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dimanche 26 mai 2013

Nasrallah: « si la Syrie tombe, la « Palestine » est perdue »

Je vous le dis tout de suite: c’est encore une belle bêtise de propagande. Mais ce serait quand même pas mal jubilatoire !
Selon Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, « si la Syrie tombe, la « Palestine » est perdue. »
Capture d’écran 2013-05-26 à 01.49.37
Franchement, il y a de quoi prier pour que le régime Assad tombe. Malheureusement, dans la réalité, même s’il tombe, rien ne change: le Hamas restera le Hamas. Et le Fatah, que l’on dit modéré, continuera à nier Israël.
Mais que l’on se rassure: « Nous sommes au bout du chemin » a dit Hassan. « La résistance chiite va vers la victoire. » En même temps, avec seulement 73 terroristes du Hezbollah mort sur les 12 derniers mois (chiffres du Hezbollah) contre près de 100.000 de l’autre coté, il y à de quoi se poser des questions.
Nasrallah s’adressait samedi soir depuis sa cache, probablement située dans les égouts de la banlieue de Damas.
« Mais n’oublions pas la résistance face à Israël. Continuons la pression, renforçons nos troupes… » a t-il ajouté, pour tenter de détourner l’attention.
Par Nisso Amzar – JSSNews

samedi 15 décembre 2012

Faire l'effort de mieux comprendre le mouvement Hamas


« Dans un moment volontairement très théatral, il s'est laissé tomber sur les genoux et a embrassé la terre qu'il commandait par procuration ». C'est en ces termes que Robert Tait du British Telegraph rapporta le moment où Khaled Meshaal est entré dans Gaza le 7 décembre dernier.

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Khaled Meshaal a fait le 7 décembre 2012 une arrivée triomphale à Gaza - Photo : AFP/Hatem Moussa
La façon dont Tait parla de ce qui pour beaucoup de Gazaouis et d'autres à travers le monde, représentait un événement à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire du mouvement islamique, était hélas tout à fait représentatif de la façon dont tout évènement est traité lorsqu'il s'agit de ce minuscule territoire assiégé et réduit à la misère : souvent à côté de la plaque, volontairement incomplet et exempt de tout effort de compréhension et encore plus d'empathie.
Les médias qui parlent du Hamas sont à la fois provocateurs, profondément contestables et conformes aux positions politiques dominantes envers ce mouvement. Aux yeux d'Israël, à travers ses médias et parmi ses supporters occidentaux, le Hamas est une organisation inégalée de terroristes ayant juré de détruire Israël . À la différence des autres Palestiniens dits « modérés » - par exemple l'Autorité Palestinienne soutenue par l'Occident - cette organisation refuse de reconnaître le « droit d'exister » pour Israël. Ce dernier point a été abondamment souligné par Tait. Comme beaucoup d'autres, par bêtise ou délibérément, il est incapable de questionner les incroyables conditions imposées à un mouvement somme toute petit, mais qui doit faire face à une armée puissante dont la brutalité n'est plus à démontrer.
Les partisans du Hamas, d'autre part, voient les 25 ans du mouvement comme le sommet de la résistance palestinienne, pour une organisation devenue icône qui à la différence des principales organisations palestiniennes laïques, refuse les compromis. Pour appuyer leurs affirmations, ces partisans citent divers combats et les nombreux assassinats de dirigeants du Hamas, dont le Cheikh Ahmad Yassin - qui était tétraplégique - froidement assassiné par un missile israélien en 2004. Pour eux, un mouvement qui est disposé à payer un prix aussi élevé - la vie elle-même - voit ses positions politiques et morales au-dessus de tout soupçon, et peut-être même au-dessus de toute critique.
Pourtant, pour beaucoup à gauche, ceci n'est pas suffisant. L'idée que le mouvement était une création de toutes pièces de l'agence israélienne de renseignement, le Shin Bet, était un fait acquis dans les discours depuis de nombreuses années. Cette affirmation était reprise sans aucune discussion ni analyse sérieuses, comme c'est le cas pour beaucoup de clichés de gauche sur la Palestine et Israël.
Chaque camp fait de son mieux pour défendre ses arguments anti ou pro-Hamas.
Les médias pro-israéliens restent ancrés dans l'argumentaire, tronqué et hors contexte, à propos des attentats-suicide, et négligent commodément le fait que des milliers de Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne, même des années après que le Hamas ait abandonné ce genre de tactique.
Les partisans du Hamas mettent en évidence les nombreux combats menés par l'organisation, sans oublier le 14 novembre, jour ou débuta la guerre israélienne de huit jours lancée sur Gaza, où le Hamas,le Jihad Islamique et d'autres groupes de la résistance, ont remporté ce qu'ils perçoivent comme une victoire sans précédent contre Israël.
Il y a également ceux qui, tout en sympathisant avec les aspirations et la résistance palestiniennes, ont du mal à accepter le retournement du Hamas concernant la Syrie, sa proximité inquiétante avec le Qatar, et ce qu'ils perçoivent comme un comportement politique versatile et douteux.
Curieusement, il y a un dénominateur commun entre toutes ces idées sur le Hamas. Elles ont toutes pour effet de stigmatiser le mouvement avec la même logique, évitant toute analyse tenant vraiment compte des faits, des manifestes et déclarations, et replaçant des phénomènes aussi complexes dans de plus larges contextes politiques. Une pensée aussi unique ne s'applique naturellement pas uniquement au Hamas, mais également à chaque Palestinien. C'est le résultat tout à fait naturel des déformations dans les médias et de la polarisation politique. Quiconque est vu par Israël comme un ennemi, est immédiatement déshumanisé et présenté en des termes ineptes et grossiers. Les réseaux sociaux contribuent à corriger ce déséquilibre jusqu'à un certain point, bien qu'ils contribuent également à la polarisation : un Palestinien devient alors soit un terroriste au sang-froid, soit un martyr potentiel, bon ou mauvais, pro-USA ou pro-Iran, et ainsi de suite.
Pourtant, une analyse honnête exige de rompre avec toutes ces idées reçues et conclusions fabriquées à l'avance : le Hamas n'est ni une menace dont la raison d'être est la violence, ni une organisation sans défauts avec une bilan impeccable, ni une invention des services israéliens de renseignement, ni un relais politique du Qatar.
Certains de ceux qui rendirent compte de la visite de Meshaal à Gaza, soulignaient avant tout les militants ou les symboles religieux qui l'attendaient. Il fut « salué par une foule de plusieurs centaines de ses partisans criant des slogans - certains armés jusqu'aux dents de Kalichnikovs et de lance-grenades, » écrivit en introduction le même Tait. D'autres ont surtout relevé son souhait de mourir un jour comme « martyr » à Gaza (AFP). À nouveau, ce genre de reportages confond les mots et les références culturelles profondes - comme dans la disposition de Meshaal à payer le prix ultime pour ses convictions. De façon intéressante, celui-ci sait de quoi il parle puisqu'un fait communément omis de beaucoup de rapports, était qu'il avait failli perdre la vie dans une tentative d'assassinat israélienne à Amman, en Jordanie en 1997.
Depuis sa naissance, le Hamas s'est développé en utilisant les voies les plus pertinentes. Sa toute première déclaration était le parfait reflet de l'inexpérience du mouvement d'alors, et de la nature des relations qui régissaient les Palestiniens malchanceux et le reste du monde arabe : « C'est notre devoir de nous adresser aux dirigeants arabes, et en particulier aux dirigeants de l'Égypte, à l'armée égyptienne et au peuple égyptien, dans les termes qui suivent : Que vous est-il arrivé à vous, Ô dirigeants de l'Égypte ? Étiez vous endormis pendant la période du traité de la honte et de la reddition, le traité de Camp David ? »
Depuis lors, le paysage politique a plusieurs fois changé. Tandis que la propre évolution du Hamas refléta elle-même une partie de ces changements - par exemple, sa décision de participer aux élections législatives en 2006, son conflit avec le Fatah, et sa gestion de la situation à Gaza depuis lors - une grande partie des transformations survenues, particulièrement durant les deux dernières années, n'ont pas été de son fait.
Alors que la violence s'étendait en Syrie, le Hamas voulut conserver une position homogène et neutre, mais sans succès. Les schismes politiques en Syrie se sont affirmés impossible à gérer, et l'assassinat en juin 2012 de Kamal Ghanaja, un responsable de niveau intermédiaire du Hamas à Damas, marqua le point culminant et sanglant de cet échec.
Craignant que l'inquiétude du Hamas ne le pousse à se rapprocher de l'Iran - surtout que le futur politique en Égypte n'est pas encore totalement certain - une importante campagne a été initiée par le Qatar pour éloigner le Hamas de l'Iran, lequel est une importante source d'appui au mouvement islamique et à d'autres organisations palestiniennes. La volonté d'influencer le Hamas fut couronnée par une visite à Gaza fin octobre de Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani du Qatar. C'était alors que le Premier ministre du Hamas, Ismaël Haniyeh, a déclaré que le blocus était terminé, pour être contredit trois semaines plus tard par une offensive israélienne massive. Mais le Hamas a tenu bon et a répliqué, et Israël a sans contestation possible perdu cette bataille. Il y eut la révélation que la résistance à Gaza était beaucoup plus inventive qu'on ne l'avait précédemment imaginé.
Quelques jours après que les Gazaouis aient célébré la défaite d'Israël dans ses buts de guerre, plusieurs panneaux publicitaires remerciant l'Iran pour son aide à la Résistance, apparurent dans Gaza. C'était peut-être un moyen pour le Hamas (de même que pour le Jihad islamique) d'envoyer un message clair pour faire comprendre qu'il continuera d'agir en fonction de ses propres choix, qu'il n'appartient à aucun camp, qu'il n'a d'allégeance qu'à ses principes, et pas à des gouvernements ou à des bailleurs de fonds. Il faut cependant noter que les panneaux-publicitaires n'étaient pas signés.
Maintenant que Meshaal s'est rendu dans Gaza et a été salué par un grand nombre de Palestiniens, le mouvement semble agir avec une plus grandes clarté et une plus grande confiance qu'à n'importe quel autre moment de ces deux dernières années. « La politique sans résistance n'a aucune signification, » a dit Meshaal peu après son arrivée. La déclaration est riche de significations et de suggestions.
À ses 25 ans, le Hamas a changé en statut et en importance, et c'est dans cette situation qu'apparaissent le mieux ses forces et ses faiblesses. Afin de maintenir un certain niveau de pouvoir et assurer son évolution politique, il n'a d'autre option que de devenir bien plus dépendant d'autres acteurs, et pas forcément l'Égypte dont les perspectives de stabilité s'éloignent de jour en jour.
Appliquer les prescriptions israéliennes pour comprendre chaque Palestinien, et même le mouvement Hamas, ne suffit plus. Les journalistes occidentaux doivent tenir compte d'une réalité complexe et cesser d'user de stéréotypes, et de cataloguer les Palestiniens en usant du même vieux vocabulaire éculé. Il faut cesser de vouloir comprendre de telles questions à travers le prisme usé des bons face aux autres, « acharnés à la destruction d'Israël. » Le Hamas devrait être compris correctement dans son propre contexte local, et dans ses relations à son environnement, dont Israël fait évidemment partie.
Vingt-cinq ans après l'apparition du Hamas, l'analyse de ce mouvement reste confinée dans les discours sans cesse répétés où il est question de la sécurité d'Israël et d'une menace iranienne imaginaire. Une nouvelle analyse est désespérément nécessaire, assez raisonnable pour prendre en considération le caractère unique du récit palestinien lui-même, de l'histoire palestinienne, de ses luttes et de ses droits, par opposition à la question sécuritaire pour Israël, pierre angulaire des médias occidentaux lorsqu'ils traitent de la Palestine et du Moyen-Orient.




* Ramzy Baroud (http://www.ramzybaroud.net) est un journaliste international et le directeur du site PalestineChronicle.com. Son dernier livre, Mon père était un combattant de la liberté : L'histoire vraie de Gaza (Pluto Press, London), peut être acheté sur Amazon.com. Son livre, La deuxième Intifada (version française) est disponible sur Fnac.com
Du même auteur :

- L'Empire pris au piège - 7 octobre 2012 

décembre 2012 - Palestine Chronicle - Vous pouvez consulter cet article à : 

samedi 1 décembre 2012

Des footballeurs européens soutiennent la PalestineLa FIFA va reconstruire un stade à Gaza

Malgré le récent cessez-le-feu, les Palestiniens doivent encore subir une éprouvante vie sous occupation. Ils doivent être protégés par la communauté internationale car tout homme a le droit d'aspirer à une vie faite de dignité, de liberté et de sécurité. Nous espérons qu'un règlement juste émergera enfin.

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Nous, footballeurs européens, exprimons notre solidarité avec le peuple de Gaza qui vit depuis trop longtemps en état de siège, et dont on refuse les droits humains les plus fondamentaux : la dignité et la liberté. Les derniers bombardements israéliens à Gaza, provoquant la mort d'une centaine de civils, a été une nouvelle offense à la conscience du monde.
Nous avons appris avec consternation que le 10 novembre 2012, l'armée israélienne a bombardé un terrain de sport à Gaza, provoquant la mort d'enfants qui jouaient au football : Mohamed Harara et Ahmed Harara (16 et 17 ans), Matar Rahman et Ahmed Al Dirdissawi (18 ans). (voir ci-dessous : La FIFA reconstruira le stade de Gaza)
Nous savons en outre que depuis février 2012, les deux joueurs de football de l'équipe d'Al Amari, Omar Rowis (23 ans) Mohammed Nemer (22 ans), sont toujours emprisonnés en Israël sans procès ni jugement.
Il est inadmissible que des enfants soient tués alors qu'ils jouent simplement au football, notamment à la veille où Israël va accueillir l'UEFA des moins de 21 ans, se voyant ainsi récompensé alors qu'il commet des actes contraires aux valeurs du Sport.
Malgré le récent cessez-le-feu, les Palestiniens doivent encore subir une éprouvante vie sous occupation. Ils doivent être protégés par la communauté internationale car tout homme a le droit d'aspirer à une vie faite de dignité, de liberté et de sécurité. Nous espérons qu'un règlement juste émergera enfin.
Signataires
Gael Angoula, Bastia Sporting Club (France)
Karim Ait-Fana, Montpellier HSC (France)
André Ayew, Olympique de Marseille (France)
Jordan Ayew, Olympique de Marseille (France)
Demba Ba, Newcastle United (Royaume-Uni)
Abdoulaye Baldé, AC Lumezzane (Italie)
Chahir Belghazouani, AC Ajaccio (France)
Leon Best, Blackburn Rovers Football Club (UK)
Ryad Boudebouz, Football Club Sochaux Montbéliard (France)
Yacine Brahimi, Granada Football Club (Espagne)
Jonathan Bru, Melbourne Victory (Australie)
Yohan Cabaye, Newcastle United (Royaume-Uni)
Aatif Chahechouche, Sivasspor Kulübü (Turquie)
Pascal Chimbonda, Doncaster Rovers Football Club (Royaume-Uni)
Papiss Cissé, Newcastle United (UK)
Omar Daf, Football Club Sochaux Montbéliard (France)
Issiar Dia, Lekhwiya (Qatar)
Abou Diaby, Arsenal Football Club (Royaume-Uni)
Alou Diarra, Olympique de Marseille (France)
Soulaymane Diawara, Olympique de Marseille (France)
Samba Diakité, Queens Park Rangers (Royaume-Uni)
Pape Diop, West Ham United (UK)
Abdoulaye Doucouré, Stade Rennais Football Club (France)
Didier Drogba, Shanghaï Shenhua (Chine)
Ibrahim Duplus, Football Club Sochaux Montbéliard (France)
Soudani El Arabi Hilal, Vitoria Sport Club Guimares (Portugal)
Jires Kembo Ekoko, Al Ain Football Club (Emirats Arabes Unis)
Nathan Ellington, Ipswich Town Football Club (UK)
Rod Fanni, Olympique de Marseille (France)
Doudou Jacques Faty, Sivassport Kulübü (Turquie)
Ricardo Faty, AC Ajaccio (France)
Chris Gadi, Olympique de Marseille (France)
Remi Gomis, FC Valenciennes (France)
Florent Hanin, SC Braga (Portugal)
Eden Hazard, Chelsea Football Club (Royaume-Uni)
Charles Kaboré, Olympique de Marseille (France)
Diomansy Kamara, Eskisehispor Kulübü (Turquie)
Frédéric Kanouté, Beijin Guoan (Chine)
Anthony Le Tallec, AJ Auxerre (France)
Djamal Mahamat, Sporting Braga (Portugal)
Steve Mandanda, Olympique de Marseille (France)
Kader Manganne, Al Hilal Riyad Football Club (Arabie Saoudite)
Sylvain Marveaux, Newcastle United (UK)
Nicolas Maurice-Belay, FC Girondins de Bordeaux (France)
Cheikh M'bengué, Toulouse Football Club (France)
Jérémy Menez, Paris Saint-Germain Football Club (France)
Arnold Mvuemba, Olympique Lyonnais (France)
Laurent Nardol, Chartres Football Club (France)
Mahamadou N'diaye, Vitoria Sport Club Guimares (Portugal)
Mamadou Niang, Al-Sadd SC (Qatar)
Mbaye Niang, SM Caen (France)
Fabrice Numeric, FK Slovan Duslo Sala (Slovaquie)
Billel Omrani, Olympique de Marseille (France)
Lamine Sané, FC Girondins de Bordeaux (France)
Mamady Sidibé, Stoke City Football Club (UK)
Momo Sissoko, Paris Saint-Germain Football Club (France)
Cheikh Tioté, Newcastle United (UK)
AdamaTraoré, Melbourne Victory (Australie)
Armand Traoré, Queen Park Rangers FC (Royaume-Uni)
Djimi Traoré, Olympique de Marseille (France)
Moussa Sow, Fenerbahçe Spor Kulübü (Turquie)
Hassan Yebda, Granada Football Club (Espagne)

La FIFA reconstruira le stade de Gaza
(Sport24.com) Publié le 27/11/2012
Jérôme Valcke, secrétaire général de la FIFA a annoncé mardi que l'instance internationale allait participer à la reconstruction du stade de Gaza en partie détruit par des bombardements israéliens ces derniers jours.
Mr Valcke estime « que reconstruire des infrastructures footballistiques qui ont été détruites font partie de nos prérogatives ». Le Palestine Stadium possède une capacité de 10 000 places. La FIFA avait déjà soutenu la reconstruction de ce stade, endommagé par des bombardements en 2006.
http://www.lefigaro.fr/flash-sport/...
29 novembre 2012 - Kanouté

dimanche 25 novembre 2012

Palestine à l'ONU : un député français lance une campagne de soutien sur twitter

Palestine à l'ONU: un député français lance une campagne de soutien sur Twitter
Un député français du Parti socialiste (PS) au pouvoir a annoncé dimanche qu'il lançait sur Twitter "une campagne de mobilisation internationale" pour soutenir la demande de la Palestine d'accéder au statut d'Etat non membre de l'ONU.
"Je lance à compter de ce soir, 25 novembre 2012, une campagne de mobilisation internationale sur Twitter. Je propose aux membres de cette communauté numérique de relayer le mot d'ordre via un +hashtag+ #Palestine194", écrit dans un communiqué Pouria Amirshahi, député des Français d'Afrique du Nord.

"L'enjeu est de pousser les chefs d'Etat à adopter aux 2/3 des membres de l'ONU l'adhésion de la Palestine comme le 194ème État. L'objectif est de recueillir un maximum de relais sur Twitter par l'utilisation massive de ce hashtag", ajoute ce député de l'aile gauche du PS.
Samedi, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë s'est prononcé en faveur de l'adhésion de la Palestine au statut d'Etat observateur de l'ONU, "souhaitant" que la France "soutienne activement" la démarche des Palestiniens.

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a laissé entendre jeudi au Sénat qu'il était en faveur de la demande palestinienne, alors que la France paraissait jusqu'ici plutôt hésitante.
Lors de sa conférence de presse du 13 novembre, le président socialiste François Hollande avait mis en garde les Palestiniens contre les "risques" de leur démarche, évoquant les mesures de rétorsion que pourraient prendre les Etats-Unis, alliés d'Israël.
Alter Info
l'Information Alternative

lundi 12 novembre 2012

Exhumation du corps d'Arafat : la Palestine demande l'aide de la Russie


11.11.2012, 18:18





L'Autorité palestinienne a demandé aux experts légistes russes de participer avec leurs collègues suisses et français à l'exhumation de la dépouille de Yasser Arafat.


L'Autorité palestinienne a demandé aux experts légistes russes de participer avec leurs collègues suisses et français à l'exhumation de la dépouille de Yasser Arafat. Une déclaration appropriée a été faite par le chef de l'Autorité nationale palestinienne Mahmoud Abbas.Le 27 novembre, le tombeau de Yasser Arafat, qui se trouve dans le mausolé situé sur le territoire de la résidence du chef de l'autonomie à Ramallah, sera ouvert pour permettre le prélèvement de fragments d'os aux fins d'analyse dans un laboratoire suisse.


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Источник: Голос России.

vendredi 9 novembre 2012

Une lionne de la Palestine!


A lioness of Palestine !

Redoutable et Awesome


Regarde-toi ... Ma bien-aimée

Regardez-vous

Ce petit poing de vos

Chelem avant que le monde

Le mot de la fin

Ce petit poing de vos

Dit tout

Droite est supérieure à MIGHT

L'étincelle dans vos yeux

Feu ardent

Brûlures profondes


Les rend en cendres;

Ombre sans âme

Vide de la vie

Vide de l'amour

Vide de coeur

Les restes d'êtres humains

Ils dépérir

Avant votre magnificence

Ils se prosternent

Perdu ... Défait ... Humilié ...

Trempé dans la honte


L'humanité vous incarnez

Dignité vous enseigner

Merveilles de vous inspirer

Grand vous vous tenez, ma bien-aimée

Grand vous vous tenez

Quelle mère de la gloire vous a donné naissance

O fille grande de la Palestine


Your Tears


Votre douleur

Votre sacrifice

Un appel au réveil

Pour un monde endormi

Un monde zombie

Un monde battus

Qui a oublié ce que cela signifie d'être en vie


Soulevez votre poing

Secouez votre poignet

Déplacez le monde

Fille bien-aimée de la Palestine

Entendre sa ROAR ... World

Entendre son rugissement

Tenir son coeur

Baiser à ses pieds

Entendre son rugissement

Soyez remplis de crainte


Alter Info Information Alternative l'

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