samedi 27 juillet 2013

Photos : Bar Refaeli : bombe pulpeuse et amatrice de sensations ...



La top model israélienne est venue présenter à Bruges la ligne Rose de Piaget. À 28 ans, Bar Refaeli applique un principe de vie d’une logique implacable : ne faire que ce qu’elle a envie…

Le vent glacial du Nord qui souffle sur la cité brugeoise semble ne pas avoir d’effets sur l’un des mannequins les plus prisés de la planète. Petite robe vaporeuse kaki, décolletée juste ce qu’il faut pour montrer qu’on ne fait pas partie du régime des planches à pain, et arborer la superbe parure toute en finesse de Piaget, sandales découpées à hauteur acceptable, Bar Refaeli, avouons-le tout de go, a une beauté renversante mais presque rassurante. Oui, elle paraît bien habiter la même planète que nous et non une lointaine galaxie peuplée de porte-manteaux osseux et taciturnes. Elle a d’ailleurs fêté ses 28 ans chez nous, entre gaufres et chocolat. La jeune femme, qui affiche des courbes affolantes et un sourire perpétuel a pourtant une attitude sans affectation. Seule ombre au tableau : l’assurance avec laquelle elle déclare sa chance de ne travailler que quand ça lui chante. Le bonheur est donc si… simple ? Réponses les yeux dans ses yeux, couleur bleu transparent.

Vous avez commencé à poser alors que vous étiez bébé. Votre maman était mannequin. Vous ne l’êtes pas devenue par hasard. Quand cela a-t-il évolué en véritable choix de votre part ?

Enfant, j’aimais vraiment faire des photos. Si jeune, il est impossible de mentir devant la caméra, si vous êtes mal à l’aise, cela se voit directement. Tant et si bien que je demandais sans cesse à ma mère quelle serait la prochaine séance ! À 11 ans, j’ai dû porter un appareil dentaire, ce qui m’a éloignée des studios jusqu’à l’âge de 15 ans. Dès mon appareil enlevé, je n’ai eu de cesse d’y retourner et ma maman m’a inscrite dans une agence.

Qu’est-ce qui vous plaît tant dans votre métier ?

Il s’agit de la combinaison de plusieurs éléments : j’aime le fait de poser pour des photos, de me glisser dans différentes tenues, voire différents personnages, et j’apprécie mon rythme de vie ponctué de voyages, de rencontres, de nouvelles expériences. Mais je suis bien consciente que je n’aurais jamais pu en arriver là sans l’aide de mes parents. À 15 ans, j’ai commencé à voyager beaucoup : Milan, Paris… Un peu perturbant pour une adolescente de se rendre à des castings et de se retrouver face à tant de personnes. Mes parents m’ont toujours accompagnée. Je ne me suis jamais retrouvée livrée à moi-même. Aujourd’hui, je les emmène avec moi le plus souvent possible, mais pour le plaisir de leur faire découvrir des endroits merveilleux comme le Brésil. Et pour Bruges, je suis venue avec l’une de mes meilleures amies. Je ne suis pas faite pour la solitude.

Quand vous vous trouvez devant un superbe paysage ou dans un endroit incroyable, vous tenez à partager vos émotions via Instagram souvent (voir les photos ci-dessous). Qu’appréciez-vous le plus en Belgique ?

Qu’il fasse clair si longtemps en été. À 22 h, vous voyez encore les routes et les paysages. En Israël, il fait nuit à 19 h-20 h. Et vos campagnes sont si vertes ! Quant à Bruges, j’ai l’impression de me trouver dans un conte de fées. Cette architecture, vos boutiques de chocolats… C’est comme feuilleter un livre pour enfants aux illustrations magiques.

Quelle est votre motivation principale chaque matin ?

Je ne travaille pas tous les jours ! Je peux avoir une semaine ou deux de libre et puis retravailler trois ou quatre jours. Et si j’en ai envie, je peux m’arrêter durant un mois, faire un break si je me sens fatiguée. Je vis ce boulot dans la spontanéité. Contrairement à ce que l’on croit, je n’ai pas un agenda rempli un an à l’avance. Si ça se trouve, on m’appelle demain pour me proposer un truc qui me plaît.

Qu’aimez-vous faire durant votre temps libre ?

Eh bien….j’ai commencé à jouer de la batterie ! J’en suis encore à mes débuts, je prends des cours et je ne me débrouille pas trop mal. Je joue du hip-hop, de la funky, du rock…. Je m’amuse bien. Ce qui est sûr, c’est que je ne voyage pas, je le fais déjà trop quand je travaille. En fait, ce que j’aime le plus c’est de me retrouver chez moi avec ma famille et mes amis, aller à la gym et à la plage.

Et qu’aimez-vous faire durant l’été ?

Pour moi, les mots “saisons” et “vacances” n’ont pas la même signification que pour la plupart des gens qui ont un mois de congés, surtout en été. Je travaille toute l’année, je ne planifie pas mes congés. À Tel-Aviv, je vais avec mes amis à la plage… une bande de sable qui se déroule sur des kilomètres, à perte de vue. Et Tel-Aviv est l’une des villes les plus animées, joyeuses et jeunes du monde. Vous savez, je vis en Israël, je m’y sens bien et je ne passe mon temps à avoir peur des attentats. Évidemment, si votre image d’Israël est une vue de Gaza, il y a de quoi être effrayé. Il ne s’agit pas de se voiler la face et d’ignorer les problèmes, qui sont réels. Mais que vous dire ? Israël, c’est chez moi et l’image qu’on en a à l’étranger n’est pas celle que je connais.

La plus sexy, la plus élégante, la plus belle…. Vous multipliez les titres de femme la plus désirable du monde dans les magazines. Comment le ressentez-vous ?

Oh, je n’y pense pas vraiment. Disons que je serai fière de montrer ces magazines à mes futurs enfants. Mais je ne me promène pas dans la rue persuadée que je suis la plus belle des femmes ! Ce n’est pas en ces termes qu’on peut vivre au quotidien. Je me sens belle quand je suis heureuse, que je suis à même d’apprécier les petits bonheurs de l’existence. Souriante et pleine d’énergie, c’est comme ça que je me sens au top. Il y a une phrase d’Oscar Wilde que j’adore et que je me répète souvent : “Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris”. Pourquoi voudrait-on me ressembler ? Chaque femme est spécialeen étant elle-même. Vous pouvez admirer la générosité, l’optimisme ou le courage de quelqu’un mais pour le reste, à chacun de se construire.

Que représente pour vous le fait d’être l’égérie d’une marque aussi prestigieuse que la Maison Piaget ?

Un honneur. Je ne pense jamais à quel point je suis connue dans le monde, ça me surprend toujours. Que Piaget fasse appel à moi me semblait incroyable. Cette collection “Rose “marie à la perfection élégance et simplicité, elle est très féminine et en même temps très “casual”, ce sont des bijoux qu’on peut porter en toutes circonstances.
Vous avez commencé à participer à l’émission “X Factor” en Israël.

Votre aisance à la télévision vient-elle de votre expérience de mannequin ?

Le fait de voyager sans cesse et de rencontrer un maximum de gens m’a permis d’acquérir une certaine assurance. Mais je pense être devenue un mannequin très connu car j’ai ce potentiel en moi. Je ne suis pas juste jolie, je possède cette aisance qui me pousse à discuter facilement avec les autres, à me montrer franche et naturelle. J’aime rire et échanger et c’est ce qui m’a placée sur les plus hautes marches du podium des top models. Mes amis m’ont demandé pour quelle raison j’avais accepté de participer à l’émission. Et bien parce que “ça me fait des petits papillons dans le ventre”, ça m’amuse un max ! Je ne fais pas les choses selon ce qu’on attend de moi mais seulement parce que j’en ai envie…

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