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lundi 7 janvier 2013

Nouvelles guerres monétaires

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© Flickr.com/williamli/cc-by-nc-sa 3.0

Le nouveau premier ministre japonais Shinzo Abe est l’auteur d’un nouveau chapitre de l’histoire moderne des guerres monétaires mondiales. Il a accusé les banques centrales des Etats-Unis et des pays d’Europe de provoquer artificiellement par leurs démarches le renforcement du yen japonais et d’autres monnaies nationales par rapport au dollar et à l’euro.

Shinzo Abe déplore avant tout que la Banque centrale européenne et la Réserve fédérale des Etats-Unis continuent de faire marcher activement la planche à billets, au grand préjudice des compagnies japonaises.
L’année prochaine sera l’année des guerres monétaires. Le pays possédant la monnaie la plus faible - probablement les Etats-Unis - va gagner. Ces derniers temps la Réserve fédérale a lancé trois programmes d’assouplissement monétaire. Autrement dit, les Etats-Unis se sont mis de nouveau à imprimer des billets. La raison est évidente : les Etats-Unis sont très intéressés à ce que le dollar reste la monnaie mondiale de réserve. Le problème, c’est que plus il y a de monnaies différentes sur le marché mondial, plus les pays partenaires de cet Etat émetteur éprouvent de difficultés. Selon les lois économiques, un produit bon marché est le plus compétitif. Alors, plus la réserve fédérale des Etats-Unis imprime de billets, plus le yuan chinois et le yen japonais se renforcent, ce qui provoque une réaction inverse de la part des partenaires, explique Alexandre Yakovlev, directeur du Département de l’information analytique de l’agence RBK.
« Le yen fort frappe tout de suite les grandes corporations exportatrices du Japon, compte tenu du fait que l’économie japonaise n’est plus depuis longtemps en phase de croissance forte ».
La crise de 2008 et les accidents survenus à la centrale nucléaire Fukushima-1 ont frappé durement l’économie du Japon. Depuis déjà trois ans le PIB du pays n’augmente pas. Pratiquement, ce pays se trouve en récession. Cela fait déjà presque six mois que l’équilibre commercial du pays est devenu déficitaire. C’est la plus longue période depuis 1980. Cependant, la Réserve fédérale des Etats-Unis et la BCE n’ont pas pour objectif de vaincre le Japon dans cette guerre, estime Alexandre Goussev, directeur de l’Institut de planification stratégique et de prévision.
« Aujourd’hui il ne s’agit plus de renforcer le dollar, parce que les pays, dont la Russie, passent aux monnaies régionales dans leurs échanges commerciaux. Aujourd’hui, ces valeurs ne sont pas assurées par les ressources. Cependant, ce mécanisme est lancé ».
Il n’y a qu’un seul moyen de sortir de cette situation : le passage à un nouveau système de règlements mutuels. Aujourd’hui il existe une seule alternative à l’argent, ce sont les Droits de tirage spéciaux (DTS). Cet instrument économique inclut le dollar, l’euro, la livre, et le yen. Au cours du sommet du G20 de New York il y a quelques années, cette alternative a été rejetée. Pendant la dernière rencontre du G20 à Bruxelles ce sujet a de nouveau été soulevé, mais les participants à la discussion ne sont pas parvenus à un consensus. Cependant, tout le monde a reconnu que les accords de Bretton Woods étaient obsolètes. Et le monde est au bord de la création d’une nouvelle monnaie mondiale.

Qu'est-ce que le Forex ?



Le forex (contraction de l'anglais foreign exchange) ou marché des changes, est un marché des devises à l'échelle du monde. Il est décentralisé et accessible à tous: quand un touriste à Tokyo achète des dollars U.S. avec des yens, il effectue une transaction sur le marché du forex - tout comme quand une multinationale convertit des millions d'euros en livres sterling. Cela en fait le plus grand marché du monde, rendu très volatile par le grand volume de ses transactions; il est également ouvert en permanence, sauf en fin de semaine.

Bien des clients du forex cherchent uniquement à échanger une devise étrangère contre la leur, comme les entreprises ayant besoin de payer des salaires ailleurs que là où elles vendent. Mais une grande partie est constituée de revendeurs de devises qui spéculent sur les mouvements des taux de change - à la manière de ceux qui le font sur l'évolution du cours des actions.

Les taux de change fluctuent à cause de faits et évènements macroéconomiques ainsi que des attentes qu'en ont les traders, en plus des flux monétaires réels. Ce marché attire les investisseurs privés parce que sa volatilité offre de nombreuses occasions de profits (ainsi que de pertes, bien sûr), tout en permettant d'utiliser des instruments de couverture bien connus. Un autre de ses avantages est que le broker forex autorise l'usage des effets de levier par leurs investisseurs en n'exigeant que de faibles marges.

Sur le marché du forex, les devises s'échangent les unes contre les autres par "paires", qui représentent la valeur relative d'une unité d'une monnaie, la "base", contre une autre monnaie, le "contre". Elles sont généralement écrites en juxtaposant les codes internationaux à trois lettres des devises, commençant par la base; par exemple, EUR/USD désigne le rapport de l'euro contre le dollar américain.

Comme sur tous les marchés, il y a une différence entre les prix d'achat et de vente sur le forex, appelée écart entre demande et offre. Il est mesuré en "pips", le plus petit écart de prix qu'un taux de change donné puisse offrir - et généralement égal à 1/100 de pourcent. Pour les devises importantes, la différence entre le prix auquel un acteur du marché va acheter ("demande") à un client et celui auquel il va revendre ("offre") est souvent entre un et trois pips.

Le marché est divisé en trois niveaux d'accès: au sommet se trouve le marché interbancaire, comprenant les plus grandes banques et revendeurs de titres; qui perçoivent généralement des écarts pointus. Les banques plus modestes et les grandes multinationales viennent après, suivies par les fonds de pension et les gestionnaires d'actifs. Les traders, qui ferment la marche, participent indirectement par le truchement de courtiers ou de banques, et constituent une part de marché en forte progression grâce aux facilités offertes par Internet.

Loic Laulanie pour www.forexpros.fr

Source: http://www.libre-article.fr

les clés du succès en bourse

Pragmatisme et différence,Par: Yves raben

 En bourse, où l'on peut faire fortune comme se ruiner, bon sens et pragmatisme sont souvent salvateurs. Voici plusieurs cas où ces deux qualités sont à exploiter. Lorsqu'un marché est à la baisse, il semble peu réaliste de croire qu'il va soudainement se remettre à la hausse. Contrairement à une croyance répandue, il n'y a généralement rien à gagner dans un marché baissier : certes, les actions s'achètent pour moins cher, mais elles seront ensuite revendues à un prix encore plus bas. Mieux vaut ne pas écouter ceux qui prétendent détenir un « tuyau ». La plupart du temps, celui-ci est soit complètement fictif, soit déjà connu de tant de monde qu'il y a de fortes chances pour que vous soyez l'un des derniers à en être informé. Enfin, sachez détecter les titres qui risquent de vous causer des ennuis. Ainsi, les actions d'entreprises qui ne remplissent pas leurs prévisions tout en ayant tenu des discours optimistes auparavant sont généralement à revendre sans état d'âme : à moins de changements importants au sein de la direction, le même cas de figure risque de se reproduire à l'infini. En bourse, le consensus est le plus souvent ennemi du profit. Pour réaliser des bénéfices, il faut acheter une action lorsque personne ne s'y intéresse exagérément. Et la revendre au moment où tous souhaitent l'acquérir. Pour gagner en bourse, il faut donc systématiquement se méfier des mouvements de masse, en particulier à la bourse en direct. Si une action est à la hausse et que tous les investisseurs sont optimistes, il est inutile de l'acheter : la baisse ne va pas tarder à arriver. À l'inverse, si les investisseurs ne sont pas très enthousiastes et que vous êtes convaincu, ne vacillez pas dans votre opinion personnelle. La bourse est question d'anticipation. Une fois qu'un pronostic est avéré, il n'a plus aucune valeur et mieux vaut consacrer son énergie à chercher ailleurs. En vous détournant des actions qui provoquent de subits engouements, vous vous éviterez des pertes financières et serez plus disponible pour détecter une hausse potentielle du cours d'une action avant les autres investisseurs. Conseils à classer dans votre dossier bourse. A propos de l'auteur: Yves Raben - infopreneur http://www.comprendre-la-bourse.net http://www.la-retraite-infos.com http://www.mon-do-maine.com

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