Affichage des articles dont le libellé est Ghannouchi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ghannouchi. Afficher tous les articles
jeudi 8 août 2013
samedi 3 août 2013
En Tunisie, les islamistes face à la colère populaire, parlent d’un »complot sioniste » !
Alors que le scénario du changement à l’égyptienne semble bien parti en Tunisie, la confrontation entre le parti religieux au pouvoir et les libéraux a monté d’un cran ces derniers jours.
Des dizaines de milliers de personnes sont dans la rue depuis trois jours et se sont dirigés vers la place du Bardo devant devant l’Assemblée nationale Constituante (ANC). Des dizaines d’élus ont déjà suspendu leur activité à l’ANC et sont venus grossir les rangs des sit-inneurs qui réclament la fin du règne des islamistes qui dominent la vie politique depuis les élections du 23 octobre 2011.
Dans une tentative d’endoctrinement des esprits faibles, le leader d’Ennahda, Rached Ghannouchi, vient de se distinguer à nouveau en soutenant sur une chaîne de télévision privé que c’était « l’entité sioniste » qui se cachait derrière les manifestants tunisiens, dans une « tentative de déstabiliser les printemps arabes » (1).
Propos surréalistes qui dénotent aussi bien l’autisme que le déni de réalité dont fait preuve le dirigeant local des Frères musulmans. En effet, pareilles déclarations essaient vainement d’ignorer la crise dans laquelle se débat la Tunisie.
Dans le même ordre d’idée, le ministre tunisien des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Slim Ben Hmidane, a qualifié lui aussi, dans un débat diffusé sur la chaîne nationale, les appels à la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée Constituante de tentative de coup d’état. Pour lui, il s’agit d’un »complot sioniste » qui vise les pays du printemps arabe.
Experts en diversions, les islamistes tentent de tromper les Tunisiens et reprennent les bonnes rhétoriques anti-israéliennes pour injecter leurs intox dans l’opinion publique.
En Turquie, les islamo-conservateurs du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, ont accusé le mois dernier Israël d’être derrière les troubles de la place Taksim à Istanbul. Le Vice-Premier Ministre de Recep Tayyip Erdogan, Besir Atalay, dans le quotidien Hurriyet, avait lancé que les Juifs « sèment la zizanie dans le pays » (2).
Le gouvernement tunisien fait l’objet d’une contestation grandissante depuis l’assassinat jeudi dernier du député de gauche Mohamed Brahmi, opposant et critique acerbe des islamistes tué par balles après son appel à un « scénario égyptien » destiné à écarter les islamistes du pouvoir en Tunisie.
Un autre dirigeant de gauche Chokri Belaïd, fût lui aussi assassiné le 6 février 2013. Ce premier assassinat avait provoqué des troubles en Tunisie et abouti à la chute du premier gouvernement islamiste. Comme les proches de la première victime, la famille de Brahmi accuse Ennahda, et les manifestants scandent depuis presque une semaine « Ghanouchi assassin », en référence au numéro un du parti islamiste.
Sidi Bouzid, ville natale du second opposant assassiné, berceau de la révolte populaire de 2011, a connu des manifestations le soir du 30 juillet, comme plusieurs villes de Tunisie, ainsi que Tunis, mais aussi Sousse, Nabeul, Gafsa, et Sfax.
Les affrontements se multiplient entre autorités tunisiennes et la population dans plusieurs villes. A Tunis et un peu partout dans le pays, les manifestants réclament la dissolution de l’Assemblée Constituante (ANC) et le départ des islamistes d’Ennahda à l’ordre du guideRached Ghannouchi.
Un « Front du salut national de la Tunisie » nouvellement créé par l’extrême gauche, a organisé un sit-in « permanent » devant la Constituante. Une soixantaine de députés de l’opposition ont annoncé le boycott de l’Assemblée et sont en tête des manifestations. L’opposition laïque espère atteindre le chiffre de 73 députés boycotteurs, soit le tiers des 217 députés, la Constitution devant être votée aux deux tiers des élus, ce qui revient de fait à bloquer l’adoption du texte fondamental.
Un député démissionnaire de la gauche, Mourad Amdouni, a déclaré sur la chaîne nationale 1, qu’il était inconcevable pour lui de continuer à siéger dans une assemblée à côté de députés criminels qui appellent au meurtre. Il a cité l’exemple du chef du bloc islamiste à l’Assemblée constituante, Sahbi Atig, qui a incité au meurtre des tunisiens laïques qui sont contre le pouvoir islamiste et d’un autre député qui a appelé à l’amputation de parties des corps des sit-inneurs.
Les autorités ont affirmé que la même arme a servi à tuer Sidi Bouzid et Chokri Belaïd, et désigné les auteurs comme étant des salafistes djihadistes proches du groupuscule »d’Ansar Sharia ». Ce mouvement est le plus radical de la mouvance salafiste djihadiste du pays. Son chef, Saif Allah Bin Hussein bénéficie de la protection du gouvernement multi-partite dominé par les « islamistes modérés tunisiens » (3) malgré son implication présumée dans l’attaque perpétrée en septembre 2012 contre l’ambassade des États-Unis à Tunis.
Alors qu’Ennahda est sur la défensive, l’appareil sécuritaire est débordé.
Le 29 juillet 2013, des affrontements ont eu lieu entre des terroristes du réseau »d’Ansar Sharia » et des soldats de l’armée tunisienne. Neuf militaires ont été tués à la montagne Chaâmbi, près de la frontière algérienne, où se trouve un groupe composé d’éléments dangereux dont certains étaient au nord du Mali. Certains soldats tunisiens ont été égorgés par les salafistes fondamentalistes. Les terroristes auraient réussi à mettre la main sur des armes des soldats, suite à l’embuscade.
Derrière les événements de Mont – Chaâmbi et les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi se trouve l’État Juif, tentent de faire croire les responsables tunisiens au pouvoir.
Israël, à 5000 mille kilomètres, devient ainsi le bouc émissaire parfait pour justifier l’échec du gouvernement à assurer la sécurité du pays et à faire oublier les appels à la haine et la violence proférés par les propres dirigeants actuels.
Reprenant la thèse du complot et désignant « les sionistes » comme responsables, ils ont été rapidement relayées par les médias, les pages FB et Twitter proches d’Ennahdha. Une façon comme une autre de pousser leurs militants à adopter cette thèse, sans que cela n’implique directement ce gouvernement complice des assassinats politiques.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info
https://www.facebook.com/photo.php?v=141532952721581
http://www.hurriyetdailynews.com/jewish-diaspora-behind-gezi-protests-turkish-deputy-prime-minister-says.aspx?pageID=238&nID=49858&NewsCatID=338
Ennahda n’est pas un parti salafiste. Son idéologie est plus proche de celle des Frères Musulmans.
jeudi 10 janvier 2013
Mustapha Abdeljalil s’est réfugié en Tunisie
Abdeljalil a rencontré Marzouki et, de façon secrète, Rached Ghannouchi, les suppliant de lui accorder le refuge en Tunisie, où une partie de sa famille se trouve déjà. Marzouki y serait favorable mais pas Ghannouchi, qui n’agit qu’en étroite concertation avec son ami Abdelhakim Belhaj, l’ancien bras droit de Ben Laden, le soldat de BHL, l’actuel homme fort de la Libye et le principal mercenaire du Qatar en Syrie. A moins de payer une rançon pour alimenter encore les caisses d’Ennahda !
Premier à avoir trahi la Libye, Mustapha Abdeljalil, ancien président du Conseil National de Transition (CNT), s’est rendu la semaine dernière en Tunisie où il espère s’installer définitivement, se sentant menacé dans son pays. Il a pu quitter la Libye alors qu’il était frappé d’une mesure d’interdiction de voyager, a priori en raison de l’affaire Abdelfattah Younès, le général félon qui aurait été assassiné par les terroristes d’Abdelhakim Belhaj, sous les ordres du Qatar, et qui, selon nos informations, a été liquidé par des éléments kaddafistes . A priori, car le tribunal militaire de Benghazi l’avait accusé, le 13 décembre dernier « d’abus de pouvoir et de tentative d’émiettement de l’unité nationale » et que dans le cadre de cette affaire, il devait comparaître devant ce tribunal militaire le 20 février prochain ! Des traitres et des pantins des Etats-Unis, du Qatar, d’Israël, de la Turquie et de la France, qui parlent d’unité nationale !!! En réalité, ce procès contre Mustapha Abdeljalil s’inscrit dans la guerre que se livrent les différents protagonistes de la tragédie libyenne, chacun agissant soit sous la houlette des Frères musulmans, soit celle des wahhabites, soit encore celle d’Al-Qaïda.
Selon l’AFP, sur la base d’une source du tribunal militaire libyen qui a requit l’anonymat, Mustapha Abdeljelil est arrivé à Tunis à l’invitation de Moncef Marzouki. Ce n’est pas tout à fait exact puisque, selon nos informations, c’est à l’aéroport de Tripoli et devant la police, que Mustapha Abdeljalil a évoqué une invitation officielle du président provisoire tunisien, ce que la présidence tunisienne a confirmé à la police des frontières libyennes. Abdeljalil a persuadé Marzouki qu’il voulait s’enquérir de l’état de santé de sa fille qui serait hospitalisée dans une clinique en Turquie, que par conséquent, il ne fait que transiter par Tunis avant de se rendre à Ankara. L’information (AFP) suivant laquelle une source du tribunal militaire libyen a déclaré que Mustapha Abdeljalil a pris une autorisation du tribunal pour se rendre en Turquie (et non pas en Tunisie) est également fausse. Une information du même tribunal militaire, par la voix de l’un de ses membres, Majdi al-Baraassi, l’a d’ailleurs infirmé en déclarant que « l’ex-chef du CNT a été laissé en liberté sous caution, mais une interdiction de voyager a été émise à son encontre jusqu’à sa comparution comme accusé devant le tribunal militaire de Benghazi, le 20 février prochain ».
C’est donc de façon illégale que l’ancien chef des sicaires libyens a pu quitter Tripoli pour Tunis. La raison du départ précipité d’Abdeljalil Mustapha est la crainte de se faire liquider physiquement comme beaucoup d’autres, notamment Jomaa al-Jazwi, qui a été assassiné en juin dernier, ou de subir une lourde peine d’emprisonnement pour son implication dans l’assassinat du général Abdelfattah Younès, dont il avait lui-même annoncé la mort le 29 juillet 2011 et dont le corps a été criblé de balles et brûlé. L’ex-chef du CNT a paniqué après son interrogatoire devant le tribunal militaire d’Al-Marj, à une centaine de Km de Benghazi, mardi 1er janvier 2013. Son complice dans l’invasion de la Libye, Mahmoud Jibril, principal pion du Qatar, est d’ailleurs lui aussi convoqué devant ce tribunal militaire.
Selon nos informations, Mustapha Abdeljalil n’a toujours pas quitté la Tunisie pour la Turquie. Le fait de loger dans une villa à Gammarth et non pas dans un hôtel, indique qu’il compte y résider définitivement. Après le retournement de situation en Syrie, Ankara aurait fait savoir à Abdeljalil Mustapha qu’il était indésirable en Turquie. Non guère que la Turquie a l’intention de se dégager du bourbier syrien après l’accélération de l’éradication des terroristes et des mercenaires étrangers qui y mènent la guerre, mais pour s’y empêtrer davantage ! Le principal chef de ces terroristes et mercenaires du Qatar et d’Arabie Saoudite est en effet Abdelhakim Belhaj, l’ancien bras droit de Ben Laden, qui est entrée en « libérateur » de Tripoli, la main dans la main avec l’autre guide spirituel de la « révolution libyenne », Bernard Henri-Lévy ! L’invasion de la Libye accomplie, Abdelhakim Belhaj avait reçu à l’époque des instructions pour s’installer aux frontières syro-turques avec un millier d’islamo-terroristes dont 600 libyens (voir les articles du The Daily Telegraph de novembre 2011).
Après un court passage à Tunis, le mois dernier, pour de soi-disant soins médicaux, Abdelhakim Belhaj est tout de suite retourné en Turquie pour persuader ses terroristes libyens, tunisiens, égyptiens, tchétchènes, anglais, français et australiens, tous de confession islamique et d’idéologie islamiste, de retourner sur le front syrien. Des informations de la presse écrite américaine, notamment le New York Times, indiquent que plusieurs bataillons de « l’armée libre syrienne » battent en retraite et se replient sur leurs bases arrières turque et jordanienne. Beaucoup d’entre eux essayent de regagner leurs pays d’origine, où ils vont pouvoir mener à bien leur mission djihadiste au nom d’Allah, de l’islamisation de l’univers…et du magnifique « printemps arabe » ! Quant à Mustapha Abdeljalil, il devrait se trouver un autre pays d’exil. Rached Ghannouchi pourrait tout à fait le livrer à ses amis libyens, contre argent, à l’instar de Baghdadi Mahmoudi, qui agonise en ce moment dans les geôles libyennes.www.tunisie-secret.com
Karim Zmerli

Premier à avoir trahi la Libye, Mustapha Abdeljalil, ancien président du Conseil National de Transition (CNT), s’est rendu la semaine dernière en Tunisie où il espère s’installer définitivement, se sentant menacé dans son pays. Il a pu quitter la Libye alors qu’il était frappé d’une mesure d’interdiction de voyager, a priori en raison de l’affaire Abdelfattah Younès, le général félon qui aurait été assassiné par les terroristes d’Abdelhakim Belhaj, sous les ordres du Qatar, et qui, selon nos informations, a été liquidé par des éléments kaddafistes . A priori, car le tribunal militaire de Benghazi l’avait accusé, le 13 décembre dernier « d’abus de pouvoir et de tentative d’émiettement de l’unité nationale » et que dans le cadre de cette affaire, il devait comparaître devant ce tribunal militaire le 20 février prochain ! Des traitres et des pantins des Etats-Unis, du Qatar, d’Israël, de la Turquie et de la France, qui parlent d’unité nationale !!! En réalité, ce procès contre Mustapha Abdeljalil s’inscrit dans la guerre que se livrent les différents protagonistes de la tragédie libyenne, chacun agissant soit sous la houlette des Frères musulmans, soit celle des wahhabites, soit encore celle d’Al-Qaïda.
Selon l’AFP, sur la base d’une source du tribunal militaire libyen qui a requit l’anonymat, Mustapha Abdeljelil est arrivé à Tunis à l’invitation de Moncef Marzouki. Ce n’est pas tout à fait exact puisque, selon nos informations, c’est à l’aéroport de Tripoli et devant la police, que Mustapha Abdeljalil a évoqué une invitation officielle du président provisoire tunisien, ce que la présidence tunisienne a confirmé à la police des frontières libyennes. Abdeljalil a persuadé Marzouki qu’il voulait s’enquérir de l’état de santé de sa fille qui serait hospitalisée dans une clinique en Turquie, que par conséquent, il ne fait que transiter par Tunis avant de se rendre à Ankara. L’information (AFP) suivant laquelle une source du tribunal militaire libyen a déclaré que Mustapha Abdeljalil a pris une autorisation du tribunal pour se rendre en Turquie (et non pas en Tunisie) est également fausse. Une information du même tribunal militaire, par la voix de l’un de ses membres, Majdi al-Baraassi, l’a d’ailleurs infirmé en déclarant que « l’ex-chef du CNT a été laissé en liberté sous caution, mais une interdiction de voyager a été émise à son encontre jusqu’à sa comparution comme accusé devant le tribunal militaire de Benghazi, le 20 février prochain ».
C’est donc de façon illégale que l’ancien chef des sicaires libyens a pu quitter Tripoli pour Tunis. La raison du départ précipité d’Abdeljalil Mustapha est la crainte de se faire liquider physiquement comme beaucoup d’autres, notamment Jomaa al-Jazwi, qui a été assassiné en juin dernier, ou de subir une lourde peine d’emprisonnement pour son implication dans l’assassinat du général Abdelfattah Younès, dont il avait lui-même annoncé la mort le 29 juillet 2011 et dont le corps a été criblé de balles et brûlé. L’ex-chef du CNT a paniqué après son interrogatoire devant le tribunal militaire d’Al-Marj, à une centaine de Km de Benghazi, mardi 1er janvier 2013. Son complice dans l’invasion de la Libye, Mahmoud Jibril, principal pion du Qatar, est d’ailleurs lui aussi convoqué devant ce tribunal militaire.
Selon nos informations, Mustapha Abdeljalil n’a toujours pas quitté la Tunisie pour la Turquie. Le fait de loger dans une villa à Gammarth et non pas dans un hôtel, indique qu’il compte y résider définitivement. Après le retournement de situation en Syrie, Ankara aurait fait savoir à Abdeljalil Mustapha qu’il était indésirable en Turquie. Non guère que la Turquie a l’intention de se dégager du bourbier syrien après l’accélération de l’éradication des terroristes et des mercenaires étrangers qui y mènent la guerre, mais pour s’y empêtrer davantage ! Le principal chef de ces terroristes et mercenaires du Qatar et d’Arabie Saoudite est en effet Abdelhakim Belhaj, l’ancien bras droit de Ben Laden, qui est entrée en « libérateur » de Tripoli, la main dans la main avec l’autre guide spirituel de la « révolution libyenne », Bernard Henri-Lévy ! L’invasion de la Libye accomplie, Abdelhakim Belhaj avait reçu à l’époque des instructions pour s’installer aux frontières syro-turques avec un millier d’islamo-terroristes dont 600 libyens (voir les articles du The Daily Telegraph de novembre 2011).
Après un court passage à Tunis, le mois dernier, pour de soi-disant soins médicaux, Abdelhakim Belhaj est tout de suite retourné en Turquie pour persuader ses terroristes libyens, tunisiens, égyptiens, tchétchènes, anglais, français et australiens, tous de confession islamique et d’idéologie islamiste, de retourner sur le front syrien. Des informations de la presse écrite américaine, notamment le New York Times, indiquent que plusieurs bataillons de « l’armée libre syrienne » battent en retraite et se replient sur leurs bases arrières turque et jordanienne. Beaucoup d’entre eux essayent de regagner leurs pays d’origine, où ils vont pouvoir mener à bien leur mission djihadiste au nom d’Allah, de l’islamisation de l’univers…et du magnifique « printemps arabe » ! Quant à Mustapha Abdeljalil, il devrait se trouver un autre pays d’exil. Rached Ghannouchi pourrait tout à fait le livrer à ses amis libyens, contre argent, à l’instar de Baghdadi Mahmoudi, qui agonise en ce moment dans les geôles libyennes.www.tunisie-secret.com
Karim Zmerli
Inscription à :
Articles (Atom)
Messages les plus consultés
-
Découvrez le nouveau classement des PIB mondiaux ainsi que le classement des PIB par habitant. Classement PIB : Publié le 16/02...
-
tunisie-secret C'est un décryptage géopolitique du "printemps arabe" qui démontre comment les Américains et les Israéliens u...
-
Pour comprendre et surtout anticiper les prochaines étapes, il est nécessaire de remettre bout à bout tous les grands évènements...
-
Giveaway – 10 Internet Download Manager 6.11 Full Version Serial Numbers: Internet Download Manager 6.11 is the only software available i...
-
Get Free Scanner Pilote Uniblue 2013 Serial Key et mettre à jour tous vos pilotes matériels en quelques secondes. Les pilotes de périp...
-
solar system scope: solar system scope : Please install latest Flash Player to run Solar System Scope
-
Les mensonges de l'Histoire N apoléon était petit Faux ! Car contrairement à ce que l'on pourr...
-
--> FIFA 2013 Télécharger gratuit Cliquez Ici Samuel Marc < > VOIR FIFA 13 - Trailer Gamescom 2012 ...
-
No matter what is the size of your organization or if you are an individual you need some kind of advertising program like Bing or Google A...
-
MATTHEW LLOYD / GETTY IMAGES People enter the Standard Chartered bank's offices in London, Aug. 7, 2012. MF Global, JP Morga...