dimanche 17 février 2013

Un bolide explose au-dessus d'une ville russe


Un bolide explose au-dessus d'une ville russe : panique générale, dégâts matériels et des milliers de blessés
Traduction SOTT

Aujourd'hui, nous étions censés observer le « passage le plus proche de tous les temps » d'un caillou de l'espace d'environ quarante-cinq mètres de diamètre. Les agences spatiales gouvernementales, les « experts » et les médias conventionnels ont passé ces dernières semaines à nous rassurer : bien que pénétrant l'orbite de certains satellites, l'astéroïde 2012-DA14 frôlera la planète sans danger. Et en effet, c'est ce qu'il aura probablement fait au moment où vous lirez ces lignes. Mais pendant que les gens se concentraient sur cet astéroïde, le cosmos avait apparemment d'autres projets - l'impact réel d'un bolide différent et totalement inattendu... le même jour !

météore Oural Russie 15.02.2013
© Yekaterina Pustynnikova/AP/SIPA
Le fin panache laissé par un fragment entrant de comète/météore qui a explosé au-dessus de Tcheliabinsk, en Russie du Sud, le 15 février 2013.
À 8 h 45, heure locale, une grosse boule de feu est apparue dans le ciel bleu de la Russie du centre et du sud, illuminant de façon spectaculaire les alentours avant d'exploser avec une énorme détonation alors qu'elle se fragmentait près de la ville de Tcheliabinsk, située à l'est de l'Oural.

De multiples explosions plus petites (entre cinq et six) suivirent l'onde de choc de l'explosion initiale alors que le bolide se fragmentait. Des témoins répartis sur une large zone ont aussi relaté avoir vu des objets en feu tomber à terre. Des témoins décrivirent l'explosion initiale comme étant si forte qu'on aurait dit qu'un tremblement de terre et la foudre avaient frappé exactement en même temps. Une fois le danger immédiat passé, les habitants de Tcheliabinsk relatèrent d'« énormes traînées de fumée à travers le ciel ».


L'agence spatiale nationale russe, Roscosmos, a confirmé que ce caillou spatial n'était qu'un seul corps qui avait pénétré l'atmosphère terrestre à une vitesse d'environ trente kilomètres/seconde avec une « trajectoire basse  » et avait explosé à environ dix kilomètres au-dessus de la ville de Tcheliabinsk, située à l'est de l'Oural. La ville a une population de plus d'un million d'habitants et se situe à environ mille-cinq-cent kilomètres à l'est de Moscou et à quelques cent-cinquante kilomètres au nord de la frontière Russie-Kazakhstan.

Un trou dans le lac de Tchebarkoul fait par un débris de météorite.
© Inconnu
Un trou dans le lac de Tchebarkoul fait par un débris de météorite.
Selon ce reportage de Russia Today, les téléphones portables cessèrent de fonctionner dans le secteur. La décharge électrique du bolide aurait pu avoir produit un effet de type EM (électromagnétique) dans la région, coupant les communications, mais des témoignages vidéos ont été mis en ligne par des habitants de la région toute la journée, donc certaines communications semblaient parfaitement fonctionner. Ce reportage déclare que les connections mobiles furent coupées parce qu'il se pourrait qu'une météorite se soit écrasée sur une antenne.

Selon les responsables du ministère russe des urgences, des fragments de météorite éparpillés par l'explosion du bolide ont frappé trois régions russes (Tioumen, Kourgan et Sverdlovsk) ainsi que le Kazakhstan voisin, où des dirigeants ont déclaré qu'ils cherchaient « deux objets non identifiés » tombés dans la région d'Aktioubé. Le gouverneur de la région de Tcheliabinsk, plus grande, a initialement déclaré que la « météorite » avait impacté un lac un peu plus loin que la ville de Tcheliabinsk, mais ça n'était probablement qu'une des nombreuses météorites dispersées dans cette région. L'armée russe prétend avoir trouvé jusqu'ici trois sites d'impact météoritique, y compris un trou de six mètres de diamètre dans de la glace sur le lac de Tcherbarkoul, à vingt kilomètres à l'ouest de Tcheliabinsk. Un deuxième site d'impact fut aussi trouvé à proximité tandis que le troisième serait situé à quatre-vingt kilomètres au nord-ouest, près de la ville de Zlatooust.

Panique générale et dégâts importants


L'événement fut capturé sous d'innombrables angles différents par des caméras placées dans des immeubles de bureaux, des véhicules et à des coins de rue. Si vous ne l'avez pas encore fait, parcourez certaines d'entre elles sur YouTube. Vous n'aurez plus aucun doute de l'importance de cet événement. De gros dégâts matériels ont été rapportés, y compris une usine de traitement de zinc qui aurait apparemment été directement frappée par une météorite. Les explosions ont aussi déclenché les alarmes de voiture et des dégâts à l'intérieur de centaines de bâtiments. En fait, Russia Today annonce maintenant qu'environ trois-mille bâtiments de Tcheliabinsk ont été endommagés par l'explosion, y compris trente-quatre établissement médicaux et trois-cent-soixante-et-une écoles et jardins d'enfants, tandis que la quantité totale de bris de vitres éparpillés est estimée à cent-mille mètres carrés. Quelques vingt-mille urgentistes furent mobilisés à Tcheliabinsk où toutes les universités, écoles et jardins d'enfants sont fermés pour deux jours tandis que la ville tente de se remettre du choc.
« Mon cœur bat encore à deux-cent à l'heure... J'ai vu cet éclair de lumière terrible, c'était rouge orangé ! Mes yeux me font encore mal », écrit un témoin de Tcheliabinsk sur un forum local. « J'ai éteint toutes les lumières, mis les enfants sur le divan et attendu... Oh mon dieu, j'ai cru que c'était la guerre ! »
Source : Russia Today
Il y a de nombreuses installations nucléaires importantes dans la région où les niveaux de radiation de fond sont surveillés et n'auraient pas changé jusqu'ici, à ce que l'on dit - ce qui ne nous dit pas grand-chose étant donné que Tcheliabinsk a été décrétée endroit le plus pollué de la planète à la suite de l'accident du complexe nucléaire Maïak de 1957.

Les derniers comptes-rendus en provenance de Moscou indiquent qu'environ mille personnes ont été blessées, principalement des habitants de Tcheliabinsk souffrant de coupures par des éclats de verre que l'onde de choc a fait voler. L'état de trois personnes reste critique. Cet article cite le ministère russe des urgences qui déclare que les blessures résultent des nombreux fragments de météorites qui ont pulvérisé les fenêtres des bâtiments mais je crois qu'après enquête, ils découvriront que c'est l'onde de choc qui a causé les dégâts matériels, pas les météorites elles-mêmes (bien que, certes, une pluie de météorites semble aussi s'être répandue sur une très grande région).

Galerie d'Image en provenance de Tcheliabinsk

Map Oural Russie Chelyabinsk
© Russia Today
Les fenêtres du gymnase de cette école de Tcheliabinsk ont été soufflées par l'onde de choc de l'énorme explosion initiale. Tcheliabinsk est à environ deux-cents kilomètres au sud de Iekaterinbourg dans l'Oural russe et à cent-cinquante kilomètres au nord
© RIA Novosti
Les fenêtres du gymnase de cette école de Tcheliabinsk ont été soufflées par l'onde de choc de l'énorme explosion initiale. Tcheliabinsk est à environ deux-cents kilomètres au sud de Iekaterinbourg dans l'Oural russe et à cent-cinquante kilomètres au nord de la frontière du Kazakhstan.
La traînée ou panache de fumée laissée par l'énorme caillou de l'espace.
© Russian Ministry of Emergency Situations
La traînée ou panache de fumée laissée par l'énorme caillou de l'espace.
Cette usine de traitement du zinc à Tcheliabinsk, au sud de la Russie, a apparemment été frappée par une météorite éparpillée par l'explosion aérienne du météore/fragments de comètes entrant.
© Zhenya Khazhei
Cette usine de traitement du zinc à Tcheliabinsk, au sud de la Russie, a apparemment été frappée par une météorite éparpillée par l'explosion aérienne du météore/fragments de comètes entrant.
Un bâtiment de Tcheliabinsk endommagé par l'onde de choc.
© Zhenya Khazhei
Un bâtiment de Tcheliabinsk endommagé par l'onde de choc.
Vitres brisées Tcheliabinsk, Oural,Russie,chute météore 15.02.2013
© znak.com
Dégâts à l'intérieur de l'Académie de Médecine de Tcheliabinsk
© znak.com
Dégâts à l'intérieur de l'Académie de Médecine de Tcheliabinsk
Un homme s'étant présenté sous le nom de Viktor pose pour une photo après avoir été soigné pour des blessures dans un hôpital de Tcheliabinsk.
© Andrei Kuzmin/Reuters
Un homme s'étant présenté sous le nom de Viktor pose pour une photo après avoir été soigné pour des blessures dans un hôpital de Tcheliabinsk.
Dégats à l'intérieur des bâtiments de la ville de Tcheliabinsk
© znak.com
Dégats à l'intérieur des bâtiments de la ville de Tcheliabinsk
Cet instantané TV montre un blessé de Tcheliabinsk.
© Jiang Kehong/Xinhua/Zuma Press
Cet instantané TV montre un blessé de Tcheliabinsk.
Les gouttes continuent à tomber...

Tatiana Bordovitsina, professeur d'astronomie à l'université d'état de Tomsk en Sibérie occidentale, a prétendu que la météorite pourrait avoir été un débris précédent l'astéroïde 2012 DA14. Mais à la fois la NASA et l'ESA ont déclaré que les deux corps n'avaient aucun lien. La trajectoire du bolide en Russie allait du nord au sud tandis que la trajectoire de DA14 va dans la direction opposée, du sud au nord.

Trajectoire 2012/DA14
© Space.com
Ils peuvent ne pas être directement liés mais il est à coup sûr parlant que cela se soit produit le même jour où le monde anticipait l'arrivée du soi-disant « passage d'un astéroïde le plus proche de tous les temps ». La NASA voudrait nous faire croire que ça n'est qu'une simple coïncidence que deux corps relativement grands nous aient frôlé (et rentré dedans) le même jour. L'astéroïde 2012 DA14 a été qualifié ici par le « Gars de la Science », le scientifique Bill Nye, d'« astéroïde de la taille de la classe de Toungouska ». Si cette boule de feu en Russie avait été de cet ordre de grandeur, Tcheliabinsk aurait probablement été vaporisée.

Tandis que 2012 DA14 fut observé pour la première fois l'année dernière et est étroitement surveillé depuis lors, ici nous avons un autre corps (probablement plus petit) qui est arrivé de nulle part sans prévenir - et le même jour que l'astéroïde dont on nous a répété à maintes reprises ces dernières semaines qu'il ne nous impacterait pas ! L'« univers » nous envoie-t-il un message ? Bien qu'il soit technologiquement possible de pister, nommer et anticiper des corps plus grands, qu'en est-il des milliers d'objets plus petits qui peuvent manifestement causer des dégâts importants ? Si vous trouvez que je suis excessivement alarmiste ici, consultez cette liste d'observations de bolides/météores de 2013 jusqu'à aujourd'hui :
13 février - Énorme boule de feu vue en Belgique, Pays-bas et Allemagne

9 février - Une boule de feu bleue spectaculaire dans l'Ontario et le Michigan

9 février - Une boule de feu verte émeraude éclaire les montagnes du Colorado et du Wyoming

8 février - Une boule de feu brillante traverse le ciel de Nouvelle-Écosse

7 février - Une boule de feu aperçue à Fort Saint John, Colombie Britannique, Canada

30 janvier - Une boule de feu verte traverse le ciel du Lincolnshire, en Angleterre

30 janvier - Une boule de feu observée dans le ciel du Pays de Galles

27 janvier - 100 personnes observent une « boule de feu » traverser le ciel de Virginie dimanche soir

25 janvier - Une grande boule de feu au-dessus de Montréal

25 janvier - « Une boule de feu brillante », un météore en Pennsylvanie du nord

23 janvier - Explosion de météorite ? Confusion à Corbin dans le Kentucky après que les habitants aient entendu un puissant et bref coup de « tonnerre » un jour ensoleillé

21 janvier - « Le flash dans le ciel » au-dessus du Nouveau Mexique était un météore

20 janvier - Vision captivante d'une lumineuse boule de feu au-dessus de la région du Kanto, au Japon

27 janvier - Une boule de feu illumine le ciel du début de matinée, du Nevada jusqu'en Californie

15 janvier - Une boule de feu verte traverse le ciel de Winnipeg

11 janvier - Une boule de feu multicolore flamboie au-dessus du Nord-Ouest des États-Unis

8 janvier - Une observation de météore dans le ciel au-dessus de Moose Jaw, au Canada

5 janvier - Une boule de feu multicolore flamboie au-dessus du Nord-Est des États-Unis

4 janvier - Boule de feu et explosion dans le ciel à Santiago del Estero, en Argentine

3 janvier - Une boule de feu verte spectaculaire transforme la nuit en jour, au nord-ouest de Washington et sud-est de la Colombie Britannique, probablement pas une Quadrantide
Remarquez que ces articles se limitent largement aux pays anglophones. Il peut y avoir d'innombrables autres rapports provenant d'autres parties du monde à prendre en compte. Ensuite, nous devons considérer les nombreux récits de « boums inexpliqués » et de « tremblements inhabituels ». Commençons-nous à comprendre que cette planète subit actuellement une augmentation alarmante du nombre de cailloux de l'espace qu'elle rencontre ? Voici l'augmentation du flot de bolides mise en graphique de 2005 à 2012 sur la base des rapports envoyés à et vérifiés par la Société Météorologique Américaine :

Diagramme montrant la dramatique augmentation des chutes de météores/fragments de comète observées entre 2005 et 2012.
© American Meteorites Society - AMS
Diagramme montrant la dramatique augmentation des chutes de météores/fragments de comète observées entre 2005 et 2012.
Non-intervention du Gouvernement

Le vice Premier ministre russe, Dmitry Rogozin, a apparemment écrit sur Twitter qu'il « apporterait des suggestions au premier ministre Dmitry Medvedev sur la façon de prévenir ou d'atténuer les dégâts météoritiques à l'avenir ». Dans le même temps, Russia Today citait « des témoignages non confirmés que la météorite avait été descendue par les défenses aériennes russes » tandis qu'une source militaire russe anonyme racontait au journal local Znak que le caillou spatial entrant « avait été intercepté par une unité de défense aérienne de la garnison d'Urzhumka près de Tcheliabinsk... Un salve de missiles avait brisé la météorite en morceaux à une altitude de vingt kilomètres. » Mais cette déclaration a été contredite par une annonce de Roscosmos mettant au clair que le caillou spatial n'avait pas été pisté : « nos installations au sol et, tel que je le comprends, également celles à l'étranger, ne surveillaient pas ce corps céleste », a déclaré un porte-parole de l'agence spatiale russe.

Nous avons déjà entendu auparavant ce genre de conte de fée. Mi-septembre l'année dernière, l'armée américaine a prétendu qu'un fragment de météore ou de comète observé par un grand nombre au-dessus des États-Unis du sud-ouest était le résultat d'un « test » dans lequel elle avait lancé une fusée Juno puis l'avait abattue avec deux missiles Patriot. Les centres d'urgence ministériels régionaux de l'Oural ont prétendu avoir envoyé une alerte massive par SMS aux habitants à propos d'une « possible pluie de météorites ». Cependant, les gens du coin ont dit que soit ils ne l'avaient pas reçu, soit qu'ils l'avaient eu après que l'explosion ne se soit déjà produite.

Ça n'est qu'une couche supplémentaire des inepties habituelles lâchées pour tenter de contenir une panique générale. Pour être plus précis, Big Brother s'en fiche que vous paniquiez tant que vous ne dirigez pas votre colère contre « lui » pour ne pas être capable de faire la moindre chose pour vous protéger des dangers de l'espace. Comme Laura Knight-Jadczyk l'écrit dans son nouveau livre Comets and the Horns of Moses [Les comètes et les cornes de Moïse - NdT] :
[...] étant donné que l'histoire humaine semble se définir par une succession d'élites dirigeantes plus ou moins corrompues et si nous devons supposer qu'une telle corruption (et son étendue à travers la société) est le mécanisme par lequel une civilisation attire une catastrophe cosmique, accuser et détrôner l'élite est une bonne solution. Cependant, le problème est que ce mécanisme sous-jacent n'est pas compris par les gens, ce qui signifie qu'il leur manque la connaissance que, s'ils veulent éviter une autre destruction, ils doivent à tout prix empêcher que n'importe quelle élite corrompue ne s'établisse à l'avenir.

Pour finir, le peuple et l'élite cherchent tous deux un paradigme qui déjoue les catastrophes cycliques, mais ils le font pour des raisons différentes. Les gens veulent se soulager de l'énorme stress d'une catastrophe majeure imprévisible mais certaine, tandis que l'élite veut rester au pouvoir. Le compromis qui remplit ces deux objectifs est l'illusion d'une élite capable de protéger le peuple de n'importe quel désastre. Cette illusion peut prendre diverses formes : rituels pour apaiser les dieux, révision de l'histoire affichant une évolution de l'humanité uniformitariste et sans incidents, et tout un tas de propagande.

Ce mensonge fonctionne bien lors des périodes de calme entre deux catastrophes majeures. Cependant, l'histoire montre que quand les famines, les séismes et les fléaux ont frappé et fait une multitude de victimes, quand les volcans entrent en éruption ou que les comètes zèbrent le ciel ou que les tempêtes de météores et les anomalies climatiques s'accroissent, l'illusion s'effondre, la raison d'être de l'élite (c-à-d protéger le peuple) s'écroule et que la cible a toujours été, et sera toujours, au final, les classes dirigeantes. Et ils le savent. Donc, quand des personnes comme Anaxagore, Socrate ou Critias mentionnent ces faits inconfortables, ils sont réduits au silence par le ridicule et la diffamation, et même la mort.

Les symptômes d'une activité cométaire accrue sont systématiquement dissimulés par les élites en tant que phénomènes dus à l'homme. Les traînées de condensation des avions dues à des concentrations de poussières cométaires atmosphériques plus élevées sont décrites comme des « chemtrails » vaporisés par les agences gouvernementales, les explosions aériennes cométaires toujours plus fréquentes sont présentées comme des tests de missiles, les changements climatiques dus à une activité solaire diminuée provoquée par le compagnon du Soleil en approche et l'essaim cométaire qui l'accompagne sont qualifiés de « réchauffement planétaire anthropogénique ».

En attribuant la cause de ces événements d'origine cosmique aux hommes, l'élite maintient l'illusion qu'elle est aux commandes. [...]
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© Inconnu
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Niall Bradley
Chroniqueur à Sott.net depuis 2009, Niall contribue également au Dot Connector Magazine, la version papier de Sott.net, et été invité plusieurs fois comme commentateur sur Press.TV. Niall a écrit de nombreux articles pour Sott.net, dans lesquels il analyse les tendances géo-politiques dans le contexte des prétendus changements climatiques.

http://fr.sott.net/article/13430-Un-bolide-explose-au-dessus-d-une-ville-russe-panique-generale-degats-materiels-et-des-milliers-de-blesses


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