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samedi 29 juin 2013

Suède: des activistes de FEMEN ont organisé une manifestation dans une mosquée





Trois jeunes filles se sont dénudées dans l'une des mosquées en Suède, en se prononçant contre la charia.

Les représentants de la loi et l'ordre sont arrivés immédiatement sur le lieu de l'action non autorisée. Les militantes ont été emmenées au bureau de police. Elles sont soupçonnées d'avoir organisé des troubles publics et de l'utilisation de la force physique contre les employés de la mosquée.

Plus tôt cette semaine, trois activistes de FEMEN européennes ont été libérées de prison en Tunisie après l'abolition de la peine de détention pour une période de 4 mois.

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jeudi 23 mai 2013

Mariée à huit ans, la petite musulmane ne survivra pas à sa nuit de noce sur son lit rouge de son sang


En Occident, nos petites filles de huit ans se déguisent joyeusement en princesse, en Afghanistan, elles revêtent tristement la longue robe de l’esclavage, le jour de leur mariage… forcé.
Voici l’histoire poignante d’une petite fille afghane, âgée de huit ans, victime d’une tradition barbare justifiée par l’exemple du prophète de l’islam, postée sur FB par Mustafa Kazemi, journaliste afghan, correspondant de guerre.
Le nom de la fillette est inconnu. Le journaliste fut informé par sa source, amie d’un proche du « mari » bourreau, de la tragédie silencieuse, vécue par cette petite mariée de huit ans. Un médecin travaillant dans l’ hôpital principal de la ville de Zaranj, qui souhaitait rester anonyme, confirma avoir été au courant de « l’incident » mais qu’il était trop tard pour intervenir, la région où se produisit ce drame étant trop éloignée de la ville.
Certains passages pourraient heurter la sensibilité, mettre mal à l’aise des lectrices et des lecteurs, car ils décrivent crûment les relations sexuelles infligées à la mariée-enfant par son « mari » bourreau.
En acceptant de publier ce récit, Jean-Patrick a permis de rendre hommage à cette petite inconnue, dont le fragile souffle de vie lui fut enlevé par un homme brutal, un de ces nombreux désaxés du sexe, qui, pour assouvir ses désirs pervers, en toute impunité, à l’abri du coran, a suivi l’exemple de son prophète en épousant une enfant de huit ans. Je remercie Jean-Patrick pour cela, car il fut au début réticent.
Selon la tradition religieuse, en vigueur dans certaines régions afghanes, la fillette, originaire de Khashrood, province de Nimruz, fut vendue en mariage à un mollah âgé de 50 ans, déjà marié et père de nombreux enfants. Son petit corps ne put supporter l’assaut sexuel brutal de son « mari » bourreau et la petite se vida de son sang, sans que ce dernier n’intervienne pour la sauver. Cet enfant n’avait pas plus de valeur à ses yeux qu’un pauvre animal qui succombe sous le poids de sa charge.
Cette petite fille ne fêtera jamais ses neuf ans, car elle ne survécut pas à sa « nuit de noce ». Elle fut brutalement, sauvagement, assassinée par son « mari » dans l’accomplissement de son « devoir » conjugal.
L’enfant était l’une des filles d’un homme dans la trentaine. Pour une raison inconnue, il donna sa fillette en mariage au mollah de son village contre une importante somme d’argent.
Les deux familles s’accordèrent sur le prix de vente de l’enfant, à payer par le futur mari à la famille de la « fiancée » et fixèrent la date du mariage, lors d’une réunion tribale, puis elles organisèrent la fête de mariage, le mariage et le Nekah ( processus religieux au cours duquel une femme est officiellement mariée à un homme) et la fillette devint la deuxième femme du mollah de 50 ans.
La mariée avait seulement 8 ans et ne connaissait rien au sexe, au mariage, à l’amour charnel, à la virginité, elle n’était encore qu’une enfant, et même les adolescentes, dans cette région du pays, ne reçoivent aucune une éducation sur une vie sexuelle saine.
La fête était terminée et le soleil se couchait, il était temps pour le mollah, non pas de faire l’amour, car cela impliquerait d’éprouver un sentiment, mais d’avoir des relations sexuelles avec sa femme-enfant, d’assouvir ses désirs pervers. Il ôta les vêtements de la petite mariée, se déshabilla et s’approcha de sa nouvelle femme, âgée rappelons-le de huit ans, pour accomplir son « devoir » d’époux.
Ce mollah, au physique imposant, était lourd et avait un gros pénis. Il se jeta sur l’enfant et commença à pénétrer le vagin de la petite fille. Après plusieurs essais infructueux, le mollah se sentit frustré. Il ne voyait pas et ne voulait pas voir que l’enfant, qui allait bientôt mourir, sous ses assauts furieux, était très frêle et toute menue et que l’orifice de son vagin était trop étroit. Seul l’assouvissement de son désir malsain avait de l’importance. Le mollah prit alors le couteau, qu’il portait toujours avec lui dans sa poche, et déchira le vagin de l’enfant du clitoris vers le haut et vers le bas jusqu’à l’anus, afin d’agrandir suffisamment le vagin pour lui permettre de le pénétrer.
La pauvre petite commença à saigner, à un très mauvais moment pour son « mari » mais l’infecte mollah était beaucoup trop frustré de ne pouvoir la pénétrer pour se soucier des conséquences de son acte barbare, du saignement de l’enfant ou des blessures qu’il lui avait infligées. La fillette avait son foulard enfoncé dans sa bouche, elle pleurait terrorisée, seule face à ce monstre, elle ne pouvait pas crier, car il ne fallait pas éveiller l’attention des personnes à l’extérieur de la chambre. Selon la coutume, en vigueur dans certaines régions afghanes, le marié doit montrer le morceau de tissu, avec lequel il a essuyé le sang de l’hymen de sa femme, comme preuve de sa virginité.
Le mollah, en rien rebuté par l’atrocité de son acte, entra son pénis dans le vagin de la petite fille, qui saignait déjà abondamment, suite aux blessures et eut des relations sexuelles bestiales avec la petite, sur le lit couvert du sang de l’enfant, puis, il se leva et se nettoya.
L’enfant continuait à saigner, mais personne n’était là pour l’aider. Le mollah ne pouvait pas demander de l’aide, car cela aurait été considéré comme une honte pour lui et la famille de la petite mariée. Cette dernière savourait tranquillement une tasse de thé dans la pièce voisine. La petite mariée de huit ans continua à saigner et entra dans un choc traumatique à cause des hémorragies internes provoquées par la violence des relations sexuelles forcées ». Elle se vida de son sang et le lendemain matin, au lever du soleil, l’âme de la fillette, dont le petit corps fut profané et souillé par un pédophile de la pire espèce, avait rejoint les étoiles dans la voûte céleste.
Le mollah déclara qu’ elle était pâle et avait ses yeux grand ouverts quand elle exhala son dernier souffle. Elle gisait dans son sang, sur un drap rougi par le sang séché. Elle était livide, car elle était exsangue . Ses yeux étaient ouverts, car elle avait tremblé en mourant et ses mains étaient en position de prière, comme si elle récitait la prière de sa propre mort.
Le mollah appela la personne, qui, par la suite, informera le journaliste de ce crime horrible, et lui demanda de nettoyer la chambre et de trouver une raison pour expliquer la mort de sa « femme » aux amis et membres de la famille. Comme cette personne était un ami personnel du mollah,  un proche, il fit ce qu’il lui demanda et se débarrassa des draps ensanglantés. Puis ils enveloppèrent le petit corps martyrisé dans un drap blanc et informèrent la famille et les autres invités de la mort de la « mariée ».

Ce matin là, la famille de l’enfant pleura tristement sa mort, sans demander une quelconque explication sur la cause du décès, ils prirent le corps de la fillette pour le laver selon le rituel religieux musulman.
Le mollah, étant un homme d’une grande influence dans le village, les femmes qui lavèrent le corps de la petite fille n’osèrent pas demander une explication quant aux blessures autour du vagin de l’enfant. Vers 10 heures du matin, le corps de la petite mariée et morte de 8 ans fut emmené au cimetière et enterrée. Sa vie sur terre était terminée et pour le mollah, la page était tournée. Il y avait d’autres petites filles à acheter pour satisfaire ses fantasmes sexuels.
L’ami proche du mollah, au courant du calvaire vécu par l’enfant, fut révolté et décida de raconter l’histoire à un ami, qui informa le journaliste. C’est ainsi, que le récit de la terrible nuit de noce de la petite mariée de 8 ans parvint à votre connaissance.
Le mollah aurait quand même déclaré avoir eu « mauvaise conscience » à propos de ce qui s’était passé. Il fut donc pardonné. Après tout, il ne s’agissait que du viol d’une petite fille innocente, un être sans importance, un objet sexuel … facilement remplaçable.
Le jour suivant la publication du récit par Kazemi sur son mur Facebook, les législateurs pro-charia afghans bloquèrent une proposition de loi sur « l’élimination de la violence contre les femmes » qui aurait permis de pénaliser le mariage avec des fillettes de 8-9 ans et de relever l’âge légal du mariage à 16 ans. Pour ces législateurs, cette proposition de loi sur le droit des femmes était anti-islamique. Dès lors, il était inutile d’en discuter.
D’autres petites filles de 8 ans continueront à subir des mariages forcés avec des hommes beaucoup plus âgés, à souffrir et à disparaître dans l’indifférence générale.
La promotion de la pédophilie et du viol via des fatwas, conformes à la charia, autorisant le mariage des fillettes à partir de 8 ans, malgré l’opposition de certains musulmans éclairés, continue à progresser dans le monde islamique, car l’interdire serait porter atteinte à l’islam et à son prophète.
Invalider le mariage avec des fillettes reviendrait de facto à invalider le mariage du prophète avec Aïcha, la mère des croyants, qui s’était mariée avec lui à l’âge de 6 ans, sans son consentement. Dans l’esprit de ces dégénérés, ces législateurs de la charia, les mariages avec des petites filles ne constituent en rien une atteinte aux droits fondamentaux des enfants, puisque dans l’islam, les femmes et les petites filles n’ont aucun droit, seulement le devoir de se soumettre aux hommes, même si cela doit leur coûter la vie.
En Afghanistan, les provinces rurales sont régulièrement le théâtre d’atrocités, comme le cas de cette femme accusée d’avoir fui son domicile conjugal et dont l’exécution publique a été filmée, l’année dernière, dans un petit village de la région de Parwan. I y a aussi le cas de Bibi Aisha, dont le nez et les oreilles ont été coupés par son mari – un Taliban – dans la province d’Uruzgan, et qui a fait la une de l’hebdomadaire américain « The Time » avec pour titre : « Ce qui arrivera si nous quittons l’Afghanistan ». Le magazine a été vertement critiqué pour cette couverture. Rien de surprenant. Il ne faut pas calomnier les Talibans, ces pieux serviteurs d’Allah.
Selon un rapport de Human Rights Watch, basé sur les statistiques fournies par le Ministère de l’Intérieur afghan, 600 femmes, victimes d’abus sexuels et de violence domestique, ont été accusées de « crimes moraux », pour avoir essayé d’échapper à leurs bourreaux et condamnées à la prison.
Et la communauté internationale, USA inclus, qui avait jusqu’alors fait pression pour améliorer le sort des femmes afghanes, est désormais plus intéressée par les discussions avec les Talibans, engagées en catimini, afin de préparer progressivement leur retour au pouvoir, comme force politique, dans un futur gouvernement de coalition, que sur le sort des femmes et des fillettes afghanes.
Combien de soldats américains et alliés ont perdu la vie dans ce pays, en combattant les Talibans, pour y apporter la démocratie ?
Ils sont morts pour rien, car les Talibans reprendront le pouvoir, continueront à faire régner la terreur par l’application stricte de la charia, source de bonheur pour l’humanité, selon certains illuminés coraniques, et les premières victimes seront encore et toujours les femmes et les petites filles afghanes, et cette fois-ci, ce sera avec le consentement tacite de l’Occident, pourtant grands défenseurs des Droits de l’Homme. Mais les intérêts politiques semblent être guidés par des raisons obscures, qui nous sont incompréhensibles pour leur manque total de logique. Les sacrifiés sont toujours les gens du peuple, rarement ceux qui décident, à l’abri dans leurs bureaux cossus. Pour paraphraser Pascal, je pourrais écrire : « La politique a ses raisons que la raison ignore »
RIP petite fille afghane inconnue, petite mariée d’un jour, dont la pureté et l’innocence de ton enfance ne trouvèrent aucune grâce auprès de ton « mari » bourreau.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info
Source : «Afghanistan: 8-year-old bride of mullah bleeds to death on her wedding night » Jihad Watch (traduit, adapté et commenté par Rosaly)


mardi 21 mai 2013

Adolescentes vendues, les oubliées de l’exil syrien


Adolescentes vendues, les oubliées de l’exil syrien
Ce n’est pas un sujet vraiment abordé par la presse française. C’est sans doute pour cette raison qu’on n’entend pas ces féministes officielles, si promptes à plaider le droit des femmes en Afghanistan ou même en Russie (cas des ‘pussy riot’) pour justifier l’ingérence étrangère.
Or, dans les difficultés que subissent les Syriens, il y a ce drame particulier que vivent des jeunes filles poussées par la misère à épouser de riches ressortissants des pays du Golfe, toujours beaucoup plus âgés qu’elles, voire franchement vieux.
Il s’agit d’une forme d’exploitation qu’on peut assimiler à de la prostitution même si elle se fait en principe avec le consentement des jeunes filles et de leurs familles et avec l’imprimatur de « religieux » dûment stipendiés.
Et pourquoi n’en parle-t-on pas ?
Simplement parce que ces agissements ne sont pas du fait du gouvernement syrien, ni même des horribles shabiha, ces miliciens pro Assad à côté desquels les membres de la SS font figure de doux agneaux, mais de réseaux qui agissent parmi les réfugiés Syriens pour une clientèle qui vient de ces pays qui s’impatientent de voir la démocratie fleurir en Syrie.
En attendant, ces mécènes cueillent d’autres fleurs…
 


Adolescentes vendues, les oubliées de l’exil syrien

Dans la misère, des familles de réfugiés en Jordanie marient leurs filles pour de l’argent à de riches Saoudiens 

Ces mariages qui impliquent des filles mineures se terminent généralement rapidement par un divorce
Par David Alandete à Ammán, El Pais (Espagne) 19 mai 2013 traduit de l’espagnol par Djazaïri 
Dégoûtée et sans le vouloir en réalité Rim s’est mariée à l’âge de 16 ans le 6 février avec un Saoudien de 70 ans qui avait versé un peu d’argent à sa famille pour le mariage. Entre les larmes, son seul soulagement était que son mari se lasserait bientôt d’elle, et la répudierait en demandant le divorce. C’est qui s’est passé, après deux mois de vie commune. L’annulation du mariage est tombée par téléphone, et elle n’a même pas eu besoin d’être présente. Elle est rentrée libre auprès de sa famille. Mais pas pour longtemps. Elle est maintenant demandée par un autre Saoudien,  de 47 ans celui là qui est prêt aussi  à payer. Elle espère répéter ce cycle, ne voulant pas être mariée à des hommes très âgés. Mais elle le fait, dit-elle, avec résignation, pour que sa famille puisse payer le loyer et acheter de la nourriture. Ce sont des réfugiés Syriens en Jordanie, après avoir fui une guerre qui dure depuis plus de deux ans et a déplacé 1,5 millions de personnes . Beaucoup d’entre eux sont dans la misère. 
La Jordanie est le pays qui accueille le plus de réfugiés Syriens, 532 000. Parmi eux, 382 400 vivent hors des camps de réfugiés, hôtes gênants dans un pays qui a ses propres problèmes économiques et est incapable de les absorber et de les intégrer dans sa société. La Jordanie ne peut pas leur donner de permis de travail parce que le chômage dans le pays atteint déjà les 12,8 %. En situation de nécessité, de nombreuses familles syriennes se sont retrouvées poussées à des pratiques qui seraient considérées dans les pays occidentaux comme proches de la traite des mineurs ou de la prostitution. Et même si dans des cas comme celui de Rim il existe un acte de mariage, délivré par un religieux, qui dans certains cas peut être valable du point de vue religieux, cet acte n’a aucune valeur juridique pour les autorités jordaniennes. 
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Les réfugiés Syriens se répartissent pour l’essentiel sur le territoire de la Grande Syrie
«Mon ex-mari ne me plaisait pas, je ne le nie pas,» dit Rim qui préfère ne pas faire connaître son nom de famille. Couverte du voile islamique, elle semble beaucoup plus jeune qu’elle ne le dit. Elle espère un jour retourner en Syrie et se marier avec son cousin, un jeune de 22 ans qui vit à Homs. «J’ai dû me sacrifier pour aider ma famille. Mon frère est petit, il a besoin de nourriture infantile et de couches.» Elle assure que son ex-mari l’a bien traitée pendant les six premières semaines de leur mariage. «Il disait qu’il m’aimait, que nous étions mariés pour toujours,» se souvient-elle sans cacher son dégoût. Puis elle a refusé d’obéir à certaines de ses demandes sexuelles. «Alors il s’est lassé. Il a commencé à me crier après. Il me frappait. Finalement, il a appelé ma famille pour qu’elle me reprenne et il est reparti en Arabie Saoudite, à Djeddah,» dit-elle. Pour le divorce, il a rencontré le religieux et tous deux ont informé Rim par téléphone qu’elle était libre. 
Le cas de Rim n’est pas exceptionnel à Amman. C’est par une de ses connaissances qui avait connu le sort qu’elle était allée trouver la marieuse qui a arrangé son mariage. Sa famiile avait besoin d’argent, et vite. En Syrie, son père avait rejoint l’Armée Syrienne Libre (ASL) pour lutter contre le régime de bachar al-Assad, mais il a été blessé. Il y a neuf mois, après la destruction de leur maison dans une attaque, il a décidé de quitter Homs où il habitait pour aller en Jordanie avec sa femme et ses quatre enfants de deux à seize ans. L’x mari de Rim avait promis à la famille 2 000 dinars (2 200 euros) pour se marier avec elle, mais il n’a finalement payé que la moitié.
 «C’est très triste. Je n’aurais jamais imaginé devoir faire ça. Ce n’est pas ce que je voulais pour ma fille,» dit la mère, Qamar, âgée de 36 ans. «Je veux toujours qu’elle épouse son cousin, qu’elle ait de véritables noces avec une robe blanche. Mais la vie ici est misérable. Nous devons de l’argent au propriétaire et au supermarché. Nous ne pouvons pas travailler. C’est douloureux. Chaque nuit, son père et moi, nous pleurons. Ça fait deux semaines maintenant que nous songeons à rentrer en Syrie, mais ça nous fait peur.» Qamar a essayé de gagner un peu d’argent en préparant et en vendant de la nourriture chez elle, mais elle dit que ce commerce ne marche pas parce qu’elle doit s’occuper de son mari et du plus petit de ses enfants. A ce jour, Rim est la seule source de revenus pour la maisonnée. 
Il y a déjà 1,5 million de personnes déplacées par le conflit syrien [sans compter les déplacés de l’intérieur, NdT]. La Jordanie est le pays qui a accueilli le plus de réfugiés mais la pression sociale de cette diaspora menace d’ébranler le pays. En Jordanie, l’âge légal du mariage est à 18 ans..
Dans le jargon des marieuses, les riches époux du Golfe Persique sont appelés des «donateurs .» C’est ainsi qu’en parle Hala Ali, 27 ans, elle aussi réfugiés Syrienne à Amman. Divorcée et mère de trois enfants, elle touche 50 dinars pour présenter les jeunes filles aux «donateurs.» Si finalement il y a mariage, elle empoche 400 dinars. Variable selon l’âge et le physique, le prix que touche une famille pour une épouse vierge peut aller jusqu’à 7 000 dinars. Les divorcées se dévaluent dans ce marché et atteignent au maximum 4 000 dinars.
«Les ‘donateurs’ disent qu’ils veulent aider la population syrienne et ils offrent de l’argent. Ce qu’ils exigent, c’est une fiancée, [‘novia’ qu’on peut aussi traduire par petite amie]» dit sarcastiquement cette marieuse.  Elle soutient qu’en Syrie, il est possible et même normal de marier des filles à partir de 13 ans avec l’accord de la famille ou du tribunal. «Ces filles se marient  avec un acte de mariage et ne deviennent  donc pas des prostituées. Elles obtiennent ainsi de l’argent et payent le loyer,» dit-elle. Mais ces mariages se font en Jordanie où l’âge légal est de 18 ans. Et les parties contractantes savent que le divorce est juste au tournant. « Qu’est-ce- que j’en sais ? Ce n’est pas de ma responsabilité. Je mets en contact l’épouse et l’époux. Et ce n’est pas légal ? Si les deux parties sont consentantes ! Et d’ailleurs, est-ce que c’est légal ce qui nous est arrivé en Syrie ?» 
Les autorités jordaniennes sont récemment allées devant le Conseil de Sécurité de l’ONU pour exposer le problème que posent ces réfugiés à sa population de 6,1 millions d’âmes. Ils apportent avec eux des problèmes de santé publique, comme de nouvelles poussées de tuberculose et, comme dans le cas présenté, les pratiques répréhensibles et gênantes. « Dans de telles situations en Jordanie, quelqu’un doit déposer plainte pour que l’Etat puisse agir,» explique Anmar Al Hmoud, coordonnateur du comité spécial du gouvernement jordanien pour les réfugiés Syriens. «Ce dont on a vraiment besoin ici, c’est d’une solution pacifique au conflit en Syrie pour que ces gens puissent finalement regagner leurs foyers,» ajoute-t-il.
Cette solution semble cependant s’éloigner de plus en plus chaque jour, avec des informations sur la violence et la mort qui arrivent chaque jour de Homs et du reste de la Syrie. En deux ans et deux mois de guerre, on compté déjà plus de 80 000 morts. Le pays est saigné par les affrontements et l’exode massif. «Cela ne se terminera que si Bachar tombe,» déclare Qamar, la mère de Rim. «Nous rentrerons alors dans notre pays même si c’est pour vivre dans les décombres»

http://mounadil.wordpress.com/





















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samedi 5 janvier 2013

Une fatwa saoudienne,autorise les rebelles syriens à « se servir » sexuellement de fillettes de 14 ans


Al-Arifi, auteur de la fatwa
Al-Arifi, auteur de la fatwa
Alors que le conflit syrien s’intensifie avec l’arrivée de combattants de différents pays arabes, le prédicateur saoudien Mohammed Al-Arifi a lancé une fatwa, un avis religieux autorisant les mariages temporaires des jeunes filles avec les combattants venus soutenir les rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL).
Selon Al-Arrifi, le mariage de jouissance « Zawaj Almouta » avec des jeunes adolescentes à partir de quatorze ans est permis aux moudjahidines en Syrie.
Il leur est permis de se servir de femmes ayant atteint l’âge de 14 ans
Pour les combattants de l’ASL qui ne se seraient pas réunis à des femmes depuis deux ans, il est permis de « se servir » de femmes ayant atteint l’âge de 14 ans, de divorcées et de veuves, stipule la fatwa, afin de régler les problèmes sexuels chez les combattants syriens de l’armée libre (1).
Les combattants détiennent déjà un groupe de 13 filles
La chaîne libanaise arabophone Al Jadeed TV a révélé que dans la banlieue de Damas, l’un des groupes extrémistes composant les rebelles syriens détenait déjà un groupe de 13 filles ( dont 8 syriennes), et un groupe d’environ 220 hommes réunis à des fins sexuelles.
L’une des détenues, qui n’avait pas encore 16 ans, a déclaré en pleurant que son père l’avait sacrifiée pour le « Jihad », parce qu’il ne pouvait pas participer à des opérations de combat avec les »moudjahidines » (2).
Recevoir le sperme des « moudjahidines » est le billet d’entrée au Paradis
Selon le savant musulman, le mariage des filles « pendant quelques heures » leur favorise l’accès au « Paradis d’Allah » car les relations sexuelles lors d’un mariage temporaire avec des jeunes adolescentes sont permises et même encouragées, car recevoir le sperme des « moudjahidines » est le billet d’entrée au Paradis.
Ce cheikh est l’une des vedettes des télévisions des pays arabes. Il est notamment connu sur youtube pour avoir expliqué de quelle façon un bon musulman doit battre sa femme. Il est également l’auteur de propos antisémites et de déclarations insultantes sur les homosexuels.
Al-Arifi a affirmé que les femmes occidentales se « marient » avec des chiens et des ânes
Sur la chaîne saoudienne Al-Rissala, soutenue financièrement par les autorités religieuses, Al-Arifi a affirmé que les femmes occidentales se « marient » avec des chiens et des ânes et que 54% des femmes danoises ne savaient pas qui est le père de leurs enfants !
Le cheikh saoudien a été désigné persona non grata en Suisse, en novembre 2012, par l’Office fédéral des migrations (ODM) qui lui a interdit l’entrée en Suisse et dans l’espace Schengen.
Les salafistes wahhabites pratiquent le mariage temporaire des jeunes filles
Les salafistes wahhabites saoudiens sont adeptes des mariages temporaires de jeunes filles. Ce n’est pas la première fatwa qui autorise les relations sexuelles forcées avec des filles sous couvert de la notion de « mariage temporaire ».
Salih bin Fawzan, un dignitaire religieux membre du prestigieux Conseil islamique d’Arabie Saoudite, avait publié en 2011 une fatwa en affirmant qu’il n’y a pas de minimum d’âge pour le mariage, et que les filles peuvent être mariées, même si elles sont au berceau. Il s’appuyait sur le Coran 65:4, qui traite du mariage aux femmes qui n’ont pas encore eu leurs règles (sont pré-pubères). Fawzan conclut sa fatwa par un avertissement :
Il incombe à ceux qui appellent à fixer un âge minimum pour le mariage de craindre Allah et de ne pas contredire sa loi (sharia), ou d’essayer de légiférer les choses qu’Allah n’a pas permises. Les lois sont la souveraineté d’Allah, et la législation est son droit exclusif, ne devant être partagé par aucun autre. Et parmi ces lois figurent les règles qui régissent le mariage. »
L’ancien grand mufti d’Arabie Saoudite a encouragé « le mariage des enfants »
Même l’ancien grand mufti d’Arabie Saoudite, Cheikh Abd al-Aziz ibn Abd Allah ibn Baaz, a encouragé « le mariage des enfants », puisque « le Coran et la Sunna l’approuvent » . (Fawzan fut un élève de Bin Baz).
Au Maroc, une fatwa similaire avait autorisé, en 2007, le mariage des fillettes à partir de neuf ans. Pour appuyer sa fatwa, Mohamed ben Abderrahmane Al-Maghraoui avait cité l’exemple de Mahomet qui se serait marié avec l’une de ses épouses (Aïcha) âgée de neuf ans.
Qaradawi, dirigeant du Conseil européen de la fatwa, épousa une fillette de 14 ans.
Le religieux le plus populaire du monde arabe, Youssef Qaradawi (86 ans) et dirigeant du Conseil européen de la fatwa, épousa une fillette qui avait 14 ans.

Le mariage temporaire, « bénédiction de Dieu »

Le mariage temporaire est tout à fait naturel, d’un point de vue islamique. Il est même décrit comme « une bénédiction de Dieu » par les premiers musulmans. Le Coran le déclare licite :
Ô les croyants ! Ne déclarez pas illicites les bonnes choses que Dieu vous a rendu licites. Et ne transgressez pas. Dieu n’aime pas les transgresseurs » [Coran 5 :87]. Ce verset fait indirectement allusion au mariage temporaire.
Un autre verset un peu plus clair va jusqu’à énoncer la nécessité de recourir au mariage temporaire :
Puis de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur récompense comme une chose due. Il n’y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation de la récompense. Dieu est savant, sage » [Coran 4 :24].
Ce verset fait directement allusion au mariage temporaire, appelé également « de jouissance ». Le verbe « jouir » est employé pour dire que le but principal de ce mariage est de satisfaire son désir.
Quand le désir sexuel de l’homme s’entend, qu’il est à son comble, ce type de mariage devient nécessaire.
Contrairement au mariage ordinaire musulman, le mariage temporaire est à durée déterminée. Son temps peut être fixé par exemple à quelques heures, voir une semaine ou un mois. Toutes les durées sont possibles, tout dépend des circonstances. Le mariage temporaire n’est pas fait pour fonder une famille mais pour satisfaire des désirs sexuels dans l’immédiat. Quand le désir sexuel de l’homme s’entend, qu’il est à son comble, ce type de mariage devient nécessaire.
Selon la législation islamique, les musulmans s’accordent aussi sur le fait que le Prophète Mahomet a institué ce mariage temporaire.

Le mariage temporaire, tradition islamique pour « le repos du guerrier »

La plupart des juridictions civilisées considèrent qu’un enfant en dessous de l’âge de la majorité sexuelle, ne peut valablement consentir à un rapport sexuel, à l’exception de l’Islam, qui a connu cette pratique mise en place pour assurer, en autres, « le repos des guerriers musulmans ».
Le mariage temporaire « Zawaj Almouta » ( appelé aussi Nikâhoul Mout’ah) est une pratique qui est apparue au début de l’Islam lors des conquêtes. Les érudits musulmans le justifient par l’extrême nécessité de ce genre de mariage où se trouvaient les Compagnons de Mahomet à ce moment-là, surtout que la plupart d’entre eux venaient à peine d’embrasser l’Islam et souffraient d’un célibat acerbe accompagné de la rareté de femmes (3).
Le mariage temporaire était une autorisation exceptionnelle, au début de l’Islam, pour celui qui était dans le cas de force majeure (comme pouvoir manger une bête morte, du sang et de la chair de porc). Il était consommé principalement au cours du Jihad, lorsque les femmes étaient rares par rapport au nombre de guerriers musulmans.
Le Prophète lui même avait autorisé cette pratique pour les combattants qui étaient autour de lui, et qui éprouvaient des désirs sexuels forts avant et après les combats. Le mariage temporaire est donc authentique en Islam, puisque il est cité dans le « Sahih » le livre officiel où sont rapportées les paroles véridiques du Prophète. C’est la seconde source d’inspiration de la législation islamique après le Coran (4).
Le mariage temporaire, qui est décrit comme « une bénédiction de Dieu » pour les premiers musulmans, n’était pas pratiqué sans abus. Le Prophète, au cours de certains de ses voyages où ses compagnons se trouvaient loin de leurs épouses, et éprouvaient une certaine difficulté à supporter les privations sexuelles, autorisait ceux-ci à contracter des mariages temporaires.

Ce mariage du désir était aussi un élément de conquête et de propagation de l’Islam. La dispersion des Compagnons du Prophète dans les territoires nouvellement conquis et leur mélange avec les peuples convertis de fraîche date permettaient le mélange de sang avec celui des nouveaux convertis.
Cette pratique autorisée par le fondateur de la Communauté islamique (Oumma) permettait à la fois aux guerriers musulmans de satisfaire leurs désirs de chair fraîche, et de faire avancer la cause de l’Islam.
Le premier calife qui a succédé au Prophète, Abu Bakr Al-Siddiq, n’a fait que confirmer la tradition prophétique. Ce n’est qu’à l’époque du deuxième calife, Omar ibn Al-Khattab que les choses ont changé. Ce dernier finit par interdire momentanément le mariage temporaire après la mort du Prophète et d’Abou Bakr, étant donné que les premiers musulmans en avaient abusé.

Le mariage temporaire de retour dans le monde musulman

Une partie des musulmans considère que l’abrogation de ce mariage de jouissance n’est plus valide aujourd’hui, car les sources islamiques affirment, en se basant sur des rapports traditionnels, que ce mariage n’a pas été abrogé définitivement. Les jurisconsultes estiment que la prohibition était d’ordre administratif, car le deuxième calife Omar ibn Al-Khattab aurait dit : « Il y avait, au temps du Prophète, deux jouissances qu’il avait permises. Quant à moi, je les interdis et je punirai ceux qui s’y adonneront « .
Ils appuient leurs positions sur le principe islamique qui dit que «personne ne pourra interdire ce qui a été permis par le Messager de Dieu». On doit comprendre que la prohibition en question était administrative, dictée par un intérêt limité, à un moment bien déterminé.
Les jurisconsultes citent une autre tradition émanant de l’imam Ali (cousin du prophète de l’Islam) qui dit: « Si Omar n’avait pas prohibé le mariage de jouissance, personne en dehors des malheureux n’aurait commis l’adultère », ou selon, une autre version, « très peu de gens auraient commis l’adultère ».

Le 4e calife de l’Islam (656-661) a restauré le mariage de jouissance

Pratiqué depuis des années par les salafistes, en Algérie, en Tunisie, au Maroc ainsi qu’en Égypte
C’est donc sous cet angle qu’on peut expliquer le retour au mariage temporaire dans le monde musulman. Il est connu sous le nom « sigheh» en Iran et dans les communautés chiites, et « zawaj Al moutâa » (mariage de jouissance) dans le monde sunnite. A signaler que ce dernier est pratiqué depuis des années par les salafistes, en Algérie, en Tunisie, au Maroc ainsi qu’en Égypte. Ils proposent aux jeunes, notamment dans les milieux estudiantins, pour ne pas consommer leur union dans le péché, de le conclure devant deux témoins, afin de légitimer leur union devant Dieu.
Cette nouvelle fatwa saoudienne autorisant les mariages collectifs de jeunes filles par les « moudjahidines » ne fait que confirmer cette tendance.

La nouvelle fatwa pour les moudjahidines, incitation au viol en temps de guerre ?

Mohammed Al-Arifi, comme on vient de le voir, n’est pas le premier à insister sur la légitimité de la pédophilie en Islam. Il ne faut pas se tromper, la Sharia n’est rien moins qu’un système juridique construit sur la base des mots et des actes du 7e siècle, dont le comportement – de la pédophilie à l’esclavage à la guerre et au pillage – a été celui des Arabes au 7ème siècle.
Les pays européens, par cynisme raciste, refusent de rapporter les violences sexuelles du camp des rebelles. 
Mais cette nouvelle fatwa ajoute à la détresse des femmes de Syrie, déjà en proie à la guerre civile. Les femmes subissent, depuis 22 mois, toutes sortes de sévices perpétrés par les « moudjahidines » (mais aussi par les forces de l’ordre syriennes). Le dernier rapport des Nations unies sur la Syrie a évoqué les viols comme l’un des crimes contre l’humanité infligé à la population civile (6). Les pays européens refusent jusqu’à présent de rapporter l’utilisation des violences sexuelles par le camp des rebelles.
Mis à part le fait que cette fatwa, qui est immédiatement entré en pratique, incite au viol des jeunes adolescentes, ce qui est condamné par la Convention internationale des droits de l’enfant, elle peut aussi être qualifiée d’incitation aux viols en temps de guerre, ce qui est encore plus grave au sens du droit international.
Le 27 juin 1996, pour la première fois dans l’histoire, le Tribunal pénal international de la Haye avait qualifié le viol contre les femmes commis en temps de guerre de crime contre l’humanité (7).
En 2008, une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU a défini le viol comme une « arme de guerre ».
Cette fatwa saoudienne est donc un crime contre l’humanité, elle encourage le viol comme arme de guerre dans les conflits.
Le silence de l’occident face à cette fatwa, dans la situation que traverse le peuple syrien, équivaut à légaliser le viol en temps de guerre, mais aussi la torture, la barbarie ou l’extermination au nom de l’Islam.
Les témoignages d’agressions sexuelles de femmes et de jeunes filles ne manquent pas, en Syrie, et cela va empirer avec cette fatwa, qui autorise jusqu’au viol collectif de fillettes par les milliers de moudjahidins (7).
Les Syriens se souviendront, dans le traumatise de cette guerre civile, que le cheikh Mohammed Al-Arifi a légalisé, par sa fatwa « les maisons d’abattage Hallal », à la gloire des premiers guerriers musulmans d’Arabie.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info
  1. Voir l’information ici, sur la chaîne libanaise arabophone Al Jadeed TV :

  2. Voir le lien en arabe : http://www.aljadeed.tv/MenuAr/news/DetailNews/DetailNews.html?id=46600
  3. Ainsi que relève ce motif Abdullah Ibn Mas’oud en ces termes : « Nous partions au combat avec le Messager d’Allah alors que nous n’avions pas de femmes. Nous nous sommes donc dit : pourquoi ne pas se castrer ? Le Prophète nous l’y interdit et nous autorisa d’épouser temporairement la femme contre l’habit ». Rapporté par Al-Boukhari (4784) et Mouslim (1404). Beaucoup de savants ont mentionné ce motif comme c’est le cas avec Ibn Hajr dans Fatwoul Bâry (9/170 – 171) qui dit : « … Ceci n’était fait qu’au cours du Jihad et les femmes étaient rares. »
  4. C’est ainsi que Jabir ibn Abdallah et que Salameh ibn Accou‘a, deux grands Compagnons du Prophète de l’Islam rapportent qu’un messager du Prophète est venu et a dit : « Le Prophète de Dieu vous a permis de pratiquer le mariage temporaire » (Sahih Muslim). Cette parole citée dans le Sahih de l’imam Muslim est indiscutable. La deuxième preuve de l’authenticité de cette parole est qu’elle est rapportée par deux grands Compagnons du Prophète, qui sont dignes de confiance.
  5. Nous retrouvons Jabir Ibn Abdallah qui rapporte une autre parole dans le livre de l’imam Muslim dans son Sahih : « Nous avons pratiqué le mariage temporaire durant la vie du Prophète (Paix sur lui) et ensuite Omar nous a interdit de le pratiquer et nous n’y avons plus jamais recouru ». Dans le même Sahih, on a la même parole rapportée par Ibn Abbas qui est une référence à lui seul pour les Musulmans, ce qui est une autre preuve.
  6. Navi Pillay, haut commissaire des Nations unies pour les droits de l’Homme, a déclaré, le 11 septembre 2012, que les tueries de masse et la torture étaient devenues « la norme » en Syrie, insistant pour que ces crimes soient portés devant la Cour pénale international.
  7. Voir le dossier de Foca dans le dossier de l’ex-Yougoslavie, du nom d’une ville bosniaque, établit qu’en avril 1992, une partie des forces armées serbes et surtout des paramilitaires se sont notamment livrés à des viols1systématiques, collectifs et accompagnés de sévices et de meurtres de femmes et de petites filles.
  8. Selon un rapport des Nations unies publié en novembre 2011, il rapporte que plusieurs femmes ont été frappées au niveau des parties génitales, contraintes de faire des fellations, soumises à des séances d’électrochoc et à des brûlures de cigarettes sur l’anus. Des témoignages recoupés par HRW dans son rapport de juin dernier affirment que des rebelles ont capturé une femme et lui ont inséré un rat dans le vagin.

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