jeudi 2 mai 2013

Mali: Gilles Le Guen, a Breton sailor became jihadist





Converted to Islam 30 years, Gilles Le Guen became Abdel Jelil was radicalized over his travels in Africa.Since 2011, he lived in Timbuktu with his family where he has been arrested. Portrait of an atypical jihadist.

He was probably the French jihadist most wanted Paris. Gilles Le Guen, fifties Breton converted long to Islam, was captured by French forces in the region of Timbuktu , in northern Mali, in the night of 28 April 29. Presented to Malian authorities, should be deported to France in the next day or the next week, according to RTL radio, which is expected to learn about the jihadist who calls himself Abdel Jelil.
Gilles Le Guen began talking to him in the fall of 2012, when it appears openly in a video broadcast by news agency Mauritanian Sahara Media, preferred media relay extremist fighters in northern Mali. Installed in front of the black flag of jihad, armed with an assault rifle, it puts France warned against any military intervention in Mali. Such a move "will make our self as one of our Afghan brothers and Palestine struggle. We will fight until the end," he said then.

Born in Loire-Atlantique around the 1960s, Gilles Le Guen has officiated for several years in the Merchant Navy after graduating in the late 1980s. "He loves the sea, it is often referred to," said Serge Daniel, the corresponding FRANCE 24 and RFI in Bamako, who met before Serval operation when Timbuktu was still occupied by the Islamists.
"A simple shepherd motorcycle"
His conversion to Islam in 1985, during which time he was employed by the NGO Doctors Without Borders for logistical tasks, according to information from Slate.fr , citing a part of the organization.
It was in the 2000s, Gilles Le Guen was gradually radicalized by multiplying travel in Ethiopia, Mauritania and Morocco, where he holds a farm for three years. "I'm in the footsteps of Osama bin Laden," he said about his career in an interview with the Express in January.
In 2011, it came to Mali and moved to Timbuktu, where he lives with his wife and five children now aged four to twelve years. Some signs of radicalization then appear with him: he gives one of his teenage daughters in marriage still a jihadist and follows a military training.
But for Serge Daniel, he did not seem to be a "real doctrineur": "When I met him, it was a simple shepherd who was traveling on a motorcycle, he raised goats and took care of the distribution of energy, including electricity in Timbuktu, "he says.
Was he trying to make?
Following the release of his video threats in October 2012, everything accelerates. The France and begins to discover Gilles Le Guen, who describes himself as a "marginal" reject "imperialism" and "consumer society."
In January 2013, after the start of the Serval operation, it is believed to have participated in the taking of hostages on the gas site Amenas, Algeria , but there is no evidence to establish his involvement. According to a police officer specializing in the fight against terrorism, participation is unlikely because it would be considered "unreliable element" Al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM).
The leaders of the terrorist organization have also arrested and detained for several days in November 2012. But the reason for his arrest by AQIM remains unclear. According to the U.S. magazine "Foreign Policy" cited by Slate.fr, Gilles Le Guen was suspected by terrorists to be a spy for the West. Other sources, however, believe he crumpled AQIM leaders wanting one day prevent many jihadists to bully a group of women in the streets of Timbuktu still under Islamic occupation.
His relations with AQIM did not seem in good shape, to also believe information Serge Daniel. "There was not any fighting position when the French forces have found. This is not a jihadist at the front who was arrested is a man who was rather tired. I would say that c It was a fugitive, he said. According to Malian security sources, he even tried to go ..., "he says.
Read on France24

Mali : Gilles Le Guen, un marin breton devenu djihadiste

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Converti à l'islam depuis 30 ans, Gilles Le Guen, devenu Abdel Jelil, s’est radicalisé au fil de ses voyages en Afrique. Depuis 2011, il vivait à Tombouctou avec sa famille où il vient d'être arrêté. Portrait d’un djihadiste atypique.

Il était probablement le djihadiste français le plus recherché par Paris. Gilles Le Guen, quinquagénaire breton converti de longue date à l'islam, a été capturé par les forces françaises dans la région de Tombouctou, au Nord-Mali, dans la nuit du 28 au 29 avril. Remis aux autorités maliennes, il devrait être expulsé vers la France dans les prochains jours ou les prochaines semaines, selon la radio RTL, ce qui devrait permettre d’en apprendre davantage sur ce djihadiste qui se fait appeler Abdel Jelil.
Gilles Le Guen a commencé à faire parler de lui à l'automne 2012, lorsqu'il apparaît à visage découvert dans une vidéo diffusée par l'agence de presse mauritanienne Sahara Médias, relais médiatique privilégié des combattants extrémistes du Nord-Mali. Installé devant le drapeau noir des djihadistes, armé d’un fusil d’assaut, il met la France en garde contre toute intervention militaire au Mali. Une telle initiative "rendra notre lutte légitime comme celle de nos frères d'Afghanistan et de Palestine. Nous nous battrons jusqu'au bout", déclare-t-il alors.

Né en Loire-Atlantique aux alentours des années 1960, Gilles Le Guen a officié pendant plusieurs années dans la marine marchande après avoir obtenu son diplôme à la fin des années 1980. "Il aime beaucoup la mer, il en parle souvent", confie Serge Daniel, le correspondant de FRANCE 24 et de RFI à Bamako, qui l’a rencontré avant l’opération Serval lorsque Tombouctou était encore occupée par les islamistes.
"Un simple berger à moto"
Sa conversion à l’Islam remonte à 1985, période durant laquelle il aurait été employé par l’ONG Médecins sans frontières pour des missions logistiques, selon des informations de Slate.fr, qui cite un cadre de l'organisation.
C'est dans les années 2000 que Gilles Le Guen se radicalise progressivement en multipliant les voyages en Éthiopie, en Mauritanie et au Maroc où il tient une ferme pendant trois ans. "Je suis le chemin tracé par Oussama Ben Laden", a-t-il expliqué à propos de son parcours dans un entretien accordé à l’Express, en janvier dernier.
En 2011, celui-ci arrive au Mali et s’installe à Tombouctou où il vit avec son épouse et ses cinq enfants aujourd’hui âgés de quatre à douze ans. Quelques signes de radicalisation apparaissent alors chez lui : il donne l’une de ses filles encore adolescente en mariage à un djihadiste et suit un entraînement militaire.
Mais, pour Serge Daniel, il ne semblait pas être "un véritable doctrineur" : "Quand je l’ai rencontré, c’était un simple berger qui se déplaçait en moto, il élevait des chèvres et s’occupait de la distribution de l’énergie, notamment de l’électricité à Tombouctou", raconte-t-il.
Cherchait-il à se rendre ?
Après la diffusion de sa vidéo de menaces en octobre 2012, tout s’accélère. La France commence ainsi à découvrir Gilles Le Guen, qui se décrit comme "un marginal" rejetant "l’impérialisme" et "la société de consommation".
En janvier 2013, après le début de l'opération Serval, il est soupçonné d'avoir participé à la prise d'otages sur le site gazier d'In Amenas, en Algérie, mais aucune preuve ne permet d’établir son implication. Selon un policier spécialisé dans la lutte contre le terrorisme, sa participation est peu probable car il serait considéré comme un "élément peu fiable" par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Les responsables de l’organisation terroriste l’ont d’ailleurs arrêté et placé en détention pendant plusieurs jours en novembre 2012. Mais la raison de son interpellation par Aqmi reste floue. Selon le magazine américain "Foreign Policy" cité par Slate.fr, Gilles Le Guen était soupçonné par les terroristes d’être un espion à la solde des Occidentaux. D’autres sources, en revanche, pensent qu’il a froissé les leaders d’Aqmi en voulant un jour empêcher plusieurs djihadistes de malmener un groupe de femmes dans les rues de Tombouctou encore sous occupation islamiste.
Ses relations avec Aqmi ne semblaient pas au beau fixe, à en croire également les informations de Serge Daniel. "Il n’était pas du tout en position de combat lorsque les forces françaises l’ont trouvé. Ce n’est pas un djihadiste au front qui a été arrêté, c’est un homme qui était plutôt fatigué. Je dirais même que c’était un fugitif, explique-t-il. Selon des sources sécuritaires maliennes, il cherchait même à se rendre…", précise-t-il.
Lu sur France24

mercredi 1 mai 2013

Affaire Trullemans: réactions indignées et indignantes

 Les choses semblent s’accélérer dans l’affaire Trullemans, évoquée hier sur ce blog. Les articles de presse se multiplient sur les principaux quotidiens francophones de Belgique au gré des rebondissements de l’affaire. Mardi 30 avril, au journal télévisé de 13 heures sur RTL-TVI, Philippe Delusinne, grand patron de la chaîne de télévision, s’exprime en direct sur les raisons du licenciement de Luc Trullemans.
Affaire Trullemans: réactions indignées et indignantes
Les choses semblent s’accélérer dans l’affaire Trullemans (http://firasa.be/luc-trullemans-vire/), évoquée hier sur ce blog.

Les articles de presse se multiplient sur les principaux quotidiens francophones de Belgique au gré des rebondissements de l’affaire.

Mardi 30 avril, au journal télévisé de 13 heures sur RTL-TVI, Philippe Delusinne, grand patron de la chaîne de télévision, s’exprime en direct sur les raisons du licenciement de Luc Trullemans.

On n’apprend rien de vraiment neuf lors de cette intervention, si ce n’est que Luc Trullemans a manqué à son devoir de réserve en publiant les contenus litigieux sur sa page Facebook…

Luc Trullemans n’a pas été licencié pour racisme, il l’a été parce qu’il a manqué à son devoir de réserve en tant que membre de la grande famille de RTL-TVI.

Il faut l’avoir entendu pour le croire.

Peu importe la nature des propos qu’il a tenus, là n’est pas le plus important ni le plus condamnable.

Luc Trullemans aussi génère un immense élan de sympathie, si on en croit à la fois un sondage en ligne sur La Libre Belgique, rassemblant plus de 20 000 votes (ce qui est loin d’être négligeable !), et qui montre que plus de 86 % des personnes considèrent que son licenciement est injustifié. Mais aussi les nombreuses réactions enflammées et indignées aux articles écrits à son sujet.

« Luc Trullemans est un héros national ! » serait-on presque en mesure de lire ici et là.

Dorian de Meeûs, rédacteur en chef à cette même Libre Belgique, n’hésite pas à prendre la plume (« Ce que Luc Trullemans et Véronique Genest révèlent sur notre société…« - http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/812627/ce-que-luc-trullemans-et-veronique-genest-revelent-sur-notre-societe.html) pour venir à sa rescousse et déresponsabiliser Luc Trullemans.

« Luc Trullemans, tout comme Véronique Genest, ne seraient (involontairement il va de soi) que des catalyseurs et des porte-voix d’une frustration existant auprès de nombreux citoyens face à l’action des politiques et à la manière avec laquelle les médias traitent le sujet de l’intégration. »

Rien que ça.

Il n’hésite pas non plus à faire passer cette frustration sur le compte d’une « impossibilité à exprimer des réserves » sur des sujets de société sans passer pour un très vilain personnage.


« … Celui-ci n’a pas forcément tort: il est devenu impossible d’exprimer des réserves sur le ‘mariage pour tous’ ou l’adoption par des couples homosexuels sans passer pour un affreux homophobe, il est presque interdit de critiquer l’Islam sans être accusé de répandre la haine contre tous les musulmans. On s’exprime contre le sexisme dans certains milieux, on s’attaque alors forcément à des personnes. Non, non et encore non ! … »

Et de relancer la nécessité d’un « débat » (ce mot commence sérieusement à taper sur le système de beaucoup de musulmans tant sa signification a été dénaturée) pour lutter contre l’intégrisme.

N’est-ce pas beau tout cela ?

Et hop, on essaie de déculpabiliser un raciste pris en flagrant délit ainsi que l’ensemble d’une population qui évolue elle aussi dans la même direction, en prétextant une frustration refoulée contre les musulmans, tout en rejetant la faute, la responsabilité de cette situation sur les politiques et les médias, mais aussi et surtout sur les victimes, car elles ne sont pas « ouvertes à la critique, au débat ».

Et re-hop, on arrive à rebondir sur le sujet de l’intégrisme religieux, l’autre jumeau siamois de l’Islam, afin qu’inconsciemment le lecteur fasse l’association mentale Islam-intégrisme.


» En s’empêchant d’aborder des sujets sensibles tels que l’islamisme radical, on rend un très mauvais service à tous ces musulmans qui se sentent rejetés par la société. Car oui, ce sont bien eux les premières victimes des intégristes ! D’autre part, on radicalise ceux qui souhaitent que notre société aborde ces sujets délicats. «

Cela s’appelle une inversion des rôles: faire passer les victimes pour les bourreaux et les bourreaux pour les victimes.

Venant d’un professionnel de la communication comme ce monsieur, cela n’est guère étonnant car il s’agit d’une technique courante et connue de désinformation.

Non monsieur de Meeûs: la critique de l’Islam n’est pas interdite, tout comme le débat, à partir du moment où ceux-ci sont menés de manière sereine et constructive, et où on donne à chacune des parties en présence la possibilité d’exprimer toutes leurs pensées et leurs opinions, d’égal à égal et à partir du moment où on laisse ses préjugés, son sentiment de toute supériorité, son ethnocentrisme au vestiaire.

Aucun débat, aucun échange n’est possible à partir du moment où ces conditions ne sont pas réunies, à partir du moment où l’accès à l’information et à la communication sont tellement verrouillés par les médias en place qu’ils décident eux-mêmes quelle image ils veulent donner de l’Islam et des musulmans.

Les médias, auxquels ce monsieur de Meeûs fait partie, n’ont eu de cesse de vouloir s’en prendre aux musulmans et de se comporter en pyromanes pour ensuite venir en pompiers héroïques, désireux d’éteindre les incendies qu’ils ont créés pour passer pour les gentils de service.

De la pure propagande médiatique, de la communication subversive de haut niveau.

Non monsieur de Meeûs, aucune discussion n’est possible si elle n’a pas lieu dans un espace neutre « démilitarisé », où vous ne disposerez plus de votre supériorité en termes de communication subversive.

Mais il est vrai que, en ce qui concerne l’Islam, les Belges de souche de la trempe de monsieur de Meeûs préfèrent prendre toutes leurs précautions en mettant toutes les chances de leur côté avant de vouloir éventuellement débattre de quelque chose.

A partir du moment où l’on contrôle le résultat final pour qu’il soit tel qu’attendu, n’est-ce pas nettement plus confortable ?

« J’ai raison et je vais m’assurer que cela apparaisse tel quel » …

L’Islam et les musulmans étant des sujets extrêmement porteurs, la récupération politique (http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/812908/trullemans-choisit-modrikamen-pour-le-defendre-en-justice.html#embed_pos1) dans toute sa splendeur n’a pas mis longtemps à se mettre en œuvre: le président du parti populaire, Mischaël Modrikamen, pathétique et racoleur comme à son habitude, a pris la défense de Luc Trullemans en devenant officiellement son conseiller juridique.

Car oui, Luc Trullemans va apparemment contester son licenciement au nom de la sacro-sainte liberté d’expression et pour rétablir son honneur bafoué.


« Le météorologue n’accepte donc pas de voir mettre en cause sa réputation au nom d’un « politiquement correct » rejeté par une très large majorité de la population belge. »

Modrikamen, toujours à la recherche de nouveaux poulains pour les élections de l’année prochaine, lui a même proposé de faire de la politique.

Luc Trullemans est devenu en l’espace de quelques jours le nouveau héros de la Belgique !

Luc Trullemans est devenu le nouveau porte-parole de l’immense majorité frustrée et souffrant de la tyrannie d’une petite communauté démoniaque qui n’a de cesse de la martyriser et de lui faire subir mille tourments au quotidien.

Une situation identique où une toute petite communauté a été accusée de tous les maux par la communauté accueillante, cela ne vous rappelle-t-il rien ?

En tout cas, Luc Trullemans a enfin décidé de se taire sur ordre de son employeur restant, l’IRM, afin de ne pas risquer de perdre ce travail-là aussi.

Et on ne peut que l’en féliciter: après avoir entendu débiter un tel monceau de stupidités, pour ne pas employer un autre terme, un peu de repos pour nos oreilles sera particulièrement le bienvenu !


Source: Firasa.be


Alter Info
l'Information Alternative

mardi 30 avril 2013

le pèlerinage de la Ghriba , s’est achevé dans le calme


Placé sous haute protection , le pèlerinage de la Ghriba, plus ancienne synagogue d’Afrique, s’est achevé dimanche 28 avril dans le calme pour des centaines de juifs venus de Tunisie et d’ailleurs à Djerba.
L’affluence de fidèles a été jugée relativement satisfaisante par les organisateurs de ce pèlerinage annuel, dont les festivités avaient été suspendues en 2011 dans la foulée de la chute du régime Ben Ali et avaient repris timidement en 2012.
Cette année, la kermesse, les ventes aux enchères au profit de la communauté et les processions dans les rues situées aux alentours de la synagogue ont eu lieu dans la ferveur et un esprit festif, entre prières, bénédictions, chants et you-yous typiquement tunisiens.
Le rituel a débuté vendredi 26 avril avant de se poursuivre dimanche, après la pause du Shabbat, donnant lieu à une procession rituelle finale, moment fort du pèlerinage, en présence du ministre du Tourisme Jamel Gamra , du Grand rabbin de Tunisie Haïm Bitan et de l’ambassadeur de France François Gouyette.
Présence discrète, quelques pèlerins sont venus d’Israël, via l’Europe, et ont participé au rite ancestral aux côtés de quelque quatre cents visiteurs.
Tout s’est bien passé,  l’an prochain ils seront des milliers, s’est écrié Perez Trabelsi, chef de la communauté juive de Djerba, alors que ses coreligionnaires se donnaient l’accolade de l’au-revoir ou se détendaient dans l’ancien caravansérail face à la synagogue.
Les autorités tunisiennes ont mis les bouchées double pour assurer la sécurité du pèlerinage à la Ghriba, lieu de culte touché en 2002 par un attentat revendiqué par Al-Qaïda qui avait fait 21 morts.
Dans la paix et la sécurité, nous avons célébré le pèlerinage de la Ghriba, un lieu qui fait la fierté de la Tunisie et de tous ses enfants quelles que soient leurs croyances, a déclaré Haïm Bitan, rendant un hommage appuyé à la police et à l’armée, sur les dents depuis plusieurs jours sur l’île de Djerba.
Le Grand rabbin a appelé dans un discours tous les juifs de Tunisie dans le monde entier à investir dans leur pays d’origine, qui traverse la tourmente difficile de la transition.
C’est votre devoir envers ce pays qui a accueilli et protégé vos ancêtres et continue de protéger votre patrimoine, a-t-il lancé.
Souhaitant la bienvenue aux pèlerins, le ministre du Tourisme a assuré que la Tunisie post-révolutionnaire fera respecter la coexistence de toutes les religions révélées dans la tolérance, la fraternité et la sécurité.
C’est notre conviction profonde, celle de l’Etat et du gouvernement provisoire , dirigé par le parti islamiste Ennahdha, a-t-il soutenu.

L’ambassadeur de France s’est dit quant à lui impressionné par l’excellente organisation, incitant ses compatriotes, qui boudent la Tunisie depuis 2011, à revenir visiter ce pays.
Organisé chaque année au 33e jour de la Pâque juive, le pèlerinage à la Ghriba est une tradition ancestrale des juifs de Tunisie, la plus importante communauté juive du monde arabe, aujourd’hui réduite à 1.500 âmes, contre cent mille en 1956 avant l’indépendance.



Mohammed Hassen,Encore un charlatan en Tunisie !!!!


Mohammed Hassen, prédicateur wahhabite égyptien , sera accueilli ce mardi à l’aéroport de Tunis-Carthage vers 12H30 par 5 associations islamiste ,satellites du parti islamiste Ennahdha au pouvoir.
L’une d’elle est présidée par le député de l’Assemblée constituante le Kouanji  Habib Ellouze qui sera à la tête du cortège  qui accueillera , avec tous les honneurs , ce prédicateur charlatan , ignorant et rétrograde .
La première conférence (ou prêche) de ce prédicateur partisan de l’excision est prévue, ce soir, à 19 heures, à la Coupole d’El Menzah, à Tunis. D’autres conférences suivront à la mosquée Zitouna, dans la capitale, mais aussi dans plusieurs régions du pays.
Pour absorber le grand malaise des Tunisiens face à ce déluge de prédicateurs  , le journal arabophone  »Al-Fajr », organe du parti islamiste Ennahdha, avait annoncé à la Une de sa livraison de vendredi dernier 26 avril que Mohamed Hassan ne viendra pas en Tunisie. La raison de la soi-disante annulation de son voyage serait, selon le journal, «la campagne féroce menée contre lui par les laïques l’a fait revenir sur sa décision».
 »Al-Fajr » a donc, une nouvelle fois, menti. Ce qui n’étonne plus les Tunisiens, qui se sont habitués aux mensonges et aux dissimulations des islamistes au pouvoir.
Depuis deux semaines, des religieux de la grande mosquée Zitouna, des associations et autres défenseurs du soufisme – frappé de mécréants par le wahhabisme – ont appelé la société civile tunisienne à manifester contre ces invités indésirables qui cherchent «à propager le venin wahhabite dans une société tunisienne musulmane et modérée».
Ces wahabistes sont une mafia, certains partis comme Nahdha, CPR et Ettahrir tirent des financements occultes à travers ces invitations.
Mise à Jour .Il arrive le charlatan et Habib Ellouz et Sadok Chourou avec les Khouanjias fanatiques lui déroulent le tapis rouge au cri d’Allahou Akbar. Quelle misère !!!

Y-a-t-il une relation entre l’hospitalisation de Bouteflika et le probable limogeage de son frère ?


Bouteflika fréreLe conseiller et frère du Président de la République, Saïd Bouteflika, a-t-il été réellement limogé ? C'est la question qui revient ces dernières heures sur les lèvres des Algériens dont certains n'ont pas hésité à établir une relation entre ce limogeage et l'hospitalisation d'Abdelaziz Bouteflika.
Certaines sources proches du cercle présidentiel ont laissé croire que la colère du Chef de l'Etat, provoquée par les informations impliquant son frère dans des affaires de corruption, est à l'origine de son problème de santé. Il est à signaler que l’information, révélée samedi dans les colonnes du Quotidien d’Oran, a été reprise par plusieurs autres médias nationaux. Bien évidemment, comme les autorités du pays n’ont pas l’habitude de rendre publique les décisions de nominations ou de limogeages des conseillers à la Présidence de la République et autres personnalités «de l’ombre», il faudra attendre les prochaines activités présidentielles pour se faire une idée précise sur la crédibilité de cette annonce. Les observateurs de la scène politique vont certainement s’attarder sur la présence ou non de Said Bouteflika lors des déplacements de son frère, le Président.
Mais les déplacements du Chef de l'Etat se feront certainement de plus en plus  rares à cause de ces problèmes de santé d'autant plus qu'il a été transféré samedi en début de soirée, à l’hôpital Val-de-Grâce de Paris, en France. Quoi qu'il en soit, la source du quotidien de l’Ouest algérien est affirmative : le Président a bel et bien écarté son frère. Mais, contrairement à ce que penseraient, à priori, les uns et les autres, ce «limogeage» n’est pas une conséquence, ajoute cette même information, des révélations liées à des «affaires de corruption» dans lesquelles serait impliqué Saïd Bouteflika. Cette même source évoque des raisons «privées» pour expliquer cette soudaine et inattendue décision.
Enfin, si cela se vérifie, le Chef de l’Etat aura perdu l'un de ses soutiens les plus proches. Ça sera un autre membre du «clan présidentiel» qui quitte le «navire». Plusieurs ministres et autres collaborateurs, ayant accompagnés Abdelaziz Bouteflika, depuis son arrivée au palais d’El Mouradia, en 1999, ont été écartés, ces dernières années, l’un après l’autre. On peut citer, à ce titre, Yazid Zerhouni, Temmar ou bien Chakib Khellil. D’ailleurs, ce dernier est au centre d’un scandale financier énorme lié à la compagnie pétrolière Sonatrach et aux marchés du secteur des mines et hydrocarbures d’une manière générale.
Des scandales auxquels éventuellement serait lié le frère du Président comme il a été évoqué par certaines analyses. En effet, il serait inimaginable que Khellil puisse commettre tous ces méfaits – si les accusations émises à son encontre se confirment – sans avoir bénéficié d'une «protection» en haut lieu. Pour d'autres observateurs, les «révélations», qui ébranlent principalement les proches du Président de la République entre dans le cadre d'une guerre de clan qui serait liée à la présidentielle de 2014. L’objectif recherché serait de pousser Bouteflika à renoncer à un quatrième mandat. Et si ce dernier a réellement «limogé» son frère, pour une quelconque raison, cela signifierait que le Chef de l’Etat a décidé de s’engager dans cette bataille de 2014, même s'il avère être «affaibli». Son état de santé ne fera, en plus, que compliquer d’avantage les choses pour lui.
 Elyas Nour  

Quel est le salaire annuel de Mark Zuckerberg?



Le fondateur du réseau social Facebook, Mark Zuckerberg, a gagné près de 2 millions de dollars en 2012. Son salaire augmente de 16 % par rapport à l'année 2011. 


Le PDG et créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, 28 ans, est à l'abri des soucis financiers pour très longtemps... Selon un document boursier publié vendredi par le réseau social sur Internet, Zuckerberg a touché une rémunération de 1,99 million de dollars durant l'année 2012. Le plus gros de cette enveloppe ( 1,22 million USD) se composait de rémunérations en nature, correspondant à des voyages en avion privé réalisés pour des raisons personnelles, mais que Facebook a payé car ils étaient justifiés pour garantir la sécurité de son patron-fondateur, indique la même document.

Mark Zuckerberg qui détient 29,3 % du groupe, a été classé cette année à la 66 ème place dans le classement annuel des milliardaires du magazine Forbes, avec une fortune chiffrée à 13,3 milliards de dollars contre 17,5 milliards au début de l'année 2012.

"Facebook a vu son chiffre d'affaires bondir de 37 % à 5,1 milliards de dollars en 2012"

L'an dernier, le salaire de base de Mark Zuckerberg a atteint 503.205 dollars (+ 4). Cette année, il sera ramené à 1 dollar symbolique à l'image de ce qui se pratique pour Larry Page, le directeur général de Google. Mais le patron de Facebook a toutefois exercé des options d'achats sur 60 millions d’actions en mai dernier au moment de l’introduction boursière, pour un montant total de 2,3 milliards de dollars, puis en a revendu un peu plus de la moitié (30,2 millions) pour payer ses impôts.

En 2012, Facebook a vu son chiffre d'affaires bondir de 37 % à 5,1 milliards de dollars en 2012 mais le réseau social a dégagé un bénéfice net de seulement 53 millions de dollars. L’année a aussi été marquée par la débâcle boursière du groupe, introduit en fanfare sur le Nasdaq en mai à un cours de 38 dollars, mais tombé durant l’été à moins de la moitié.

La rédaction avec APS
source :http://www.algerie-focus.com

Rottweiler quel âge mental avez-vous ?


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 The réd en chef – C’est une histoire fictive qui n’a strictement rien à voir avec des personnes existant ou ayant existé. La vie à l’Alysée serait mouvementée, raconte l’hebdo Le Poing. Valou Rottweiler  ne supporte plus son confrère, Maude Centurion. Chargé de la communication du Roy, l’ex-journaliste de Foufoune 2 s’est attiré les foudres de la Dame de Pique.
L’affaire a débuté lorsque le gueux journaliste s’est mêlé de la vie intime de la rédactrice de Paris Flash. La relation c’est envenimée lorsque – selon l’hebdomadaire Le Poing – Maude Centurion a pris place à l’Alysée dans le staff de la communication royale. La Première dame s’est même indignée du comportement de ce nouveau venu qui a remercié deux collaborateurs. Et puis, la compagne du Roy n’est appréciée que de très peu de gens.
En effet, Valou Rottweiler culmine à 67% d’opinions défavorables.
67% de la populace n’aime pas la Reine Mère.
Chiottes !
Rottweiler ne semble pas non plus vouloir faire en sorte que tout s’arrange, à l’image du caméraman, ce roturier, ce malotru, qu’elle a violemment saisi par la capuche, il y a peu. L’absence de patience de la Première dame met l’Alysée dans un foutre embarras. Les petits coups de sang de la Dame desservent une monarchie déjà impopulaire. Avec plus d’un million de Franciques dans les rues, à contester la sodomie et autres coquineries, le Royaume tiendra-t-il le choc ?
Michel Garroté www.dreuz.info


De Marines en Algerie?

Bruits de bottes, chuchotis de babouches, et cancans maghrébins (Quand, quand ?)...
Des Marines en Algérie ?
Des médias, pas toujours bien informés, pas toujours bien intentionnés, souvent orientés, ont fait état de l’arrivée prochaine, en Espagne, de 500 Marines environ, et de 08 avions de combat. Cette décision aurait été prise, selon ces journaux, afin d’intervenir en Algérie,"où les prémices d’un chaos généralisé se font de plus en plus précises..."

Prochaine ou imminente ? Faudrait savoir…

Si l’information d’un déplacement de troupes américaines, vers l’une de leurs nombreuses bases dans le monde, en l’occurrence celle de Moron de la Frontera, en Andalousie, venait à se confirmer, rien ne dit que cette décision aurait été prise dans l’urgence, en prévision de ce chaos qui ne laisserait donc plus de doute. Dans ces circonstances, les mots pèsent leur poids. L’ordre de mouvement ne semble donc pas avoir été pris dans la précipitation, puisqu’il ne s’est pas encore concrétisé sur le terrain. Il y a donc de la marge donc, entre une arrivée prochaine qui n’aurait pas de caractère exceptionnel, et qui pourrait prendre des mois, et une arrivée imminente, qui aurait déjà dû se produire, et qui aurait confirmé, un tant soit peu, qu’il y de l’orage dans l’air.

Encore que si ce chaos généralisé était aussi certain, et aussi imminent, que nous l’annoncent ces mêmes médias, ce ne serait pas le mouvement de forces aussi minimal, 500 soldats et 8 avions, qui pourrait y changer quelque chose, ni être en mesure d’assurer la protection de citoyens américains, dans un pays aussi vaste. A la limite, c’est même faire injure à ce si effroyable chaos, tant espéré, semble-t-il, que de penser qu’il suffirait de si petites forces pour le conjurer, où pour s’y déployer avec tant de désinvolture, façon Rambo, pour ramener à la maison les gentils compatriotes, sauvés des griffes de quelques sauvages, qui auront provoqué le désastre annoncé, juste avec des canifs entre les dents.

Entre routine, et stimuli...

Cette annonce d’un mouvement de forces américaines n’est peut-être qu’une action tout à fait routinière, comme il s’en passe tant, au sein de cette grande armada, qui est présente aux quatre coins de la planète. Mais même si l’on considère qu’elle a obéi à des considérations conjoncturelles, où l’Algérie aurait sa place, ce ne pourrait être qu’une force d’appoint, venue renforcer, ou remplacer, des troupes déjà en place, dont l’objectif premier n’est pas l’intervention, mais la prévention et le signal. En plus clair, un tel événement, mineur en soi, peut signifier que des dispositions, presque banales, comme un mouvement ordinaire de troupes, a été servi à l’opinion publique sous un emballage qui indique un autre contenu. Pour obtenir des effets précis. Pour faire une sommation sans frais !

En tout état de cause, et quelles que soient les raisons de cette arrivée probable de troupes américaines dans leur base d’Espagne, le dispositif même de l’opération indique qu’elle est d’importance secondaire, et qu’elle répond à des prévisions d’événements probables, mais non imminents. Puisque le processus, et le mode opératoire de ce mouvement ne sont pas du genre à répondre à l’urgence, telle qu’annoncée par des médias d’appoint.

Cet envoi possible de ces troupes, dont le support médiatique qui a été mis en branle confirme qu’il recherche surtout un effet psychologique et politique, a un rôle de stimuli, à destination d’acteurs divers et variés. Il peut rechercher, en même temps, un but qui exprime la détermination, destiné à impressionner des groupes islamistes qui s’agitent, et qui ont besoin d’être gardés sous contrôle psychologique, qu’un autre , à l’attention de certaines puissances qui lorgnent du côté du Sahel, du Maghreb et de l’Afrique, d’une manière générale.

La Chine et l’Afrique...

Un aspect, géostratégique, d’une importance primordiale dans la compréhension de certains événements, doit toujours être pris en considération, lorsqu’il est question de cette région du monde, même si la conjoncture actuelle semble l’avoir éclipsé. Les printemps des peuples dans la région, même s’ils ont bouleversé la composante des régimes qui étaient autorisés par l’occident à gérer ces territoires, et même s’ils ont fait oublier que rien de vraiment fondamental dans le destin de ces mêmes peuples n’a changé, ont juste occulté les vrais grands problèmes. Entre autres, celui de l’affrontement titanesque, même s’il se déroule en mode muet, entre les deux plus grandes puissances du monde. C’est la guerre silencieuse, mais d’une violence inouïe, même si elle ne fait pas de morts visibles, qui a lieu entre les USA et leurs alliés, d’un côté, et la Chine de l’autre.

La Chine est dans une phase de déploiement en Afrique, qui reste le seul continent dont elle pourrait faire éventuellement son pôle énergétique, en plus de multiples autres ressources, immenses, qu’elle pourrait en tirer. Il y va de sa propre survie. Le reste du monde est déjà pris.

Elle aura bientôt besoin de façon impérieuse, à l’instar des grandes puissances, de pouvoir contrôler une part du marché des hydrocarbures. D’avoir, elle aussi, sa propre chasse gardée, de faire de l’Afrique son Golfe à elle. Les grandes manœuvres, dont ne savons que la part émergée, qui ont lieu autour du Sahel, et la détermination des USA de contrôler cette région, sont bien plus décisives qu’on ne pense. Ce n’est pas là notre sujet, aujourd’hui, mais il est nécessaire de savoir que le Sahel est au cœur d’un déploiement stratégique de premier plan. Cette région désertique est l’exact centre du monde "utile", et les ressources hydrocarbures prouvées qui y dorment, ainsi que dans le Maghreb et dans l’Afrique subsaharienne, en font un champ de bataille où se jouera l’avenir du monde.

La France aiguillonnée par les Américains...

Pour les USA, qui savent qu’ils ne pourront pas, seuls, contrôler la situation dans cette région ultra-stratégique, la France est l’allié incontournable, puisqu’elle en a été l’ancienne puissance occupante, que les régimes qui s’y vautrent dans leurs turpitudes sont censés être sous son contrôle, et qu’elle affirme disposer sur ces derniers, d’une influence certaine. Son rôle dans l’éviction du despote libyen, et dont certains dessous sont tout à fait inavouables, ont démultiplié la peur qu’elle inspire aux despotes de toute la région.

Mais malgré cela, les Américains ne sont pas loin de considérer que la France n’est plus à la hauteur des nouvelles données, qu’elle ne maîtrise pas autant qu’elle le devrait la situation, et qu’elle se montre particulièrement décevante dans le contrôle des vrais mécanismes. Dans une telle conjoncture, où les Américains considèrent qu’il ne faut pas subir les événements mais les créer, pour pouvoir mieux les juguler, la France n’a pas assez de gnaque. C’en est fini de son influence des années passées. Les temps ont changé. Au point où même les marchés lui échappent, peu à peu, comme du sable qui lui glisse entre les doigts.

Les Américains ne ratent pas une occasion de lui rappeler qu’elle doit reprendre la main, et qu’ils ne permettront pas que la situation leur échappe, comme en Libye, où elle semblait en position dominante, pourtant. Ils disent clairement à la France qu’ils n’hésiteront pas à palier à son insuffisance, si elle continue ainsi à perdre du terrain. Et il n’est pas à écarter que les Américains voudraient bien rogner, pour eux-mêmes, certaines brisées de la France, quitte à y mettre du leur.

C’est pourquoi le mouvement annoncé des troupes américaines peut être interprété, entre autres signaux, comme un signal en direction de la France, pour lui enjoindre de s’imposer, si elle ne veut pas perdre ses chasses gardées. Les Américains ne veulent pas de relâchement de la garde au Maghreb et au Sahel.

L’intervention de la France au Mali, en plus d’autres considérations, comme la protection de ses propres intérêts dans la région, procède de cette approche.

Il y a loin, de la coupe aux lèvres...

L’Algérie, et les événements qui pourraient y survenir, sont l’objet d’une très grande attention, tant de la part des Américains que celle des Français. Parce que l’Algérie, même si ses dirigeants ne sont pas à la hauteur de ses capacités, est une puissance potentielle. Toutes les dispositions ont été prises, en tenant compte de scénarios divers, pour y préserver, coûte que coûte, les intérêts occidentaux, si la situation venait à dégénérer brusquement, dont la partition du pays, et le détachement de son sud utile, ne sont pas des moindres.

Mais ces tirages de plans sur la comète restent encore du domaine de l’hypothétique.
Rien, pour le moment, ni aucun signal d’alarme, n’a suscité la mise en branle d’un quelconque plan d’urgence. L’Algérie est un morceau autrement plus lourd que la Libye. Tout ce qui la concerne, jusqu’au détail qui peut sembler insignifiant, est examiné à la loupe, soumis aux plus hautes autorités, pesé au trébuchet, manipulé avec un soin qui confine à l’orfèvrerie.

Tous les experts et les vigiles qui sont au chevet de la situation, savent que tant que le régime algérien dispose encore du très considérable matelas financier pour anesthésier les foules, et tant qu’il continue à se ménager des alliés naturels, au sein des populations, par couches sociales entières, ce chaos généralisé que nous annoncent les uns et les autres relève encore du canular, où de méthodes de conditionnement des masses, pour des raisons aussi surprenantes qu’elles sont variées.

D.Benchenouf


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«Le Qatar veut acheter le Ligue arabe pour 7,2 milliards de dollars»

«Le Qatar veut acheter le Ligue arabe pour 7,2 milliards de dollars»

Selon un ancien diplomate algérien au Moyen-Orient, le Qatar exploite le contexte de crise politique mais surtout économique dans laquelle s’enlise l’Egypte pour lui arracher le poste de secrétaire général de la Ligue arabe. Selon notre source, le Qatar est prêt à «acheter» le soutien des Frères musulmans, actuellement au pouvoir. «Depuis la dernière réunion de la Ligue arabe à Doha, en mars dernier, plusieurs émissaires qataris ont été envoyés en Egypte pour convaincre le président Mohamed Morsi d’apporter son soutien à la future candidature du Qatar pour la présidence de la Ligue arabe, un poste que l’émir Hamad Bin Khalifa Al-Thani convoite depuis le déclenchement de ce qu’on appelle le printemps arabe», a affirmé notre source. «Les tractations ont commencé depuis quelques mois. Et l’émir du Qatar a officiellement demandé, lors de ce 24e Sommet qui s’est tenu à Doha, au président égyptien Mohamed Morsi de ne plus présenter de candidat à ce poste et de faire en sorte que la présidence de la Ligue arabe échoit au Qatar», a encore ajouté l’ancien diplomate algérien. D’après lui, lors de sa discussion avec Mohamed Morsi, l’émir du Qatar aurait insinué qu’il ne verserait pas d’argent à l’Egypte sans avoir la garantie de «son soutien dans sa manœuvre visant à prendre la tête de la Ligue arabe». «Les diplomates qataris tentent de peser de tous leur poids pour que l’Egypte lâche la présidence au profit de ce petit royaume de 11 000 km2. La conjoncture y est favorable. Le président Morsi, en difficulté sur le plan interne en raison de la crise économique, a besoin de financements extérieurs. Il sollicite l’aide, entre autres, du Qatar, dont l’émir, qui veut mettre totalement sous son giron cette organisation inféodée à l’Occident, semble prêt à mettre le paquet», a précisé notre source, selon laquelle le Qatar aurait même proposé un chèque «de près de 7,2 milliards de dollars en contrepartie de ce poste qui est toujours revenu à l’Egypte». L’émir Hamad Bin Khalifa Al-Thani s’est engagé également à instruire les entreprises qataries pour investir en Egypte. «Les Frères musulmans semblent pour le moment résister à la tentation. Eux aussi veulent garder le contrôle de cette organisation pour avoir un semblant d’influence dans le monde arabe», a-t-il ajouté. «Mais, en même temps, ils sont confrontés à une crise sans précédent et à de fortes tensions sociales auxquelles ils ne peuvent pas faire face car l’Egypte est trop endettée et a perdu, à cause de la crise internationale, 80% de l’aide américaine», a encore souligné le diplomate. Le Qatar semble ainsi leur seul recours. «A cela s’ajoutent les pressions exercées sur l’Etat égyptien par certains pays arabes proches du Qatar pour confier, c’est le cas de le dire, la gestion de la Ligue arabe à ce pays allié des Américains et par ricochet des Israéliens», a relevé notre source, qui craint que le contexte de déstabilisation de plusieurs Etats arabes lui soit favorable. Toujours d’après notre source, des pays comme la Libye et le Maroc soutiennent le Qatar. Bien que des pays comme l’Algérie et la Mauritanie ne semblent pas, du moins pour le moment, favorables à cette option, ceux du Golfe le seraient à l’unanimité. Le Qatar, d’après notre source, «se sent à l’heure actuelle assez puissant» pour définir les priorités du monde arabe et dessiner les nouvelles équations géostratégiques dans la région, comme il le fait déjà avec le forcing qu’il a opéré lors du dernier sommet de Doha en accordant le siège de la Syrie à l’opposition basée à l’étranger.

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lundi 29 avril 2013

Le Prince Alwaleed: «Nos résultats positifs reflètent le succès de notre stratégie d'investissement"



le Prince Alwaleed Bin Talal Bin Abdulaziz Alsaud, Président de la Kingdom Holding Company (KHC) a annoncé les résultats financiers de la Société d'exploitation pour le premier trimestre terminé le Mars 31, 2013.

La société a annoncé un bénéfice net de 110,1 millions de SR, soit une augmentation de plus de 9,2% par rapport aux résultats du premier trimestre de l'an dernier.

Prince Alwaleed Bin Talal a déclaré: «Nos résultats positifs reflètent le succès de notre stratégie d'investissement."

Fondée en 1980, KHC est une société cotée en bourse qui a été cotée sur Tadawul (l'Arabie Stock Exchange) en 2007. KHC est l'une des organisations d'affaires les plus prospères et diversifiées du monde, très respecté dans le domaine des investissements et reconnu comme un joueur d'élite dans la région du golfe Persique, et à l'étranger.

Le portefeuille de KHC a son principal intérêt dans les propriétés marquantes de l'hôtel et les sociétés de gestion hôtelière, le développement de l'immobilier à Jeddah et Riyad, les services financiers, la technologie et les médias, de la fabrication, de l'aviation et de l'agriculture.

Plusieurs centaines de pélerins à la Ghriba !

Des centaines de fidèles juifs ont réalisé dimanche le pèlerinage annuel à la Ghriba, la plus ancienne synagogue d’Afrique, sur l’île tunisienne de Djerba, où la sécurité était élevée pour empêcher toute violence.
Les organisateurs ont exprimé leur satisfaction devant le nombre de pèlerins, dont des israéliens qui sont passés par l’Europe, qui ont pris part au rituel qui avait été abandonné depuis 2011, quand un soulèvement massif a renversé le régime de Zine El Abidine Ben Ali.
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Cette année, le pèlerinage, qui a commencé vendredi, quand les fidèles ont commencé à arriver à Djerba, s’est déroulé dans une ambiance de fête avec une procession finale dimanche, pour Lag Baomer, a laquelle ont participé le ministre tunisien du tourisme, Jamel Ghamra, et le grand rabbin de Tunisie, Haim Bitan.
« Tout s’est bien passé. Je suis impatient de voir des milliers l’année prochaine, » a déclaré Perez Trabelsi, qui représente la communauté juive de Djerba.
Le gouvernement islamiste qui dirige actuellement la Tunisie a renforcé la sécurité autour du quartier juif de Djerba pour empêcher toute attaque par des groupes musulmans radicaux, blâmés pour une vague de violence depuis le soulèvement qui a renversé Ben Ali.
Des camions de l’armée étaient stationnés et des points de contrôles mis en place sur la route reliant l’aéroport à la zone touristique de l’île méditerranéenne, qui a été frappée il y a 10 ans par un attentat suicide revendiqué par Al-Qaïda.
Débutant 33 jours après le début de Pessah, le pèlerinage de la Ghriba attire des milliers de pèlerins et touristes, mais leur nombre a diminué de manière spectaculaire après l’attentat d’avril 2002 qui avait tué 21 personnes.
La synagogue antique aurait été fondée en 586 avant l’ère commune par des juifs ayant fuis la destruction du Premier Temple de Jérusalem (Temple de Salomon).
Les juifs de Tunisie sont aujourd’hui environ 1 500, contre environ 100 000 qui vivaient dans ce pays d’Afrique du Nord lorsqu’il a obtenu son indépendance en 1956.
Par David Da Silva – JSSNews

La maladie du président Abdelaziz Bouteflika


La maladie  du président Abdelaziz Bouteflika et la situation économique et sociale de l’Algérie
Nous ne sommes que des passagers  sur cette terre   et je  souhaite  un prompt rétablissement au président Abdelaziz Bouteflika. Il   est malsain  et déplacé  de verser dans la sinistrose. Pourtant l’on ne doit jamais oublier  qu’il est président de la république et qu’il engage l’avenir de toute une Nation.
 
1.-Le président Abdelaziz Bouteflika a suscité pour la majorité, incontestablement,  durant le premier mandat  d’avril  1999 à avril 2004, l’espoir  après une décennie sanglante qui selon ses propres propos aurait fait 200.000 morts. D’ ailleurs  durant cette période le prix du baril du pétrole  était à un niveau moyen  et le pré-plan  avait prévu une dépense publique de 7 milliards de dollars. Durant la période d’avril 2004 à avril 2009, grâce au cours élevé du pétrole, le gouvernement a épongé en grande partie  la dette extérieure et a pu engranger  200 milliards de dollars de réserves de change  dont 86% placées  à l’étranger en partie en bons de trésor américains et en obligations européennes. Toujours grâce à la rente, ( recettes de Sonatrach d’après ses bilans plus  600 milliards de dollars de recettes entre 2000/2012) nous  avons assisté à une dépense publique( faire la distinction entre la partie dinars et la partie devises)  sans précédent  programmé à 200 milliards de dollars. Faute de bilan l’on ne sait pas   si l’intégralité  a été dépensée. Un rapport de la banque mondiale  à la demande des autorités algériennes concernant notamment les infrastructures montre que durant cette période la mauvaise gestion  et des surcoûts exorbitants concernant notamment le Ministère  des  transports, des travaux publics, du logement. Mais cela concerne  la majorité des secteurs  comparé aux standards internationaux. Durant la période d’avril 2009 à  2013,   la dépense publique  programmé était de 286 milliards de dollars mais selon le rapport 130 milliards  de dollars étaient des restes à réaliser  pour des projets non achevées ente 2004/2009. Un rapport pour la  région Mena montre que l’Algérie dépense deux plus pour avoir  deux fois moins de résultat ( 70%  de la dépense publique étant concentrée dans les  infrastructures) par rapport  aux pays similaires pointant la mauvaise gestion et la corruption. Le taux de croissance moyen  de 3% durant la période 2004/2012 est dérisoire alors qu’il aurait du être de plus de 10%. Durant cette période nous avons  assisté à deux politiques économiques contradictoires. La première période de 200 à 2006  a vu une nette volonté  de libéralisation ( loi sur l’électricité, loi sur les mines, loi sur les  hydrocarbures, accord d’association avec l’Europe  ect), mais oubliant la régulation de l’Etat . La deuxième période  de 2007 à 2012 va dans le sens inverse  marquée par le retour au volontarisme étatique et la bureaucratisation de l’économie (amendement de la loi des hydrocarbures de 2006 qui contrairement à certaines affirmations n’a jamais été appliquée, loi de finances complémentaires de 2009/2010 rétablissant les  49/51%  dominance de l’intervention de l’Etat par la dépense publique et marginalisation  du secteur privé ect). Enfin grâce à la rente, l’Etat  algérien  a généralisé les subventions sans ciblage afin  de calmer le front social ce qui ne saurait signifier une  répartition juste du revenu national ayant assisté certainement à une  concentration du revenu au profit une minorité e couches rentières. C’est rune des raisons du retour à l’inflation.
 
2.- Face à ce montant faramineux  issu de la rente déversé (500 milliards de dollars  entre 2004/2013) suscitant toutes les convoitises tant étrangères,  que certains prédateurs algériens,  sans contrôle ,( gel de la Cour des comptes organe prévu par la Constitution et dépendant de la présidence ) ,  l’être humain étant ce qu’il est  ,les scandales financiers qui pourtant ont toujours existé depuis l’indépendance politique, ont connu durant la période récente une généralisation qui dépasse l’entendement humain . On a pu assister au déballage dans la presse nationale et internationale de différents scandales qui ont terni l’image de l’Algérie  auxquels ont été impliqué directement ou indirectement bon nombre de responsables, des Walis,  de grandes organisations appendices de l’Etat de dirigeants d’entreprises  et leurs proches collaborateurs, des banques publiques et privées, de grandes entreprises publiques dont Sonatrach  mamelle de l’Algérie. En 2008 dans différentes contributions, j’ai pu   j’ai pu parler déjà de corruption socialisée. Cette situation avec la panne économique, en ce mois d’avril 2013 au moment où d’importants bouleversements géostratégiques  et à nos frontières et au sein  du continent Afrique  se dessinent,   menace  le fondement de l’Etat algérien lui même. Les partis politiques et associations traditionnelles  vivant des subventions de l’Etat ont été  incapables  de mobilisation, n’ayant pas pensé à des créneaux  intermédiaires crédibles. D’ailleurs taux de participation aux dernières élections tant législatives  que  locales a été dérisoire. Les crises qui traversent les différents  partis- rivalités personnelles-  prouvent leur délabrement   Les tensions sociales  qui touchent tous les  secteurs (démentant ainsi le taux de chômage officiel de 10%),   le premier ministre actuel, malgré toute sa bonne volonté, jouant au pompier, et les forces de sécurité étant confrontées directement à la population.  Tout le monde voulant le partage de la rente de immédiatement  quitte à conduire le pays au suicide collectif, n’est que la  résultante de l’absence de morale  de certains dirigeants (faites ce que je vous dis ne faites pas  ce que je fais)  et donc du  divorce Etat-citoyens. La population ne  comprend pas  toujours  la distorsion entre un Etat supposé riche, la corruption qui touche en milliards certains responsables  et la détérioration de son  pouvoir d’achat. Selon l’officiel il y a eu  doublement du taux  d’inflation entre 2011/2012 près de 9% mais en réalité beaucoup plus car celui qui perçoit 15.000 dinars par mois à une appréciation différente de celui qui perçoit 300.000 dinars. Aussi,  même après l’annonce de la maladie du président à l’approche du 01 mai 2013,  la société est toujours en ébullition, et la trêve  sociale n’est pas pour demain.
3.-La maladie du président  où nous sommes dans un régime présidentiel avec une concentration du pouvoir à tous les  niveaux, le premier ministre n’étant qu’un premier ministre n’ayant aucun pouvoir réel  de décision, est –elle la seule explication de ces résultats mitigés et de toutes ces tensions ?  Existe t-il des départements étoffés  d’experts  au niveau de la présidence pour la conception de la stratégie tenant compte des nouvelles mutations mondiales où nous visons dans un monde complexe et turbulent  impliquant des décisions au temps réel,  et  suivre  la dossier par dossier , comme dans tout régime présidentiel ? Pourquoi    ces contrevérités  de ces ministres  qui se contredisent régulièrement souvent aboutissant à une véritable cacophonie, sur le taux de croissance, le taux d’inflation et le taux de chômage, taux  déconnecté de la réalité sociale et existe  –il un pilote à bord ? Pourquoi des ministres défaillants réprimandés  publiquement  par le président de la république sont-ils toujours en fonction depuis 2000 ? Le président de la république est-il le seul responsable de cette situation où la responsabilité comme l’a souligne l’ex premier ministre Ahmed Ouyahia qui a parlé d’échec collectif ? N’est ce pas la nature du système   et la faiblesse  de la morale de ceux qui dirigeant la Cité ? Cela ne dépasse t-il donc  pas une question de personnes  renvoyant à l’Etat de Droit, aux mécanismes démocratiques  et à la nécessaire mutation systémique ? Le constat est amer : l’Algérie après 50 années d’indépendance n’a pas  d’économie,  toujours 98% d’exportation en devises provenant toujours  des hydrocarbures?  En résumé,  il n’y a pas eu que des effets négatifs  entre 2000/2013 mais également des aspects positifs.  Mais, pour toute appréciation objective, il  s‘agit de dresser un bilan lucide par des experts indépendants   pour évaluer le solde car  ce qui est important pour l’évaluation de toute politique publique  est la corrélation entre  la dépense et  les impacts économiques et sociaux. Par ailleurs, évitons  le juridisme,  auquel se réfugie  le système bureaucratique rentier sclérosant, l’Algérie ayant les meilleures lois du monde mais rarement appliquées. Agissons sur le fonctionnement réel de la société qui n’est pas uniforme mais traversé par des courants contradictoires, la diversité étant source d’enrichissement mutuel par un dialogue permanent.  Il faut donc tirer lucidement toutes les leçons en privilégiant non les  intérêts étroits d’une minorité rentière  mais les intérêts supérieurs du pays, tout  en évitant les  règlements de comptes inutiles.  En tout cas,  l’Algérie qui mérite mieux, est à la  croisée  des chemins pouvant transcender cette crise multidimensionnelle  ou aller vers l’inconnu. avec le risque d’une très grave déflagration sociale que l’on atténue transitoirement par la distribution passive de la  rente des hydrocarbures.

 
Docteur Abderrahmane MEBTOUL  Professeur  des Universités, Expert International en management stratégique
ademmebtoul@gmail.com



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Abdelaziz Bouteflika incapable de gouverner : démission ou destitution ou coup d'Etat ?


Abdelaziz Bouteflika incapable de gouverner : démission ou destitution ou coup d'Etat ?


L’annonce de l’hospitalisation, le 27 avril à Paris, du président Abdelaziz Bouteflika, 76 ans, fait l’objet de spéculations en Algérie et dans les chancelleries. S’agit-il d’une nouvelle ruse, concoctée avec son entourage pour revenir en force et organiser une présidentielle anticipée ? L’accident cérébral dont-il a été victime, est-il vraiment « sans gravité » ?

Malade, Bouteflika l’est vraiment, et… gravement. Déjà hospitalisé au Val de Grâce en 2005, il s’en était sorti – selon ses dires – « de façon miraculeuse ». Une dépêche de l’ambassade des Etats-Unis à Alger – datée du 3 janvier 2007 et dévoilée par WikiLeaks - révélait que le président algérien souffrait d’un cancer de l'estomac (en rémission).

Pour le bien de son pays, Bouteflika n’aurait jamais dû se représenter en 2009. Craignant d’être destitué un jour pour incapacité à gouverner – comme le prévoit l’article 88 de la Constitution algérienne – il veut créer un poste de vice-Président de la République et y faire élire un homme de paille. Son clan ne tient pas à ce que, dans ce cas, le président du Sénat assure l’intérim et organise des élections. Trop risqué.

Une chose est certaine: la France sait ce qu’il en est vraiment, et cautionne ce qui se trame. Les Etats-Unis aussi. Selon le quotidien londonien Al-Qods al-Arabi, généralement bien informé, 800 Marines et 8 avions militaires vont être envoyés sur la base américaine de Moron, en Espagne, en prévision d'un soulèvement populaire en Algérie, pour évacuer le personnel diplomatique et les ressortissants américains qui s'y trouvent.

A Alger, le ministère des Affaire étrangères a qualifié l’article de « tissu d’inepties malveillantes » et « la référence fielleuse faite à la situation politique et à la stabilité en Algérie » de « totalement infondée et absurde ». A voir…




Sur le même sujet, lire aussi :

Abdelaziz Bouteflika, candidat pour un quatrième mandat ?

- « du certain incertain ! »

Interview de Mourad Dhina,

cofondateur du mouvement d’opposition Rachad

http://0z.fr/G4-ro

http://www.france-irak-actualite.com/


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dimanche 28 avril 2013

Comment créer un compte sur LinkedIn


LinkedIn est un site de réseautage social utilisé spécifiquement à des fins professionnelles. Vous pouvez l'utiliser pour vous connecter à votre réseau professionnel existant ainsi que d'élargir votre réseau de connexions secondaires et tertiaires à travers ceux que vous connaissez déjà. Il ne possède pas toutes les cloches et de sifflets que d'autres sites de réseautage social ont, et fonctionne vraiment pour servir son objectif principal. Création d'un compte et la mise en route est facile, il suffit de suivre les étapes ci-dessous:

Aller à LinkedIn à www.linkedin.com. Si vous voulez en savoir plus, cliquez sur l'option «Qu'est-ce que LinkedIn?" Dans le menu en haut de la page. Si non, allez-y et vous inscrire en vous nom, l'email et un mot de passe dans la case «LinkedIn Today" sur la droite de l'écran de saisie.








Confirmez votre compte via votre adresse e-mail. Une fois que vous avez fait cela, vous inscrire et commencer.
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Modifier vos qualifications. Ajoutez votre emploi actuel et passés ainsi que votre éducation. Assurez-vous d'inclure des descriptions de vos emplois précédents et diplômes obtenus - de cette façon, les gens seront en mesure de voir plus clairement vos expériences et de savoir ce que vous contacter pour. LinkedIn peut également suggestions d'emploi sur mesure pour vous envoyer si vous avez fourni suffisamment de détails.
Gardez vos coordonnées à court, doux, et instructif.
Ajouter un résumé. C'est une chance d'écrire un paragraphe en profondeur plus de donner aux gens une idée de l'endroit où vous vous situez dans votre carrière, quelles sont vos forces, où vous voulez aller et ce que vous avez à offrir. Même si c'est un résumé, on peut prendre le temps d'écrire un bon, il ne faut pas avoir peur de le modifier sans pitié jusqu'à ce qu'il se lit bien.
Ajouter Spécialités. Il est situé juste en dessous. Il agit comme une extension de la section Sommaire mais simplifié. Vous pouvez lister les compétences et domaines d'expertise spécifiques.
Faites le bon choix - les autres membres de LinkedIn peuvent vous appuyer pour ces spécialités, il faut donc éviter de choisir quelque chose les gens n'ont pas la moindre idée que vous êtes capable de faire!
Ajouter des connexions. Vous pouvez chercher LinkedIn dans votre carnet d'adresses e-mail de trouver des gens que vous connaissez. Vous pouvez également effectuer une recherche par le nom, le titre du poste ou la compagnie d'une personne.

Trouvez vos connexions via le carnet d'adresses de votre e-mail
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Lien dans vos sites Web ou d'autres pages de médias sociaux
Soyez prudent de lier à votre page Facebook si vous avez des photos douteuses de vous-même, ou pour votre compte Twitter, en fonction de la langue de vos tweets.
Obtenez recommandations. Si vous essayez de trouver un emploi grâce à LinkedIn, il est suggéré que vous avez au moins trois recommandations professionnelles. Demandez à vos anciens patrons ou collègues. Retourner la faveur et de recommander d'autres aussi.

Ajouter des applications. Ceux-ci ne sont pas nécessaires, mais ayant entre eux peuvent rendre votre profil plus complet. Par exemple, vous pouvez ajouter Blog Link pour un flux de votre blog ou d'autres mises à jour du site. Vous pouvez ajouter l'application ReadingList par Amazon pour que chacun sache ce que les livres que vous lisez et ceux que vous recommandez. Avec d'autres applications, vous pouvez partager des fichiers ou des présentations.

LinkedIn offre une grande variété d'applications professionnelles à choisir.


Conseils
Lors de la publication d'une mise à jour, quelque chose comme une mise à jour de statut Facebook, qui sera visible sur les pages d'accueil de vos connexions, assurez-vous de garder générale, positive et professionnelle. Surtout, ne pas donner aux gens un regard indésirable dans votre vie personnelle ou quoi que ce soit professionnel.
Comme vous devenez plus familier avec l'utilisation de LinkedIn, envisager d'adhérer à certains des groupes hébergés par des membres de LinkedIn qui mettent l'accent sur les domaines de votre intérêt. Vous pouvez rencontrer beaucoup de nouvelles personnes concernées par ce biais, ainsi que de partager des idées, des commentaires et organiser des événements en ligne ensemble.


    Stephen Hawking prochainement en Israël

    hawking
    Le grand physicien anglais Stephen Hawking vient de rejoindre Barbara Streisand dans la liste des prestigieux invités du Président israélien Shimon Pérès pour sa 5° Conférence Internationale annuelle « Facing Tomorrow ».
    Cet évènement qui se tiendra à Jérusalem du 18 au 20 juin prochain, réunit des intervenants de renom (dirigeants du monde, intellectuels…) pour une série de conférences dont le propos principal sera de réfléchir au monde de demain et à la manière dont nous pouvons y apporter une influence positive.

    Stephen Hawking est considéré comme l’un des plus brillants physiciens du monde depuis Einstein. Il a été titulaire de 1979 à 2009 de la prestigieuse chaire de physique à l’université de Cambridge, celle-là même qu’occupait en 1663 Isaac Newton ! 
    Son domaine de prédilection est la cosmologie. Il a découvert que les trous noirs étaient capables d’émettre un rayonnement baptisé le rayonnement Hawking. Il essaie depuis toujours de relever le plus grand défi de la physique moderne : mettre au point une théorie unifiant la mécanique quantique et la relativité générale.


    Son livre « Une brève histoire du temps », publié en 1991, a été un best-seller international, un exploit pour un ouvrage de vulgarisation scientifique.
    On ne compte plus les distinctions et les honneurs qu’il a reçu, la dernière en date étant la Médaille présidentielle de la liberté (la plus haute décoration civile américaine avec la Médaille d’or du Congrès), remise par Barack Obama en 2009.

    Stephen Hawking est lourdement handicapé par une sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot (appelée maladie de Lou Gehring aux USA), une maladie neurodégénérative qui provoque une paralysie évolutive de tout le corps. Cette affection a été diagnostiquée en 1963, et à cette époque, les médecins ne lui donnaient que 2 ans à vivre.
    En 1985, après avoir subi une trachéotomie, Stephen Hawking a perdu l’usage de la parole. Un scientifique californien a conçu pour lui un dispositif permettant d’écrire sur un ordinateur grâce à de minuscules mouvements de son corps, tandis qu’un synthétiseur vocal parle à sa place. David Mason, un ingénieur de Cambridge a monté ce dispositif sur sa chaise roulante.
    En dépit de sa maladie, le gout de la vie l’anime, il pense même « être chanceux d’avoir choisi la physique théorique parce que tout est dans ma tête ». Il se considère comme un homme – presque – normal, et à ce titre, il a divorcé 2 fois : son premier mariage, dont il a eu 3 enfants, a duré 26 ans, le second, avec son infirmière qui n’est autre que l’ex-femme de David Mason, a duré 11 ans et s’est terminé en 2006.
    Il a beaucoup d’humour. On le retrouve comme l’un des personnages des Simpson, et il est même allé jusqu’à jouer son propre rôle dans un épisode de Star Trek où il dispute une partie de poker avec Isaac Newton et Albert Einstein.
    Stephen Hawking s’est déjà rendu en 2006 en Israël sur l’invitation de scientifiques israéliens. Gageons que pour ce deuxième rendez-vous en Terre Sainte, ses théories sur le Big Bang à l’origine de l’Univers sauront s’accorder avec la croyance divine de la Création du monde décrite dans la Genèse.

    Devenir un Expert en Marketing Internet par l'Affiliation


    Des milliards d'euros sont dépensés en ligne et cette somme augmente chaque année par la seule croissance du nombre de personnes en ligne et, avec de bonnes connaissances, vous pouvez prendre une part de ce marché.


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    On dit que 3 % seulement des personnes qui se lancent dans ce genre d'entreprises réussissent à en faire une activité à plein temps durable.

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    Les différences entre vous et quelqu'un qui gagne plusieurs dizaines de milliers d'euros chaque année sont :

    Beaucoup de travail et de bonnes connaissances techniques !

    Il faut savoir qu'une fois les connaissances acquises pour gagner 1 000 € par mois, vous aurez aussi les connaissances pour gagner 10 000 € par mois, car il vous suffira d'appliquer certaines méthodes à plus grande échelle.

    Pour résumer, une fois que vous maîtriserez les BONNES TECHNIQUES ET CONNAISSANCES, plus rien ne pourra vous arrêter ! Sans oublier que vous serez en avance sur 97 % des personnes recherchant cette pilule magique. Au départ, nous courrons tous après elle, envoici une première approche pour réussir par les AFFILIATIONS !


    Lionel DONNELEY
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    Déploiement inédit de l’armée américaine en Espagne


    La situation politique en Algérie et dans les pays du Maghreb est-elle si inquiétante pour susciter les craintes des Américains ?
    Cette question coule de source quand on apprend qu’un contingent de marines de l’US Navy va prendre ses quartiers au sud de l’Espagne, c’est-à-dire à quasiment une portée de fusil du territoire algérien.

    Le correspondant à Madrid du journal londonien Al Qods Al Arabi rapporte, citant le gouvernement espagnol, qu’un «bataillon» de 500 éléments des forces spéciales relevant du corps des marines de l’US Navy ainsi que 8 avions militaires américains arriveront «prochainement» à la base Morón de la Frontera, située dans la province de Séville, en Andalousie. Bien que la vice-présidente du gouvernement espagnol, Mme Soraya Sáenz de Santamaría, n’ait pas expliqué la mission précise de ce déploiement inédit de l’armée américaine, les commentaires à Madrid sont presque formels : surveiller la situation au Maghreb et spécialement en Algérie.
    Le journal londonien, citant le gouvernement espagnol, croit savoir ainsi que les 500 marines de l’US Navy qui seront désormais stationnés en Andalousie auraient pour mission d’intervenir en cas de «troubles majeurs qui affecteraient les pays du Maghreb». La même source précise que cette force est destinée à «réagir rapidement surtout en ces temps de bouleversements que connaissent les pays du Printemps arabe et la région du Sahel».

    Et l’Algérie figurerait en priorité des craintes américaines, à en croire Al Qods Al Arabi qui met en avant la «menace» que fait peser l’élection présidentielle sur la stabilité du pays mais surtout la décision de Bouteflika de postuler à un 4e mandat.
    «Haut risque» d’un 4e mandat
    Le journal se fait l’écho des «craintes d’instabilité politique» en Algérie que pourrait induire, lit-on, la candidature de Abdelaziz Bouteflika pour un  4e mandat . Il en veut pour preuve que cette autorisation de déploiement accordée par le gouvernement espagnol au Pentagone, le 9 avril dernier, est valable «une année». Il n’est pas besoin d’être un devin pour comprendre que cette période ( avril 2013-avril 2014 ) correspond exactement au calendrier politique algérien avec comme point d’orgue la tenue de la présidentielle d’ici à une année.

    On peut donc penser que le stationnement de cette force américaine d’intervention juste en face du territoire national est calé sur cette échéance électorale, sujette à polémique. La méfiance américaine sur la situation politique en Algérie est par ailleurs soulignée dans l’article d’Al Qods Al Arabi par la célérité avec laquelle le gouvernement de Madrid a donné suite à la requête du Pentagone. «C’est un record», commente le journal espagnol El Pais mettant en relief la rapidité d’exécution de la demande d’autorisation. Une petite semaine en effet (la demande a été déposée le 9 avril) a suffi au gouvernement de Mariano Rajoy pour donner son feu vert à la requête de Washington. Cette célérité, écrit le journal londonien, dénote du souci des Américains de «faire vite» en prévision «d’éventuels débordements politiques en Algérie».
    Quoi qu’il en soit, Al Qods Al Arabi précise que les 500 marines et les 8 avions militaires devraient «assurer la sécurité des ressortissants américains en Algérie ainsi que du personnel diplomatique US et d’opérer leur évacuation du pays». Ce nouveau contingent s’ajoutera ainsi aux forces de l’armée de l’air en poste déjà à la base de Morón de la Frontera que se partagent les deux armées, espagnole et américaine.

    Cela étant dit, ce rapprochement «musclé» des marines des côtes maghrébines suggère que les Etats-Unis sont loin d’être rassurés par la situation politique dans cette région. A l’incertitude politique liée à l’oracle de Bouteflika sur ses intentions sur fond de scandales de corruption touchant ses proches, se greffent la guerre au Mali et, depuis peu, les mouvements sociaux au sud du pays. Un cocktail de nature à inquiéter les Américains non encore remis du meurtre de leur ambassadeur à Benghazi en Libye et de l’attaque de leur ambassade par les islamistes à Tunis. Mais pour les Algériens, ce déploiement US inquiète plus qu’il ne rassure.

    De là à y voir un ( nouveau ) débarquement des alliés en Algérie, il y a une ligne rouge qu’il est difficile de franchir.


    Des Marines et des avions de combat US en Espagne, en prévision d'une chute du régime en Algérie

    Le président Bouteflika fait un accident ischémique transitoire sans séquelles



    Le président de République, Abdelaziz Bouteflika, a fait samedi à 12h30 un accident ischémique transitoire sans séquelles , a annoncé le directeur du Centre national de la médecine sportive, le professeur Rachid Bougherbal, cité par l’agence APS. "Les premières investigations ont été déjà entamées et son excellence le président de la République doit observer un repos pour poursuivre ses examens", a-t-il ajouté, tout en rassurant que son état de santé "n’occasionne aucune inquiétude", selon la même source.

    Les explications d’un neuropsychiatre :

    Interrogé par TSA, le docteur Larbi Tefahi, neuropsychiatre, explique : « Un AIP est un accident souvent sans conséquences. C’est un vaisseau qui s’est serré puis s’est relâché. Les organes en amont souffrent mais généralement c’est sans conséquences pour le sujet. Ce type d’accidents est fréquent chez les personnes hypertendues et les personnes âgées avec un facteur anxieux ».

    Sellal rassure sur l'état de santé du Président

    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a rassuré samedi depuis Bejaia sur l’état de santé du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, affirmant que son état de santé "n’est pas du tout grave". "Il y a quelques heures, le Président a eu un petit malaise et a été hospitalisé mais sa situation n’est pas du tout grave", a déclaré M. Sellal lors de sa rencontre avec les représentants de la société civile, dernière étape de sa visite de travail dans la wilaya de Bejaia.

    Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a été transféré samedi en fin d'après-midi à Paris, pour y effectuer des examens complémentaires, sur recommandations de ses médecins traitants, a indiqué l'agence algérienne, citant une source médicale.

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    À propos du mariage homosexuel


    À propos du mariage homosexuel
    Ce débat sur le mariage homosexuel nous ferait presque croire qu’il existe vraiment une gauche qui s’oppose avec la plus ferme énergie à la droite. Sur ce point, c’est raté, car la question clive les deux courants. Justement, il se pourrait bien que tout ceci n’ait pas grand-chose à voir, ni avec le mariage, ni avec les homosexuels.
     
    Voyons les termes du débat. Le mariage est une institution en nette perte de vitesse. Les naissances hors mariage qui étaient de 5,9 % en 1965 ont explosé à 54 % en 2010, selon une courbe ascendante qui ne faiblit pas. Initialement marginal, faire des enfants sans être marié devient aujourd’hui la norme !
     
    L’église, qui a voulu faire du mariage un sacrement indissoluble, a dû céder la place à la République, qui n’a guère pu faire faire mieux. Il faut dire que ces derniers temps, la République est bien décevante : les salaires baissent et l’avenir est incertain. Alors, à quoi bon solliciter monsieur le Maire pour vivre ensemble ? En effet, quand on se marie, c’est rarement en vue de mener une vie commune : c’est souvent déjà fait. Alors, on se marie pour un prêt bancaire, pour faire plaisir à sa vieille maman, pour adopter un enfant, pour obtenir la nationalité française (en 2011, 13 % des mariages unissent un couple dont l’un des conjoints est de nationalité étrangère). Ou pour bien d’autres raisons, dont chacun peut citer des exemples.
     
    Alors, le nombre de mariage s’effondre. Selon l’INED, la baisse est de 20 % en seulement 10 ans (de 2001 à 2011). Dans la même période, le nombre de Pacs à été multiplié par 23 ! En 2011, environ 5 % des Pacs unissaient des homosexuels. D’ailleurs, le Pacs offre à peu près les mêmes avantages sociaux que le mariage, à un gros détail près, très sensible pour les couples vieillissants, la pension de réversion n’est pas prévu. Remarquons que modifier le Pacs sur ce point ne soulèverait surement pas un « débat de société » ! Mais on ne parle pas de Pacs mais de mariage pour les homosexuels.
     
    Justement, qui sont-ils ? Le journal Têtu a chargé l’IFOP de mener l’enquête. Il en ressort qu’environ 3,5 % de la population se déclarent homosexuels et qu’aux 2/3, ce sont des hommes. Ils ne sont pas beaucoup plus parisiens, ni cadres supérieurs que la moyenne. La seule spécificité est que les homosexuels ne sont que 50 % à vivre en couple, alors que les hétéros le sont à 70 %.
     
    En somme, on propose aux homosexuels, moins demandeurs que la moyenne, de contracter un mariage que chacun s’accorde à voir comme ringard ! C’est franchement pas sympa ! Parce que, à la différence du Pacs, qui est indifférent à la procréation, le mariage la prévoit.
     
    Alors faisons une hypothèse. Imaginons que le problème ne soit ni le mariage, ni les homosexuels. Mais que ce soit un débat, très vif, au sein même de la bourgeoisie. Une partie de cette bourgeoisie, plutôt parisienne, qui se veut moderne et libérée, trouve que faire des bébés, c’est chouette, mais la grossesse, c’est chiant. Madame est patraque pendant des mois, l’accouchement est vraiment déplaisant, et puis, ça fait tomber les seins. Alors, le mieux, c’est que ce soit la bonne qui s’y colle. Ça va coûter un peu, mais, bon, elle sera si contente de gagner un peu d’argent !
     
    Une autre partie de cette même bourgeoisie, venant des anciennes régions catholiques, comme la Bretagne, l’Alsace ou le Sud-ouest, s’y oppose farouchement. Pour eux, un bébé, ça se fait avec une dame et un monsieur, point à la ligne. Remarquons que ce n’est pas faux ! Mais c’est absolument interdit par la loi, les mères porteuses. D’ailleurs, tout commerce du corps est interdit : on ne peut ni vendre ni acheter un œil, un foie ou un rein. Pas même du sang. Et cette règle est somme toute assez consensuelle.
     
    Et puis, ce n’est pas dans la loi, me direz-vous. D’ailleurs, le Président l’a dit clairement : cette partie est retirée et fera l’objet d’un débat ultérieur. Justement, si c’est retiré, c’est que cela y fut. Et qu’on en reparlera. Mais, allez vous ajouter, la question ne se pose que pour les homosexuels ! Certes, mais imaginons que, pour cette partie de la population, la loi permette les mères porteuses, cette bourgeoisie qui se veut moderne réclamera immédiatement, au nom de l’égalité, que cela lui soit aussi permis.
     
    La meilleure façon de détruire une loi consensuelle, c’est de lui trouver des exceptions.
     
    D.R.
     
     


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    Al-Jazeera manipule les Algériens et annonce la mort de Bouteflika

    Al-Jazeera manipule les Algériens et annonce la mort de Bouteflika

    La chaîne TV satellitaire qatarie Al-Jazeera prend-elle ses désirs pour la réalité ? C’est à le croire en écoutant les informations fantaisistes qu’elle balance à propos de l’état de santé du président Bouteflika, feignant d’ignorer les communiqués qui tentent d’établir la transparence sur cet événement qui a surpris, hier en soirée, tout le pays. Alors que l’APS reprise par quasiment tous les médias, rassure en indiquant que l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika «évolue bien» et qu’il n’y a «aucune lésion irréversible», citant les propos du Pr. Rachid Bougherbal, Al-Jazeera trouve à redire en prétendant que l’état du président est «inconnu» après avoir carrément annoncé sa mort puis retité cette information sans la démentir (voir photo). Le Pr. Bougherbal est pourtant allé dans le détail en expliquant qu'«aucune fonction motrice ou sensorielle n'a été altérée». Al-Jazeera a cru sans doute que le moment est venu de semer des rumeurs déstabilisatrices dans le but évident de nuire à notre pays. Ce n’est guère surprenant : Al-Jazeera s’est distinguée depuis quelques années comme appareil de propagande abjecte et de désinformation contre l’Algérie particulièrement, pour cause de non-participation à cette grande supercherie appelée printemps arabe». La recherche du changement par les citoyens algériens sans tomber dans le piège occidental ne plaît pas au Qatar qui lui préfère un scénario à la libyenne ou à la syrienne. Digne d’un Goebbels, comme l’a qualifiée une personnalité tunisienne qui connaît bien cette chaîne, en plus d’en avoir fait l’amère expérience dans son pays, Al-Jazeera a l’air de sélectionner ses présentateurs parmi les maîtres de la désinformation et de la subversion dans des formes qui correspondent au niveau bas de la frange du public algérien qui baigne dans l’ignorance et est vulnérable à la manipulation. La rumeur, sur l’écran d’Al-Jazeera, n’est pas une façon de diffuser des mensonges mais plus grave, elle est le moyen de provoquer des troubles.

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    Égypte : Louxor, ville fantôme

    L’activité touristique aurait chuté de 70% à Louxor et dans les sites historiques de haute Égypte. L’instabilité politique fait fuir les visiteurs, et les islamistes au pouvoir n’ont jamais encouragé le tourisme, jugé porteur de valeurs immorales.
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    Les rues de Louxor sont presque désertes. Ce sont les vacances de Pâques, la ville devrait grouiller de touristes venus visiter les temples et les tombeaux, ou en croisière sur le Nil. Au lieu de cela, on dirait une ville fantôme. Le long des rues, les cafés sont vides, les grands bateaux fluviaux restent à quai, comme abandonnés ; sur la Corniche, les conducteurs de calèches attendent des passagers qui ne viennent jamais.
    Louxor dépend totalement du tourisme, et elle a été durement touchée par la baisse catastrophique du nombre de visiteurs en Égypte depuis le début de la révolution en 2011.
    C’est la période la plus difficile qu’a connu le tourisme en Égypte depuis que l’on a commencé à établir des statistiques, il y a vingt-cinq ans, explique Amr Abdel Ghaffar, directeur régional pour le Moyen-Orient à l’Organisation mondiale du tourisme des Nations unies. C’est la conséquence du changement politique, et bien sûr, cela engendre une grande incertitude en termes économiques, en particulier dans le tourisme.
    3 millions d’emplois menacés
    Le secteur touristique est vital pour l’Égypte. Il représente 11,3 % du PIB et emploie directement près de trois millions de personnes. Les sites archéologiques proches du Caire, comme Louxor et Assouan, sont ceux qui ont le plus souffert.
    Le temple de Louxor est le joyau de la ville, mais en ce beau mardi après-midi, il n’y a presque pas un touriste en vue. En fait, on recense une chute de 70 % de la fréquentation des musées et des sites en Haute-Egypte, avec à peine 1 200 visiteurs par jour, d’après Mansour Breek, responsable des antiquités de Haute-Égypte. “Nous dépendons de cet argent pour la conservation et la restauration des monuments, pour financer l’archéologie, et bien sûr pour l’emploi. L’absence des touristes nous touche donc très durement,” assure-t-il.
    Tous les habitants de la ville nous font part de leurs malheurs, depuis les capitaines de bateaux de croisière qui n’ont pas navigué depuis 2011 jusqu’à un voyagiste qui a dû ouvrir une boutique de meubles pour compenser ses pertes. Mamdouh, un chauffeur de taxi, ne travaille presque plus ces temps-ci, et il doit se battre pour survivre. “Avant, je gagnais 300 livres par jour [43 euros]. Aujourd’hui, je ne vais avoir qu’un seul client, et je n’en gagne plus que 20, raconte-t-il. Parfois, ma famille n’a rien à manger le soir parce que nous n’avons pas d’argent.”
    Les affaires du Steigenberger Nile Palace, un hôtel de luxe, étaient florissantes il y a encore deux ans. Assis dans la grande cour déserte, son directeur, Gamal Allah, assure que les 260 chambres “étaient réservées à 90 % à la période de Pâques, mais, cette semaine, elles ne le sont qu’à 40 %, alors même que nous avons baissé nos tarifs de moitié.” Grâce à une récente initiative, on a vu les premiers vols touristiques depuis l’Iran en trois décennies, mais ils ont été suspendus au bout d’une semaine, en raison du tollé d’extrémistes sunnites, furieux de voir des chiites visiter la ville.
    Les Frères musulmans “laissent mourir” le tourisme
    Les efforts du gouvernement ont été négligeables, fait valoir Mohamed Osman, vice-président de la Chambre de tourisme de Louxor. En effet, les Frères musulmans ne voient pas le tourisme d’un très bon œil. “Certains d’entre eux n’y sont pas très favorables, commente-t-il. Ils ne le tuent pas, mais ils le laissent mourir.”
    L’année dernière, M. Osman s’est rendu en Europe à huit reprises pour promouvoir Louxor. “Nous le faisons seuls, sans soutien gouvernemental“, déplore-t-il. Cette année, il ira en Turquie, en Russie, aux États-Unis et au Canada.
    Mais comment démentir les images d’agitation politique égyptienne qui ne cessent de circuler dans le monde ? Il a été envisagé de diffuser sur internet des vidéos des sites touristiques égyptiens, afin de prouver que ces destinations sont sûres.
    La Française Valérie Lafin se rend régulièrement à Louxor, “mais [ses] amis pensent qu’[elle est] folle d’y aller. Les gens regardent la télé et elle ne montre que des affrontements, alors ils croient que toute l’Égypte est comme ça.”
    Tout le monde s’accorde à dire que la relance du tourisme passe par la stabilité politique. Mais l’Égypte ne semble pas près de retrouver une telle stabilité.
    Courrier International

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