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dimanche 26 mai 2013

Amir Eshel, commandant de l’armée de l’air : “la Syrie change sous nos propres yeux”
























Le commandant de l’Armée de l’Air Israélienne, le général de brigade Amir Eshel, s’est exprimé au cours des derniers jours à propos de la Syrie, du Hezbollah et du niveau de préparation de l’armée de l’air. Il a participé à la conférence de l’Institut Fisher et a rencontré une délégation américaine de l’Institut Juif des Affaires de Sécurité Nationale en visite dans des bases de Tsahal. Il a notamment déclaré : “Avec la chute du régime syrien d’Assad, nous risquons de voir l’ensemble des missiles syriens pointés vers Israël.”

Eshel a déclaré : “le régime d’Assad a investi énormément pour obtenir les capacités de défense aérienne les plus performantes au monde. Ces systèmes ne sont pas seulement une menace opérationnelle, ils apportent également un sentiment de sécurité au pays qui se permettra des choses qu’il n’aurait pas fait par le passé. Il n’y a toutefois aucun système insolvable, chaque problème a sa solution, la question est quel en est le prix”.
“La Syrie change sous nos propres yeux. Avec la chute du régime, nous risquons de voir l’ensemble des missiles syriens pointés vers Israël. Nous devons être capables de neutraliser des transferts d’armes de tout type : missiles de pointe, roquettes, missiles sol-sol et armes chimiques.”

“Aujourd’hui la préparation à une guerre surprise est extrêmement indispensable. Une telle  guerre peut naître aujourd’hui sur plusieurs fronts. Quelques événements peuvent suffire à dégrader la situation et nous obliger à répondre en quelques heures avec tous les moyens possibles. L’armée de l’air est aujourd’hui prête à combattre n’importe quel type d’avion dans n’importe quel type de scénario”

Le Hezbollah et le front libanais

“Le Hezbollah a transféré ses armes dans des zones habitées. Aujourd’hui, le Hezbollah détient des réserves d’armes dans des bâtiments civils, des mosquées ou dans des chambres souterraines. Au cours de la Seconde Guerre du Liban, nous n’avons utilisé qu’une partie de nos capacités. Il est probable que nous ayons à les employer entièrement pour répondre de manière forte et efficace.”
“L’armée de l’air doit ouvrir la voie aux forces terrestres par de très lourdes frappes au sol. Nous devons être un élément central dans les activités terrestres et c’est ce que nous faisons.”






lundi 6 mai 2013

L’Armée de l’Air israélienne « baptise » ses F35

Le F35 israélien sera adapté spécialement

Ce mercredi, l’Armée de l’Air israélienne a annoncé quelle serait la dénomination de ses futurs F35 : Adir, « incroyable » en hébreu.

Le F35 israélien sera adapté spécialement

L’armée israélienne ne doit recevoir ces premiers F35 qu’en 2017, mais a déjà commencé à engager les actions nécessaires : préparations des structures et des pistes, formation des équipages et des équipes techniques, … Il lui était donc nécessaire de donner au F35 son nom de code.

Pour choisir celui ci, l’IAF avait fait appel à l’imagination de ses soldats et aux membres de l’industrie de défense qui lui ont transmis plus de 1700 propositions. En rupture avec la « tradition » qui était de donner des noms d’oiseaux de proie ou de phénomènes météorologiques à ses avions de chasse, l’IAF a décidé d’ainsi nommer le F35 pour refléter les capacités de ce dernier et mettre l’accent sur l’amélioration importante qu’il allait apporter aux capacités de défense aériennes israéliennes.

Ari Cohen – JSSNews

dimanche 13 janvier 2013

La brigade des parachutistes a achevé sa formation interrompue pendant Pilier de Défense

Arborant leurs bérets et leurs chaussures rouges, les parachutistes ont conclu une semaine d’entraînements intensifs : une série d’exercices inhabituels qui ont démarré dans le nord d’Israël et qui se sont terminés la vallée du Jourdain pour préparer ces combattants aux opérations en profondeur en territoire ennemi. Pendant Pilier de Défense, la formation des soldats avait été brutalement interrompue pour qu’ils puissent participer à l’effort commun et remplacer des combattants partis à la frontière de Gaza.

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La confrontation aux difficultés du terrain

Des centaines de parachutistes, des hélicoptères et de blindés ont été déployés pendant cinq jours pour un entraînement unique en son genre. Cette semaine a mis fin aux trois mois de formation intensive pour ces combattants, dernière période avant de devenir opérationnels sur le terrain. L’exercice a débuté au Mont Carmel et s’est terminé jeudi soir dans la vallée du Jourdain. Afin de tester la capacité de coopération avec les autres forces sur le terrain, des soldats et des chiens de l’unité Oketz (unité canine d’élite de Tsahal) et des soldats de l’armée de l’Air ont également participé aux entraînements.  Une grande partie des exercices de tirs ont eu lieu de nuit : un évènement rare pour les entraînements d’une brigade toute entière.

Des soldats triés sur le tas

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Tout le monde n’intègre pas la brigade parachutiste. La première sélection est un test physique de plusieurs heures. Les soldats doivent ramper, courir, porter des brancards, tenir en équilibre avec un sac de sable posé sur la tête… Dès ses premiers jours d’entraînement dans l’unité, la recrue est incitée à faire preuve d’initiative, à prendre ses responsabilités et à apprendre à agir avec détermination et rapidité. Les examinateurs observent aussi la façon dont les soldats se comportent avec leurs camarades et leur état d’esprit. Des centaines de soldats se présentent aux épreuves et seuls quelques dizaines intègrent finalement l’unité.
Les heureux sélectionnés sont les héritiers d’une histoire riche : la brigade a réalisé par le passé des représailles, le parachutage sur la passe de Mitla dans le Sinaï, des raids et opérations spéciales, la bataille sur la Colline des Munitions et la libération du Mur Occidental pendant la Guerre d’Indépendance. Enfin la brigade prend part à la lutte compliquée que mène aujourd’hui Tsahal dans les régions de Judée-Samarie et de Gaza.

dimanche 9 décembre 2012

L’unité secrète de l’armée de l’air Shaldag accueille ses nouvelles recrues

Après deux ans d’entraînements intensifs, les combattants du commando Shaldag ont enfin intégré l’unité d’élite mythique de l’armée de l’air. Le commando, réputé pour ses opérations spéciales en Israël et au-delà des frontières, avait été dirigé par Benny Gantz au début des années 1990.
C’est lors d’une cérémonie organisée au sommet de Massada et en présence du Commandant de l’Armée de l’air, le Général Amir Eshel, que les soldats de Shaldag ont officiellement intégré l’unité. Cette consécration fait suite à deux ans de formation intensive. Parmi les spécialités de ces combattants : la lutte anti-terroriste, le saut en parachute et les entrainements combattants de haut niveau. Chaque soldat doit servir au total quatre ans et demi dans le commando au lieu de trois ans pour un soldat dans une unité combattante traditionnelle.

Unité d’Élite Shaldag

Une unité mythique

L’unité d’élite Shaldag a été fondée suite à la Guerre de Kippour sous l’impulsion et le commandement de Muki Betser. Cette unité a été créée dans le but de participer à tous les types de combat sur le terrain et de donner une autonomie opérationnelle à l’armée de l’air pour la collecte de Renseignement et ses opérations spéciales.
Le Shaldag détient un record impressionnant d’opérations menées avec succès. Au cours des dernières décennies, le Shaldag a réalisé des centaines d’interventions spéciales dont les détails sont confidentiels et maintenus secrets.
Une grande partie des opérations du commando ont été menées au-delà des frontières de l’État d’Israël.

Combattants du commando d’élite Shaldag

Retour sur l’un des plus grands succès de l’unité : le sauvetage des Juifs d’Éthiopie

Après être parvenu à un accord avec le leader éthiopien en 1991, le gouvernement charge Tsahal de mettre au point une opération aérienne pour rapatrier les Juifs éthiopiens en Israël.
L’opération, unique en son genre, est un grand succès. En 33 heures seulement, 35 avions de la compagnie israélienne El Al et des avions de transport militaire Hercules C-130 font 41 allers-retours et transportent 14 400 Juifs d’Éthiopie en Israël. Cette opération établit le record du nombre de passagers transportés par un Boeing 747 en un vol : 1 222 passagers (1 087 enregistrés plus les enfants en bas âge).
Près de 20 ans plus tard, le chef d’état-major Benny Gantz, qui a mené l’opération terrestre en tant que commandant de l’unité Shaldag, se souvient : “En tant que commandant de l’unité Shaldag, j’ai eu à régler les détails techniques de l’opération. Seulement pendant la mission, j’ai compris combien ma présence était importante dans un évènement aussi crucial. Ce fut un tournant dans ma carrière, qui englobe à la fois mes valeurs sionistes et le sens de notre existence dans ce pays”, a-t-il dit.

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