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dimanche 24 novembre 2013

Le générateur de biographies

Cette petite application a pour but de vous aider à rédiger l'autobiographie que vous avez toujours rêvée d'écrire, mais que vous n'avez jamais osée rédiger (par excès de modestie ou par manque de temps).

Les plus grands chercheurs en intelligence artificielle et les plus grands historiens ont travaillé pour donner vie à ce projet.


Pour bénéficier de toutes ces compétences et voir apparaître devant vos yeux émus et mouillés de larmes cette oeuvre impérissable qu'est votre Biographie,
répondez aux quelques questions qui suivent, puis cliquez sur le bouton "Raconte moi mon histoire"

Le générateur de biographies est né à l'automne 2000 depuis cette lointaine époque de nombreux sites Internet, blogs et même certaines revue et journaux ont jugé que ce site méritait qu'on en parle, merci à eux

De nombreux internautes m'ont fait parvenir des messages concernant le générateur de bios

je souhaite les remercier tous pour l’intérêt qu'il on porté à ce site

Un de ces messages m'a particulièrement marqué :

«Bonjour, j'ai beaucoup aimé votre site, c'est trés ingénieux et amusant, mais dite moi comment le programme y connait le nom et le prénom de ma copine ?»

Alors je profite cette page répondre à tous ceux qui se posent la question mais n'osent pas me l'envoyer par mail de peur de rompre le charme : si le programme connait le nom de votre femme, c'est parce que vous lui avez indiqué dans le questionnaire.
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jeudi 8 août 2013

Saddam Hussein, le parcours d'un homme d'État




Saddam Hussein Abd al-Majid al-Tikriti (arabe : صدام حسين عبد المجيد التكريتي) est un homme d'État irakien, présumément né le 28 avril 1937 et exécuté par pendaison le30 décembre 2006 à Bagdad.

Il est vice-président (1968-1979), puis le président de la République d'Irak à partir de 1979. Il est renversé en 2003, lors de l'invasion de l'Irak par les États-Unis, le Royaume-Uni et une coalition d'autres pays.

Des gouvernements et ONG l'ont accusé de crimes de guerre, meurtres, crimes contre l'humanité et de génocide envers les Kurdes. Arrêté en décembre 2003, il est condamné àmort pour le massacre de Doujaïl de 148 villageois chiites en 1982, et pendu le 30 décembre 2006.



Saddam Hussein en compagnie d'étudiants baasistes pendant ses études au Caire de 1959 à 1963

On ne sait que peu de choses sur les premières années de sa vie. Il serait né le 28 avril 1937 dans une famille très pauvre de paysans sans terre du village d'Al-Aouja, non loin de Tikrit. Selon sa biographie officielle, son père, Hussein Abd al-Majid serait mort, peu avant ou peu après sa naissance, mais selon d'autres biographies, non officielles et généralement écrites par des opposants, son père aurait en fait abandonné sa femme et ses enfants.

Le petit Saddam aurait été élevé par le nouvel époux de sa mère, un homme qui aurait été brutal et illettré, et qui l'aurait traité rudement1. Il aurait alors vécu dans une petite maison en torchis, qui n'aurait été composée que d'une pièce et où, comme dans la quasi totalité des demeures irakiennes de l'époque, il n'y aurait pas eu l'électricité. Dès l'âge de six ans, il aurait commencé à travailler comme berger. Sa famille n'ayant pas les moyens de lui payer des chaussures, il serait allé travailler dans les champs pieds nus. À l'âge de huit ans, il aurait fui le domicile familial, et aurait été recueilli à Bagdad par un oncle maternel, Khairallah Talfah, ancien officier qui aurait soutenu la révolution de Rachid Ali al Gaylani et qui serait devenu maître d'école. Avant de le connaître, Saddam Hussein aurait été appelé ibn aziqaou littéralement, « fils des ruelles ». Son oncle l'aurait scolarisé dans l'école municipale ; Saddam Hussein aurait alors été l'élève le plus âgé de sa classe. Khairallah serait ensuite parti pour Bagdad avec le jeune Saddam où, en plus d'aller à l'école, il aurait exercé de petits métiers, comme celui d'assistant de chauffeur de taxi et de vendeur de cigarettes à la criée. Son oncle lui aurait également appris le maniement des armes, et l'aurait instruit sur l'histoire de l'Irak, Nabuchodonosor pour l'histoire antique de l'Irak, et Saladin pour l'histoire médiévale de l'Irak2.



L'ouverture de la phase préliminaire de son procès a eu lieu à Bagdad au début du mois de juillet 2004. C'est un tribunal d'exception, le Tribunal spécial irakien (TSI), qui le jugera pour génocide,crime contre l'humanité et crime de guerre, avec plusieurs autres membres importants du parti Baas.

Mille cinq cents personnes dont vingt-deux avocats principaux venant d'Irak, de Jordanie, de Libye, de France et des États-Unis se sont proposés pour assurer la défense de Saddam Hussein.Jacques Vergès et Roland Dumas sont quelques-uns de ces nombreux avocats. Le 7 juillet 2005, Ziad al-Khasawneh, le principal avocat de Saddam Hussein, démissionne, après des pressions d'avocats américains, voulant l'empêcher de prendre position pour la résistance irakienne et contre l'invasion armée. Le 8 août 2005, tous ses avocats commis d'office par le Tribunal, sauf un Irakien, Khalil al-Doulaïmi, sont récusés par la famille Hussein, qui les accuse de s'être autoproclamés défendeurs de Saddam Hussein sans avoir été mandatés.




 Le 4 septembre, le porte-parole du gouvernement irakien annonce que l'ouverture d'un premier procès aura lieu le 19 octobre, soit juste après le référendum sur le projet de Constitution, prévu le15 octobre. Ce procès concernera uniquement la condamnation à mort par un tribunal irakien et l'exécution de 148 chiites du village de Doujaïl en 1982 (le motif invoqué pour la plupart des accusés fut d'avoir été membre de l'organisation secrète islamiste qui avait organisé la tentative d'assassinat de Saddam Hussein, sans pourtant avoir eux-mêmes participé activement à la tentative d'assassinat), la destruction de propriétés privées et l'exil interne, pendant quatre ans, des 14 000 habitants de cette ville. Le porte-parole du gouvernement a également déclaré que si Saddam Hussein était condamné à la peine de mort, la sentence pourrait être exécutée sans attendre les jugement relatifs aux autres procès qui étaient prévus, relatifs à d'autres actes d'accusations portées à l'encontre de Saddam Hussein. La peine de mort avait été abolie en Irak par l'administrateur civil de l'Irak Paul Bremer ; elle semble y avoir été réintroduite à la suite de l'arrestation de Saddam Hussein.

Le 19 octobre, jour d'ouverture du procès, Saddam Hussein défie le tribunal, en ne reconnaissant pas son autorité et plaide non coupable pour le massacre de Doujaïl. Des témoins programmés au procès, ayant trop peur d'être des témoins publics, ne sont pas venus à Bagdad. Le premier procès de Saddam Hussein est alors ajourné pour permettre d'entendre ces derniers dans des conditions de sécurité satisfaisantes. La prochaine audience était prévue le 28 novembre, mais elle a été encore une fois reportée au 5 décembre. Le 6 décembre, Saddam Hussein continue de « perturber » le procès.

Le 23 janvier 2006, le président du Tribunal Rizgar Mohammed al-Amin démissionne. Il est remplacé par Raouf Abdul Rahman.

Le 15 mars, Saddam Hussein est appelé par l'accusation en tant que témoin. À la barre, il a fait une déclaration politique, affirmant notamment qu'il se considérait toujours comme le président de l'Irak, appelant les Irakiens à cesser les violences entre eux et à combattre les troupes américaines. Le juge a alors coupé son microphone et la suite de l'audience s'est déroulée à huis clos7.

Le 15 mai, il est formellement accusé de « Crime contre l'humanité » pour le massacre de Doujaïl, et refuse de plaider, trois de ses avocats ayant été assassinés lors des premiers jours du procès et Saddam Hussein ayant récusé tous ceux, commis d'office, que le tribunal spécial irakien lui proposait en remplacement, en ajoutant qu'« il n'y avait aucune possibilité de juger le Président de l'Irak », ou que « le tribunal spécial irakien n'a pas autorité, au terme de la Constitution de la République irakienne, pour juger le Président de l'Irak » (Saddam Hussein ne reconnaissait pas la nouvelle Constitution irakienne adoptée le 15 octobre de l'année précédente, sous prétexte qu'elle avait été « imposée » à l'Irak par les forces d'occupation étrangères).

Ses avocats boycottent le procès, accusant le tribunal de partialité et de manque d'indépendance vis-à-vis du pouvoir politique. Saddam Hussein refuse également d'être présent lors des auditions. Le président du tribunal ordonne alors sa convocation d'office. Des témoins appelés par la défense, suspectés d'avoir mentis à la cour, sont emprisonnés.



Sur les autres projets Wikimedia :
Saddam Hussein a été exécuté,sur Wikinews

Le 29 décembre 2006, le député Sami al-Askari (en), collaborateur du Premier ministre Nouri al-Maliki, annonce que Saddam Hussein sera exécuté dans la nuit du 29 au 30 décembre2006 ou, au plus tard, le 4 janvier 2007 (après l'Aïd el-Kebir, la fête sacrée du calendrier musulman).

Le 30 décembre 2006, l'ancien président irakien est finalement exécuté dans la base militaire de Kadhimiya (en) dans la banlieue nord de Bagdad à 6 h 5, heure locale (3 h 5 GMT). Livré par les Américains aux autorités irakiennes, ce sont des Irakiens qui exécutent la sentence. Saddam Hussein est mené au gibet, les bras et les pieds entravés, et lit des versets duCoran. Il lui est proposé d'avoir la tête cagoulée, ce qu'il refuse. Il accepte le foulard qui lui est proposé pour éviter les blessures occasionnées par la corde. Pendant la préparation de son exécution, des officiels chiites présents sur le lieu de l'exécution l'insultent, ou scandent : « Moqtada, Moqtada », par référence à Moqtada al-Sadr, le chef de l'Armée du Mahdi, dont le père avait été exécuté sur l'ordre de Saddam Hussein. La scène de l'exécution a été filmée illégalement, et diffusée sur internet9. Elle a été reprise par de nombreuses chaînes de télévision de par le monde, chaînes qui semblent avoir, pour la plupart, tout censuré ou une partie de la bande son.

La pendaison de Saddam Hussein mit fin à toutes les actions judiciaires contre lui, dont sept susceptibles de conduire à une condamnation à mort.

Après son exécution, le corps fut amené en « zone verte », le périmètre de sécurité de Bagdad, dans la résidence du premier ministre, où fut organisée une fête entre amis pour fêter la pendaison. Il a ensuite été remis aux proches de l'ex-président. Le 31 décembre, il est enterré à 4 h 0 (1 h 0 GMT) dans un bâtiment construit au cours de sa présidence et destiné à honorer les morts, dans le centre d'Aouja, à 180 km au nord de Bagdad et 4 km au sud de Tikrit. Il repose avec son oncle et ses fils Oudaï et Qoussaï.

L'annonce de l'exécution déclenche une polémique. De nombreux observateurs dénoncent une « mascarade », une « parodie de justice ». Ainsi, selon Antoine Basbous, directeur de l'Observatoire des pays arabes, interviewé sur France 3 le 2 janvier 2007, le choix d'exécuter Saddam Hussein le jour de l'Aïd el-Adha fut désastreux. Exécuter Saddam Hussein un jour de paix et de pardon pour les sunnites (pour les chiites, l'Aïd a lieu le lendemain), qui plus est, une fête au cours de laquelle on sacrifie un animal, serait selon lui une provocation délibérée de la part de ceux qui détiennent désormais le pouvoir à Bagdad.

Pour de nombreux analystes, l'exécution serait plus un acte de guerre civile que de justice, ou tout du moins un acte de vengeance communautaire11 :
Le fait qu'il s'agisse d'un jour saint pour les sunnites et pas pour les chiites ;
L'exécution a eu lieu dans un quartier à majorité chiite (Khadamiya), dans une caserne des renseignements militaires, une unité notoirement infiltrée par l'Armée du Mahdi ;
La prière des personnes présentes faisait référence à des imams historiques chiites.

Le quotidien égyptien Al-Masri Al-Youm commentait ainsi : « Les États-Unis ont offert Saddam en sacrifice sur l'autel de la guerre civile irakienne ».

lundi 15 juillet 2013

Rembrandt Harmernszoon van Rijn Biographie


Rembrandt van Rijn célébré dans un doodle

Quand vous lisez une biographie, rappelez-vous que la vérité n'est pas faite pour être publiée.

Rembrandt Harmernszoon van Rijn est surtout connu par son prénom: Rembrandt. Google rappelle qu'il aurait eu 407 ans ce 15 juillet. Né en 1606 aux Pays-Bas dans une famille de boulangers, il a marqué le XVIIe siècle par une oeuvre considérable: plus de 400 peintures, 300 eaux fortes et 300 dessins. Elle s'inscrit dans l'oppulence décorative, l'exagération du mouvement et la tension dramatique caractéristiques de l'art baroque du XVIIe siècle. Autoportraits en clair-obscur Rembrandt se distingue surtout par sa technique du clair-obscur: jouant sur la lumière pour donner des reliefs à la peinture, elle fait apparaître les tourments de l'âme. Il a peaufiné cette pratique à travers plus de 80 autoportraits, une coquetterie qui lui vaut un record. L'un d'eux est repris par Google ce 15 juillet, datant de 1659. L'air grave du maître est peint dans des tons sombres, rendus plus lumineux vers le haut de l'image. Une partie de son visage est dissimulée dans l'ombre, l'autre partie animée par un jeu de lumière laissant apparaître les traits creux de sa joue gauche. La Leçon d'anatomie du docteur Tulp est exposée à La Haye. Un témoin de son époque Rembrandt n'est pas connu que pour sa collection d'autoportraits. Sa Leçon d'anatomie du docteur Tulp (1632), est fameuse pour sa froideur: on y voit un groupe de médecins disséquant un mort. À l'époque, une seule dissection publique était autorisée, pratiquée sur un criminel exécuté. À ce titre, ce tableau rend compte des expérimentations chirurgicales d'alors. On lui doit également La Ronde de nuit (1642), représentant une compagnie de la milice bourgeoise des mousquetaires d'Amsterdam. Cette huile sur toile était une commande de cette même compagnie. Dans un autre style, La Fiancée juive (1667) montrerait un père offrant un collier à sa fille, le jour de son mariage. Depuis, cette peinture est considérée comme «l'une des plus belles expressions de tendresse fusionnelle entre l'amour spirituel et physique», selon le biographe de Rembrandt, Christopher White. Rembrandt était également friand de thèmes bibliques, explorés à travers de nombreux portraits du Christ, mais aussi des tableaux uniques comme Le Festin de Balthazar (1635), et Bethsabée au bain tenant la lettre de David (1654), exposée au Musée du Louvre. Un peintre désargenté Rembrandt n'a pas beaucoup voyagé: il a vécu dans ses Pays-Bas d'origine toute sa vie, déménageant de Leyde à Amsterdam, où il s'éteint à l'âge de 63 ans. Cela ne l'a pas empêché de mener une vie faste: vivant au-dessus de ses moyens, se ruinant en pièces d'art et costumes élégants, il vend même la tombe de sa femme Saskia en 1662 pour payer l'enterrement de sa petite amie de longue date. Décédé le 4 octobre 1669, on ne lui connaît plus de tombeau depuis le début du XXe siècle, sa famille ne pouvant plus en assumer le coût.

mardi 25 juin 2013

La biographie de Rachid Ammar



Rachid Ammar , né à Sayada et âgé d’une soixantaine d’années en 20111,2, est un général tunisien. Au sein de l’armée tunisienne, il occupe la fonction de chef d’état-major inter-armées3,4 et de l’armée de terre.

Après une scolarité à Sayada, puis au lycée à Sousse, Ammar entre à l’Académie militaire de Fondouk Jedid et fait partie de la première promotion sortie en 1968-1969. À partir de 1974, il suit une formation à l’École d'état-major de Compiègne et ensuite à l’École de guerre de Paris. Il occupe, à son retour de France, le poste de directeur-commandant de l’académie militaire1.

Le colonel-major Ammar est promu comme chef d’état-major de l’armée de terre après que le titulaire, le général de brigade Abdelaziz Skik, est tué dans un crash d’hélicoptère en 20025 ; le crash tue également cinq colonels, quatre majors et deux lieutenants6.

En juin 2010, Ammar est promu général de corps de l’armée de terre1.

Le 13 janvier 2011, il refuse les ordres du président Zine el-Abidine Ben Ali de tirer sur les protestataires participant à larévolution2,3. Ben Ali le démet alors pour désobéissance et l’assigne à résidence2. Le 14 janvier, Ben Ali fuit le pays et Ammar est rétabli dans ses fonctions2,7. Cette version des faits est démentie ultérieurement par le ministre de la DéfenseRidha Grira, qui affirme que Ammar était en poste le 14 janvier et avait été nommé coordinateur des opérations, et par Ali Seriati, qui a déclaré l’avoir contacté le 14 janvier sur instruction du président pour ramener des blindés de Zarzis vers la capitale8.

Depuis le renversement de Ben Ali, et suite à son attitude pendant la révolution, Rachid Ammar jouit d’une popularité grandissante9. Il est nommé chef d’état-major des armées le 19 avril 201110,11,4.

Le 24 juin 2013, il annonce qu'il quitte ses fonctions de chef d'état-major interarmes tunisien afin de bénéficier de son droit à la retraite12.

lundi 17 juin 2013

Portraits d'Abdelaziz Bouteflika




Né le 2 mars 1937 à Oujda, au Maroc, Abdelaziz Bouteflika rejoint l’Armée de libération nationale (ALN) après avoir achevé ses études, en 1956, en pleine guerre d’Algérie. Engagé, il rejoint les frontières du Maroc.

Puis il s’engage en politique, et entre au gouvernement d’Ahmed Ben Bella en septembre 1962. Il est nommé au ministère de la Jeunesse et du tourisme...


Elu à la tête de l'Etat en 1999 et réélu en avril 2004, Abdelaziz Bouteflika a remporté son pari, selon les chiffres annoncés vendredi par le ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni, d'asseoir son troisième mandat sur des résultats sans appel.
Il s'est employé dès son premier mandat à rétablir la paix dans le pays, ravagé par des violences islamistes qui ont fait dans les années 90 plus de 150.000 morts.
Un référendum en 1999 sur la "Concorde civile" a entraîné la reddition de milliers d'islamistes, puis un second a permis en 2005 l'adoption d'une "Charte pour la paix et la réconciliation" offrant le "pardon" aux islamistes encore dans le maquis en échange de leur reddition.
Il a évoqué durant sa campagne électorale un référendum pour une "éventuelle amnistie" en faveur des islamistes armés qui s'engageraient à déposer définitivement les armes, mais a promis une lutte sans merci contre les irréductibles, notamment les membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, encore actifs dans certaines régions du pays.


Soutiens multiples
Né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc) dans une famille originaire de Tlemcen (ouest), Abdelaziz Bouteflika a rejoint en 1956 l'Armée de libération nationale (ALN) qui combattait la présence française en Algérie.
Après l'indépendance en 1962, il devient ministre de la Jeunesse et des Sports sous la présidence d'Ahmed Ben Bella (1963-1965) puis dirige de 1963 à 1979 la diplomatie algérienne avec un talent reconnu, même par ses adversaires, au moment où l'Algérie est considérée comme "la Mecque des révolutionnaires"
Ecarté du pouvoir après la mort du président Houari Boumediène - dont il était proche -, en décembre 1978, il quitte toute fonction politique en juillet 1981 et entame sa traversée du désert, déclinant en janvier 1994 la présidence de l'Etat alors attribuée au général Liamine Zéroual.
Mais il est candidat en avril 1999, soutenu par l'armée et le Front de libération nationale (FLN, ex-parti unique), et se retrouve seul en lice, après le retrait la veille du scrutin de ses six adversaires, qui soupçonnent des velléités de fraude.


Santé défaillante

Opéré fin 2005 à Paris "d'un ulcère hémorragique au niveau de l'estomac" selon les autorités algériennes, Abdelaziz Bouteflika annonçait un an plus tard "qu'il avait été très, très malade" mais qu'il s'en était "sorti de manière absolument fabuleuse". "Il faut cesser de parler de ma santé", avait-il prévenu.
Il a mené tambour battant et durant près de trois semaines une campagne électorale qui l'a mené dans plus de trente wilayates (départements).
Tribun hors pair, il manie aussi bien l'arabe littéraire que le français et apprécie les bains de foule.
Abdelaziz Bouteflika est généralement vêtu de costumes trois pièces à la coupe classique et d'une cravate qu'il ne quitte jamais, même en pleine canicule.


«Boutef», comme l'appellent ses compatriotes, a été réélu en 2009 grâce à un amendement de la Constitution qui limitait à deux le nombre de mandats présidentiels. L’opposition, qui a toujours crié à la fraude électorale, avait alors contesté le taux de participation officiel (74,54%), selon elle beaucoup plus faible.


Peser sur le choix de son successeur
«S’il décide de rester jusqu’à la fin de son mandat, M. Bouteflika voudrait peser sur le choix de son successeur. Mais je ne pense pas que les responsables algériens soient prêts à tenir des élections présidentielles dans une totale transparence. Les choses ne sont pas encore claires», affirme pour sa part le politologue et ancien officier de l’armée, Ahmed Adimi.


Depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962, l’institution militaire a toujours choisi le chef de l'Etat : Ahmed Ben Balla (1962-1965), Houari Boumediène (1965-1978), Chadli Bendjedid (1978-1992), Mohamed Boudiaf, ramené de son exil marocain pour être assassiné six mois plus tard en juin 1992, Liamine Zeroual (1994-1999) puis Abdelaziz Bouteflika.


Comme ses prédécesseurs, M. Bouteflika est issu de la génération de la guerre d’indépendance contre la France (1954-1962). Mais dans l’Algérie d’aujourd’hui, où plus de 70% des 36 millions d’habitants ont moins de 30 ans, peu se souviennent de cette page de l'Histoire.


Nouvelle génération de dirigeants
«Nous devons passer le flambeau à une nouvelle génération de dirigeants, l’époque de la légitimité révolutionnaire est révolue», affirme Hichem Aboud, essayiste et rédacteur en chef de Mon Journal. Dans un système politique opaque où le président cohabite avec une puissante élite liée aux forces de sécurité, les «décideurs» ne verraient pas forcément d’un mauvais œil l’ascension de personnalités plus jeunes, selon lui.


Mais tout changement de direction brutal paraît exclu dans un pays traumatisé par l’insurrection islamiste et la guerre civile des années1990 qui a fait 200.000 morts. «La majorité des Algériens souhaitent une transition en douceur et dans la transparence», reconnaît Geoff Porter, directeur du cabinet North Africa Risk Consulting.


«Ils veulent sans nul doute un candidat qui a de la vitalité et de l’énergie pour s’attaquer aux difficiles problèmes de l’Algérie (…) mais ils veulent aussi quelqu’un qui réforme le système politique de manière progressive, plutôt qu’en le bouleversant entièrement », explique-t-il.


La population est consciente, selon M. Porter, que seul un homme issu du sérail, disposant d’un capital politique et des alliances et réseaux nécessaires, pourra apporter le changement au sein du système.


Un seul candidat déclaré
Pour l'instant, l'ancien Premier ministre Ahmed Benbitour, 67 ans, est le seul candidat déclaré à la présidentielle. D'autres pourraient se dévoiler à condition qu'Abdelaziz Bouteflika affiche clairement ses intentions.


Parmi les candidats potentiels figurent l'actuel Premier ministre Abdelmalek Sellal, un technocrate de 65 ans considéré comme un homme de consensus, et un autre ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche, 70 ans, un réformiste dont les parents ont été tués pendant la guerre d'indépendance. Il pourrait obtenir le soutien de Hocine Aït Ahmed, icône de la révolution.


Dominée depuis l'indépendance par le Front de libération nationale (FLN), l'Algérie compte aujourd'hui une centaine de petites formations politiques dont le faible poids des dirigeants ne leur donne aucune chance d'être présents à l'élection.


Si le chef de l'Etat est dans l'incapacité de terminer son mandat, la Constitution prévoit que le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, le remplace jusqu'à la tenue d'élections dans un délai de soixante jours.


Dans un discours prononcé le 8 mai 2012, à Sétif, M. Bouteflika avait laissé entendre, qu'il passerait le flambeau. «Ma génération est finie, avait-il dit. Chacun doit savoir se respecter. Cinquante ans après, le rôle des moudjahidines [anciens combattants, NDLR] est terminé. Ceux qui ont libéré le pays vous disent : aujourd'hui, nous n'en pouvons plus.»


Considéré comme le principal artisan de la réconciliation nationale après dix ans de guerre civile en Algérie, le président algérien avait dû affronter une contestation populaire menaçant le pouvoir, comme les émeutes en 2011contre la vie chère.


Une nouvelle Constitution
Le 15 avril 2011, au moment des révoltes du «Printemps arabe», le chef de l'Etat sortait d'un long mutisme pour annoncer son intention d'introduire de profondes réformes politiques à travers l'élaboration d'une nouvelle Constitution.


Les enjeux politiques de cette nouvelle Constitution tournent essentiellement autour de la nature du régime : présidentiel, comme le souhaite le courant nationaliste, ou parlementaire, comme le réclament les islamistes et une partie de l'opposition. Une solution intermédiaire pourrait toutefois être retenue : un régime semi-parlementaire où l'exécutif serait bicéphale, avec un Premier ministre aux pouvoirs élargis mais susceptible d'être destitué par le Parlement.


L'intauration du poste de vice-président est également envisagée. Celui-ci serait élu en même temps que le chef de l'État avec lequel il constituerait, comme aux États-Unis, un «ticket» électoral. Si cette hyptothèse était retenue, elle pourrait donner une indication sur les intentions présidentielles de M. Bouteflika. Reste à savoir quand et si la nouvelle Constitution sera votée.

dimanche 10 février 2013

Chokri Belaïd



Chokri Belaïd en 2012.

Chokri Belaïd (شكري بلعيد), né le 26 novembre 1964 à Djebel Jelloud et mort le 6 février 2013 à El Menzah, est un homme politique et avocat tunisien. Son assassinat provoque des manifestations violentes et la plus grave crise gouvernementale depuis la révolution en Tunisie.

Biographie

Chokri Belaïd étudie le droit en Irak avant de poursuivre des études de troisième cycle à l’université Paris-VIII, en France.

Dans les années 1980, il est très actif au sein de l'Union générale des étudiants de Tunisie dont il est élu membre du bureau exécutif au 18e congrès extraordinaire du syndicat. Il est chef de la mouvance des patriotes démocrates à l'université tunisienne. En avril 1987, il est détenu à R'jim Maâtoug au sud de la Tunisie, sous la présidence de Habib Bourguiba pour son activisme politique en milieu universitaire. Il est relâché en novembre 1987 à la prise du pouvoir par Zine Abidine Ben Ali.

Il devient avocat défenseur des droits de l'homme et a souvent plaidé dans les procès politiques sous le régime du président Ben Ali. En 2008, il dénonce la répression des grèves de Gafsa1.

Au lendemain de la révolution tunisienne, il devient membre de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique. Il est aussi membre du conseil de l'ordre des avocats. Le 12 mars 2011, il fonde son propre parti politique, le Mouvement des patriotes démocrates2. Il participe avec son parti à la création du Front populaire qui est une coalition de plusieurs partis de gauche.

En mai 2012, il est l'avocat de la chaîne de télévision Nessma accusée d'avoir diffusé le film Persepolis3.
Vie privée

Il est marié à Basma Khalfaoui et est père de deux filles, Nayrouz et Nada45. Sa première fille, Nayrouz, veut devenir avocate comme lui et militer pour les droits de l'homme6.
Décès

Chokri Belaid du Mouvement des Patriotes démocrates

Il est assassiné par balles le 6 février 2013 alors qu'il sort en voiture de son domicile du quartier d'El Menzah 67,8. Il est transporté d'urgence à la clinique Ennasr, où plusieurs personnalités politiques et culturelles étaient rassemblées. Il meurt à 8 heures 459.

Ce meurtre déclenche alors de nombreuses manifestations dans tout le pays. En signe de protestation contre cet assassinat, les bureaux d'Ennahda à Sfax, Monastir, Béja, Gafsa et Gabès sont brûlés et saccagés10, les manifestants demandant le départ du gouvernement Hamadi Jebali ainsi que la Troïka, dénonçant leur incompétence. Son frère accuse le parti au pouvoir Ennahda d'avoir fomenté cet assassinat, vu que Chokri Belaïd parlait de violence politique et disait qu'il est menacé et sur écoute11.

Le président français François Hollande dénonce fermement cet assassinat politique12 ainsi que l'ambassadeur américain, Jacob Walles13 et le Parlement européen qui lui rend hommage14.

Le soir même, le chef de gouvernement toujours en poste, Hamadi Jebali, annonce la dissolution du gouvernement, son remplacement par un autre gouvernement de technocrates, et fait part de l'organisation d'élections à aussi brève échéance que possible15,16. Le lendemain, Ennahda désavoue son numéro 2 et refuse le gouvernement de technocrates17,18.

Le 7 février, l'Union générale tunisienne du travail déclare une grève générale pour le vendredi 8 février sur tout le territoire tunisien19. Le même jour, Chokri Belaïd est transporté de la maison culturelle de Jbel Jalloud au cimetière du Djellaz avec la présence de milliers de personnes (un million quatre cent milles personnes)2021. Sa veuve, Basma Khalfaoui, a déclaré : « Il avait confiance au peuple, il avait confiance en l'intelligence humaine, il avait confiance en l'intelligence des Tunisiens ».

vendredi 25 janvier 2013

L'histoire tout entière de Valérie Trierweiler

File:Trierweiler 2012.JPG



























La régente de l'Élysée



Quand vous lisez une biographie, rappelez-vous que la vérité n'est pas faite pour être publiée

Née à Angers2, dans le quartier de la Roseraie3, Valérie Massonneau est la cinquième d'une famille de six enfants4.

Après avoir vécu dans la tour Chaptal de la cité du Grand-Pigeon5, la famille Massonneau s'installe rue de Champagne en 1969, dans un lotissement HLM proche du quartier de Monplaisir6. Son père, Jean-Noël Massonneau, invalide civil de guerre après avoir perdu une jambe en sautant sur un engin explosif à 12 ans7, meurt quand elle a 21 ans8. Banquiers, son grand-père et son arrière-grand-père ont été des associés de la banque angevine J. Bordier Fils, Massonneau et Cie, vendue en 1950 au Crédit de l'Ouest6. Une histoire familiale qu'elle déclare avoir découverte seulement en 2012, pendant la campagne présidentielle, grâce aux investigations du quotidien Ouest-France9. Après la mort de son père, sa mère travaille comme hôtesse d'accueil à la patinoire d'Angers4.

Valérie Massonneau suit une scolarité successivement à l'école Paul-Valéry, au collège Jean Lurçat et au lycée Joachim-du-Bellay d'Angers, où elle obtient un baccalauréat littéraireen 1983, avant de poursuivre ses études à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne6. Elle suit dès lors des cours d'histoire4 puis de sciences politiques, conclus par le DESS de communication politique et sociale de l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne2.
Carrière journalistique[modifier]

Après l'obtention de son DESS en 1988, Valérie Trierweiler collabore à la revue Profession Politique où travaille Gérard Carreyrou. En 19896, Roger Thérond l'engage à Paris Match7, où elle couvre des sujets politiques et suit notamment le Parti socialiste10. En 2005, Paris Match l'écarte de la rubrique politique en la nommant grand reporter, un titre « fictif »11 car la rédaction lui demande de se consacrer uniquement à la critique littéraire.

À partir de 2005, au lancement de Direct 8, à l'époque chaîne du groupe Bolloré, elle présente des émissions et rendez-vous politiques, notamment sous forme d'entretiens. Ainsi, jusqu'en 2007, elle présente l'émission hebdomadaire en direct Le Grand 8, première émission politique de Direct 8, initialement en compagnie de Dominique Souchier2.

À partir de septembre 2007, elle co-anime, avec Mikaël Guedj, l'émission politique hebdomadaire de Direct 8, intitulée Politiquement parlant.

Après avoir animé, de mars à octobre 2011, 2012, Portrait de campagne12,13, elle présente l'émission Itinéraires d'interview de personnalités du show business, à compter du 28 janvier 201214. Ce nouveau magazine connaît des débuts difficiles, en termes d'audience15 mais réussit ensuite de belles performances16.
Compagne du président de la République

Valérie Trierweiler lors de l'investiture du président de la République française François Hollande, le 15 mai 2012 dans la cour du palais de l'Élysée.
Article détaillé : Liste des Premières dames de France.

Depuis le milieu des années 200017,18,19,20, elle partage sa vie avec François Hollande. Lors de sa campagne présidentielle, Valérie Trierweiler dispose d'un bureau au siège de campagne du candidat du PS, avenue de Ségur (Paris), notamment pour répondre au courrier qui lui est adressé21 ; elle prend également l'initiative d'installer dans le grand escalier une exposition de photographies22. François Hollande étant le 24e président de la République depuis le 15 mai 2012, elle est présentée comme la « Première dame de France »23,24 bien qu'elle ne soit pas mariée à l'actuel chef de l'État et qu'elle refuse le terme. Ainsi, elle déclare, concernant ce « rôle, à la suite de la victoire de François Hollande » : « Il n'y a pas de définition précise, j'ai besoin de réfléchir. […] Ce sera plus facile une fois l'investiture passée, une fois que j'aurai vraiment réalisé, que tout cela deviendra concret y compris de façon pratique et que j'aurai notamment un agenda, un bureau »25. En raison de la situation matrimoniale particulière du couple, les médias américains l'ont baptisée la « first girlfriend » à l'occasion du premier voyage présidentiel de mai 2012 aux États-Unis26,27.

Elle assiste à l'investiture de François Hollande, où pour la première fois une « passation de témoin » entre Premières dames a lieu28, et participe au programme organisé pour les Premières dames parMichelle Obama, lors du sommet du G8. Au sein du palais de l'Élysée, elle dispose d'un cabinet composé d’une chargée de mission, de deux secrétaires29, plus un chauffeur, dirigé par l'ancien journaliste Patrice Biancone, dispositif plus réduit que celui de Carla Bruni-Sarkozy, la taille de l'équipe n'étant pas légalement fixée30. Lors d'une visite d'une école en marge du sommet de l'OTAN àChicago, elle déclare avoir l'ambition de devenir « ambassadrice de l'égalité des chances »31.

Elle publie François Hollande président. 400 jours dans les coulisses d'une victoire, un album de photos légendées, mais les ventes s'avèrent très décevantes32.

Affirmant son indépendance, elle poursuit sa chronique littéraire hebdomadaire dans Paris Match33. Le 12 juin 2012, dans l'entre-deux tours des élections législatives de 2012, quelques heures après que Ségolène Royal a annoncé sur sa profession de foi électorale avoir reçu le soutien de son ancien compagnon François Hollande, les encouragements adressés sur son compte Twitter par Valérie Trierweiler à Olivier Falorni34, candidat socialiste dissident dans la première circonscription de la Charente-Maritime face à l'ancienne compagne du président de la République, posent la question de sa place dans le paysage politique français, et celle de la frontière entre vie privée et sphère publique35,36. Cet événement a reçu le nom de « Tweetgate » dans les médias, en référence au fameuxscandale du Watergate, car il provoqua des tensions entre certains membres du Parti socialiste et la compagne de François Hollande37, et aussi au sein de la famille du président de la République, son fils Thomas estimant un mois plus tard que ce tweet avait détruit l'« image normale » que son père avait construite38. En septembre de la même année, elle déclare que « c'était une erreur » et qu’elle« le regrette »39.

Elle continue par la suite de participer à plusieurs cérémonies officielles, où elle apparaît néanmoins plus en retrait. François Hollande déclare lors de l’interview qui suit le défilé du 14 juillet, où sa compagne était présente dans la tribune présidentielle : « Valérie veut garder son activité professionnelle. Je le comprends. Elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l’exigera, et ce n’est pas très fréquent ». Le conseiller spécial du président, Aquilino Morelleprécise : « Les temps ont changé. Aujourd'hui, nous avons une Première dame qui travaille. Il faut s’adapter. Ne soyons pas plus royaliste que le roi. On peut être journaliste culturel et ne pas interférer avec la politique »29. En septembre, elle devient ambassadrice de la fondation Danielle-Mitterrand40. Elle annonce par la suite renoncer à animer une émission de télévision sur D8, où elle était pressentie41.

Le 18 octobre, lors d’un déplacement à Chambly (Oise) pour la fondation Danielle Mitterrand, elle déclare finalement assumer le rôle de Première dame, reconnaissant avoir auparavant « tâtonné » : « On ne devient pas comme ça Première dame du jour au lendemain, mais j'éprouve maintenant une grande joie à faire ce genre de choses et je continuerai »42. Alors qu’elle visite une école française à l’occasion du voyage diplomatique de François Hollande en Algérie, elle déclare à des enfants à propos de son rôle : « Ça fait très peur, au début. On ne sait pas ce qu’il faut faire. Ensuite, on apprend, comme vous à l’école »43.
Vie privée[modifier]

En 1995, Valérie Massonneau épouse Denis Trierweiler1. Celui-ci est secrétaire de rédaction à Paris Match44, auteur, universitaire, traducteur, germaniste et spécialiste du philosophe Hans Blumenberg45,46. Une procédure de divorceest engagée en 200747. Elle garde le nom de son mari après leur divorce48,49,50 prononcé en 201047.

À partir du milieu des années 200017,18,19,20, elle entretient une relation avec François Hollande qu'elle a rencontré dans un contexte professionnel lors des élections législatives de 1988. Celui-ci envisage de se présenter à l'élection présidentielle de 2007, mais y renonce51. En octobre 2010, ils rendent publique leur union libre7.

Le 20 octobre 2011, elle porte plainte contre X pour « collecte et traitement illicite de données personnelles » auprès du parquet de Paris, à la suite de la parution le 4 octobre, du magazine L'Express affirmant dans un article qu'au début 2011, elle aurait fait l'objet d'une enquête sur son passé et son entourage de la part d'une section de la Direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris52,53. Chargée par le parquet de Paris de mener des investigations, l'Inspection générale de la police nationale met en évidence que la fiche de Valérie Trierweiler est un faux mais clôt le dossier, sans chercher l'auteur du délit. Après avoir décidé de classer l'affaire54, le parquet de Paris confie à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) des investigations complémentaires réclamées par le préfet de police, Michel Gaudin55.

mercredi 2 janvier 2013

Biographie Mondher jéridi


Mondher jéridi ( منذر الجريدي), né le 28 février 1969, est un animateur, acteur , compositeur et poète tunisien

Biographie
Débuts
Il a commencé sa carrière à un très jeune âge et côtoyait déjà, lors de rôles secondaires, les grands acteurs tunisien de l'époque abdelmajid lakhel
Originaire de Tunis, il débute sa carrière comme poète et compositeur à la fin des années 1980 appuyant sur ses talents dans
l'écriture des Chansons poétiques
en1998 il décide de rejoindre Tunisie 21. Ensuite,
Il commence à animer l'émission caché cachoo ; cette expérience lui permet de trouver des annonceurs et des sponsors pour financer une production. Rêvant d'une émission grandiose, il se rend à canal 7 où Le Sitecom pour participer a " Idhak li dounia " ,

Un an plus tard, l'émission est diffusée à deux reprises sur Tunis 7 et connaît, entre 2002 et 2003, un succès important, réalisant 80 % des parts d'audience. En 2005, il a pris des roles de feuilleton télévisé Ghada,
Le parfum de la colère, Hssabat et akabat et la nouvelle version des séries télévisés abdelaziz el erwi
En 2008, il crée, réalise et produit sa propre série, café arabe, dont les scénaristes sont zoubair el lakani Cette série parle des Gag et caméra caché La série est diffusée pendant le mois de ramadan 2008et connaît le succès, dépassant dès le premier jour

En 2011, il crée une pièce théâtrale Je vous ais compris . L'histoire se passe après la révolution, jéridi voulant montrer les anciennes pratiques des membres du Rassemblement constitutionnel démocratique ainsi que du clan Trabelsi en plus il montait dans la pièce les mauvaises attitudes de l'ancien régime envers les salafistes

Après la révolution de 2011, mondher jéridi occupe aujourd'hui une place de choix importante dans le secteur comédien en Tunisie

Il est marié et père d'une fille Ghada...

mercredi 26 décembre 2012

A PROPOS DE BRUCE WILLIS



Né le 19/03/1955 à Idar-Oberstein

Films phares : Sin City, Le Cinquième élément, Pulp Fiction
Biographie


Son père, David, était un militaire américain et sa mère, Marlene, est une allemande originaire de Kassel. Bruce a deux frères, David et Robert (décédés en 2001 des suites d'un cancer du pancréas) et une soeur, Florence. Il quitte l'Allemagne pour les États-Unis à l'âge de 2 ans. Il fut naturalisé américain en 1977.

Après l'école secondaire (plus ou moins l'équivalent du lycée en France), Bruce Willis a commencé à travailler en tant que gardien de sécurité à l'usine de Salem Nuclear Power Plant et a également transporté les équipes de travail à l'usine de DuPont Works à Deepwater, New Jersey. Il a démissionné après qu'un collègue se soit fait tuer au travail, puis est devenu barman. C'est à ce moment qu'il a appris à jouer de l'harmonica.

À la fin des années 1970, Bruce Willis décide d'entamer une carrière d'acteur et s'inscrit donc en option théâtre au Montclair State University. Il joue dans une représentation de La Chatte sur un toit brûlant, mais quitte cette école dans son année junior.

Après cette expérience, Bruce Willis revient travailler dans les bars à New York, mais cette fois pour un emploi à temps partiel à l'hôtel Plaza de Manhattan. Après de multiples auditions, Willis fait ses débuts dans le théâtre, avec la production Ciel et Terre de Broadway. Il a acquis plus d'expérience et d'exposition dans Fool for Love, et dans une pub pour Levi's, puis une autre pour une marque de préservatifs féminins. Durant cette période il fréquente l'Actors Studio.

Après quelques petits rôles (comme Le Verdict avec Paul Newman), il sort de l'anonymat en 1986 grâce à la série télévisée Clair de lune, qui remporte plusieurs récompenses. En 1988, il devient enfin une star du cinéma avec le film d'action Piège de cristal, dans lequel il interprète le policier cynique John McClane. Ce succès planétaire ouvre la saga Die Hard, dont toutes les suites seront des succès (58 Minutes pour vivre, Une journée en enfer et Die Hard 4 : Retour en enfer). Il est dès lors vu comme le successeur d'Arnold Schwarzenegger et de Sylvester Stallone dans les rôles physiques.

Entre temps, Bruce Willis s'est essayé comme chanteur, et a enregistré deux albums, The Return of Bruno (1987) et If It Don't Kill You, It Just Makes You Stronger (1989). Il a notamment fait des concerts avec B.B. King.

Devenu l'un des acteurs les plus populaires d'Hollywood, il donne la réplique à Tom Hanks dans Le Bûcher des vanités de Brian De Palma, puis à sa femme Demi Moore dans le thriller Pensées mortelles. Il tient également la vedette des comédies d'action Le Dernier Samaritain et Hudson Hawk, gentleman et cambrioleur (dont il est le scénariste). Robert Zemeckis lui offre ensuite un rôle à contre-emploi dans La mort vous va si bien. Malheureusement, tous cesfilms sont des échecs commerci

aux.

Après ce passage à vide, il retrouve le succès en tenant le rôle d'un boxeur en cavale dans Pulp Fiction de Quentin Tarantino. Succès public et critique, ce film culte lui permet de retrouver sa place dans le métier, en témoignent les énormes succès de L'Armée des douze singes de Terry Gilliam, Le Cinquième Élément de Luc Besson et Armageddon de Michael Bay. Ces trois films de science-fiction l'imposent définitivement aux yeux du grand public comme le sauveur du monde.

À l'aube du XXIe siècle, il inaugure une collaboration avec le réalisateur indien M. Night Shyamalan dans Sixième Sens et Incassable, deux films sur des thèmes surnaturels qui lui permettent de montrer un autre aspect de son jeu, en y abordant des rôles plus psychologiques. Après une période film de guerre (Mission Évasion et Les Larmes du soleil), il tourne Sin City puis revient au film d'action pur avec Otage. Il fait également beaucoup d'apparitions comme dans Ocean's Twelve, Alpha Dog et Expendables : Unité spéciale de Sylvester Stallone.

Bruce Willis a été promu Officier des Arts et des Lettres par la France en 2005.

Bruce Willis a été marié, de 1987 à 2000, à l'actrice américaine Demi Moore, union dont sont nées trois filles prénommées Rumer Glenn (1988), Scout LaRue (1991) et Tallulah Belle (1994).

Le 22 mars 2009, Rogers & Cowan, l'agence en charge de ses relations publiques, annonce que l'acteur de 54 ans, vient de se remarier avec le mannequin Emma Heming, de 23 ans sa cadette. Ils se fréquentent depuis 2008,.

Bruce Willis est de religion protestante luthérienne. Il est gaucher et parle l'allemand. Il a d'ailleurs été nommé ambassadeur de sa ville natale le jour de son cinquantième anniversaire. Il porte parfois quatre boucles d'oreille dans son oreille gauche, et a un tatouage sur son épaule droite depuis 2003.


Mr. Oizo a composé une musique portant le nom de "Bruce Willis is dead", en guise de clin d'oeil au morceau de L.A. Style, "James Brown is dead ".



(Source : Wikipedia)

mardi 25 décembre 2012

Qui est Stephen Hawking ?


Stephen William Hawking, né le 8 janvier 1942 à Oxford, est un physicien théoricien et cosmologiste britannique.

Hawking a été professeur de mathématiques à l'université de Cambridge de 1980 à 20091, membre de Gonville and Caius College, Cambridge et chercheur distingué du Perimeter Institute for Theoretical Physics2. Il est connu pour ses contributions dans les domaines de la cosmologie et la gravité quantique, en particulier dans le cadre des trous noirs. Il a également eu du succès avec ses œuvres de vulgarisation scientifique dans lesquelles il discute de ses propres théories et de la cosmologie en général, comme le best-seller A Brief History of Time, qui est resté sur la liste des records des bestsellers du Sunday Times pendant 237 semaines consécutives3. Hawking souffre d'une dystrophie neuromusculaire qui est attribuée à unesclérose latérale amyotrophique (SLA) ; sa maladie a progressé au fil des ans et l'a laissé presque complètement paralysé.

La clé des principaux travaux scientifiques d'Hawking à ce jour est fondée, en collaboration avec Roger Penrose, sur l'élaboration des théorèmes des singularités dans le cadre de la relativité générale, et la prédiction théorique que les trous noirs devraient émettre des radiations, aujourd'hui connues sous le nom de radiations d'Hawking (ou parfois radiations deBekenstein-Hawking)4. C'est un physicien théoricien de renommée mondiale dont la carrière scientifique s'étend sur plus de 40 ans. Ses livres et ses apparitions publiques ont fait de lui une célébrité universitaire. Il est membre honoraire de la Royal Society of Arts5 et membre à vie de l'Académie pontificale des sciences6.

En 1981, il est lauréat de la médaille Franklin. L'astéroïde (7672) Hawking a été nommé en son honneur.

Biographie

Stephen Hawking est né le 8 janvier 1942. Il est le fils du Dr Frank Hawking, un chercheur biologiste, et d'Isobel Hawking, une militante politique. Il a deux jeunes sœurs, Marie et Philippa et un frère adoptif, Edward7. Les parents vivaient dans le nord de Londres jusqu'au jour où ils ont déménagé à Oxford, Isobel était alors enceinte de Stephen, et ils désiraient un endroit plus sûr pour la naissance de leur premier enfant (Londres était attaquée par la Luftwaffe)8. Selon l'une des publications de Hawking, un missile V-2 a explosé à quelques rues de l'endroit où ils étaient9.

Après la naissance de Stephen, la famille part s'installer à Londres, où son père dirige la division de parasitologie de l'Institut national de la recherche médicale7.

En 1950, toute la famille déménage à St Albans dans le Hertfordshire. C'est à l'école de cette ville qu'il poursuit sa scolarité de 1950 à 1953. Si Stephen est un bon élève, il n'est pas un élève exceptionnel7. Lorsque, plus tard, on l’interrogea pour savoir s’il y avait un professeur qui l’avait inspiré, il nomma son professeur de mathématiques, Dikran Tahta10. Il conservera un lien affectif si fort avec cette école qu'il donnera même son nom à l'une de ses quatre maisons, ainsi qu'à une série de conférences scientifiques extrascolaires.

Hawking a toujours été intéressé par la science7. Il s'inscrit à l'université d'Oxford, avec l'intention d'étudier les mathématiques, bien que son père eût préféré qu'il aille en médecine. Étant donné que les mathématiques n'étaient pas proposées, Hawking choisit alors la physique. Ses intérêts au cours de cette période sont la thermodynamique, la relativité et lamécanique quantique. Son professeur de physique, Robert Berman, déclara plus tard dans le New York Times Magazine :


« Il est uniquement nécessaire pour lui de savoir que quelque chose peut être fait, et il peut alors le faire sans chercher à voir comment d'autres personnes l'ont fait. [...] Il n'a pas eu un grand nombre de livres, et il n'a pas pris de notes. Bien entendu, son esprit est complètement différent de ceux de ses contemporains.7 »

Hawking arriva alors à un examen final d'évaluation à la frontière entre la première et la seconde classe d'honneur, un examen oral. Berman a dit de l'examen oral :


« Et bien sûr, les examinateurs ont été assez intelligents pour réaliser qu'ils parlaient à quelqu'un de plus intelligent que la plupart d'entre eux7. »

Après avoir obtenu son diplôme B.A. à Oxford en 1962, il est resté pour étudier l'astronomie. Il a décidé d'arrêter quand il trouva que l'étude des taches solaires ne l'attirait pas et qu'il était plus intéressé par la théorie que par l'observation7. Il a quitté Oxford, avec les honneurs, pour Trinity Hall où il a participé à l'étude de l'astronomie théorique et la cosmologie théorique.

Presque dès son arrivée à Cambridge, il a commencé à développer les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique (appelée familièrement aux États-Unis la maladie de Lou Gehrig et en France la maladie de Charcot), une maladie des neurones moteurs qui lui a enlevé presque tout contrôle neuromusculaire. Au cours de ses deux premières années à Cambridge, il ne s'est pas distingué, mais, après la stabilisation de sa maladie et avec l'aide de son tuteur de doctorat, William Dennis Sciama, il est retourné travailler sur sa thèse de doctorat7. Il a révélé qu'il ne voyait pas beaucoup l'intérêt d'obtenir un doctorat s'il devait mourir bientôt. Hawking a déclaré plus tard que le véritable tournant a été son mariage avec Jane Wilde en 1965, une étudiante en langue7. Après avoir obtenu son doctorat, Stephen est devenu chercheur à Gonville and Caius College (Cambridge). L'étude des singularités, concept physique et astronomique récent, permet au chercheur de développer différentes théories, qui le mèneront plus tard du Big Bang aux trous noirs.

Hawking a été l'un des plus jeunes membres élu de la Royal Society en 1974, a été fait commandeur de l'ordre de l'Empire britannique en 1982, et est devenu Compagnon d'Honneur en 1989. Hawking est un membre du Conseil des auteurs de "The Bulletin of the Atomic Scientists".

Les travaux de Hawking ont été réalisés en dépit de l'aggravation de la paralysie causée par la SLA. En 1974, il est devenu incapable de se nourrir ou de sortir du lit par lui-même, tandis que son élocution était fortement altérée par sa maladie, de sorte que seules les personnes le connaissant bien pouvaient encore le comprendre. En 1985, il a contracté unepneumonie et a dû subir une trachéotomie, ce qui l'a rendu définitivement incapable de parler. Un scientifique de Cambridge a construit un dispositif permettant à Hawking d'écrire sur un ordinateur avec de petits mouvements de son corps, tandis qu'un synthétiseur vocal parle pour lui, lisant ce qu'il vient de taper11.


Jane Hawking (née Wilde), la première femme de Hawking, a pris soin de lui, jusqu'en 1991, lorsque le couple s'est séparé. Ils ont eu trois enfants : Robert (1967), Lucy (1969), et Timothy (1979). Hawking s'est marié à son infirmière, Elaine Mason (qui a déjà été mariée à David Mason, le concepteur de la première version de l'ordinateur parlant d'Hawking), en 1995. En octobre 2006, Hawking a demandé le divorce de sa seconde épouse12.

En 1999, Jane Hawking a publié un mémoire, Music to Move the Stars, détaillant sa propre relation à long terme avec un ami de la famille avec lequel elle se mariera plus tard. La fille de Hawking, Lucy, est une romancière. Leur fils aîné, Robert, émigre aux États-Unis, se marie, et a un enfant, George Edward Hawking.

En premier lieu, Roger Penrose et lui construisent la structure mathématique répondant à la question d'une singularité comme origine de l'Univers. Ensuite, à partir des années 1970, Hawking approfondit ses recherches sur les densités infinies locales, et ses études sur les trous noirs ont fait progresser bien d'autres domaines. Enfin, la théorie du tout, visant à unifier les quatre forces physiques, est au centre des recherches actuelles de Hawking. Le but est de démontrer que l'Univers peut être décrit par un modèle mathématique stable, déterminé par les lois physiques connues, en vertu du principe de croissance finie mais non bornée, modèle auquel Hawking a donné beaucoup de crédit.

Son handicap lourd ne saurait expliquer à lui seul le grand succès de ses recherches ; Hawking a cherché à vulgariser son travail, et son livre Une brève histoire du temps est l'un des plus grands succès de littérature scientifique. En 2001, paraît son deuxième ouvrage, L'univers dans une coquille de noix qui vulgarise le dernier état de ses réflexions, en abordant la supergravité et la supersymétrie, la théorie quantique et théorie-M, l'holographie et la dualité, la théorie des supercordes et des p-branes, etc. Il s'interroge également sur la possibilité de voyager dans le temps et sur l'existence d'univers multiples. En 2007, il écrit un livre, avec sa fille, Georges et les secrets de l'univers, premier tome de la trilogie qu'il écrira avec elle.
Recherches

Les principaux domaines de recherches de Hawking sont la cosmologie et la gravité quantique.

À la fin des années 1970, lui et son ami et collègue de Cambridge, Roger Penrose, ont appliqué un nouveau modèle mathématique complexe, qu'ils ont créé à partir de la théorie d'Albert Einstein sur la relativité générale13. Cela a conduit Hawking à prouver en 1970 le premier de nombreux théorèmes sur les singularités ; tels les théorèmes capables de fournir un ensemble de conditions suffisantes à l'existence d'une singularité dans l'espace-temps. Ce travail a montré que, loin d'être une curiosité mathématique qui ne figure que dans des cas particuliers, les singularités sont assez génériques dans la relativité générale14.
Résumé succinct de ses recherches
La radiation Hawking[modifier]
Article détaillé : radiation Hawking.

Au milieu des années 1960, alors qu'il poursuit ses études de physicien en vue d'obtenir son doctorat, Hawking démontre que la théorie de la relativité générale d'Einstein implique que l'espace et le temps ont eu un commencement, le Big Bang, et une fin, les trous noirs.

Ces conclusions le conduisent à découvrir dès 1963 que les trous noirs ne seraient pas si noirs que cela, mais qu'ils seraient capables d'émettre un rayonnement, le rayonnement Hawking. La réaction initiale de la communauté scientifique ne fut pas très positive.

La radiation Hawking correspond à un rayonnement de corps noir, elle est émise dans toutes les directions et conduit à deux conclusions :
d'une part, ce rayonnement renverse la définition même du trou noir puisque dans ce cas-ci, il libère des particules dans l'espace ;
d'autre part, ce phénomène conduit finalement à son évaporation quantique et sa disparition dans un intense flash d'énergie pure.
Les mini trous noirs

En 1971, Hawking avance l'hypothèse que le phénomène du Big Bang aurait dispersé dans l'espace des mini-trous noirs d’une masse d’environ 109 tonnes et de la taille d'un protonainsi que des trous noirs plus massifs et de la taille d'une montagne. Des trous noirs aussi massifs que dix millions de masses solaires pourraient également résider au centre desgalaxies, ce qui expliquerait l'intense énergie émise par les radiogalaxies et les quasars.
L'entropie des trous noirs
Article détaillé : entropie des trous noirs.

Trou noir : vue d'artiste

Mais à force de calculs, il découvre également qu'en appliquant les lois de la physique quantique à la cosmologie, il peut déterminer ladimension des singularités, ces « points de densité et de courbure d'espace-temps infinis » prédits par la relativité générale et que l'on ne peut pas traiter mathématiquement. Il réalise que l'horizon des évènements des trous noirs (la limite sous laquelle rien ne peut s'échapper) ne peut pas diminuer lorsqu'il attire de la matière. Si on prend une analogie avec la thermodynamique dit-il, c'est exactement ce que dit la deuxième loi de la thermodynamique : « dans un système isolé, l'entropie (son degré de désordre) ne peut pas décroître ». D'autres disent plus simplement que le chaos augmente. Dans une singularité, le système thermodynamique est totalement désordonné car le tenseur de Weyl est dominant, il tend même vers l’infini, ce qui permet à Hawking de conclure que son entropie est maximale. Mais son confrère, Jacob Bekenstein de l'université de Princeton lui répond qu'il ne s'agit pas seulement d'une analogie, l'horizon des événements représente la mesure de l'entropie du trou noir. Il s'ensuit un échange d'arguments par articles interposés jusqu'à ce qu'Hawking lui fasse remarquer que si un trou noir présente une entropie, il a donc aussi une température, et s'il a une température, il doit émettre un rayonnement, mais que par définition un trou noir n'émet rien, aucun rayonnement. C'est alors qu'Hawking va plus loin dans ses calculs et découvre qu'un trou noir peut finalement émettre un rayonnement de manière constante.

Il pense tout d'abord avoir fait une erreur de calcul et garde ses travaux pour lui : « Je craignais, dit-il, que Bekenstein ne le découvre, et ne l'utilise comme argument pour appuyer sa propre théorie ». Finalement Hawking le convainc de l'exactitude de son résultat et qu'on peut utiliser la physique quantique pour expliquer le mécanisme de rayonnement qui porte aujourd'hui son nom. Bekenstein s'y plie à contrecœur, disant que c'est « fondamentalement exact mais d'une manière à laquelle je ne m'attendais certainement pas ».

Plus tard, Hawking aborde cette question avec moult détails dans la première version de son livre « Trous noirs et bébés univers », puis il supprime ce passage et se contente d'indiquer que Jacob Bekenstein lui a fait une « suggestion cruciale ». On lui attribue la volonté de tourner la théorie de Bekenstein en dérision (en la traitant de « scandaleuse » ou d'« insensée ») pour accroître la valeur de ses propres résultats. Même son directeur de thèse, le Dr Dennis Sciama, juge « son ton méprisant face au travail de Bekenstein ». Finalement tout le travail de son concurrent est oublié.
La perte d'information dans un trou noir
Article détaillé : Théorème de calvitie.

Si un trou noir est capable de rayonner, ce n’est pas pour autant que cette radiation contient une information sur le trou noir. La particule émise peut être quelconque tant que salongueur d’onde est supérieure au quart de la circonférence du trou noir (celle de l’horizon des évènements). En fait, en absorbant tout jusqu’à la lumière, le trou noir devient une censure cosmique comme le disait Penrose, ne libérant aucune information sur ses propriétés. Du moins Hawking le pensait à l’époque. Mais ceci n’étant qu’une solution théorique tirée de ses calculs, il fait le pari avec Kip Thorne contre John Preskill que les trous noirs constituent la phase terminale de l’univers et emprisonnent à jamais tout ce qui passe à leur proximité sans libérer la moindre information. Le 21 juillet 2004, il admet avoir perdu son pari et admet, avec Leonard Susskind, que l’information apparemment captive pourrait rester concentrée sur l’horizon d’un trou noir, donc sur une surface, par analogie avec un hologramme qui concentre une information sur une image à trois dimensions, également sur une surface15.

Schéma d’un trou de ver de masse négative
Les trous de ver[modifier]
Article détaillé : Trou de ver.

Hawking décrit également les « trou de ver » (wormholes), des fluctuations quantiques dans l’espace-temps qui, à l’image des tunnels, permettent de prendre des raccourcis dans l’espace-temps. Cette théorie est reprise et vulgarisée par les médias, bien que rien ne prouve que ces trous de ver existent et que personne ne soit capable de dire si ces entités qui ont une échelle subatomique peuvent se maintenir à l’échelle macroscopique sans s’effondrer en raison de leur instabilité intrinsèque.
La flèche du temps et l'univers sans bord[modifier]
Article détaillé : Flèche du temps.

En 1983, Hartle et Hawking abordent également la question de la flèche du temps. Hawking propose (ceci n’étant pas déduit d’un principe physique fondamental) la conjecture (lethéorème) d’un univers sans bord (no-boundary) qui n’aurait pas de frontière, prenant naissance dans un temps imaginaire pour éviter l’écueil des infinis et des instants zéroasymptotiques et inatteignables. Hawking explique que c’est la seule manière d’entrevoir le commencement de l’univers d’une manière totalement déterminée par les seules lois de la science, sous-entendant que le « Créateur » n’y joue aucun rôle dominant.

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