samedi 18 mai 2013

Sarkozy envisagerait de redevenir candidat à la présidence en 2017


























 The réd en chef – Henri Guaino rend public, ce vendredi 17 mai 2013, le message que Sarkozy lui a transmis et dont voici, ci-dessous, en substance, la teneur (c’est donc Sarkozy qui « parle »).
Moi Sarkozy, je ne passerais pas par une primaire si je devais me présenter à l’élection présidentielle en 2017. Les nouveaux statuts de l’UMP, validés par la direction du parti, ne m’empêchent pas d’être candidat à la présidence de la République. Ces statuts, qui ont scellé l’armistice bidon conclu entre copéistes bidon et fillonistes bidon, prévoient certes l’instauration du principe d’une primaire ouverte pour la désignation du candidat de la droite et du centre soutenu par l’UMP à l’élection présidentielle.
En vertu de ces nouvelles règles, la candidature d’un président de la République sortant, autrement dit moi, serait le seul cas de figure dans lequel il n’y aurait pas de primaire. Voilà mon avis à moi. De fait, si je voulais revenir en 2017, il me faudrait en théorie passer par la primaire de 2016.
Mais je ne m’imagine pas un instant que les choses se passent de cette manière car si je reviens, c’est parce que les circonstances m’appelleront, parce que le pays m’appellera, parce que la situation l’exigera. Je ne m’enfermerai pas dans mon camp pour ensuite revenir devant tous les Français.
Le problème des primaires, c’est qu’elles sélectionnent le candidat d’un camp. En résumé, je veux redevenir président en 2017, et, tout le reste, je n’en ai rien à cirer, comme d’habitude, sale petite bande de pauv’ cons !
Nicolas Sarkozy
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Pour ceux qui s’ennuient, voici la version officielle telle que formulée par Guaino (lien en bas de page) : Henri Guaino affirme dans un entretien à LCP-Public Sénat qu’il « n’imagine pas » que Nicolas Sarkozy passe par une primaire s’il devait se présenter à l’élection présidentielle en 2017. Pour l’ancien conseiller spécial de M. Sarkozy, les nouveaux statuts de l’UMP, validés en début de semaine par la direction du parti, « n’empêchent personne d’être candidat à la présidence de la République ». Ces statuts, qui ont scellé l’armistice conclu entre copéistes et fillonistes, prévoient pourtant l’instauration du principe d’une primaire ouverte pour la désignation du candidat de la droite et du centre soutenu par l’UMP à l’élection présidentielle. En vertu de ces nouvelles règles, la candidature d’un président de la République sortant serait le « seul cas de figure » dans lequel il n’y aurait pas de primaire. De fait, si Nicolas Sarkozy voulait revenir en 2017, il lui faudrait a priori passer par la primaire de 2016. Un avis que ne partage pas Henri Guaino : « Je n’imagine pas un instant que les choses se passent de cette manière », a-t-il affirmé lors de l’émission Parlement Hebdo. « S’il revient, c’est parce que les circonstances l’appelleront, parce que le pays l’appellera, parce que la situation l’exigera », a renchéri le député des Yvelines, qui « n’imagine pas Nicolas Sarkozy s’enfermer dans son camp pour ensuite revenir devant tous les Français ». Pour cet ardent défenseur des institutions de la Ve République, « le problème des primaires, c’est qu’elles sélectionnent le candidat d’un camp ».
Reproduction autorisée
Avec mention Michel Garroté www.dreuz.info

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