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dimanche 30 juin 2013

Egypte : un étudiant juif americain poignardé à mort



Andrew Driscoll Pochter, 21 ans, étudiant américain du collège juif de Chevy Chase, dans le Maryland, a été tué à Alexandrie vendredi alors qu’il observait les affrontements entre partisans et opposants du président islamiste. 




Le jeune homme fait partie des trois personnes tuées dans les affrontements de vendredi, sa famille a indiqué qu’il a été poignardé à mort par un manifestant.

Identifié à l’origine comme un employé du centre culturel américain d’ Alexandrie, Pochter a plus tard été déclaré par ses parents et les universitaires du Kenyon College de l’Ohio, stagiaire à AMIDEAST, un organisme à but non lucratif qui promeut l’éducation au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

«Notre fils et frère bien-aimé Andrew Driscoll Pochter s’était rendu à Alexandrie pour l’été dans le but d’enseigner l’anglais aux enfants égyptiens de 7 – 8 ans et d’améliorer son arabe. Il était impatient de retourner au Kenyon College pour son année de licence et passer un semestre en Jordanie, a déclaré la famille de Pochter à CNN.

« Si nous analysons la situation nous constatons qu’un simple spectateur de la manifestation a été pris à partie et poignardé sans aucune raison, par un manifestant. Pochter, un jeune homme dévoué, est allé en Egypte parce qu’il se souciait profondément de ce qui se passe au Moyen-Orient et avait décidé d’orienter sa vie dans une recherche de paix et de compréhension. Andrew était un merveilleux garçon, toujours prêt à tenter de nouvelles expériences à travers le monde. Andrew s’occupait également beaucoup de sa famille et de ses amis dont il était très proche. »

Marcela Colmenares, une élève vénézuélienne du Kenyon College, amie de Pochter, lui a rendu hommage dans son blog samedi en disant qu’il illustrait la «différence entre un beau parleur et un acteur. »

Colmenares a raconté sa première rencontre avec Pochter à la bibliothèque de l’université, ils ont été pris dans un débat politique les amenant à découvrir leur intérêt mutuel pour le Moyen-Orient.

« La dernière fois que je lui ai parlé, il était déjà en Egypte et nous avions décidé de manger un falafel en août, à son retour au Maryland. Après une longue discussion, il m’a prouvé que les falafels d’Adams Morgan étaient meilleurs que ceux de Berlin « , a écrit Colmenares.

« Mais il ne reviendra jamais parce qu’il a été tué dans une manifestation à Alexandrie… Andrew a fait beaucoup plus qu’enseigner l’anglais, il s’imprégnait de la culture égyptienne et apprenait sur le Moyen-Orient », écrit-elle.

En 2011, Pochter a écrit un article pour al arabiya, relatant les effets du printemps arabe sur la société marocaine. Il était membre actif d’un groupe d’étudiants du Kenyon intéressés par le Moyen-Orient. Il a été impliqué dans l’activisme au Moyen-Orient sur ​​le campus et a participé à un forum qu’avait institué Colmenares pour les étudiants voulant discuter du conflit israélo-palestinien et organiser des événements.

Pochter était également actif avec Hillel, l’organisation juive du campus.

«Je suis persuadée que sa mort a été provoquée par une quantité déraisonnable de haine ; une haine irrationnelle qui ne sera jamais expliquée. Elle a réussi à tuer un Américain qui se préoccupait vraiment du Moyen-Orient et qui aurait pu avoir un impact extrêmement positif sur la région. La violence augmente en Egypte, en particulier envers les Américains « , a t-elle déploré.

Vendredi soir, le chef de la sécurité d’Alexandrie, Amin Ezz Eddine a déclaré à Al-Jazeera que Pochter a été tué sur la place de Sidi Gabr alors qu’il photographiait la manifestation. Le Département d’Etat américain a confirmé plus tard sa mort, dans un communiqué de Patrick Ventrell, un directeur du bureau de presse.

Au lendemain des affrontements meurtriers de vendredi, le Département d’Etat américain a émis un avertissement de voyage pour ses citoyens vers l’Egypte.

« Le Département d’Etat américain met en garde les citoyens américains voyageant ou vivant en Egypte et conseille de reporter tout voyage non essentiel en Égypte en raison des troubles politiques et sociaux. Les citoyens américains sont invités à rester attentifs aux évolutions de la situation locale et à être soucieux de leur sécurité personnelle ».

Caroline Haiat pour- Tel-Avivre-

mardi 8 janvier 2013

Film : Le Discours d'un roi


Le Discours d'un roi [Multi-Langues] [Bluray 1080p]







Origine du film : Britannique, australien, américain

Distributeur : Wild Bunch Distribution

Réalisateur : Tom Hooper

Acteurs : Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi

Genre : Historique

Durée : 1h 58 min

Date de sortie : 2 février 2011

Année de production : 2010

Critiques spectateurs : 4,1

Critiques presse : 4,0




Bande annonce : Voir la bande-annonce









D'après l'histoire vraie et méconnue du père de l'actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l'abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D'apparence fragile, incapable de s'exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d'affronter ses peurs avec l'aide d'un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l'Allemagne nazie.

jeudi 3 janvier 2013

Nombre record de livraisons Boeing en 2012


Le constructeur aéronautique américain Boeing a annoncé jeudi avoir livré un nombre record de 601 avions commerciaux en 2012, où il a augmenté ses cadences de production, et avoir enregistré la deuxième meilleure année de son histoire en termes de commandes.



LE MONOCOULOIR 737, AVION LE PLUS VENDU AU MONDE
"En 2012, nos employés ont relevé le défi de plusieurs augmentations de cadence de production. C'est une performance remarquable", s'est félicité Ray Conner, le directeur général de Boeing Aviation Commerciale, cité dans le communiqué.
Les performances de 2012 ont de nouveau été soutenues par l'avion régional monocouloir 737, qui est l'appareil le plus vendu au monde et a fêté sa 10 000ecommande cette année. Boeing en a livré 415 exemplaires l'an dernier et a engrangé 1 124 commandes nettes, dont 914 pour la dernière version remotorisée et plus économe 737 MAX.

Le logo de Boeing
AFP/Archives - Paul J. Richards



dimanche 25 novembre 2012

La vie après la vie


L'au-delà vu par Salvador Dali. En 1964, l'artiste écrit «j'ai eu à la gare de Perpignan une extase cosmogonique. J'ai eu une vision exacte de la constitution de l'univers.»
L'au-delà vu par Salvador Dali. En 1964, l'artiste écrit «j'ai eu à la gare de Perpignan une extase cosmogonique. J'ai eu une vision exacte de la constitution de l'univers.»Crédits photo : akg-images/akg-images

Le best-seller d'un neurochirurgien américain remet sur le devant de la scène ces témoins qui disent revenir de l'au-delà. Constructions de l'esprit ou réelles visions du paradis ?


Le 15 octobre dernier, l'hebdomadaire américain Newsweek titrait à la une: «Le paradis existe!» Un sacré scoop, confirmant aux quelques milliards d'humains toujours dans le doute qu'il y aurait une vie après la mort. Juste en dessous, une main tendue vers un ciel troublé, percé en son centre par un rayon lumineux, illustrait la révélation. En fait, Newsweek attirait ainsi l'attention sur un neurochirurgien, le Dr Eben Alexander III, dorénavant célèbre aux Etats-Unis. Son livre, La Preuve du paradis, qui sera publié en France début janvier, bat des records de vente, s'inscrivant depuis un mois dans le tiercé de tête des ouvrages les plus achetés sur le site Amazon.com.Eben Alexander raconte dans cet ouvrage comment il est passé du statut de sceptique à celui de croyant converti, après avoir approché le paradis le temps d'un coma profond.

Au septième jour - faut-il y voir un symbole? -, il a ouvert les yeux alors que la médecine le considérait perdu. Mais surtout, il est revenu à la vie avec le souvenir d'une incroyable expérience. Il flottait sur un nuage, dans un monde où les sons étaient palpables «comme une pluie que vous pouvez sentir sur la peau mais sans qu'elle vous mouille», raconte-t-il. Il a croisé des «êtres de lumière» dans un univers où «chaque chose était distincte mais aussi une partie d'un tout, comme les dessins d'un tapis persan ou d'une aile de papillon». Pendant tout ce temps, Eben Alexander affirme avoir été accompagné par une jeune femme communiquant par la pensée. Ses paroles lui semblaient claires et particulièrement apaisantes. Elle lui disait: «Vous êtes aimé et chéri pour toujours, vous n'avez plus de raison d'avoir peur, il n'y a rien que vous pouvez faire de mal.» Plutôt sympathique, en tout cas plus engageant que de s'entendre dire: «Ça n'est pas ici que tu vas rigoler!»



Le professeur Steven Laureys, du groupe d'étude sur le coma de l'université de lièges, explore les zones du cerveau pouvant induire des impressions extraodinaires en situation de coma. Crédits photo : B.Nd/BENELUXPIX/MAXPPP



Le Dr Eben Alexander est revenu de ce voyage avec la conviction profonde que la conscience humaine dépasse le fonctionnement complexe de notre cerveau. Son livre trouble d'autant plus l'Amérique que l'homme n'a rien d'un illuminé ni d'un gourou: il précise qu'il est fils de neurochirurgien et a grandi «dans l'univers rigoureux et rationnel du monde scientifique», avant de devenir professeur de neurochirurgie à l'école de médecine de Harvard. Un brillant scientifique, donc, confronté à la mort et en revenant avec des souvenirs dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils évoquent un au-delà assez classique, l'image même du paradis tel qu'on l'imagine.

L'expérience d'Eben Alexander n'est pas un cas isolé. Depuis les recherches du Pr Raymond Moody à la fin des années 70, on appelle ce qu'il a vécu une expérience de mort approchée ou de mort imminente (EMI). Et il existe d'autres états débouchant sur la même certitude qu'un au-delà bien réel existe, comme la conscience accrue au seuil de la mort (NDA) ou les expériences de communication que des vivants peuvent avoir avec des morts (ADC).
4 % des Occidentaux ont vécu des expériences transcendantes

Les dernières études statistiques, qui remontent à une quinzaine d'années, arrivent à des résultats étonnants: 4 % de la population occidentale aurait vécu des expériences transcendantes du même type... soit 2,5 millions de Français, 12 millions d'Américains, 20 millions d'Européens!



Des chercheurs de Lausanne expérimentent l'impréssion de sortir de son corps avec des électrodes. Crédits photo : Vincent Moncorge/Look at Sciences



En 2001, le prestigieux journal médical Lancet a publié les travaux d'un cardiologue, Pim Van Lommel, où celui-ci détaillait les cas de 344 patients réanimés après un arrêt cardiaque. 18 % ont rapporté des expériences de mort imminente avec d'étranges similitudes dans leurs témoignages, comme le fait de sortir de leur corps, de traverser un tunnel, de voir des paysages célestes ou de communiquer avec des êtres de lumière. Depuis, de nombreux témoignages ont été recueillis à travers le monde, de façon plus ou moins rigoureuse.

Une fondation internationale pour la recherche sur les expériences de mort imminente (NDERF) a été créée et des équipes de chercheurs travaillent sur les EMI ou les phénomènes de décorporation (possibilité de sortir de son corps et de l'observer) en Suisse, au Canada, aux Etats-Unis... «Les expériences de mort imminente sont bien réelles, soutient le fondateur de la NDERF, le Dr Jeffrey Long. Les témoins de tous âges, de toutes nationalités et de toutes religions racontent souvent avoir vu ou entendu des choses, alors qu'ils étaient inconscients et loin de leur corps et aucune explication physiologique ne peut résoudre ce mystère.»

En France, un centre d'étude des EMI, dirigé à Paris par le professeur de philosophie et psychologue Marc-Alain Descamps, recueille des témoignages d'«expérienceurs», comme on les appelle. Sonia Barkallah, qui a fondé avec le Dr Jean-Pierre Postel le Centre national d'étude, de recherche et d'information sur la conscience (Cneric), organise des conférences et réunit à Marseille, en mars prochain, quelques-uns des grands spécialistes des EMI pour un colloque international.Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la science prend donc très au sérieux les EMI et les phénomènes similaires. Même si Sonia Barkallah rappelle que «beaucoup de médecins et de chercheurs font encore le choix de ne pas s'implique, de peur d'être pris au mieux pour des farfelus, au pire pour des charlatans».
Sortir de son corps serait-il possible?

Le Dr Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste-réanimateur et auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de vie après la mort, sait de quoi il retourne: «Des plaintes ont été déposées contre moi au conseil de l'Ordre qui a été obligé d'enquêter. Il a rendu un avis favorable. Mais je fais très attention à ce que je dis et à ce que j'écris sur mes convictions personnelles. À l'instar d'Eben Alexander, les personnes qui se frottent à ces expériences inexpliquées finissent par acquérir la conviction qu'il y a quelque chose au-delà de la conscience humaine ou que le cerveau n'en serait pas l'unique berceau. «Personnellement, j'ai une approche un peu schizophrène», reconnaît Stéphane Allix, fondateur de l'Institut de recherche sur les expériences extraordinaires (Inrees).



Dans Une petite musique de nuit, Dorothea Tanning représente des femmes qui semblent attendre la promesse d'une autre vie. Crédits photo : Peter Willi/ARTOTHEK/LA Collection



Ancien reporter de guerre, il a choisi d'explorer les mystères de la conscience et de la mort après la disparition brutale de son frère en Afghanistan. «L'accumulation des témoignages de personnes qui ont vécu ou étudié ces phénomènes finit par être troublante, précise-t-il. J'essaie de garder toujours une approche objective en insistant sur une chose: il faut que les gens parlent et qu'ils soient entendus. Il faut que les médecins et les scientifiques multiplient les recherches. Mais les budgets attribués ne vont malheureusement pas dans ce sens.» Le discours du cardiologue Pim Van Lommel, référence pour les EMI, est sans ambiguïté sur ses convictions actuelles. «Le concept entériné par la médecine contemporaine comme quoi la conscience est produite par un cerveau fonctionnel n'a jamais été prouvé, affirme-t-il.

On peut donc imaginer que le cerveau ne produit pas la conscience mais qu'il la reçoit, ce qui expliquerait les EMI et le fait que des personnes, considérées comme cliniquement mortes continuent à vivre en dehors de leur corps.» Rigoureux sur le choix des termes, les défenseurs des EMI ne prononcent jamais les mots «âme», «paradis» ou «au-delà». Mais, si l'hypothèse est retenue que la conscience ou même la mémoire ne sont pas uniquement stockées dans le cerveau, si le cerveau n'est que le récepteur d'un champ de conscience extérieure à notre corps, il faut bien quelque part un émetteur, l'idée d'un esprit supérieur, d'une âme capable d'interagir avec cette puissance supérieure.
Quelque chose au-delà de la conscience

Face à cette conception, le matérialisme scientifique vole en éclats. Les instances religieuses évitent de se prononcer sur le sujet, rappelant que la foi est affaire personnelle. Mais la rémanence d'une vision du paradis dans les EMI ne manque pas de conforter les croyants ou, en tout cas, d'ajouter des éléments tangibles à leur conviction. Reste que les scientifiques ne sont pas tous sans réponses face aux EMI ou aux expériences étranges comme la décorporation. Beaucoup de cas s'expliquent, selon eux, par l'anoxie du cerveau. Ce dernier, qui se retrouve en manque d'oxygène à l'approche de la mort, pourrait avoir des comportements encore inexpliqués. Des médecins soulignent aussi que les personnes qui vivent ces EMI sont parfois lourdement médicalisées, sous l'effet de psychotropes comme la kétamine ou le LSD, dont les propriétés hallucinogènes sont largement détaillées dans la littérature hippie de la fin des années 60.



Un détail bouleversant de l'Ascension vers l'Empyrée de Jerome Bosch, très proche du tunnel de lumière qu'évoquent les personnes revenant à la vie. Crédits photo : akg-images / Cameraphoto/akg-images / Cameraphoto



Pour le Dr Steven Laureys, qui dirige le Groupe d'étude sur le coma de l'université de Liège, une chose est sûre: on ne revient pas de la mort. Il a notamment démontré qu'un cerveau, même dans un coma profond, garde une activité. «On connaît de nombreux cas de personnes qui, une fois sorties du coma, expliquent qu'elles entendaient parfaitement ce qu'on disait autour d'elles», rapporte le Dr Philippe Presles. Tout récemment, des médecins ont pu communiquer grâce à l'imagerie médicale avec un malade plongé dans un état végétatif profond depuis plus de dix ans. L'utilisation de ces nouveaux outils permet de mieux comprendre les champs de notre conscience et surtout d'interagir avec des malades dont l'état correspondait jusqu'à présent à une absence apparente de conscience.

Le caractère mystérieux de ces expériences étranges aux portes de la mort pourrait donc s'expliquer assez simplement par le fait que l'homme ignore encore, en grande partie, le fonctionnement et les possibilités de son cerveau. Les travaux récents du neurologue suisse Olaf Blanke sur les expériences de décorporation ont aussi apporté un début de réponse intéressant sur cette phase de certaines EMI. En activant par des électrodes une zone du lobe temporal droit d'une de ses patientes atteinte d'épilepsie, il s'est rendu compte qu'il provoquait chez elle des sensations de flottement et d'élévation typiques des sorties hors de corps qui correspondent à la première phase des EMI. Il a aussi pu tester que le cerveau peut facilement perdre ses repères dans certaines conditions, jusqu'à éprouver la même impression de décorporation.

Face à ces arguments, les défenseurs des EMI vécues comme des expériences réelles de vie après la mort racontent des cas biens plus mystérieux encore de déplacements dans l'espace, des phénomènes d'anticipation, de médiumnité, de communication avec des morts... Autant de récits à propos desquels les sceptiques rappellent qu'ils dépendent de la valeur toujours contestable des témoignages. Dans les deux camps, on reconnaît malgré tout l'importance de poursuivre les recherches et d'émettre des hypothèses. Quelques scientifiques, le Dr Stuart Hameroff et le physicien Roger Penrose, par exemple, développent ainsi des théories alternatives, se fondant sur l'existence d'un «esprit quantique» qui ne respecterait pas les règles de notre Univers (les contraintes d'espace et de temps), à l'image de la physique quantique dans l'infiniment petit.

La conscience serait comme une sorte de programme persistant dans l'Univers après notre mort, ou capable de le réintégrer en cas d'EMI. Au bout du compte, seule une meilleure connaissance du fonctionnement de notre cerveau pourra apporter, sans doute dans les prochaines décennies, des réponses plus précises sur ces interactions avec un paradis aux valeurs universelles que ceux qui ont approché la mort de près affirment avoir réellement visité.

source: Le Figaro Magazine

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