vendredi 25 janvier 2013

Secret Défense – La Suisse et Israël coopèrent


-
Suisse-Israël
-
Michel Garroté, réd en chef – Le président de la Confédération helvétique (la Suisse) Ueli Maurer, également ministre suisse de la Défense (en langage suisse, le chef du DDPS : Département de la défense, de la protection de la population et des sports) et le Vice-premier ministre israélien et également ministre de la Défense Ehud Barak ont signé une déclaration d’intention à l’occasion du Forum Economique Mondial (WEF) à Davos, en Suisse. La déclaration d’intention consigne le maintien du dialogue entre le DDPS et le Ministère israélien de la défense et planifie de poursuivre la collaboration bilatérale dans certains domaines.
Il n’est pas prévu d’étendre encore davantage la collaboration déjà existante entre les armées suisse et israélienne (cette précision faite par les autorités suisses vise à calmer la gauche helvétique qui est radicalement israélophobe ; mais cette précision ne sert à rien ; de toute façon la gauche helvétique se déchaîne déjà…).
Le DDPS et Israël ont noué depuis longtemps un dialogue régulier sur des thèmes militaires et de politique de sécurité y compris la lutte contre le terrorisme islamique. La déclaration d’intention entre le DDPS et Israël a été approuvée par le Conseil fédéral (gouvernement suisse) le 17 octobre 2012 et elle vient d’être signée à Davos par Ueli Maurer et Ehud Barak.
La déclaration d’intention consigne que le DDPS et le Ministère de la défense israélien entendent maintenir le dialogue stratégique au niveau politique et poursuivre les discussions techniques existantes entre les représentants des deux armées, l’armée de défense suisse et Tsahal. Il est également prévu de continuer la collaboration dans certains domaines, tels les échanges réguliers d’informations et d’expériences sur la protection de la population, ainsi que des projets relatifs au domaine de l’armement.
L’armée suisse est équipée de drones israéliens. Elle avait testé l’an dernier deux types de drones israéliens : le Heron I de la division Malat de l’industrie aérospatiale israélienne ; et le Hermès 900 de l’entreprise israélienne Elbit Systems.
En 2011, le Lieutenant-Général suisse André Blattman, Chef d’État-major de l’armée suisse, au cours d’une visite en Israël, avait rencontré son homologue israélien Benny Gantz, ainsi que le ministre israélien de la Défense Ehud Barak. Il avait assisté à plusieurs réunions qui portaient sur les enjeux communs aux deux armées. Le Lieutenant-Général André Blattman avait effectué une visite du Commandement de la Région Sud, d’un escadron de drones, et de la batterie du système Flèche qui défend le territoire et les citoyens israéliens contre les missiles balistiques de longue portée.
La Suisse a formé en septembre 2012 quatre nouveaux bataillons militaires pouvant être déployés le long de ses frontières en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement éventuel de la zone Euro ou d’autres formes d’instabilité. Bien qu’elle compte parmi les Nations les plus stables – entre autre pour avoir refusé d’adopter l’euro – la Suisse est en mesure, depuis l’an dernier, de mobiliser des troupes au cas où les débordements en Europe venaient à atteindre ses frontières.
Le président suisse Uli Mauer et le chef suisse des armées avaient informé en 2012 le peuple helvétique du fait que la crise politique, économique et sociale européenne pouvait un jour prendre de l’ampleur. Les exercices menés par les militaires suisses en septembre 2012, exercices appelés STABILO DUE, étaient basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle.
En Suisse, la gauche et l’extrême-gauche sont viscéralement israélophobes et elles se rangent systématiquement aux côtés du Fatah et du Hamas. Elles ont toujours fait une fixation obsessionnelle sur les relations sécuritaires entre la Suisse et Israël.
Reproduction autorisée
Avec mention www.dreuz.info

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Messages les plus consultés