Affichage des articles dont le libellé est La Chine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La Chine. Afficher tous les articles

lundi 17 juin 2013

François Hollande confond la Chine avec le Japon


Lotus-bleu

The réd chef – François Hollande a commis un “lapsus” aujourd’hui, vendredi 7 juin, à Tokyo. Il a présenté les condoléances de la France « au peuple chinois » pour la prise d’otages de janvier dernier, à In Amenas, en Algérie, qui a coûté la vie à dix Japonais. Présenter ses condoléances aux Chinois en voulant en réalité les présenter aux Japonais, et ce, de plus, lors d’une visite officielle au Japon, il fallait oser. François Hollande l’a fait.
Certes, un “lapsus”, cela peut arriver à n’importe quel mec normal. Cela dit, s’il s’agissait d’un président américain, surtout s’il était Républicain, les médias français en feraient des gorges chaudes pendant au moins 48 heures en boucle. Alors que là, c’est à peine s’ils en parlent. Flanby a confondu le petit Pays du Soleil levant avec l’immense Empire du Milieu. Les Nippons apprécieront.
Les relations entre la Chine et le Japon sont très mauvaises depuis des mois, notamment en raison d’un conflit territorial en mer de Chine, ce qui au sein du peuple chinois ravive le souvenir de l’occupation d’une partie de la Chine par l’armée japonaise à partir des années 1930 et jusqu’en 1945.
En février dernier, la marine de guerre chinoise, en ciblant un de ses radars de tir sur un navire de guerre japonais, avait franchi une étape offensive sans précédent dans le cadre des tensions permanentes dans les eaux contestées – notamment autour de l’archipel des îles Senkaku – entre les deux pays. Cibler un radar de tir sur un navire, signifie, concrètement, illuminer un navire par une conduite de tir, le stade ultime avant le tir proprement dit.
Également en février, un hélicoptère militaire japonais a été ciblé de la même façon par la marine de guerre chinoise. C’était la première fois que le Japon était visé de la sorte par le système d’armes chinois. Un expert occidental avait souligné qu’à force de jouer comme cela avec le feu, en s’approchant de plus en plus près des flammes, on risquait le malentendu et l’incident qui dégénère. En clair, la Chine prennait volontairement le risque d’une réaction technique programmée à ses conduites de tirs.
En janvier, la Chine avait envoyé deux de ses avions de chasse J-10 pour soi-disant « contrer » deux chasseurs F-15 japonais, qui eux-mêmes suivaient un avion militaire chinois ayant illégalement survolé une zone sous souveraineté japonaise. Depuis quatre mois, les provocations chinoises incessantes, en mer et dans les airs, font redouter aux occidentaux, qu’une « erreur de calcul » ne suscite – mécaniquement – une escalade militaire. En cas de conflit sino-japonais, Flanby soutiendra les Cambodgiens contre les Thaïlandais au Conseil de Sécurité de l’ONU.
Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

dimanche 2 juin 2013

Que fera Moscou en cas de changement de régime en Syrie?

 Que ferait la Russie en cas où le Président syrien venait à tomber? La question préoccupe au plus haut point l’ensemble des think-tanks et des officines des pays impliqués de près ou de loin dans la crise en cours au Moyen-Orient. La réponse à cette question motive en effet Moscou et explique son intransigeance dans le dossier.
Que fera Moscou en cas de changement de régime en Syrie?
Indubitablement, la Russie n’est pas seule. La chine, dans le plus grand silence, s’active. Ce n’est pas un hasard si est Pékin est montré du doigt depuis des semaines dans des affaires d’espionnage technologique.

D’après les scenarii les plus plausibles, en écartant le scénario plus complexe d’une guerre régionale entre la Syrie et Israël sur le plateau du Golan, la chute du pouvoir en Syrie ouvrirait la voie à l’établissement d’un pseudo régime parlementaires mal adapté à un pays méditerranéen sous l’autorité suprême d’un Premier ministre ayant la double nationalité et proche de la CIA.

Si le poste de Président de la république serait maintenu, il n’aura qu’une valeur symbolique et formelle (CF. cas irakien et libyen). Réduire la redoutable vieille garde du parti Baâth syrien sera une toute autre affaire. En Irak, malgré une invasion US et une politique de "dé-baâthification", le vice-président irakien Izzet Ibrahim Duri et les survivants de la nomenklatura du parti du temps de Saddam Hussein ont non seulement pu survivre à tous les bouleversement mais n’ont jamais abandonné la résistance. Or, en Syrie, la vieille garde est non seulement plus solide mais plus idéologiquement marquée que celle de l’ancien régime irakien.

Les 500 groupes armés et AL-Qaeda continueront leurs ravages et conduiront vraisemblablement un nettoyage ethnique et confessionnel. Ils se heurteront certainement aux Chiites et aux Alaouites. Ces derniers se retrancheront probablement entre Tartous et Lattaquié et seront soutenus par l’Iran. A l’instar du Liban entre 1975 et 1989, la Syrie sera alors un champ de bataille où Saoudiens, américains, israéliens et iraniens régleront leurs comptes via leurs clients respectifs. Moscou pourrait également y participer en soutenant ses alliés locaux.

En cas où sera imposé un pouvoir pro-saoudien et pro-américain à Damas, la Syrie se retournera sans l’ombre d’un doute contre le Hezbollah tout en rompant le partenariat stratégique avec Téhéran. Les principaux objectifs stratégiques d’Israël seront alors atteints: le double isolement de l’Iran et l’étranglement du Hezbollah. Rien n’entravera alors une nouvelle invasion du Liban par les israéliens. Une attaque contre une république islamique d’Iran isolée et sous total embargo en sera grandement facilitée d’autant plus que tous les pays de la région joindront la coalition anti-iranienne.

Un changement de régime en Iran remettra les ressources d’hydrocarbures de l’ancienne Perse dans l’orbite des grandes multinationales anglo-saxonnes et Israël se sera débarrassé de tous ses ennemis à 3500 kilomètres à la ronde. L’ensemble des réserves énergétiques de la Libye, de la péninsule arabique, du Léviathan et d’Iran, soit un pourcentage énorme des réserves mondiales en énergie fossile sera alors interdit aux Russes et aux Chinois. D’un point de vue énergétique, Pékin sera étranglé, ravivant les tensions géopolitiques internes de la Chine (Tibet, Turkestan Occidental, disparités régionales, etc.)

La chute de l’Iran entraînera celle de l’Azerbaïdjan et des républiques d’Asie centrale suivant les tracés des gazoducs et des pipelines. La guerre de Tchetchénie et du Daguestan dans lesquelles les services spéciaux américains, britanniques, arabes et israéliens ont joué un certain rôle de déstabilisation ainsi que celle du Nagorny Karabah seront réactivés sinon encouragés avec l’argent du Qatar.

L’un des objectifs du printemps arabe est la création d’un collier de gouvernements musulmans extrémistes pro-capitalistes, alliés d’Israël et résolument hostiles à la Russie et à la Chine. Les légions islamistes seront alors lancés par Washington et des alliés contre Moscou et Pékin comme au temps de la guerre d’Afghanistan (1979-1988). Les causes ne manquent d’ailleurs pas: libération des républiques musulmanes du Caucase russe et d’Asie centrale, libération du Turkestan Occidental (Xinjiang), etc. Avec un soutien diplomatique, financier et militaire des riches pays du Golfe arabo-persique et des puissances occidentales. Le vieux mythe paranoïaque d’une hypothétique alliance de l’Islam et du Confucianisme contre l’Occident serait alors transformé en alliance entre Islam et Occident contre la Russie et la Chine…

Ceci entrainera invariablement une sérieuse atteinte à l’intégrité territoriale de la Russie. Moscou serait ainsi obligé de défendre son territoire pour la troisième fois depuis 1919. Une tentative de changement de régime en Russie au moyen de révolution colorée ou de cyberguerre pourrait provoquer une résurgence des éléments les plus extrémistes et les plus nationalistes. Or, la Russie qui dispose d’un potentiel militaire conséquent, notamment un vaste arsenal nucléaire et balistique et surtout une capacité de seconde frappe ne restera pas les bras croisés face à son démembrement.

L’enjeu en Syrie n’est pas tant la nature du régime à Damas que l’Iran avec en ligne de mire la Russie et la Chine. Dans le sillage de cette stratégie du Grand Jeu, Israël cherche à pérenniser son hégémonie régionale au delà de 2048, coïncidant avec le centième anniversaire de sa création.

Moscou pourrait ne pas réagir immédiatement à une éventuelle chute d’Al-Assad. mais sera tôt ou tard forcé d’intervenir avec l’ensemble de ses moyens disponibles pour défendre la survie stratégique de la nation russe telle qu’elle s’est forgée depuis Ivan le Terrible.


Alter Info
l'Information Alternative

mercredi 29 mai 2013

Le Dessous des Cartes : La Chine change


Deuxième puissance économique mondiale, la Chine fascine autant qu’elle inquiète. Elle doit faire face à des difficultés économiques et à une contestation sociale croissante. Passage en revue des défis auxquels elle sera confrontée dans les prochaines décennies.

jeudi 14 mars 2013

Xi Jinping désigné président de la Chine

Си Цзиньпин
Photo : EPA
La candidature de Xi Jinping a été approuvée par les députés de la 1ère session de l'Assemblée nationale populaire de 12e législature qui a lieu dans la capitale chinoise.

En novembre 2012, il est devenu secrétaire général du CC du PCC à l'issue du XVIII congrès du Parti communiste chinois. Ainsi le processus de transfert du pouvoir à la « cinquième génération » de dirigeants chinois est complètement achevé.



Alter Info
l'Information Alternative

mercredi 14 novembre 2012

La Chine soutient l’entrée des palestiniens en tant qu’Etat Observateur à l’ONU

La Chine a déclaré mardi soutenir la candidature palestinienne au statut d’observateur de l’ONU, lors d’un vote sur la question qui se tiendra plus tard ce mois-ci à l’ONU.

La Chine a toujours eu des relations étroites avec les Palestiniens, mais ces dernières années elle a également eu de bonnes relations avec Israël, en particulier dans le domaine de la défense. « La Chine comprend, respecte et soutient la demande des Palestiniens d’entrer aux Nations Unies, » e dit le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères, Hong Lei, lors d’une séance d’information quotidienne.
« La Chine soutient toujours le peuple palestinien est sa juste cause de recouvrer ses droits nationaux et légitimes, et souhaite la création d’un Etat palestinien pour le peuple palestinien, mais sur une solution basée sur celle à deux Etats pour deux peuples. »
Washington, Jérusalem et Paris, sont également en faveur de la création d’un Etat Palestinien mais uniquement au travers de négociations de paix avec Israël. Si les Etats-Unis et la France peuvent bloquer la pleine reconnaisse des Territoires Palestiniens en tant qu’état membre de l’ONU, ils ne peuvent rien faire pour lutter contre le statut d’Etat Observateur. Et malgré le fait que les Territoires Palestiniens n’ont pas les qualifications légales pour obtenir ce statut, la majorité automatique islamique de l’ONU (une soixantaine d’Etats) plus les pays émergents, vont voter en faveur de cette résolution.
Benjamin Amsallem – JSSNews

jeudi 8 novembre 2012

La Chine en passe de créer une triade nucléaire

Shenyang J-31 F60 Истребитель Китай 2012 ноябрь коллаж
© Коллаж: «Голос России»
D’ici deux ans, la Chine possédera dans son arsenal nucléaire stratégique des missiles balistiques embarqués sur des sous-marins qui circuleront en permanence dans les eaux de l’Océan Mondial, lit-on dans le projet de rapport sur les relations sino-américaines préparé à la demande du Congrès américain.

Selon les auteurs du document, la Chine est actuellement au seuil de la création d’une triade nucléaire qui comprendra des missiles intercontinentaux, ainsi que des bombes nucléaires d'aviation.
La Chine n’a signé aucun traité de réduction des armes stratégiques, à la différence de la Russie et des Etats-Unis.


Alter Info
l'Information Alternative

lundi 5 novembre 2012

Tout ce que vous devez savoir à propos de la transition de la Chine

La Chine communiste fête chanteurs
La Chine est due pour une passation de pouvoir à la «cinquième génération» de dirigeants du parti communiste le 8 Novembre.
Cette semaine, le Parti communiste nommera les nouveaux dirigeants du parti (le bureau politique et son comité permanent ) et l'armée.
Le nouveau Conseil d'Etat, qui est par essence le gouvernement, est prévu pour être annoncé en Mars 2013 au 12e Congrès populaire national.
Bien que beaucoup ait été fait de la transition, il ya encore beaucoup de confusion au sujet de la structure du Parti communiste chinois, son make-up, comment les dirigeants sont choisis et combien de temps ils peuvent rester au pouvoir.
Vous pourriez être surpris d'apprendre que la plupart des «cinquième génération» vient de deux ensembles distincts idéologiques avec des idéologies très divergents, selon un rapport publié par John Dotson à l' économique sino-américaines et de la sécurité Review Commission (USCC) .
Le premier camp se compose des «petits princes» à savoir les enfants de grande puissance fonctionnaires époque révolutionnaire et à savoir la «clique de Shanghai», ils ont une expérience significative diriger le pays est économiquement forts provinces côtières. Chine futur leader Xi Jinping est un petit prince.
Les dirigeants de cette faction, «ont tendance à favoriser des politiques qui maximisent la croissance économique, avec une plus grande acceptation des disparités croissantes de richesse, c'est de promouvoir les intérêts des entreprises émergentes de la Chine et les classes professionnelles, et que poursuivre les politiques économiques qui profitent de la Chine les plus prospères régions côtières, »selon Dotson.
Le deuxième camp est le «tuanpai» et se réfère à ces dirigeants qui ont émergé de l'organisation du Parti communiste chinois de la jeunesse (PCC). Contrairement à la clique de Shanghai, ces dirigeants ont tendance à avoir une expérience de travail dans les provinces pauvres du pays qui sont plus à l'intérieur et faire pression pour des politiques qui développent ces parties du pays et de prévenir l'instabilité sociale.
«Ils ont aussi tendance à partager l'expérience de travail en moins bonne de la Chine, à l'intérieur des provinces, ainsi que l'expérience dans 'affaires Parti des travaux tels que la propagande, l'administration du personnel et la gestion du« front unique »du travail, ethniques, et les organisations religieuses», selon à Dotson. Li Keqiang, première en attente, a émergé de cette faction.
Cette composition diversifiée de la cinquième génération est susceptible de causer certains conflits politiques. Il est également dit avoir été accéléré la chute de Bo Xilai car il était connu pour avoir provoqué la colère des membres du parti. Mais la cinquième génération est susceptible de mettre un front uni pour éviter une répétition de la fracture politique qui a émergé dans les années 1980, a abouti à la Tiananmen Place des incidents et presque renversé le gouvernement communiste.
Le nouveau visage de la Chine
Une autre raison que ce transfert a reçu beaucoup d'attention parce que le nombre de nouveaux dirigeants devraient prendre le pouvoir. Le Politburo se compose d'un groupe de 25 leaders qui dirigent le parti communiste. Avec le licenciement de Bo il est tombé à 24, et 14 de ces membres sont censés changer.
Xi Jinping Le Comité permanent du Politburo (CFP) - la plus importante décision organe de décision dans le pays - est tirée du Politburo, et sept des neuf membres du CPS se retirera. De Cheng Li à la Brookings:
"Les chiffres principaux responsables des questions politiques et idéologiques du pays, économique et de l'administration financière, la politique étrangère, la sécurité publique et les opérations militaires se composent essentiellement des nouveaux arrivants après la 18e Congrès du Parti à l'automne de 2012 et le Congrès du Peuple 12e national au printemps de 2013. Cette transition de pouvoir venir dans les plus hauts dirigeants sera probablement la plus importante au cours des trois dernières décennies. "
Comment ça marche exactement?
Depuis 1987, le parti communiste a eu recours à une élection candidat à plusieurs dans laquelle les hauts dirigeants de décider combien de membres qu'ils veulent sur leur Comité central et proposer des candidats supplémentaires sur le bulletin de vote, selon Cheng. Ceux ayant les plus faibles votes sont écartés du comité central. Cela permet de népotisme limite / copinage.
Le parti communiste a développé au fil du temps ces formes de «démocratie interne» des tactiques comme Cheng souligne. Les décideurs ont commencé au cours du temps pour essayer des «expériences démocratiques» et certains, comme première Wen Jiabao pense que cela finira par conduire à la démocratie.
Ils ont aussi un vote au scrutin secret pour élire secrétaires du parti. «En général, le personnel et les décisions politiques majeures sont maintenant souvent décidée par vote à divers comités, et non pas uniquement par le chef de partie du comité», selon Cheng. En outre, la position du secrétaire du parti provincial est presque toujours donné à quelqu'un d'une autre province.
Le système a également mis en place des limites d'âge et les limites de durée de limiter la quantité de temps des fonctionnaires passent au pouvoir.
La cinquième génération
Menant à la au 17 Congrès du Parti en 2007, beaucoup avaient prévu Li Keqiang à suivre Hu Jintao en tant que président. Mais Xi Jinping a gagné en popularité importante parmi les membres du comité central du Parti communiste et est soupçonné d'avoir été désignés après un compromis par Hu.
Xi Xi Zhongxun père, ancien vice-première, gagné la faveur de Hu Yaobang, qui avait été président du Parti communiste de 1981 -1982. De Dotson:
«Amitié Xi Zhongxun et alliance politique avec Hu Yaobang" à long terme a donné crédit politique à son fils [Xi Jinping] aux yeux des fonctionnaires Parti libéral et le soi-disant «faction Ligue de la jeunesse», ce qui ajoute à la valeur de la jeune Xi comme candidat de compromis acceptable pour les deux factions les plus puissantes du PCC.
Xi Jinping ... peut-être réussir à s'élever à travers la bureaucratie du PCC en partie en étant attentif aux hauts dirigeants, et circonspect dans l'expression de ses propres idées. Ces rapports est que les peintures disponibles une image d'un homme qui est très agréable, très politiquement ambitieux, les yeux fixés sur un poste de haute direction à un âge précoce, et doué d'une croyance sûre que les enfants de la génération révolutionnaire du PCC sont les parents naturels héritiers de gouverner la Chine. "
Beaucoup de décisions importantes pour la remise et la CFP nouvelle sont soupçonnés d'avoir eu lieu au cours de cet été Beidaihe réunion secrète . Il ya eu aucune date fixée pour la remise, mais les rapports des médias chinois suggèrent que la CFP dispose que de sept membres, contre neuf.
Cette pièce est en grande partie tirée de deux rapports 1) Le projet Rising Chine leaders (partie 1) par John Dotson à l'USSC 2) la transition de leadership dans le CPC par Cheng Li pour Brookings.
Remarque: Nous avons d'abord publié une version de cet article de retour en Septembre.
VOIR AUSSI: 19 choses folles qui ne se produira qu'en Chine>

S'il vous plaît suivez Money Game sur Twitter et Facebook .
Participez à la conversation à propos de cet article »


vendredi 21 septembre 2012

La Chine mettrait au point un deuxième chasseur de 5e génération

--> J-20 китайский истребитель пятого поколения
© Collage: La Voix de la Russie

Si les informations sur l’élaboration du chasseur chinois J-21 de cinquième génération se confirment, la Chine deviendra le seul pays au monde à réaliser simultanément deux programmes de développement des chasseurs de cinquième génération. Ni les Etats-Unis ni la Russie n’ont pu mettre au point un programme militaire d’une telle ampleur. Quant à l’Union européenne, ses entreprises militaires ont même décidé de renoncer au développement d’un chasseur de cinquième génération.

La photo du deuxième prototype du chasseur chinois de cinquième génération est apparue mercredi sur Internet. Selon les experts, l’appareil a été conçu pour démontrer le progrès technico-militaire de l’Empire du Milieu à la veille du 18ème Congrès du Parti communiste chinois. Dans un futur proche, les internautes auront de plus amples informations sur ce chasseur, développé par la Shenyang Aircraft Corporation, ainsi qu’une présentation officielle de cet aéronef par les autorités chinoises. Ensuite, les journalistes recevront des informations sur son premier vol triomphant.
C’est exactement selon ce scénario que les informations sur le premier programme du chasseur chinois de cinquième génération ont été dévoilées. Cet avion a été baptisé J-20, et il a été conçu par laChengdu Aircraft Industry Group (CAC).
Les sociétés de construction d’avions de Shenyang et de Chengdu sont les deux principaux centres de production de chasseurs en RPC. Elles sont toutes deux des filiales de l’Aviation Industry Corporation of China (AVIC). Le PDG du groupe, Lin Zuomin, a jugé stratégique l’unification des différentes usines sous un même groupe pour éviter la concurrence improductive et le chevauchement des programmes militaires. Les experts estiment donc que les deux programmes de production des chasseurs de cinquième génération ne doivent pas se faire concurrence l’un à l’autre, et son plutôt complémentaires, étant orientées sur des secteurs de marché différents.
Selon les photos, l'avion J-21 n’est pas plus petit que le J-20, et il n’est donc pas plus léger que son prédécesseur. Selon certaines suppositions, le J-20 possèderait une grande section interne pour l’armement et serait en réalité un avion d’attaque. Par conséquent, le J-21 devrait être un avion de chasse maniable destiné pour le déploiement sur les porte-avions.
Toutefois la Chine ne maîtrise pas une technologie importante pour ce type d’aéronefs : elle ne fabrique pas des moteurs d’aéronefs modernes suffisamment performants. Même pour les chasseurs de quatrième génération, qui constituent actuellement la puissance de combat de l'armée de l'air chinoise, la plupart des moteurs ont été achetés en Russie. Les chasseurs chinois J-11B, utilisent généralement les moteurs russes AL-31F, alors que les chasseurs J-10 – les moteurs AL-31FN.
Les exigences techniques pour les moteurs des chasseurs de cinquième génération sont plus élevés : ces machines doivent avoir une vitesse de croisière supersonique et un rayon d’action plus important comparé aux chasseurs de génération précédente. Il est probable que des moteurs russes soient également installés sur les aéronefs de nouvelle génération.
Avec ses deux prototypes de chasseur de cinquième génération, la Chine a de quoi être fière. Mais il ne faut pas exclure que les essais et la mise au point prendront beaucoup de temps et nécessiteront de faire appel à l’aide étrangère.
Pour l’instant, le J-20 et le J-21 sont plutôt des modèles de technologie, car la puissance de combat réelle de la Force aérienne chinoise est déterminée par d’autres programmes. Il s’agit notamment de l'amélioration des avions de combat de quatrième génération qui sont actuellement produits en série. /L

La Chine, va-t-elle sauver la zone euro ?


La Chine, va-t-elle sauver la zone euro ?

Le sommet Chine-UE se déroule dans l'atmosphère de croissance de problèmes de la zone euro. Mais qu'est ce que la Chine exigera en échange du soutien du marché européen ?

Le premier ministre de l'Assemblée nationale de Chine Wen Jiabao prendra part au sommet. Pendant la rencontre, les autorités de Chine et de l'UE discuteront des problèmes urgents et du règlement des différends commerciaux.

A l'époque le président de la Commission européenne José Manuel Barroso avait souligné que la Chine était partenaire-clé de l'UE dans la lutte contre les défis globaux. Face à une nouvelle vague de la crise financière les consultations avec les partenaires-clé reçoivent un sens particulier. Le directeur adjoint de l'Institut de l'Extrême-Orient de l'Académie des sciences de Russie Sergueï Louzianine a souligné à La Voix de la Russie qu'aujourd'hui les Européens n'attendent pas vraiment que la Chine sauve l'économie de l'UE de la crise.

« L'Europe croyait que la Chine allait augmenter ses investissements dans les endroits faibles de la zone euro. Au début la Chine a vraiment investi son argent, par exemple, dans l'économie de Grèce, elle a investi dans quelques grands projets portuaires dans ce pays. Cependant, au cours des deux dernières années, surtout au début de 2012, l'activité d'investissement de la Chine a considérablement baissé. Parce qu'elle ne peut pas et ne veut pas investir dans des projets risqués et voit en Europe des phénomènes de stagnation. Bien sûr que les Chinois comptent l'argent et il ne faut pas attendre de projets grandioses d'investissement ».

La Chine n'est pas intéressée par la croissance des problèmes du marché européen. Le soutien de l'euro, la création du contrepoids au dollar et le maintien des économies européennes qui sont des partenaires importants de la Chine, sont avantageux pour Pékin. Cependant, à part la perspective stratégique de croissance et la coopération économique et commerciale, la Chine voudrait recevoir de l'UE des choses concrètes. Comme la Chine devient plus forte elle sera plus exigeante pendant les négociations avec ses partenaires.

La situation dans le domaine de la vente des produits pour l'industrie solaire est aujourd'hui très compliquée. C'est le plus sérieux différend commercial de la Chine avec ses partenaires. Cependant, certains analystes européens soulignent que ce n'est pas l’expansion de la Chine mais l'état arriéré de la base de production en Europe qui est la cause principale des problèmes dans le domaine de l'énergie solaire.
La variabilité du climat des relations entre la Chine et l'UE est définie non seulement par des calculs rationnels. Les européens redoutent l'influence croissante et l'énergie de la Chine. C'est pourquoi les avantages de la coopération se combinent avec une attitude malsaine envers un concurrent fort.

french.ruvr.ru






jeudi 20 septembre 2012

ESPACE – La Chine dans les pas de Neil Armstrong


Les prochains héritiers de Neil Armstrong, l’astronaute américain décédé fin août, seront-ils chinois ? Plus de 40 ans après le premier pas de l’homme sur la Lune, Beijing aimerait renouveler l’exploit de la mission Apollo 11. Le succès d’un 4e vol spatial habité cet été semble présager un bel avenir.
De Paris à Beijing, en passant par le siège de la Nasa, à Washington : la nouvelle a fait le tour du globe cet été. Le 25 août, Neil Armstrong s’est éteint à l’âge de 82 ans, des suites d’une opération médicale. Légende vivante, l’homme était mondialement célèbre pour avoir été le premier astronaute à poser le pied sur la Lune, le 21 juillet 1969.
Un exploit que ses homologues chinois, alias les Taïkonautes, aimeraient bien réitérer. Outre un prestige non-négligeable, la concrétisation de ce projet offrirait à la Chine une indéniable longueur d’avance technologique. Mais attention, décrocher la Lune ne s’improvise pas ! Pour prendre le relais de la mission Apollo 11, conduite par feu Neil Armstrong, plusieurs programmes aérospatiaux ont été lancés ces dernières années.
2012 : Première femme taïkonaute
Flash-back : en 2003, le premier Taïkonaute Yang Liwei était envoyé dans l’espace à bord de la capsule Shenzhou-5 (littéralement, vaisseau divin en mandarin). Deux ans plus tard, deux nouveaux astronautes prenaient leur envol, dans le cadre du programme Shenzhou-6. En 2008, le vaisseau Shenzhou-7 convoyait à son tour trois Taïkonautes, preuve de la montée en puissance du programme aérospatial chinois.
Et il y a tout juste un an, Beijing franchissait un nouveau pas dans sa conquête de l’espace, avec la mise en orbite d’un module de laboratoire spatial, symboliquement baptisé Tiangong-1 (palais céleste). Dans la foulée, ce dernier était accosté avec succès par une capsule non-habitée, Shenzhou-8. Un amarrage spatial renouvelé en mode manuel dès cet été, dans le cadre d’un vol habité. Propulsé dans l’espace par la fusée Longue-Marche 2F, le 16 juin, le vaisseau Shenzhou-9 a rejoint sans encombres Tiangong-1, avec à son bord trois taïkonautes, dont une femme, Liu Yang. Première astronaute chinoise, celle-ci a été élevée au rang d’héroïne nationale, depuis son retour - saine et sauve - sur la terre ferme, le 29 juin.
Objectif lune à l’horizon 2030
En parallèle des programmes Shenzhou et Tiangong, Beijing a déjà procédé au lancement de deux sondes lunaires (Chang’e 1 et 2), à but d’observation, en 2007 puis 2010. La prochaine étape ? L’alunissage, a priori programmé dès 2013, d’un 3e module (probablement nommé Chang’e 3), en charge d’analyses scientifiques. A l’avenir, les expériences pourraient ainsi s’enchaîner avec en perspective, la mise en orbite d’une station spatiale permanente d’ici dix ans. Sans tirer de plans sur la comète, Beijing pourrait, à ce rythme, envisager d’envoyer un astronaute sur la Lune à l’horizon 2030. Un aboutissement qui consacrerait l’Empire du Milieu comme grande puissance spatiale, au même titre que la Russie ou les Etats-Unis, leaders historiques du secteur.
Barbara Guicheteau (www.lepetitjournal.com/istanbul ) mardi 18 septembre 2012

mercredi 19 septembre 2012

La Chine met en orbite deux satellites de navigation

La Chine a réussi mercredi la mise en orbite de deux satellites de navigation au moyen d'un lanceur de fabrication chinoise, annonce le site d'informaion Sina.
Le tir a eu lieu à 3h10 heure locale (19h10 UTC) depuis le cosmodrome de Xichang. Les 14e et 15e satellites du système de navigation Beidou ont été orbitalisés par le lanceur Longue Marche 3-B.
L'agence Sina rappelle que c'est la deuxième fois que la Chine procède à la mise en orbite simultanée de deux satellites au moyen d'une seule fusée. Le dernier tir similaire remonte à fin avril 2012.
Le système chinois Beidou est destiné à concurrencer le Global Positionning System (GPS) américain, le système européen Galileo, et le GLObal NAvigation Satellite System (GLONASS) russe. Pékin a commencé la réalisation de ce projet en 2000. Le premier satellite de la constellation Beidou a été mis en orbite en 2007.
La constellation, qui fonctionne en régime de test depuis la fin de 2011, comprend treize satellites compte tenu des engins lancés la nuit dernière. La Chine compte lancer trois autres satellites en 2012.
D'ici 2020, le système de positionnement chinois devrait compter 30 satellites et couvrir le monde entier.



Alter Info
l'Information Alternative

Messages les plus consultés