Mohamed ElBaradei, qui est membre d'une coalition de leaders de l'opposition, a déclaré sur son compte Twitter que Morsi soumis à un référendum une constitution qui «sape les libertés fondamentales et viole universelle droits. La lutte continue. "
L'opposition a annoncé des plans pour une campagne de rue intensification des protestations et la désobéissance civile et même une éventuelle marche sur le palais présidentiel Morsi pour l'empêcher de tenir un référendum national sur le projet. Il n'est pas clair si l'opposition peut mobiliser assez d'électeurs pour abattre la constitution lors d'un référendum ou d'organiser une campagne de boycott.
Nariman El-Mofty/The Associated Press
Nariman El-Mofty/The Associated Press musulmans slogans partisans des Frères chant lors d'un rassemblement en faveur du président Mohammed Morsi au Caire le samedi 1 décembre 2012.



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