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vendredi 26 juillet 2013

Le Hezbollah : résistants ou terroristes ?


Lorsque Jean Moulin avait été arrêté par la Gestapo en 1943, peu après avoir réussi à unifier les mouvements de la résistance française, c’est en terroriste qu’il fut traité par ceux qui jugèrent que la France y gagnerait beaucoup en collaborant avec le nazisme. En revanche, Klaus Barbie, à l’époque chef de la section IV du KDS de Lyon, surnommé « le boucher de Lyon », état alors perçu comme un traqueur de terroristes digne des plus grands éloges. Il faudra attendre Nuremberg pour que justice soit faite et les véritables rôles reconstitués.



Cette rétrospective montre déjà bien, d’une part, comment les réalités peuvent être inversées en temps de guerre et la façon extrêmement ambivalente dont le terme « terroriste » peut être examiné. Autre exemple représentatif de cette époque. Nous savons tous que la personnalité emblématique des socialistes d’aujourd’hui est bel et bien François Mitterrand, Président sans conteste charismatique et brillant, admiré par Hollande. Or, l’opportunisme du défunt Président durant les années de l’Occupation était bien connu. D’une grande loyauté à l’égard de Vichy entre 1942 et 1943 pour qui il travaille en collaborant à sa revue, Mitterrand ne rejoint Londres qu’en fin 1943 parce que Maurice Pinault, un de ses collègues farouchement engagé dans les rafles antisémites, est démis de son poste par Laval. Fait étrange : Mitterrand cesse ses activités de collaborationniste en janvier 1943 pour aussitôt se rallier aux groupes de résistance, mais s’évertue à recevoir la francisque en avril. Qui était Mitterrand, se demande-t-on ? Un collabo ? Oui, à un moment donné, en tout cas. Un résistant ? Oui, à un moment donné, sans pour autant rompre définitivement avec Vichy. Il était donc aussi bien terroriste dans le sens nazi que dans le sens classique du terme. Je n’établis pas le parallèle pour entacher la mémoire de Mitterrand mais bien pour dégager le relativisme des notions arborées par l’Union Européenne et par notre pays en l’occurrence.

S’il faut un exemple plus récent venant d’un autre continent, je présume que le cas de Nelson Mandela et de son parti, l’ANC (Congrès national africain), est encore plus révélateur. Formellement, jusqu’en juillet 2008, l’ANC, donc Mandela en tant que son représentant, étaient inscrits dans la liste noire du terrorisme par les USA. Qui pourrait y songer aujourd’hui, au bout de cinq ans seulement !

Le traitement de la problématique libanaise est aussi relativiste qu’opportuniste, les deux facettes faisant toujours bon ménage. Le 22 juillet 2013, après moultes concertations les unes plus jésuites que les autres, les ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne ont inscrit la branche militaire du Hezbollah sur leur liste des organisations terroristes. « Un accord a été trouvé pour y inscrire le Hezbollah », peut-on lire dans l’article d’André Valmy posté sur le site du Réseau Voltaire, qui reprend la déclaration d’un diplomate de l’UE. Cette phrase qui semble a priori anodine sous-entend en fait la nature absolument artificielle du classement opéré. Quand Israël envahissait le Liban en 1982, les Libanais auraient peut-être dû s’estimer heureux et se laisser faire sans piper mot. Idem en 2006, lors de ce qu’on a appelé la guerre de 33 jours quand les Israéliens avaient essayé de s’emparer d’une bande de terrain libanais dans l’extrême-sud et dans le Sud-est du Liban. Actuellement, le grand péché du Hezbollah consiste à soutenir manu militari l’armée gouvernementale syrienne, même si ce facteur déterminant n’a jamais été affiché par les diplomates interrogés. Enfin, le hasard n’existant pas en politique, il faut bien reconnaître que les derniers agissements du mouvement en question – en dehors de son implication dans le conflit syrien – n’ont rien d’extraordinaire.

Alain Chouet, ancien haut-responsable de la DGSE, spécialiste du Moyen-Orient, a bien voulu éclairer notre lanterne en livrant sa vision de cette nouvelle mesure qui a été adoptée par l’UE contre le Hezbollah.

LVdlR. Comment expliquez-vous le fait que l’UE se soit finalement décidée à inscrire le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes quitte à rompre toute relation diplomatique avec le Liban ?

Alain Chouet. Le Liban, peut-être pas … Moi je ne me l’explique pas, c’est aux diplomates de l’UE qu’il faudrait le demander. Le problème, c’est que j’ai du mal à cerner le cheminement des choses. D’abord, c’est l’organisation militaire du Hezbollah que l’UE classe dans la liste des mouvements terroristes, alors que le Hezbollah est un mouvement politico-militaire dont les deux hypostases sont si étroitement imbriquées qu’il est difficile de les dissocier l’une de l’autre. D’autre part, en effet, le Hezbollah a été une organisation terroriste pendant pas mal de temps au service des intérêts iraniens, ce qui a résolument changé à partir de 2008 environ suite à l’assassinat d’Imad Moughniyeh à Damas. Il s’agit en somme d’un mouvement politico-militaire violent, mais enfin, il n’est pas plus ou moins violent qu’hier ou avant-hier. Le problème à résoudre se résume donc surtout au timing de la décision prise par l’UE.

LVdlR. Selon l’ancien directeur du renseignement Proche-Orient/Afrique du Nord au ministère US de la défense, Jeffrey White, un nouveau conflit israélo-palestinien cristallisé autour des frontières palestiniennes pourrait devenir décisif en conduisant à une transformation totale de la région. Que pensez-vous de cette thèse ?

Alain Chouet. Il y a beaucoup d’agitation américaine autour d’un processus de remodelage du Moyen-Orient. On l’a vu dès 2007 dans l’Armed Forces Journal, le journal des forces armées américaines, où le Pentagone proposait un redécoupage du Moyen-Orient suivant des frontières, entre guillemets, ethniques, c’est-à-dire que le Moyen-Orient serait recomposé en fonction de ses différentes composantes religieuses et ethniques. Les Américains sont sur cette ligne depuis pas mal de temps, je ne sais pas s’ils continuent à l’être, mais il y a beaucoup d’agitation en ce moment côté étasunien autour des dossiers du Moyen-Orient et on ne sait pas tout à fait si l’administration Obama veut ou pas négocier avec les Iraniens. Tout ce mouvement concentré autour du Hezbollah qu’est la carte iranienne sur le Levant me paraît être lié à la volonté des USA de faire évoluer les dossiers de sa relation avec l’Iran.

LVdlR. Croyez-vous que la confrontation Hezbollah-Israël puisse se terminer par un retrait total des troupes israéliennes du territoire libanais, le Hezbollah étant, selon les dires d’André Chamy (cf. Réseau Voltaire) une organisation forte du secret qui l’entoure, ses membres restant quasi-invisibles ?

Alain Chouet. Pour autant que je sache, Israël n’occupe pas le Liban. Je n’adhère absolument pas aux thèses duRéseau Voltaire sur aucun point, à cet avis non plus. Le Hezbollah est à mes yeux un mouvement politico-militaire interne au Liban avec un secrétaire général Hassan Nasrallah qui a la volonté d’avoir un avenir politique à l’intérieur du Liban. Sa relation avec Israël est très liée avec l’ensemble du dossier régional, le Hezbollah n’étant dans cette affaire que l’une des cartes aux mains des Iraniens et puis, plus récemment, des Syriens dans le règlement de leur problématique. Je ne vois donc pas vraiment où on va en termes de conflit. Le Hezbollah fera ce que l’Iran lui dira de faire ».

Le point de vue nuancé de M. Chouet me conforte dans mon interprétation de la sanction imposée au Hezbollah et dans la thèse de la distribution profondément opportuniste des classements dits diplomatiques. Si le Hezbollah obéit point par point aux directives de Téhéran, s’en prendre à ce mouvement de résistance revient à narguer l’Iran. Serait-ce une solution judicieuse, sachant que la puissance militaire de ce dernier n’est pas à sous-estimer et qu’Israël pourrait se retrouver sous le coup ? Nous sommes encore, une fois de plus, dans une logique d’autodestruction accoutrée de bonnes intentions. N



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mercredi 10 juillet 2013

Perles du Liban , un récit agréable à lire

Mar 25 Juin 2013 à 00:18 depuis Mediarabe.info par Mediarabe.info


Stéphanie Baz-Hatem
Cet ouvrage constitue un hommage aux femmes du Liban qui sont dans l'ombre ou la lumière, et tente de montrer que leur quotidien peut-être rempli d'embûches. Les histoires dépeintes dans ce recueil sont toutes inspirées de faits réels : des histoires spécifiques de femmes qui ont en commun une appartenance (voulue ou non) au Liban, mais qui demeurent universelles dans leurs thématiques.


Des femmes de tout âge – une gardienne d'immeuble, une femme mariée insatisfaite, une femme de ménage qui n'est jamais partie en vacances, une Française de 80 ans mariée à un Libanais depuis 60 ans, une jeune fille voulant devenir martyr, une bonne à tout faire philippine, une femme tout juste sortie de prison… – confient leurs pensées, leurs réflexions, leurs regrets, leurs frustrations, leurs rêves, leurs joies.

Témoignage de vies de femmes vivant ou ayant vécu au Liban, ce recueil regroupe de magnifiques portraits sous forme de monologues qui laissent transparaître la diversité de ce pays du Moyen-Orient, riche de son histoire, de son emplacement géographique et de ses religions.

Dans une écriture sobre et efficace, l'auteur rend un bel hommage aux femmes libanaises qui sont dans l'ombre ou la lumière. Les histoires dépeintes dans ce recueil sont toutes inspirées de faits réels : des histoires spécifiques de femmes qui ont en commun un fort attachement au Liban, mais qui demeurent universelles dans leurs thématiques.

Que dit Stéphanie Baz-Hatem sur son ouvrage, reflet de son propre parcours ?

Le Liban a toujours été un pays pluriculturel, plurireligieux et plurilingue, stratégiquement localisé entre l'Occident et l'Orient. Longtemps surnommé « la perle du Moyen-Orient », ce petit pays de 4 millions d'habitants, ne compte pas moins de dix-huit confessions religieuses. En tant que franco-libanaise, si j'ai eu envie d'écrire sur les femmes du Liban c'est avant tout pour rendre hommage à leur force et à leur courage. Etre une femme libanaise n'est pas une chose aisée même si c'est une expérience de vie riche et stimulante. A mes yeux, toutes ces femmes aux parcours si variés sont finalement l'essence d'un magnifique pays aux confluents de la méditerranée, trop souvent abimés par des conflits régionaux et/ou internes. Ces femmes libanaises, mondialement reconnues pour leur beauté et sensualité orientale, ont la particularité d'être en permanence tiraillées entre l'Orient et l'Occident, entre une religion imposée et une laïcité désirée, entre une émancipation entamée et un retour à une sorte de soumission implicite. Dans leurs vies quotidiennes, elles n'en sont pas moins combatives, éprouvant un désir de liberté intense au fil du temps et des conflits intestins.

De son ouvrage, Stéphanie affirme qu'il constitue un hommage aux femmes du Liban qui sont dans l'ombre ou la lumière, et qu'il tente de montrer que leur quotidien peut-être rempli d'embûches. Les histoires dépeintes dans son recueil sont toutes inspirées de faits réels : des histoires spécifiques de femmes qui ont en commun une appartenance (voulue ou non) au Liban, mais qui demeurent universelles dans leurs thématiques.

La diversité des femmes libanaises est un sujet précieux pour tout auteur. Quand on se ballade dans les rues de Beyrouth, on ne peut que constater cette multi-culturalité, ce panaché permanent d'allure, de style vestimentaire, de religion plus ou moins affichée, de couleurs de peaux ou d'attitudes. Les femmes au Liban sont le fruit d'un subtil mélange et d'un paradoxe permanent entre liberté et emprisonnement, au sens propre comme figuré. Mais dans un pays où la femme n'a toujours pas le droit de transmettre sa nationalité à ses enfants et où seulement quatre d'entres elles ont réussi à se faire élire députée, sur 128 parlementaires, le chemin est encore long vers l'émancipation réelle. Pas évident non plus pour ces femmes de faire évoluer les mentalités, de tenir tête aux hommes ou d'évoluer malgré le carcan trop présent de la société.

Stéphanie relate sa vie et son attachement au Liban grâce à ses parents : je suis née à Paris un beau matin de juillet 1984, dit-elle. Au Liban, si la guerre civile faisait rage et les images qui nous parvenaient faisaient froid dans le dos, nous étions totalement préservés dans la France des années 80. Mes parents, franco-libanais, vivaient entre Paris et Beyrouth depuis des années. Ils m'ont permis d'échapper aux bombes et à l'angoisse de la guerre en m'offrant une enfance joyeuse et remplie d'amour. Jusqu'à un âge avancé, je ne savais d'ailleurs pas que j'étais autant libanaise que française. Cet attachement au Liban a mis du temps à s'imprégner de ma personne malgré les efforts de ma mère qui a toujours tenu à nous transmettre, à ma petite sœur et moi, nos origines.

Ma mère est mon premier et plus bel exemple de femme forte. Avec un travail de pédiatre à plein temps, elle prenait le temps quand j'étais enfant, de me parler du Liban, souvent à travers de bons plats libanais qu'elle m'apprenait à faire. Elle tentait aussi avec mon père de me parler arabe : si pour la langue c'était peine perdue, mon amour du Liban a sans doute commencé avec sa gastronomie mondialement réputée. J'étais donc dès mon plus jeune âge, à Paris, en train d'apprendre à faire la cuisine avec ma mère et parfois ma grand-mère et ma tante qui faisaient des allers-retours entre les deux pays. Nous étions dans ces moments privilégiés, en pleine transmission gustative et familiale. J'ai également des souvenirs joyeux de séances de danse du ventre improvisées entre femmes lors des réunions de famille.

Si le Liban a été pendant longtemps un lointain pays, dont je n'avais des nouvelles qu'à travers la télévision et les appels téléphoniques à la famille, il est devenu quelque chose de beaucoup plus concret en 1995 quand mes parents s'y sont réinstallés pour de bon. Du haut de mes 11 ans à l'époque ce fut d'abord un choc de quitter Paris, mon école, mes amis, mon quartier, pour un pays presqu'inconnu dont je ne connaissais pas la langue. J'ai pourtant très vite été heureuse au Liban. Je m'y suis épanouie pendant mon adolescence, période pouvant être difficile pour une jeune fille. Le Liban m'a offert des rencontres merveilleuses, des découvertes, des excursions, et surtout, des amis pour la vie et une vie de famille qui manquait cruellement à Paris. C'est aussi à Beyrouth que j'ai rencontré mon mari. Rien que pour ça, ma vie n'aurait jamais été la même sans avoir vécu dans ce pays.

A dix-huit ans, le bac tout juste en poche, je suis retournée vivre et faire mes études à Paris : j'en avais profondément envie, et même si le Liban était devenu mon pays à part entière, je me sentais beaucoup plus française dans ma tête et j'avais surtout envie de vivre ma propre vie. A Paris, je me sentais libre, je sentais que je pouvais faire tout ce que je voulais. Là encore j'ai eu la chance d'avoir des parents formidables qui m'ont toujours soutenu dans mes choix et qui m'ont épaulé à tous les niveaux. Je me souviens d'échanges de lettre et de grandes conversations avec mon père dont je suis très proche, au sujet justement de cette difficulté d'avoir une vie entre deux cultures, de cette sorte de déchirement permanent. Car à cette période, je ne savais plus vraiment où positionner mon identité entre la France et le Liban. Officiellement, j'étais à la fois française et libanaise, mais ni tout à fait l'une ni tout à l'autre. C'est à ce moment que je me suis vraiment intéressée au statut de la femme en Occident et en Orient. De part ma propre expérience tout d'abord : si à Paris je vivais seule tout l'année et je faisais en gros ce que je voulais de mon emploi du temps sans devoir rendre de comptes à qui que ce soit, dès que je rentrais vivre au Liban chez mes parents, la vie n'était plus du tout la même. A travers mes études d'histoire et de sciences politiques, je cherchais toujours à en savoir plus sur les femmes dans les sociétés passées et contemporaines. A chaque séjour à Beyrouth, je ne pouvais m'empêcher de comparer entre les modes de vies de mes amies des deux côtés de la méditerranée, entre les libertés des unes et des autres, entre les émancipations sexuelles et professionnelles, entre le poids de la société pour les unes et pas pour les autres. Au cours de l'été 2007, j'ai effectué un stage bénévole au sein de l'association Caritas à Beyrouth et j'ai été chargée de me renseigner pendant deux mois sur les droits des femmes au Liban : de mes recherches, le plus souvent accablantes pour mon pays, j'en ai tiré une dizaine d'articles qui ont été tout de suite publiés.

Au Liban, de manière générale, j'étais beaucoup plus entourée qu'à Paris mais pas que par des femmes. Dans tous les cas, j'aimais parler aux femmes libanaises dont la vie pouvait croiser la mienne. J'aimais constater leurs parcours, leurs envies, leurs rêves, à chaque fois si différents et si riches. Selon les cas, je pouvais me sentir révoltée devant le manque de liberté qu'elle pouvait subir ou admirative devant leur combativité. On peut souvent avoir l'image de la femme libanaise entretenue, qui passe ses journées à se pouponner (ou à s'injecter du botox comme le dénonce si souvent les médias étrangers) et à faire des mondanités en ville. Ce type de femme existe bien entendu. Mais mes séjours au Liban m'ont prouvé que le contraire existe : la plupart des femmes libanaises se battent au quotidien au même titre que leurs homologues européennes afin de faire valoir leurs droits et libertés. Elles travaillent de plus en plus, se marient de plus en plus tard, et cherchent par-dessus tout à exister par elle-même avant de fonder une famille. J'aime profondément cette idée d'existence par soi-même. J'ai aussi l'idée qu'être une femme est une chance exceptionnelle. Pour moi, en tant que femme, nous pouvons tout faire si nous trouvons les moyens de combattre les codes sociétaux. Si en France, la question des droits se pose toujours mais plus dans les mêmes termes, au Liban, c'est un combat permanent ; pas toujours évident.

Ma mère m'a transmis tant de choses, que je ne pourrais le transcrire ici mais j'ai envie de retenir une phrase qu'elle m'a très souvent répété et qui m'accompagne tous les jours de ma vie : « Surtout, dans tout ce que tu entreprends, n'oublies pas d'être une femme ». Par ces simples mots tout est dit : il faut se battre oui, mais il faut se rappeler qu'être une femme comporte des joies infinies et propres à ce sexe qui ne devrait plus jamais être qualifié de « faible ». Comme l'a si justement martelé Simone de Beauvoir, « on ne nait pas femme on le devient ».

Je dédie ce livre à toutes les femmes de ma vie et bien sûr à toutes les femmes de mes deux pays.

Stéphanie Baz-Hatem

Mais qui est Stéphanie Baz-Hatem ?

Née en 1984, Stéphanie Baz-Hatem, franco-libanaise, a vécu son enfance à Paris et son adolescence à Beyrouth. Doublement diplômée en Histoire et Sciences Politiques de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, elle a effectué une partie de son Master de Sciences Politiques et Relations Internationales à Madrid. En 2008, elle obtient un diplôme de Responsable de Communication de l'EFAP. Depuis 2009, elle est la Conseillère presse de Jacques Delors et la Responsable de la stratégie globale de communication du think tank Notre Europe – Institut Jacques Delors. Elle est également la chargée de communication de l'association « Les petits soleils » fondée par le Dr Noha Baz, qui œuvre pour les enfants malades au Liban. Passionnée de littérature, d'écriture, de cuisine, de voyages et de danse, elle aime la vie par-dessus tout. Autant dire que son livre s'annonce aussi passionnant que passionné.

Mediarabe.info

samedi 2 février 2013

Mali, Hagel - et les Rothschild


Mali, Hagel – and the Rothschilds
Le mercredi, comme pour envoyer un message au Sénat américain Armed Services Committee, Israël a bombardé un convoi sur la frontière entre la Syrie / Liban.
Il semble avoir fonctionné. Hier matin, les faucons de poulet de ce comité avec des noms comme John McCain et Inhofe étaient occupés à griller Obama Défense candidat Secrétaire Sen Chuck Hagel (R-NE) pour son allégeance indéfectible à la mère d'Israël et le complexe militaro-industriel semblables.
Pendant ce temps, la ville Rothschild dirigé par des banksters Illuminati Londres qui dirigent le spectacle de chien et poney, autrement connu comme Israël, cherchent à s'emparer des ressources plus globales - cette fois dans le pays d'Afrique du Nord du Mali.
En Février, les rebelles touaregs basés dans le nord du Mali, avec l'aide de restes d'Al-Qaïda formés et armés par les agences de renseignement Rothschild MI6 et le Mossad pour renverser le gouvernement de Kadhafi en Libye voisine, ont attaqué les troupes gouvernementales dans la ville frontière algérienne de Tinzaouaten.
Peuple touareg laïques tribales - représentée par le Mouvement de libération nationale Azawad - ont depuis des décennies exigé une plus grande autonomie par rapport au gouvernement central de Bamako. Pourtant, ils ont toujours été content de rester dans leur pays d'origine nord Mali.
Mais libyen Al-Qaïda au Maghreb les forces se réclamant Ansar Dine a appelé à l'imposition de la loi islamique dans le nord du Mali, puis mystérieusement attaqué au sud. Pourquoi, s'ils tentaient de transformer le nord du Mali dans un al-Qaïda refuge (comme l'histoire «officielle» va), seraient-ils attaquer le gouvernement central au Mali et souffler leur couverture?

Ces islamistes, qui étaient aussi responsables - avec l'aide de l'EAU - pour l'attentat contre l'ambassade américaine à Benghazi qui a tué l'ambassadeur américain Christopher Stevens et trois autres, adapter le modèle séculaire de déstabilisation M16/Mossad au nom des Rothschild- Ville dirigée par des vampires ressources Londres (voir mon livre Big Oil & Leurs banquiers ...).
Tout en parlant la semaine dernière au Centre Ralph Bunche, le chef de l'AFRICOM - Ham général - a admis que les Etats-Unis avaient formé un grand nombre des rebelles maliens impliqués dans le coup d'Etat 2012, y compris son chef le capitaine Amadou Sanogo. ( AFRICOM commandant Cite non-Mali ).
Le 8 Avril 2012 fois élu démocratiquement président Amadou Toumani Touré a été contraint de démissionner juste avant les élections prévues présidentielle dans laquelle il n'était pas éligible à courir. Fait intéressant, tous les autres gagnants potentiels de cette élection étaient contre toute intervention étrangère au Mali pour "poser" le "Al-Qaïda" rébellion.
Malgré l'ambiance anti-intervention du peuple du Mali, bientôt il y avait des cris de la CEDEAO et de l'ONU Conseil de sécurité sur la nécessité d'insérer des troupes étrangères au Mali. Le 11 Janvier e les anciens maîtres coloniaux français a fait exactement cela.
Alors pourquoi les Français d'intervenir au Mali, mais pas en République centrafricaine, dont le gouvernement avait également été attaqué par des rebelles?

Mali formation des troupes
La vraie raison de la provocation d'Al-Qaïda que "nécessaire" l'intervention étrangère, réside peut-être dans les ressources minérales riches récemment découvert sous le sol du Mali.
Déjà l'Afrique troisième producteur d'or, le Mali est également riche en diamants, uranium, minerai de fer, de manganèse, de bauxite, de lithium, le phosphate, le lignite, le cuivre, le gypse et le marbre.
L'exploration pétrolière a récemment augmenté au Mali et de la nation a le potentiel de devenir une importante voie de transport entre l'Afrique subsaharienne et l'Europe.
Avec encore une autre razzia des ressources Rothschild en cours - cette fois principalement pris en charge par la classe moyenne généreux contribuables français - la confirmation de Chuck Hagel peut être considéré comme un événement majeur.
Si elle est confirmée, nous avons pu voir à la fois un geste significatif loin d'Israël et des réductions substantielles du Pentagone.
Attentats aux frontières, les escalades et les autres menaces à part, il est temps de le vider les terroristes israéliens sur des ronces et suivez l'odeur tout le chemin jusqu'à la chaîne alimentaire à l'écume consanguine Rothschild qui exécute ces provocateurs.

Alter Info Information Alternative l'

jeudi 3 janvier 2013

Après le Liban, un réseau de prostitution de filles tunisiennes au Sénégal !



Alors que l’affaire des filles tunisiennes impliquées dans un réseau de prostitution au Liban est en cours d’instruction, voici qu’éclate une autre affaires où des Tunisiennes sont poursuivies pour appartenance à un réseau de prostitution, cette fois-ci au Sénégal.


Selon le journal Attounsia, la justice sera saisie, dans les jours à venir, du dossier de filles tunisiennes arrêtées à Dakar, capitale du Sénégal, pour exercice de la prostitution dans des boîtes de nuit, des hôtels et autres lieux , aménagés à cette fin par un réseau international, comme l’a affirmé un des avocats qui assureront la défense de certaines de ces filles.


Ces dernières sont poursuivies pour prostitution, et il n’est pas exclu que le procès puisse donner lieu à des révélations sur la traite des filles .

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